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Ces deux méthodes ( en fait trois ) ne sont pas bien sûr les seules existantes. En voici notamment quelques unes :
L’imagerie par satellite.
Elle est basée sur la détection des flashs lumineux émis par les éclairs au cours d’un orage. En raison de la couverture nuageuse, cette technique ne permet de détecter que les éclairs inter-nuages.
L’imagerie radar
Permet de détecter les nuages caractéristiques des orages (voir partie Orage et éclairs, caractéristiques ) mais pas les éclairs.
La méthode de Franklin
Le mécanisme est constitué de deux clochettes et utilise le principe du carillon électrostatique et de l'effet couronne ( découvert par Franklin ) pour indiquer l'arrivé d'un orage.
L'effet couronne est produit par l'ionisation de l'air sous l'action du champ électrique et il est souvent perceptible.
Parfois, comme une lumière verte, comme cela se produisait sur les mâts des bateaux quand les marins parlaient du feu de Saint Elme. De nombreux randonneurs ont également remarqué que leurs cheveux se dressent quand ils se font surprendre par un orage en montagne.
Méthode connue de tous:
Il suffit de compter le nombre de secondes entre le moment où on aperçoit l’éclair et celui l’on entend le tonnerre. Chaque seconde correspond à 340 m de distance entre l’impact et l’observateur.
Nous avons donc vu qu'il était ainsi possible de localiser le lieu de frappe de l'éclair grâce à deux méthodes différentes : la méthode goniométrique et la méthode hyperbolique. Cependant, cela constitue une sorte de prévention, il faudrait donc maintenant trouver des solutions efficaces qui permettraient de détruire l'orage avant même que celui-ci n'éclate. Ainsi, quelles sont donc les nouvelles technologies mises au point pour détecter et détruire l'orage avant que celui-ci ne se produise ?
Peut être que le futur repose dans ce laser présenté dans le document suivant :

La foudre maintenant domptée... (article de La Presse, 16 août 98)
La foudre peut causer bien des problèmes dans notre monde moderne. Quand sa cible est un aéroport, un avion, un hôpital ou tout autre lieu public, elle met des vies en danger. Quand elle envoie une décharge électromagnétique qui cause une surtension dans le réseau électrique d'un centre informatique, la perte monétaire peut être importante.
C'est dans le but d'éviter ces incidents que des recherches actives sont entreprises pour contrer ou du moins, maîtriser, la foudre. On a découvert que le laser pourrait, en plus d'être utilisé comme paratonnerre, servir à déclencher un éclair à un moment bien planifié. Le laser à ultraviolets est celui qui a été préféré par des spécialistes américains de l'université du Mississipi. Même s'il est moins bon conducteur que le faisceau laser, il a l'avantage d'ioniser uniformément sur un long parcours rectiligne. En faisant suivre ce premier laser d'un deuxième rayon laser, celui-là de lumière visible, assez d'énergie est alors présente pour ioniser un canal qu'empruntera alors l'éclair. Ainsi, on pourrait désamorcer un orage et le vider de son énergie, au moment opportun, i.e. longtemps avant qu'il ne soit prêt à éclater de lui-même. Il ne manque plus maintenant qu'un paratonnerre à laser mobile pour pouvoir tester, pendant les orages, cette méthode déjà expérimentée avec succès en laboratoire.
Au siècle prochain, les endroits à risque pourraient posséder des capteurs d'orages avec des lasers balayant le ciel orageux menaçant pour le rendre inoffensif en le déchargeant de sa tension. Qui sait, on n'est peut-être pas si loin de ce rêve !
En mai 99, l'IREQ a annoncé aux médias que des recherches de ce type sont en cours dans leurs bâtiments. Qui sait... Les québécois seront peut-être les premiers à dompter la foudre !!!
