____________________            SRI LANKA
AU FIL DES MISSIONS

SOMMAIRE

mission du 09 au 30 octobre 2007

mission du 19 décembre 2007 au 15 janvier 2008

mission du 09 au 30 octobre 2007
mission du 18 juin au 11 juillet 2007
mission du 17 avril au 08 mai 2007
mission du 05 au 21 janvier 2007
mission du 03 au 27 octobre 2006
synthèse de la mission fin juillet 2006
mission du 25 juin au 23 juillet 2006
mission du 10 janvier au 10 mars 2006
mission du 18 novembre au 1er janvier 2006
mission du 09 septembre au 13 octobre 2005
mission du 17 juin au 07 juillet 2005
mission d'évaluation du 07 février au 07 mars 2005

11ème MISSION AU SRI LANKA - du 09 au 30 octobre 2007


Arrivée comme prévu à Colombo passage rapide au contrôle de police, et pour une fois mes bagages arrivent très vite.

Kumar arrive à 9 h 30, heure du rendez vous fixé et nous partons donc immédiatement pour le chantier. En arrivant, nous passons chez David qui nous attend pour s’y rendre tous ensemble.

Mon premier constat est de remarquer que très peu de choses ont été faites depuis mon départ en juillet dernier, seulement trois ou quatre propriétaires ont nivelé leur terrain et nettoyé les abords de leur maison. Par contre je suis ravi d’apprendre qu’il n’y a plus de vol, et ce aussi bien sur les maisons que sur l’école et le centre médical ; et de voir que la ville assure une distribution d’eau à titre provisoire, de 20 litres maximum par maison, pour 2 jours. Pratiquement tous les habitants me signalent que ce n’est pas assez.

Au cours de cette première visite, je fais la connaissance de la propriétaire de la maison 2 qui maintenant semble satisfaite de son bien, elle me formule cependant les remarques sur les malfaçons qui avaient été constatées par Marie.
Puis les propriétaires de la maison 1, sont enfin présents et m’interpellent Je retrouve toujours les mêmes malfaçons, plus ici, la serrure de la porte d’entrée qui n’existe plus. Cette maison était utilisée par Jayakody pour entreposer son matériel et a été cambriolée à plusieurs reprises. David me signale que toutes ces malfaçons avaient été remarquées dans les autres maisons et prises en charge par PHI.

Bien sûr, les autres occupants profitent de ma présence pour me faire des réclamations, sur tout et sur rien, une fente sur un mur, un tuyau d’évacuation d’eau bouché, un sol de terrain non nivelé… J’en arrive à la décision suivante, que je demande à Kumar de traduire : « ils sont propriétaires et occupants depuis avril, mai ou juin donc responsables de leur bien et PHI ne peut plus rien faire en leur nom et pour leur bien ».

David me signale que seule la demande pour l’évacuation de l’eau est recevable car il a remarqué que ce tuyau est écrasé et rempli de ciment, qu’il ne peut le déboucher et doit de ce fait, casser le sol de la salle de bain, changer ce bout de tuyau et refaire le sol. Après discussion je donne mon accord pour cette intervention, et confirme que toutes les autres sont non recevables.

Rencontre avec l’ingénieur chargé du contrôle de notre chantier de connexion, puis le constructeur agréé pour la réalisation. Tout le monde est absent aujourd’hui pour cause de fin de ramadan.

A défaut de pouvoir engager techniquement ce dossier, afin de ne pas être générateur de retard à mon tour, je me retourne vers la préparation financière et décide de passer au change. Je n’ai jamais connu un cours aussi élevé depuis le début de l’opération, 1 euro se change à 156 roupies. Je ne peux pas avoir tous les fonds attendus, ceci m’obliger à revenir demain.

Sur site, à 9 h 30, c’est l’effervescence et tout le village semble vouloir rendre PHI responsable ; chaque propriétaire y va de sa, ou ses contestations. Pour l’instant je me contente de faire une visite détaillée du village. Il y a seulement 2 maisons où l’eau a complètement traversé, puis une troisième où elle est entrée suite aux fortes pluies de cette nuit. La seule véritable destruction concerne la fosse septique de la maison 7 qui a vu un mur s’écrouler sous la pression de l’eau après le ravinement créé après le courant.

La première journée a été musclée, celle-ci s’annonce encore plus difficile…Je commence par faire remarquer que depuis l’occupation des lieux tous les propriétaires sauf 2 ou 3 ont négligé leur bien. Les terrains ne sont même pas ni nivelés ni nettoyés, il n’y a rien eu de fait si ce n’est entasser tout et n’importe quoi n’importe où et ceci n’est pas de la responsabilité de PHI. En plus, le fossé creusé le long de la route pour l’écoulement de l’eau est par endroits, rempli de détritus ou de terre pour ne pas avoir à l’enjamber. Je précise également que je les avais prévenu en juillet, que PHI prenait en charge uniquement l’installation de l’électricité et de l’eau, tout le reste passant à leur charge.

Avant de quitter le site, je vais voir l’état chez nos voisins Care,( je ne parle pas des autres la partie allemande est pire et rien ne sera fait, il paraît qu’il n’y a plus d’argent), et la Croix Rouge Japonaise a réalisé avec « ses moyens » des choses que PHI ne pourra jamais faire.

Kumar appelle le constructeur pour prendre rendez-vous. L’insistance que je montre pour le voir dès aujourd’hui fait qu’il accepte un entretien dès cet après midi 15 h. Avant de partir, je demande à Kumar s’il sait si les uniformes sont terminés, comme il me répond de façon positive, je décide de clore cette instance et nous téléphonons tout de suite à Rasah pour lui demander la livraison au Lotus Park. Il m’apporte 3 caisses d’uniformes pour lesquels je contrôle la quantité, la répartition entre garçons et filles, et s’il y a plusieurs tailles. Il y a effectivement 88 uniformes, avec les 2 remis en présentation lors de mon dernier séjour et que je rapporte de France, nous avons bien les 90 unités composées de 45 pour les garçons et 45 pour les filles, confectionnés en plusieurs tailles allant de 5 ans à 6 ans ½. Le tout étant conforme au descriptif, j’effectue le règlement du solde dû et je peux dire qu’une première chose positive est enfin réalisée.

Sur ce, nous partons pour Sumedhankarapura, où je refais un tour complet pour voir l’évolution depuis samedi matin. Plusieurs occupants ont commencé les travaux demandés, en particulier ceux chez qui l’eau avait traversé lors de la première grosse pluie et je m’attarde un peu plus avec eux. Ils retrouvent le sourire, et me signalent qu’ils n’ont pas eu de nouveaux problèmes.

Ce matin dès 9h, enfin le constructeur arrive avec Kumar. Nous discutons du lancement, de l’exécution et du financement des travaux pour l’eau. Le constructeur m’indique qu’il a été retenu par le district des eaux parmi les 5 constructeurs agréés pour Trincomalee, et que suivant notre demande évoquée par le consultant et Kumar, si nous le souhaitons toujours, il ferait exécuter par David tous les travaux de terrassement, ce que je valide bien sûr. Ensuite il me signale qu’il ne peut engager ces travaux qu’après paiement car il doit acheter les fournitures et il aura David à payer (sur le prix global convenu dans le dossier du consultant). Je conçois cette position, mais je refuse de payer immédiatement la totalité de la facture Nous convenons alors d’un plan de financement qui est joint au dossier initial et j’effectue le premier versement.

Je profite d’être ici pour d’une part ranger au mieux les armoires dans la pièce où elles sont entreposées et libérer ainsi l’espace nécessaire pour faire livrer celles de l’école et d’autre part voir les possibilités d’améliorer la sécurité aux fenêtres suite aux discussions que j’ai eu avec Marie entre mes deux séjours. J’évoque cette demande à David qui me dit de suite que la solution envisagée de mettre des volets intérieurs n’est pas bonne, par contre il considère que des grilles intérieures plus solides seraient mieux adaptées et cette solution serait moins coûteuse car elle demande moins de travail. Je lui demande donc de m’établir une proposition avec son estimation. Bien que maintenant il n’y a plus de vol, le stock de mobilier étant plus important, au cours de cette discussion nous évoquons la possibilité de mettre un gardien pour la nuit, pendant 1 ou 2 mois, sachant que la personne qui a accepté les travaux de terrassement pourrait assurer cette tâche.

Ce matin, regard sur la livraison du matériel qui a dû arriver hier soir, puis sur les travaux de protection du centre médical et enfin sur l’évolution générale de la remise en état des maisons.

Les aménagements demandés pour éviter les inondations du centre sont pratiquement terminés, le propriétaire du terrain voisin ayant créé quelques difficultés de dernières minutes, mais tout reste conforme aux attendus, PHI peut se considéré comme étant protégé sauf catastrophe naturelle exceptionnelle. Puis avec David, j’aborde la sécurité renforcée des fenêtres, il me présente alors la qualité des grilles retenues, rien à voir avec ce qui a été posé la première fois. Nous abordons ensuite les bacs à laver pour la buanderie, déjà évoqué en juin/ juillet mais pour lesquels il a oublié de faire l’estimation.

Pour terminer un petit tour à l’école pour confirmer l’endroit de la clôture et du portail, en précisant que celui-ci doit être le plus simple possible.

La première information de ce jour est l’attaque de la base militaire de Anuradhapura par le LTTE cette nuit, vers 3 h du matin. Les dégâts seraient très importants, il y aurait plusieurs morts. Tout ceci laisse préjuger au minimum du renforcement des contrôles de police.

Pour moi il n’est pas question de rester à l'abri malgré la pluie. Je dois aller en ville pour conclure l’achat les 4 ventilateurs de remplacement négocier la semaine dernière, faire quelques achats courants et surtout je veux voir le lancement des travaux de l’eau.

Les travaux de drainage sont terminés, les tuyaux d’évacuation sont repositionnés au niveau et protégés par une couverture de terre, les pierres récupérées sont utilisées pour faire un remblai plus solide sur un point sensible, les mauvaises herbes du débroussaillage sont entassées pour être brûlées dans les jours qui viennent.

Pour l’eau, tout le monde est là. Le constructeur et une partie de son équipe qui répartie le matériel, David, le conducteur du tractopelle et les travaux sont engagés. Pendant notre présence, il y a un point d’accroche entre le constructeur et David. Ce dernier à laisser son conducteur d’engin commencer la tranchée qui semble être pratiquement au milieu de la route. Ceci est refusé par le constructeur, qui exige cet ouvrage à la limite du bord de route pour respecter les directives du district des eaux. Il trace sur la terre l’endroit exact, le conducteur reprend sa tranchée 2 m à 2,50 m plus sur le côté et tout rentre dans l’ordre.

Ce matin en arrivant sur le site, mauvaise nouvelle. Le tractopelle est tombé en panne hier en fin de journée et David doit faire venir la pièce de remplacement de Colombo ou Negombo. Il pense faire la réparation dès ce soir, et tout doit repartir dès demain matin. Affaire à suivre. Pourtant tout semblait pour une fois à peu près structuré et les pipelines sont installés au fur et à mesure de l’avancée de la tranchée, afin d’être en place en cas de pluie.

Par contre tout n’est pas négatif, les travaux d’aménagement de la buanderie du centre médical sont en cours, les 2 bacs pour la lessive devraient terminés pour cette fin de semaine.

Les autres travaux, à la charge des occupants avancent plus ou moins vite, et je redemande à Kumar d’être le « gendarme local » lorsque je serai parti, pour empêcher les dépôts d’ordures entre les maisons.

Enfin nous rentrons au Lotus afin d’être présent lorsque David viendra à 16 h pour être payé des travaux en cours et devant être finis pour la fin de semaine. Lors de son passage, il me montre un exemplaire des grilles qui sont en cours de fabrication pour la sécurité supplémentaire du centre médical.

Comme il n’a pratiquement pas plu hier soir et cette nuit, avant de partir pour Sumedankarapura, nous appelons le magasin MAHAWELI INTERIORS pour confirmer la possibilité de faire la livraison du mobilier dès aujourd’hui. Ils confirment pour 11 heures.

Arrivé sur place, je fais le tour habituel. Ce matin tout tourne rond, le tractopelle est remis en état de marche et en action. La tranchée pour la première rue est pratiquement terminée, le regard pour pose de la vanne est creusé et il reste à faire seulement la longueur d’une maison. Les travaux pour la deuxième rue doivent prendre aussitôt après, je verrai avant de partir.

Au centre médical, les 4 ventilateurs en remplacement de ceux volés sont installés, il ne reste plus qu’à brancher 2 des commandes de thermostat. Dans la buanderie, les 2 bacs sont construits. Avant qu’il ne soit trop tard, je précise qu’il doit y avoir bien sûr 2 arrivées et 2 évacuations séparées (1 pour chaque bac). Tout semble ok et sera vraisemblablement terminé avant mon départ.

En attendant la livraison, je retourne au chantier de l’eau, la deuxième rue est commencée. Pour le tronc d’arbre en plein milieu du tracé, le constructeur a donné le feu vert pour le contourner, donc il ne doit y avoir de problème aujourd’hui.

Enfin la livraison arrive, il n’est 11 h comme prévu, mais un peu plus de midi. Peu importe, j’assure la réception, vérifie la conformité avec ce qui avait été acheté et le bon rangement dans la pièce que j’ai affectée au stockage.

Retour au chantier de l’eau avant de quitter le site pour aller en ville. Les tranchées principales sont réalisées pour 13 maisons. Vu l’heure déjà avancée, en ville je traite uniquement la récupération du solde des fonds attendus.

Ce matin, en arrivant sur le site branle bas de combat, le conducteur de tractopelle ne veut plus travailler. Depuis hier après midi, il n’arrête pas d’être sollicité, contesté et d’avoir continuellement des observations. Certains qui ont le pipeline installé devant chez eux sont contents de voir son travail, aussi il lui demande de tout arrêter pour lui offrir le thé ou le soda avec des petits gâteaux et de se fait se place en position dangereuse par rapport à l’engin dont il est responsable. D’autres conteste son travail car en positionnant l’engin il détériore leur bord de terrain, sachant que ces contestataires sont pratiquement tous ceux qui n’ont encore rien fait sur leur parcelle, rien nivelé, rien nettoyé. D’autres encore voudraient qu’il nivelle leur terrain et on également continuellement autour de lui, voire prêt à monter dans la cabine et comme il refuse, les remarques désobligeantes fussent. Bref il faut encore une fois faire comprendre le rôle de chacun et je conclus en indiquant que si les propriétaires empêchent la finalisation du travail avant ce soir, demain j’arrête tout, je ne paye plus personne et tout reste en l’état, à savoir pas d’eau pour les maisons. Le constructeur et David serrent les dents et me regardent d’un air interrogateur. Kumar et David précisent à tout le monde qu’il faut faire attention car je fais toujours ce que je dis, comme Madame…Après ces incidents, tout semble se calmer, un petit mot avec le conducteur et il me précise qu’il va terminer comme prévu.

La visite se poursuit, et j’en profite pour montrer encore mon mécontentement sur le comportement de certains et leur précisant qu’il est interdit de faire des trous en face de la maison d’en face pour y mettre les ordures. Puis vient le centre médical où là, ouf, tout est ok et réalisé pratiquement dans les délais fixés.

Le début d’après midi, je passe en ville où je vais faire du change pour une dernière fois afin de pouvoir finir de traiter toute la partie financière demain. Les engagements pris en début de semaine ayant été tenus, je dois également respecter les miens. La seule ombre qui reste ce soir est la visite de l’ingénieur du district des eaux qui n’a pas pu avoir lieu, car aujourd’hui c’est full moon, donc l’administration est fermée et le vendredi, cet ingénieur est à Colombo. On me promet quand même une visite du chantier samedi matin.

Pour l’eau, les tranchées annexes, c’est à dire de la canalisation principale vers la maison, sont bien avancées, plusieurs sont même terminées. En plus les poseurs de tuyaux répondent toujours présents et sont sur place dès l’ouvrage fini. En longeant les canalisations principales, je constate que les vannes de sécurité sont posées sur 2 des 3 canalisations. Le conducteur du tractopelle commence les tranchées pour traverser la route car le pipeline général est du côté japonais. Le constructeur me précise que cette opération doit être faite dans la journée car il ne doit pas laisser de tranchée ouverte en travers d’une route la nuit. Au moment de mon départ, ces travaux seront donc dans la situation planifiée en début de semaine à savoir réalisés pour pratiquement les ¾. Dans ces conditions, les 20 % des sommes à devoir seront régularisés par Kumar dans les jours à venir suivant le plan défini et je décide de passer à la banque pour faire moi même, après son accord, le versement sur le compte bancaire de Kumar.

Après avoir passer les premiers trous d’eau, nous voilà sur la route de Nilaveli, la route ressemble toujours à une patinoire. Arrivée au premier croisement, un camion venant sur notre droite ne peut s’arrêter et vient nous percuter par l’arrière, ce qui a pour effet de nous faire plonger vers le fossé. La motobike reste en équilibre entre la route et le fossé, Kumar est allongé dans la boue… Le temps de se relever et 4 militaires sont déjà là, mitraillette pointée vers le chauffeur et doigt sur la gâchette. Le chauffeur ne peut rien dire, il est obligé de reconnaître ses torts, les militaires lui intiment l’ordre de venir nous conduire au garage, et de payer tous les frais de réparation. Ceci sera fait dans le courant de la journée. Lorsqu’il nous laisse au garage, j’exige une somme supplémentaire de 2000 roupies pour le paiement du tuktuk que nous sommes obligés de prendre.

Midi, ouverture du robinet placé dans le jardin et l’eau coule ; un peu jaune au début, mais rapidement claire et propre. Puis c’est le tour du robinet dans la cuisine et de la douche dans le coin toilette ; tout est ok. Pour fêter cet événement, après accord du propriétaire, j’offre à l’intérieur de cette maison, biscuits et boissons. Tout le monde est content, les habitants de la maison, les autres habitants du village car ils n’ont plus que quelques heures avant d’être servi à leur tour, le conducteur du chantier, David et son équipe car ils ont tenu, malgré le mauvais temps, les engagements annoncés en début de semaine et moi bien sûr car enfin je vois de façon concrète la réalisation de l’ensemble du projet PHI sur la partie habitation.

Pour terminer réellement celui-ci, il ne reste plus que la pose des grilles supplémentaires pour la sécurité, la finition des 2 bacs de lavage dans la buanderie et la livraison du matériel médical du dispensaire, la pose de la clôture (côté village) et du portail de l’école, et enfin remettre les clés de ces 2 bâtiments à la ville de Trincomalee.

Pour mon dernier jour de mission, malgré le manque de soleil et l’accident du matin sur le trajet aller qui nous a conduit à journée « sans heure », je peux dire que c’est une journée très positive et je suis fier du résultat obtenu par PHI.

Aujourd'hui, c'est le départ de Trincomalee, le taxi vient me chercher dès 7 h. Nous prenons un rafraîchissement durant le trajet, et nous arrivons à Negombo aux environs de 14 h.

Je vais faire quelques achats d’objets d’artisanat local pour la boutique de PHI, en vue du stand mis à disposition lors d’un congrès de pharmaciens des 9,10 et 11 novembre à Lyon.

Jean-Michel POTHIER
Trésorier PHI

Mission SRI LANKA

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