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Coup de foudre au tpe ...
Dans toutes les mythologies, le feu du ciel et ses impressionnantes manifestations audibles et visibles, le tonnerre et les éclairs, ont été les attributs de puissantes divinités : Baal, Indra, Zeus, Thor, etc. C'est au milieu du XVIIIème siècle que Benjamin Franklin, à Philadelphie, et Jacques de Romas, à Nérac (Lot-et-Garonne), démontrèrent simultanément la nature électrique des orages en tirant des étincelles de l'extrémité d'un fil conducteur relié à un cerf-volant. Les orages, restent l’un des phénomènes météorologiques les plus mal connus : ceux-ci sont des phénomènes de très courte durée ( de 15 minutes jusqu’à 12 heures mais en majorité de 5 à 8 heures ) et surtout de trop petite taille pour être intégrés aux modèles de prévision numériques. Accompagnés de grêle, ils sèment pourtant le désordre sur Terre, où, chaque jour, près de 50000 épisodes orages se déclarent, générant en moyenne une centaine d’éclairs à chaque seconde !!! Ce qui nous amène donc à nous demander : comment peut-on localiser le lieu de frappe de l’éclair afin de construire un modèle qui permette d’établir une carte de répartition des orages dans une zone donnée ? Afin de répondre à cette question nous nous intéresserons tout d’abord à l’orage et l’éclair, ce qui nous permettra de présenter deux méthodes de localisation des éclairs que sont la méthode goniométrique ( à laquelle nous avons regroupé l'interférométrie ) et la méthode hyperbolique.
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