PARTI SOCIALISTE DES
TRAVAILLEURS
AKABAR ANEMLAY
N'IXEDDAMEN حزب
العمال
الأشتراكي
* PST,
27 Boulevard Zirout Youcef, Alger - ( 00
213 21 73 61 41 - 00 213 771 97 49 39 Tel FAX 00 213 71 47
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Nouveau Après
le 9 avril Eléments
d’analyse Nadir U Haddad - Contribution à la réflexion
collective Cheikh El Hocine Nouveau Nouveau Le débat du PST
sur les présidentielles Bataille pour la démocratie Par Nadir En décidant de
ne pas prendre part aux élections présidentielles prochaines, et quels que
soient les arguments des uns et des autres, nous nous plaçons de fait dans le
camp d’opposition démocratique au pouvoir de Bouteflika. Ce camp est qualifié
de démocratique autour d’une principale idée : celle du refus du
monarque. En effet, la mégalomanie du président qui a amené à l’amendement de
la constitution à la sauvette, sa volonté de se pérenniser à son poste, sa
gestion autoritaire et méprisante des différentes revendications sociales,
syndicales et politiques sont des actes suffisants pour marquer une
opposition franche. Les différentes voix de cette opposition restent
cependant hétéroclites sans contenu politique clair et conséquent pour leurs
alternatives démocratiques. Devant cette situation, le président bien
qu’affaibli et installant un doute auprès des franges de la population, a
encore des marges de manœuvre pour maintenir, et sans grandes inquiétudes,
son fauteuil de potentat. La crise est plutôt du coté de l’opposition. C’est
d’ailleurs ce qui explique en grande partie le « boycott » annoncé.
Notre attitude non plus n’est pas loin de cette incapacité à mobiliser des
populations mécontentes et en attente d’une action organisée. Pourtant le camp anti Bouteflika ne désarme
pas totalement. Même le gel des activités du RCD est présenté comme un acte
de bravoure/ « reculer pour mieux sauter » disent-ils. Nos actions
pour une convergence démocratique visent à accompagner cette résistance, à
maintenir ce piquet de lutte et de préparer des lendemains durs pour détruire
l’édifice despotique qui se met en place et qui se renforcera avec une
victoire large de Bouteflka. Même sans grande illusion sur une mobilisation
d’envergure, il s’agit pour nous de diriger nos attaques contre le président
et sa coalition avec les forces qui vont dans le même sens mais sans
diaboliser les participants au scrutin, car la non participation ou le
« boycotte » ne sont pas les seules actions d’opposition. Si ce positionnement avec les forces qui ont choisi
le «boycott» pour s’opposer à Bouteflika relève d’une démarche tactique
nécessaire dans la conjoncture actuelle, le contenu démocratique de notre
programme a une place stratégique. Le rapport au pouvoir et la manière de
changer les institutions
politiques actuelles est un questionnement qui doit accompagner la
construction du parti. Toute notre démarche politique doit consister à faire
faire aux masses l'expérience de cette nécessité. Notre discours politique
sera axé sur cette idée centrale. C'est en même temps le meilleur moyen
d'habituer les masses travailleuses et populaires à poser les questions du
pouvoir. C'est la démocratie qui est au cœur du projet à
refonder. Une démocratie sociale et politique sans précédent. Sur cette voie,
l’affrontement est double : avec le pouvoir politique ainsi celui
économique de la bourgeoisie et de sa bureaucratie. Dans notre discours, nous
avons l'habitude de revendiquer les "libertés démocratiques" auprès
d'un pouvoir accepté comme une sorte de fatalité. Le mot démocratie est
affublé d'attribut bourgeois chez nos militants. En réalité, "La
démocratie n’est pas un supplément d’âme à la justice sociale"[1]. Elle en est à la fois le moyen et la fin. La lutte
pour le socialisme passe plus que jamais par une rupture démocratique. De ce point de
vue, la démocratie pour nous n’est pas un subterfuge sémantique ni un
substitut lexicale au socialisme pour ne pas heurter la culture et la
sensibilité des masses sous la domination de l’idéologie libérale et
l’hégémonie la culture musulmane. Ce n’est pas non plus un habit bourgeois
qu’on emprunte le temps d’une tactique ponctuelle. Elle est notre identité.
Mais nous ne lui donnons pas le même sens ni le même contenu que les
potentats libéraux. Ce n’est pas parce que nos ennemis ou nos adversaires
s’en revendiquent qu’on doit l’abandonner. Tout ceci peut se concrétiser par
le refus que toute l’organisation du pouvoir pivote autour d’un monarque
président, qui transforme le parlement en une chambre d’enregistrement. La
récente révision de la constitution par un parlement illégitime, illégitimité
soulignée par le président lui-même et une partie de ses alliés, est une
occasion de rappeler la nécessité de passer par les choix du peuple,
c’est-à-dire par une constituante. Mais notre démocratie n’est pas formelle.
Elle a un contenu social. C’est cette articulation qu’il faut réussir dans
une campagne unique et pas séparée. La
construction du parti va de pair avec
l'édification d'une rupture démocratique avec les institutions politiques actuelles
pour donner vraiment la parole au peuple et aux salariés. Plus que ça. Ceci a
des conséquences sur la manière même d'envisager l'avenir de la société, le
combat révolutionnaire, et d'ériger en fondements des besoins que le
mouvement ouvrier, au delà du stalinisme, n'a pas réellement clarifié. Nadir le 25/02/09 EL
KHATWA Le journal de
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Marche
du PST à Béjaia 1er mai 2009 voir la vidéo 1er mai 2009 rebâtir le camp des
travailleurs ! Au
lendemain de la réélection sans gloire de Bouteflika, les travailleurs, les
jeunes et les masses populaires qui ont déserté massivement les bureaux de
vote retrouvent leurs priorités sociales. Médecins, cheminots, dockers, des
sidérurgistes de Mittal Arcelor El Hadjar à ceux de la Chaussure Mac Soum à
Akbou en passant par les chantiers de l’autoroute de Todini Bouira et les
enseignants vacataires, partout, les travailleurs et les jeunes ont continué
à crier leur colère sans prêter attention au déluge d’affiches géantes et à
l’envahissement des écrans de l’ENTV par celui qui n’hésite plus à afficher
l’argent des affairistes milliardaires qui le soutiennent. A l’Est, à l’Ouest
comme au Sud, les APC ont continué à être assiégées par les jeunes qui ne
croient pas aux trois millions d’emplois promis alors que le pouvoir ne
reconnait qu’un million de chômeurs. Mais
en l’absence d’un puissant parti socialiste, au service des travailleurs et
de la jeunesse, capable de conduire
une alternative politique au concert des partis libéraux et pour organiser la
résistance à la fraude, les travailleurs et les jeunes se sont retrouvés
atomisés et dispersés. Ils ont été contraints de subir dans l’isolement les
convocations obligatoires pour les meetings électoraux et les invitations
impératives à signer à blanc pour un candidat. Faut il parler de ceux qui ont été
réquisitionnés pour assister, impuissants, au triplement de la participation
électorale dans des bureaux de vote déserts ou de ceux qui ont voté par peur
pour leurs
papiers administratifs. Désarmés
politiquement, les travailleurs l’étaient aussi syndicalement puisque l’UGTA,
dont le nom est synonyme de syndicat pour l’essentiel des secteurs salariés,
s’est mobilisée pour un candidat qui combat publiquement les acquis sociaux
des travailleurs. Pourtant, la pression sociale qui ne s’est pas relâchée, a
contraint les candidats à gauchir leur discours. Tout au long de la campagne
électorale, les Algériens n’ont parlé que du prix de la sardine et de celui
de la pomme de terre et au lendemain du 09 avril, après 48h d’étonnement et
d’anecdotes sur le miracle de la fin d’après midi, l’Algérie parle de la
hausse du SNMG. Au
lendemain d’un triomphe officiel, aucun officiel n’a l’air de triompher à
l’image de Bouteflika qui bredouille son discours. La non participation
massive a des millions de témoins. Ils savent que nous savons. Il n’y a pas,
non plus, parmi les masses, la résignation de 2004 qui a facilité le
durcissement autoritaire et fait accepter, sans résistance, le pillage
libéral. L’échec du plébiscite affaiblit le président, le régime et aiguise
les rivalités et les luttes de succession. Il
faut néanmoins rester vigilants. Les résultats du 09 avril sont une violence
contre la démocratie. Certes, le désaveu populaire est si cinglant, les
luttes sociales sont si importantes que le pouvoir se voit contraint de
différer les attaques contre les maigres acquis démocratiques qui nous
restent. Il nous faut pourtant mettre au premier plan la nécessité de la
résistance et de la reconquête de nos espaces démocratiques. Notre appel à la
convergence démocratique garde toute sa pertinence. Il ne s’agit pas
d’unifier l’opposition sous la bannière des libéraux démocrates, il s’agit
d’apprendre à être solidaires contre la répression et l’intimidation même
quand on diverge politiquement. Il s’agit d’agir pour exiger la liberté
d’expression, d’organisation politique et syndicale, de manifestation et de
grève. Mais
la réélection de Bouteflika va aussi conduire à un changement de discours. Il
est à craindre que nos gouvernants fassent semblant de découvrir la crise du
capitalisme mondial pour justifier une politique d’austérité avec le
rétrécissement des promesses électorales et avec les attaques contre le
système actuel de protection sociale. A
nous de leur rappeler, par nos luttes, que leurs promesses ne nous suffisent
pas, que les 18000DA qu’ils nous font miroiter ne permettent pas de vivre dignement,
que les millions d’emplois en dessous du SNMG nous révoltent, que
l’importation de travailleurs surexploités nous indigne, et que nos jeunes
attendent toujours un travail décent. A
nous de défendre les droits actuels à la retraite et d’agir pour interdire le
travail au noir qui devient la règle. A nous d’empêcher le nouveau code du
travail promis pour la fin 2009 qui rêve de légaliser le travail précaire. Le
discours de patriotisme économique s’est aussi radouci pour rassurer les
protecteurs impérialistes occidentaux et obtenir leur bénédiction pour le 3ème
mandat. Pourtant, aujourd’hui que la privatisation du téléphone mobile, de la
sidérurgie ou des activités de soutien à Sonatrach sont apparues comme autant
d’opérations de pillage, il est urgent de stopper les ventes d’entreprises,
de reprendre El Hadjar, de mettre fin aux concessions sur le port d’Alger ou
sur les richesses pétrolières et minières et d’annuler les contrats ruineux
de gestion de l’eau et l’aéroport. Nous sommes tous concernés ! Ce n’est
pas seulement l’affaire des dockers ou celle des travailleurs de l’hôtel
Riad. Les
travailleurs ont besoin d’urgence de construire l’instrument syndical qui
organise leur résistance. Les jeunes ont besoin de s’organiser Les masses
populaires ont besoin d’un grand parti qui représente leurs aspirations et
qui rebâtisse l’espoir pour que sur la crise béante du capitalisme mondial
renaisse un autre monde sans exploitation ni oppression : le socialisme.
Chawki Salhi SG du PST. Alger, le 30 avril 2009 A propos des résultats du 09 avril Bouteflika
et ses partisans ont fait d’une réélection quasi certaine, un non évènement
total dont plus personne ne parle 48 heures après le vote. Après des années
d’entrave à l’expression politique des citoyens et des courants politiques,
nul ne semblait pouvoir empêcher le 3éme mandat. Le camp Bouteflika s’est
chargé lui-même, par ses excès de discréditer un triomphe attendu, porté par
une campagne pharaonique. Dans
toutes les régions du pays, les Algériens se sont demandés qui sont ces
prétendus quinze millions de votants que personne n’a vu aux alentours des
bureaux de vote déserts. Comment les 6,5% constatés à Jijel centre en début
d’après midi, les 3% de Tkout Batna, les 19% d’Oran, le vide sidéral des
bureaux de Nador Tipaza, la quiétude des centres de Tiaret, Mila, Blida et
d’Alger se sont ils transformés en ce raz de marée invraisemblable dont on ne
trouve aucune trace parmi ses voisins ses collègues et ses parents ? L’indécent
défilé des bus d’électeurs des corps constitués, mis en scène pour figurer la
participation populaire, ne peut justifier à lui seul un tel taux. Ce
miracle, habituel en fin de vote, avait été épargné aux Algériens en mai 2007
et cela a donné un pourcentage presque authentique de 35%. Mais
n’a-t-on pas déjà appris l’improbable mobilisation de 5 millions d’électeurs,
soit un Algérien sur quatre, lors du recueil des signatures ? N’a-t-on
pas déjà subi une campagne unilatérale sur les murs de la ville et sur les
écrans de l’ENTV, n’a-t-on pas déjà été témoin de la mise à disposition de
l’administration et du monopole sur les médias publics, comme si l’on avait
peur que les modestes challengers de Bouteflika lui ravissent la victoire ?
Quand le sommet exige un vote massif, la concurrence effrénée des zélateurs
fait le reste ? La monarchisation du régime a, sans doute, affecté la
lucidité et la capacité de rationaliser de nos gouvernants. Et pendant que
les Etats Unis, soutiens de toutes les dictatures libérales, font des
remontrances amicales, Zerhouni parle avec déférence des normes US qui
réservent la propagande électorale aux candidatures milliardaires en
dollars. Privé
de la mobilisation des clientèles familiales et locales, le scrutin
présidentiel ne pouvait pas, en ces
temps de désaffection politique, atteindre les taux de participation des
élections législatives et communales. La campagne d’intimidation a permis
d’éviter l’absence totale des électeurs comme au référendum de septembre
2005, mais le vote pour les papiers est resté limité. Le rouleau compresseur
de la campagne Bouteflika a d’abord impressionné et il a réveillé les peurs
mais, trop c’est trop, cette campagne s’est révélé contre productive. Le
triplement de la participation, au profit du vainqueur, a aussi aggravé la
défaite des autres candidats dont les scores très modestes sont apparus
dérisoires en pourcentage. En dépit de ses contradictions, il y a eu un effet
dans l’opinion de Louisa Hannoun. Cela indique que le discours anti-libéral
intéresse les masses. Dans
le principe démocratique, les élections ne sont pas seulement un moyen
formel, légal, de conquète du pouvoir, elles sont avant tout un moyen de
légitimation pour celui qui le détient. Là,
c’est raté ! Mal réélu, c’est avec une légitimité entâchée que
Bouteflika devra faire face à une société qui ne s’est pas résignée, une
société qui parle librement de la
mascarade, une société dont les protestations sociales ont continué jusqu’au
scrutin et ont repris sans attendre la proclamation officielle de résultats
peu crédibles. Alors que le capitalisme mondial est en crise, cette
indifférence manifeste des masses à la campagne tapageuse de Bouteflika et la
combativité sociale qui ne se dément pas offrent l’occasion d’un nouveau départ.
Il faut agir pour structurer le mécontentement massif autour d’un programme
politique alternatif. Il faut construire un mouvement politique démocratique
et antilibéral au service des aspirations des masses populaires. Chawki
Salhi SG du PST. Alger, le 14 avril 2009 Abstention massive le 09 avril Après
des années de fermeture politique progressive et d’entrave à l’expression
politique des citoyens, l’élection présidentielle était évidemment faussée
d’avance. Dans une société qui, trop souvent, ne s’exprime plus que par
l’émeute, on a criminalisé le mouvement social, le syndicalisme, la grève et
œuvré à discréditer l’action politique et associative. L’administration et
les médias publics se sont habitués à une expression unilatérale au service
du pouvoir en place qui veut abolir les conquêtes démocratiques d’octobre
1988. La dérive monarchique de nos institutions étouffe même les partisans
zélés du troisième mandat. Trop
c’est trop ! Le rouleau compresseur de la campagne pour la réélection de
Bouteflika a mobilisé les moyens de l’Etat depuis plusieurs années, mais l’on
reste surpris par le mépris des apparences que signifie l’occupation sans vergogne des espaces
publics et le matraquage médiatique à peine interrompu par les interventions
minutées des challengers comme si Bouteflika et ses soutiens zélés avaient
peur de la radicalité théâtrale des autres candidats. Les moyens financiers
considérables, mis à disposition par les gros affairistes reconnaissants, ne
grandissent pas, non plus, le
Président qui a su détruire l’économie productive nationale et aggraver sa
dépendance au moment où le pays dispose de ressources inédites grâce au
pétrole. Pour
convaincre les Algériens, il ne reste plus que l’intimidation. Les dizaines
de milliers de visiteurs polis qui viennent rappeler que l’on sait que vous
ne votez pas, le déferlement ininterrompu des partisans rémunérés et le
déploiement des forces de sécurité qui leur balisent le chemin espèrent
pousser au vote « pour les papiers ». Quant à la campagne de lynchage
contre un parti qui a exprimé sa tristesse, c’est une dérisoire opération de
diversion, comme si la démocratie n’était pas, aussi, le droit d’étaler à sa
fenêtre, sans offenser personne, des tissus rouges, noirs ou bleus selon son
choix. Il s’agit d’occulter l’agacement provoqué par une campagne
envahissante, illégale, devenue contre productive et d’imposer le passage en
force, le fait accompli d’une réélection imposée. Mais
il n’y a pas que des raisons d’être pessimiste. La société n’a pas abdiqué.
Elle est momentanément désorientée mais ne cède pas. Les luttes sociales
continuent par dizaines, les cheminots reprennent le flambeau des praticiens
du service publics faisant du 09 avril un non évènement. La parole reste libre partout malgré les
menaces. La liberté de critique, bien plus large qu’en 2007, concédée aux
candidats sur les médias publics,
montre que le pouvoir a pris la mesure de la désaffection populaire.
Et le patriotisme économique du discours officiel montre qu’ils savent que
les travailleurs et les masses populaires rejettent la politique ultra
libérale. Les
autres candidats libéraux, aussi, se démarquent bruyamment d’une gestion
condamnée par la crise du capitalisme mondial. Mais ce gauchissement des
discours, l’espace d’une campagne électorale, ne trompe personne. Ainsi, la
référence retrouvée au socialisme et l’éloquence des arguments de la
candidature anti-privatisation ne va pas jusqu’à se démarquer du Président
candidat responsable de la politique de suicide économique au profit des
affairistes nationaux et des impérialistes. Le
combat pour imposer le respect des
libertés démocratiques est toujours devant nous. Pour redonner aux
travailleurs, aux masses populaires et à la jeunesse la force de se battre
pour imposer la démocratie, il faut construire au sein des masses, un
mouvement porteur d’une alternative
politique à même de satisfaire les besoins sociaux et les aspirations
populaires. L’absence d’une candidature conséquente au service des masses
populaires ne nous laisse que le choix de l’appel à l’abstention massive
pour signifier à tous ces partenaires,
complices politiques des échecs passés, qu’on ne demande pas un troisième
mandat quand on avoue avoir lamentablement échoué durant le deuxième. Le 09
avril Abstention massive ! SN
du PST. 06 avril 2009
Cinq millions de signatures pour les libertés populaires ! Pour
une politique au service des besoins des masses populaires et de la
jeunesse ! Tant
de milliards et tant de désespoir ! Tant de châteaux et tant de
bidonvilles, tant de nouveaux riches et tant de nouveaux pauvres. Notre
jeunesse est privée d’avenir dans son propre pays. Les contrats temporaires,
au quart du SNMG, l’absence de logement pour vivre sa vie et ses rêves,
l’absence de loisirs, le poids du conservatisme. La scolarisation est massive mais la
clochardisation règne dans les cités universitaires et l’échec massif brise
combien de vie. Nos diplômés vont au Canada, en Europe ou au Golfe, les
autres aussi rêvent de fuite, de harga
en Europe où les attend la cueillette des tomates en Espagne ou le balayage
des rues de France quand ce n’est pas la chasse aux émigrés. On
consomme des biscuits turcs, du thon de Thailande, des vêtements chinois, des
camions coréens et nos usines ferment. Nos importations ont triplé en
quelques années. L’industrie produisait le sixième des richesses du pays en
2003 elle ne produit que le vingtième des richesses en 2007. Le FMI et la
banque mondiale sont contents. Pendant ce temps nos travailleurs perdent leur
emploi et les jeunes cherchent du travail. L’argent
du pétrole permet de construire un million de logements, mille kilomètres
d’autoroutes. On en profite pour
fermer nos entreprises du bâtiment, pour disperser nos compétences en matière
de routes, de tunnels et de voies ferrées. Les multinationales s’enrichissent
et on importe des frères travailleurs
chinois ou pakistanais pour nous apprendre à travailler sans réclamer nos
droits. Notre
pain dépend de la farine du Canada et de France et notre lait vient d’Europe
et d’Australie, les prix des légumes flambent mais les paysans, les
travailleurs de la terre, sont dans la misère. La campagne algérienne se vide
de sa jeunesse à la recherche d’une vie décente en ville. On a
fait disparaitre le travail décent au profit d’une généralisation des emplois
précaires et du travail au noir sans sécurité sociale, sans droit à la
retraite, sans droit au congé. On nous promet d’autres lois plus dures
encore. Partout dans le monde les possédants capitalistes veulent des
travailleurs moins chers et sans droits.
Les
Algériennes sont nombreuses parmi les diplômés, nos sœurs, nos mères nos
filles sont de plus en plus nombreuses à chercher un travail. Mais le congé
de maternité et le droit au respect se perdent quand il n’y a plus que des
contrats temporaires. Et surtout le poids des traditions et certaines lois et
certaines pratiques ne reconnaissent pas aux femmes leur statut d’être
humain. Toute notre jeunesse rêve d’aller ailleurs où les hommes et les femmes
semblent vivre ensemble dans la dignité. Le
peuple est privé des libertés élémentaires. La politique libérale qui
s’attaque aux droits des travailleurs et organise l’appropriation privée des
biens collectifs a besoin de nous faire taire. On ne donne pas d’agrément à
nos associations, on réprime les grèves des travailleurs et les protestations
de nos jeunes, on traine dans les tribunaux les syndicalistes et les jeunes
révoltés, on condamne les haragas alors que la liberté de circuler à travers
le monde est un droit humain reconnu pour d’autres peuples. Il
faut une autre politique au service du développement national et des besoins
sociaux du peuple. Il
faut une autre politique qui respecte les libertés populaires. Il
faut une autre politique qui offre une vie décente aux travailleurs et aux
travailleuses de la ville et de la campagne. Il
faut une autre politique qui fasse une place aux jeunes et leur redonne
espoir car ils sont l’avenir. Le
changement est possible organisons nous pour l’imposer ! -
A propos
des commissions de surveillance Le
PST a annoncé le 02 février, sa non participation aux élections
présidentielles. Dans la même conférence de presse, notre parti a appelé à
une convergence démocratique autour de revendications minimales pour rétablir
la liberté d’expression, d’organisation syndicale et politique et de grève,
celui de fonder un journal et d’accéder aux médias publics. Ces conditions
minimales font partie des préalables à une confrontation électorale
équitable. Par ailleurs, le PST a annoncé une campagne nationale pour dire
non à la dérive monarchiste autoritaire, pour dire non à la politique
libérale anti-sociale au service de l’impérialisme. Nous
avons reçu une correspondance de la présidence nous invitant à une commission
de surveillance des élections. Notre
dénonciation du caractère déloyal de la confrontation présidentielle est
publique. Le PST ne désertera aucune occasion de l’exprimer et nous la dirons
dans tous les cadres qui nous serons offerts et dans tous ceux que les mobilisations
populaires pourront construire. Nous participerons à cette commission sur une
pratique de rupture, loin d’être une caution, cette participation sera une
occasion de dénoncer la fraude et la déloyauté de ces élections. DN du PST. 26 février 2009 -
Appel
pour une convergence démocratique Les élections
présidentielles du 09 avril 2009 surviennent après des années de fermeture et
de limitation des droits politiques fondamentaux des citoyens et des partis.
Avant même le démarrage de la campagne officielle, la confrontation politique
entre les candidats apparaît inéquitable. La mobilisation de l’administration
au profit de la campagne du candidat sortant et le monopole en sa faveur dans
les médias publics et notamment la télévision discrédite totalement l’échéance
du 09 avril 2009 qui apparaît au peuple algérien comme un fait accompli. Aucune élection ne saurait
être légitime sans l’établissement des conditions démocratiques minimales qui
permettraient une compétition électorale loyale. Car sans débat démocratique
libre, sans une période de confrontation ouverte et équitable dans la société
qui permette au citoyen de comprendre et de choisir, il ne saurait y avoir
d’élection libre et reconnue légitime par le peuple. Le PST propose à tous ceux
qui s’opposent à ce coup de force antidémocratique une convergence de nos
dénonciations autour de revendications précises et concrètes. Il s’agit de
lever toutes les entraves actuelles à la liberté de créer une association, un
parti, un journal ou un syndicat. Il s’agit de lever toutes les limitations à
l’expression des citoyen(ne)s et des courants politiques par un accès
équitable aux médias publics, par la levée de l’interdiction des marches dans
la capitale et par la cessation du harcèlement judiciaire des syndicalistes
et des grévistes. Sans ces libertés pour les citoyens et les courants
politiques, aucune élection ne saurait avoir de légitimité démocratique. SN
du PST. 5 février 2009 -
Nous appelons au
changement des règles du jeu politique Chawki
Salhi Algérie News du 4 février 2009 Vous
venez d'appeler à une union avec l'opposition. Dans quel camp vous
situez-vous? Nous
sommes dans le camp qui s'oppose à la répression des jeunes, des travailleurs
et à la remise en cause des libertés conquises en octobre 88, le camp qui
rejette la dérive monarchique de nos institutions. Despotique parce que
libéral, le pouvoir a développé la dépendance économique malgré des
ressources financières immenses. L'industrie est liquidée, les EPE du
bâtiment ont fermé, les importations ont triplé et les contrats sont
distribués aux entreprises étrangères. Le travail au noir et la précarité se
généralisent et l'on s'étonne du désespoir massif des jeunes. Bouteflika fait
des assauts d'éloquence autocritiques et au lieu de démissionner, il nous
demande un 3ème mandat pour rectifier les graves erreurs commises pendant le
2ème.. Le PST a rendu publique dimanche sa décision
de ne pas participer aux prochaines présidentielles. Quels sont les arguments
de votre décision ? La confrontation électorale est déloyale, le
rouleau compresseur de la propagande officielle unilatérale s'est déclenché
en 2005. Des milliards investis de façon irrationnelle, un recours
systématique aux entreprises étrangères détruisant les capacités nationales
avec un objectif : tenir l'échéance électorale de 2009. Nous avons examiné la
possibilité de transformer le désintérêt massif des Algériens en boycott et
aussi celle d'une candidature pour dire notre combat démocratique et
antilibéral. Et qu’avez-vous à répondre au Premier
ministre Ahmed Ouyahia qui déclarait récemment que personne n'a été empêché
de se porter candidat ? Révision constitutionnelle Non à un troisième mandat libéral et répressif ! L’annonce de Bouteflika, à
cinq mois des présidentielles, d’une révision constitutionnelle imminente,
demeure trop vague. Elle appelle néanmoins des remarques de principe sur un
plan démocratique. Lire la déclaration du SN
du PST en date du 29 10 2008 Autocritique de Bouteflika Un 3ème
mandat pour réparer les erreurs commises durant le 2ème Depuis son discours aux chefs de l'armée en juin
2006, Bouteflika multiplie les critiques sentencieuses à la politique de suicide
économique qu'il inflige, lui même, à l'Algérie depuis des années. Mais après
l'amendement apporté à sa loi sur les hydrocarbures qui demeure une menace
grave pour l'économie nationale, nous n'avons eu droit qu'à des déclarations
d'intention. Et le pillage a continué. A quelques mois de l'élection
présidentielle, le ton se fait plus ferme lors de l'autocritique de juillet
2008, une partie du secteur public se voit épargnée par la liquidation et des
mesures de containment de l'investissement étranger sont prises. Que faut il
en penser ? Lire la suite Halte au massacre des Palestiniens ! Respect de leurs droits nationaux légitimes ! Les
raids meurtriers de l'aviation sioniste sur Ghaza, le spectacle odieux de ces
centaines de morts, de ces milliers de vies meurtries et de ces destructions
s'étale sur nos écrans. Le soutien agressif des USA, le positionnement pro
israélien de l'UE et de l'ONU, les flots de propagande occidentale viennent
démontrer, encore une fois, l'inhumanité de l'ordre impérialiste dominant et
démentir ses prétentions démocratiques. Lire
la déclaration en date du 01 01 2009. 20 ans après le 5 octobre
88 Que reste t-il de nos acquis démocratiques et de nos aspirations
sociales ? Il y a 20 ans exactement, le 5 octobre 1988, un
mouvement national de protestation populaire ébranlait la dictature, forçait
l'ouverture politique et imposait des acquis démocratiques aujourd'hui
menacés. … SN du PST Alger, le 05 10 2008 Entre
patriotisme économique et politique libérale Impasse du
libéralisme algérien ! C’est une rentrée sociale « patriotique »
du moins dans son volet économique que nous livre le chef de l’Etat et son
équipe gouvernementale. Le même gouvernement qui, rappelons-le, ne jurait que
par la religion libérale et même ultra libérale depuis le règne de son chef
suprême Bouteflika. C’est d’abord ce dernier qui annonce l’amorce d’un
changement dans son discours prononcé lors de sa rencontre d’été avec les
maires en reconnaissant « s’être
trompé » en matière de stratégie économique. Lire la suite
Une délégation du PST à l'université
d'été de la LCR Les
camarades Chawki Salhi et Nadir Djermoune du SN du PST ont participé à la
dernière université d'été de la LCR qui s'est conclue par une journée
consacrée aux ateliers sur le programme du Nouveau Parti Anticapitaliste NPA.
1500 participants ont animé une centaine d'activités Lire la suite Un passage de la conférence dans cette vidéo de la LCR L'université d'été une école de formation
une interview réalisée par LCR Marseille.
Documents : |
Rendez vous Actions 1er mai 2009 Marche et meeting à
Béjaia C’est jeudi 30 avril dans l’après midi que la PST a
organisé la désormais traditionnelle marche du 1er mai. Plusieurs
centaines de personnes ont marché de la Maison de la Culture au siège de la
Wilaya devant lequel un meeting a été tenu. A noter la participation des
nombreux syndicalistes oppositionnels de l’UGTA qui venaient de tenir leur
réunion. Rencontre au siège du
PST à Alger Le local du PST était très animé, ce jeudi après
midi, pour la rencontre du 1er mai. Plusieurs générations
militantes s’étaient donnés rendez vous pour fêter l’évènement. Après
l’allocution de bienvenue au nom de la direction du parti et une analyse de
la situation, un échange de points de vue a eu lieu. Le débat s’est poursuivi
fort tard autour d’une collation. Cinq millions de signatures pour les libertés
populaires ! Pour
une politique au service des besoins des masses populaires et de la
jeunesse ! Envoyez vos signatures à [email protected] Table ronde Le PST débat sur les
présidentielles avec Hocine Zahouane et
des invités. Jeudi 19 février 2009 à
14h30 Au siège du PST 27, Boulevard Zirout
Youcef, Alger. Halte au massacre des
Palestiniens ! Respect
de leurs droits nationaux légitimes ! A
l'appel du PST Manifestation
à Béjaia mercredi 7 janvier 2009 Départ
à 10h devant la Maison de la Culture. Coordination Palestine Des syndicalistes du CLA, du CNES, du Port d'Alger (UGTA), l'association estudiantine Nedjma, la LADDH soutenus par le PST entre autres militants et associations ont constitué une Coordination algérienne des initiatives pour la solidarité avec la résistance palestinienne (CAISRP). Point de contact : 05,
rue Saïd Ben Larbi -Alger centre- Tel & fax : (+213) 21 73 95 20 E-mail : [email protected] Lire
la plate forme de la coordination *Non
au massacre du peuple palestinien* *Pour
un Etat palestinien maintenant* Rassemblement de
Soutien au peuple palestinien Dimanche 04 janvier 2009 à
11h00 à la faculté de Bouzaréah. A l'appel de l'association
Nedjma Plusieurs centaines d'étudiants se pressent
au rassemblement de Nedjma pour écouter les orateurs. Un comité Palestine est
constitué aprés le meeting ensuite un cortège de deux mille étudiants
parvient à Chevalley. Et la mobilisation continue ! Non à la privatisation
des ports Solidarité avec les
syndicalistes assignés en justice Les animateurs de la coordination des ports sont
convoqués au tribunal samedi 22 novembre à 09 heures du matin, chacun dans sa
wilaya. Pendant ce temps, la désinformation commence : le journal télévisé
annonce l'annulation de la grève des 24 et 25. Pour notre part, nous
attendrons la décision des intéressés les travailleurs des dix ports et leur
coordination. A eux de décider du rythme de leur combat légitime contre la
privatisation des ports d'Alger et Djendjen. En attendant, nous serons avec eux, demain samedi, au
tribunal. Attention, pour Alger, ça se passe au nouveau palais de justice du
Ruisseau. Séminaire national les 30
et 31 octobre 2008 Ils sont venus de quinze wilayas, de Souk Ahras
à Tlemcen, de Tiaret à Mila, De Sétif à Oran, Béjaia... pour certains épuisés
par les dizaines d'heures de trajet et d'attente. Une assemblée jeune en
majorité, composée de socialistes, de syndicalistes, d'animateurs de
mouvements sociaux, de militants de terrain. Le débat portait dés jeudi sur
l'actualité politique pour dire notre position sur la révision
constitutionnelle qui entend ratifier la monarchisation des institutions. Ce
fut l'occasion d'un débat sur la nature de l'Etat et le fonctionnement du
pouvoir. Ensuite un hommage est rendu à notre camarade Amzal Kamel assassiné
il y a 26 ans par une horde intégriste. Vendredi, le débat porte sur la crise actuelle
du capitalisme mondial et le désaveu des théories néo-libérales. Ensuite la
politique libérale en Algérie est examinée à travers ses différentes étapes.
Pillage d'El Hadjar imprévoyance en matière d'énergie, politique suicidaire
de la loi sur les hydrocarbure, dépendance alimentaire aggravée.. des
exemples concrets sont cités de cette destruction systématique qui aggrave la
dépendance du pays à l'heure d'une grave crise mondiale. Il y a 20 ans le 5
octobre 88 Analyses, témoignages,
débat Jeudi 09 octobre 2008 à 14h au siège du parti PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger Soirées Ramadhanesques Crise du
leadership impérialiste US et
résistances en Amérique Latine Jeudi 25
septembre 2008 à 21h au siège du parti PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger Le virage
économique de Bouteflika sens et
limite Jeudi 18
septembre 2008 à 21h au siège du parti PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger A l'initiative de militants des comités pour un nouveau parti anticapitaliste : Conférence du PST à Marseille
L'Algérie
nous concerne. Elle est dans les appétits méditerranéens des puissances
d'Europe, Elle est parmi nous à travers les millions de travailleurs et de
jeunes liés à l'Algérie ou au Maghreb. Pour mieux comprendre
l'émigration, pour éclairer notre combat contre les délocalisations
et contre la précarisation qui se généralise, pour bâtir la solidarité
nécessaire au des luttes des sans papiers et contre la forteresse
Europe nous proposons une rencontre avec ceux qui, en Algérie
même, luttent, comme nous, contre la mondialisation libérale qui
oeuvre à démanteler les acquis sociaux d'un siècle de lutte du mouvement
ouvrier et à reprendre les positions coloniales perdues. Pour
parler de l'offensive libérale en Algérie et des résistances populaires, pour
discuter de la crise politique et de l'islamisme, pour
connaître les luttes syndicales nombreuses et les révoltes sporadiques
des quartiers et des villages, pour essayer de comprendre le désespoir des
jeunes qui fuient sur des petits canots vers le mirage européen. Venez
débattre avec nous ! Lectures LE CARNAGE DE GAZA De Jerusalem notre
camarade Michel Warschawski vieux routier de l'antisionisme démonte
méthodiquement la propagande israélienne et occidentale Encore une contribution pour le forum du site Crise capitaliste dans le monde et en
Algérie Une
chance à saisir Cheikh
Hocine _____ D'autres textes et contributions Hocine Guernane,
Boualem Chouali, Saddek Akrour Krimo, Fateh, Djamel ... sur Forum et lectures A lire ce texte de Djamel Benmerad trouvé sur
internet La version soft du
capitalisme Le MDS
vient d'ajouter la "particule" laïc à son sigle. La montagne qui
accouche d'une souris ! Est-ce ainsi qu'il entend répondre aux efforts
surhumains des communistes algériens et à l'attente sociale des citoyens qui
s'appauvrissent à mesure de l'augmentation de nos réserves de change ? _____ La NAKBA Le nettoyage
ethnique de la Palestine
Sur les étals des bonnes librairies d'Algérie, on
trouve depuis quelques semaines, le livre document de Ilan Pappe sur Le
nettoyage ethnique de la Palestine. Cet historien israelien démonte par
une enquête minutieuse les mécanismes du crime contre l'humanité commis en
1948 contre le peuple palestinien. |
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Dernière mise à jour 0505 09 |
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