"Les citadins ne viennent
plus dans les villages que pour y habiter et non pas pour y vivre.
Une fois qu'ils ont trouvé le calme recherché en rentrant
de la ville où ils ont travaillé la journée,
la plupart s'enferment dans leurs maisons et ne connaissent pas les
gens qui vivent en dehors de leur quartier.
C'est pourquoi on qualifie
de villages-dortoirs ces communes qui en réalité ne
sont composées que d'un ou deux quartiers où ses pratiques
ont cours, mais qui font regretter aux villageois "pure souche"
la venue de ces citadins dans une commune qu'ils n'apprécieront
jamais à sa juste valeur."
De même Allemands,
Suisses et Belges achètent nombre de vieilles maisons des villages
qui ont un cachet provençal ; s'ils n'y viennent qu'en vacance,
ces "étrangers" font en sorte de restaurer, dans
les règles de l'art, ces quasi-ruines qu'ils achètent
aisèment puisque la monnaie de leur pays est beaucoup plus
forte que le franc.
Parallèlement, le
tourisme vert et les vieux monuments font de ces villages des lieux
assez fréquentés. La demande s'exerce principalement
pendant la saison estivale et les séjours sont de courte durée
car ils s'inscrivent souvent dans un parcours nature qui englobe plusieurs
coins du département.