PARTI SOCIALISTE DES TRAVAILLEURS

AKABAR ANEMLAY N'IXEDDAMEN           حزب العمال الأشتراكي

* PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger - ( 00 213 21 73 61 41 - 00 213 771 97 49 39 Tel FAX 00 213 71 47 72 -e-mail : [email protected]      

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Le débat du PST sur les présidentielles

Nadir  Kakou- Chawki-Hocine G

 

Bataille

pour la démocratie

Par Nadir

 En décidant de ne pas prendre part aux élections présidentielles prochaines, et quels que soient les arguments des uns et des autres, nous nous plaçons de fait dans le camp d’opposition démocratique au pouvoir de Bouteflika. Ce camp est qualifié de démocratique autour d’une principale idée : celle du refus du monarque. En effet, la mégalomanie du président qui a amené à l’amendement de la constitution à la sauvette, sa volonté de se pérenniser à son poste, sa gestion autoritaire et méprisante des différentes revendications sociales, syndicales et politiques sont des actes suffisants pour marquer une opposition franche. Les différentes voix de cette opposition restent cependant hétéroclites sans contenu politique clair et conséquent pour leurs alternatives démocratiques. Devant cette situation, le président bien qu’affaibli et installant un doute auprès des franges de la population, a encore des marges de manœuvre pour maintenir, et sans grandes inquiétudes, son fauteuil de potentat. La crise est plutôt du coté de l’opposition. C’est d’ailleurs ce qui explique en grande partie le « boycott » annoncé. Notre attitude non plus n’est pas loin de cette incapacité à mobiliser des populations mécontentes et en attente d’une action organisée.

 Pourtant le camp anti Bouteflika ne désarme pas totalement. Même le gel des activités du RCD est présenté comme un acte de bravoure/ « reculer pour mieux sauter » disent-ils. Nos actions pour une convergence démocratique visent à accompagner cette résistance, à maintenir ce piquet de lutte et de préparer des lendemains durs pour détruire l’édifice despotique qui se met en place et qui se renforcera avec une victoire large de Bouteflka. Même sans grande illusion sur une mobilisation d’envergure, il s’agit pour nous de diriger nos attaques contre le président et sa coalition avec les forces qui vont dans le même sens mais sans diaboliser les participants au scrutin, car la non participation ou le « boycotte » ne sont pas les seules actions d’opposition.

Si ce positionnement avec les forces qui ont choisi le «boycott» pour s’opposer à Bouteflika relève d’une démarche tactique nécessaire dans la conjoncture actuelle, le contenu démocratique de notre programme a une place stratégique. Le rapport au pouvoir et la manière de changer les institutions politiques actuelles est un questionnement qui doit accompagner la construction du parti. Toute notre démarche politique doit consister à faire faire aux masses l'expérience de cette nécessité. Notre discours politique sera axé sur cette idée centrale. C'est en même temps le meilleur moyen d'habituer les masses travailleuses et populaires à poser les questions du pouvoir.

C'est la démocratie qui est au cœur du projet à refonder. Une démocratie sociale et politique sans précédent. Sur cette voie, l’affrontement est double : avec le pouvoir politique ainsi celui économique de la bourgeoisie et de sa bureaucratie. Dans notre discours, nous avons l'habitude de revendiquer les "libertés démocratiques" auprès d'un pouvoir accepté comme une sorte de fatalité. Le mot démocratie est affublé d'attribut bourgeois chez nos militants. En réalité, "La démocratie n’est pas un supplément d’âme à la justice sociale"[1]. Elle en est à la fois le moyen et la fin. La lutte pour le socialisme passe plus que jamais par une rupture démocratique.

 De ce point de vue, la démocratie pour nous n’est pas un subterfuge sémantique ni un substitut lexicale au socialisme pour ne pas heurter la culture et la sensibilité des masses sous la domination de l’idéologie libérale et l’hégémonie la culture musulmane. Ce n’est pas non plus un habit bourgeois qu’on emprunte le temps d’une tactique ponctuelle. Elle est notre identité. Mais nous ne lui donnons pas le même sens ni le même contenu que les potentats libéraux. Ce n’est pas parce que nos ennemis ou nos adversaires s’en revendiquent qu’on doit l’abandonner. Tout ceci peut se concrétiser par le refus que toute l’organisation du pouvoir pivote autour d’un monarque président, qui transforme le parlement en une chambre d’enregistrement. La récente révision de la constitution par un parlement illégitime, illégitimité soulignée par le président lui-même et une partie de ses alliés, est une occasion de rappeler la nécessité de passer par les choix du peuple, c’est-à-dire par une constituante. Mais notre démocratie n’est pas formelle. Elle a un contenu social. C’est cette articulation qu’il faut réussir dans une campagne unique et pas séparée.   

La construction du parti va de pair avec l'édification d'une rupture démocratique avec les institutions politiques actuelles pour donner vraiment la parole au peuple et aux salariés. Plus que ça. Ceci a des conséquences sur la manière même d'envisager l'avenir de la société, le combat révolutionnaire, et d'ériger en fondements des besoins que le mouvement ouvrier, au delà du stalinisme, n'a pas réellement clarifié. 

Nadir le 25/02/09

 

 

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Marche du PST à Béjaia 1er mai 2009 voir la vidéo

 

1er mai 2009 rebâtir le camp des travailleurs !

Au lendemain de la réélection sans gloire de Bouteflika, les travailleurs, les jeunes et les masses populaires qui ont déserté massivement les bureaux de vote retrouvent leurs priorités sociales. Médecins, cheminots, dockers, des sidérurgistes de Mittal Arcelor El Hadjar à ceux de la Chaussure Mac Soum à Akbou en passant par les chantiers de l’autoroute de Todini Bouira et les enseignants vacataires, partout, les travailleurs et les jeunes ont continué à crier leur colère sans prêter attention au déluge d’affiches géantes et à l’envahissement des écrans de l’ENTV par celui qui n’hésite plus à afficher l’argent des affairistes milliardaires qui le soutiennent. A l’Est, à l’Ouest comme au Sud, les APC ont continué à être assiégées par les jeunes qui ne croient pas aux trois millions d’emplois promis alors que le pouvoir ne reconnait qu’un million de chômeurs.

Mais en l’absence d’un puissant parti socialiste, au service des travailleurs et de la jeunesse,  capable de conduire une alternative politique au concert des partis libéraux et pour organiser la résistance à la fraude, les travailleurs et les jeunes se sont retrouvés atomisés et dispersés. Ils ont été contraints de subir dans l’isolement les convocations obligatoires pour les meetings électoraux et les invitations impératives à signer à blanc pour un candidat.  Faut il parler de ceux qui ont été réquisitionnés pour assister, impuissants, au triplement de la participation électorale dans des bureaux de vote déserts ou de ceux qui ont voté par peur pour leurs  papiers administratifs.

Désarmés politiquement, les travailleurs l’étaient aussi syndicalement puisque l’UGTA, dont le nom est synonyme de syndicat pour l’essentiel des secteurs salariés, s’est mobilisée pour un candidat qui combat publiquement les acquis sociaux des travailleurs. Pourtant, la pression sociale qui ne s’est pas relâchée, a contraint les candidats à gauchir leur discours. Tout au long de la campagne électorale, les Algériens n’ont parlé que du prix de la sardine et de celui de la pomme de terre et au lendemain du 09 avril, après 48h d’étonnement et d’anecdotes sur le miracle de la fin d’après midi, l’Algérie parle de la hausse du SNMG.

Au lendemain d’un triomphe officiel, aucun officiel n’a l’air de triompher à l’image de Bouteflika qui bredouille son discours. La non participation massive a des millions de témoins. Ils savent que nous savons. Il n’y a pas, non plus, parmi les masses, la résignation de 2004 qui a facilité le durcissement autoritaire et fait accepter, sans résistance, le pillage libéral. L’échec du plébiscite affaiblit le président, le régime et aiguise les rivalités et les luttes de succession.

Il faut néanmoins rester vigilants. Les résultats du 09 avril sont une violence contre la démocratie. Certes, le désaveu populaire est si cinglant, les luttes sociales sont si importantes que le pouvoir se voit contraint de différer les attaques contre les maigres acquis démocratiques qui nous restent. Il nous faut pourtant mettre au premier plan la nécessité de la résistance et de la reconquête de nos espaces démocratiques. Notre appel à la convergence démocratique garde toute sa pertinence. Il ne s’agit pas d’unifier l’opposition sous la bannière des libéraux démocrates, il s’agit d’apprendre à être solidaires contre la répression et l’intimidation même quand on diverge politiquement. Il s’agit d’agir pour exiger la liberté d’expression, d’organisation politique et syndicale, de manifestation et de grève.

Mais la réélection de Bouteflika va aussi conduire à un changement de discours. Il est à craindre que nos gouvernants fassent semblant de découvrir la crise du capitalisme mondial pour justifier une politique d’austérité avec le rétrécissement des promesses électorales et avec les attaques contre le système actuel de protection sociale.

A nous de leur rappeler, par nos luttes, que leurs promesses ne nous suffisent pas, que les 18000DA qu’ils nous font miroiter ne permettent pas de vivre dignement, que les millions d’emplois en dessous du SNMG nous révoltent, que l’importation de travailleurs surexploités nous indigne, et que nos jeunes attendent toujours un travail décent.

A nous de défendre les droits actuels à la retraite et d’agir pour interdire le travail au noir qui devient la règle. A nous d’empêcher le nouveau code du travail promis pour la fin 2009 qui rêve de légaliser le travail précaire.

Le discours de patriotisme économique s’est aussi radouci pour rassurer les protecteurs impérialistes occidentaux et obtenir leur bénédiction pour le 3ème mandat. Pourtant, aujourd’hui que la privatisation du téléphone mobile, de la sidérurgie ou des activités de soutien à Sonatrach sont apparues comme autant d’opérations de pillage, il est urgent de stopper les ventes d’entreprises, de reprendre El Hadjar, de mettre fin aux concessions sur le port d’Alger ou sur les richesses pétrolières et minières et d’annuler les contrats ruineux de gestion de l’eau et l’aéroport. Nous sommes tous concernés ! Ce n’est pas seulement l’affaire des dockers ou celle des travailleurs de l’hôtel Riad.

Les travailleurs ont besoin d’urgence de construire l’instrument syndical qui organise leur résistance. Les jeunes ont besoin de s’organiser Les masses populaires ont besoin d’un grand parti qui représente leurs aspirations et qui rebâtisse l’espoir pour que sur la crise béante du capitalisme mondial renaisse un autre monde sans exploitation ni oppression : le socialisme. Chawki Salhi SG du PST. Alger, le 30 avril 2009

 

A propos des résultats du 09 avril

Bouteflika et ses partisans ont fait d’une réélection quasi certaine, un non évènement total dont plus personne ne parle 48 heures après le vote. Après des années d’entrave à l’expression politique des citoyens et des courants politiques, nul ne semblait pouvoir empêcher le 3éme mandat. Le camp Bouteflika s’est chargé lui-même, par ses excès de discréditer un triomphe attendu, porté par une campagne pharaonique. 

Dans toutes les régions du pays, les Algériens se sont demandés qui sont ces prétendus quinze millions de votants que personne n’a vu aux alentours des bureaux de vote déserts. Comment les 6,5% constatés à Jijel centre en début d’après midi, les 3% de Tkout Batna, les 19% d’Oran, le vide sidéral des bureaux de Nador Tipaza, la quiétude des centres de Tiaret, Mila, Blida et d’Alger se sont ils transformés en ce raz de marée invraisemblable dont on ne trouve aucune trace parmi ses voisins ses collègues et ses parents ? L’indécent défilé des bus d’électeurs des corps constitués, mis en scène pour figurer la participation populaire, ne peut justifier à lui seul un tel taux. Ce miracle, habituel en fin de vote, avait été épargné aux Algériens en mai 2007 et cela a donné un pourcentage presque authentique de 35%. 

Mais n’a-t-on pas déjà appris l’improbable mobilisation de 5 millions d’électeurs, soit un Algérien sur quatre, lors du recueil des signatures ? N’a-t-on pas déjà subi une campagne unilatérale sur les murs de la ville et sur les écrans de l’ENTV, n’a-t-on pas déjà été témoin de la mise à disposition de l’administration et du monopole sur les médias publics, comme si l’on avait peur que les modestes challengers de Bouteflika lui ravissent la victoire ? Quand le sommet exige un vote massif, la concurrence effrénée des zélateurs fait le reste ? La monarchisation du régime a, sans doute, affecté la lucidité et la capacité de rationaliser de nos gouvernants. Et pendant que les Etats Unis, soutiens de toutes les dictatures libérales, font des remontrances amicales, Zerhouni parle avec déférence des normes US qui réservent la propagande électorale aux candidatures milliardaires en dollars. 

Privé de la mobilisation des clientèles familiales et locales, le scrutin présidentiel  ne pouvait pas, en ces temps de désaffection politique, atteindre les taux de participation des élections législatives et communales. La campagne d’intimidation a permis d’éviter l’absence totale des électeurs comme au référendum de septembre 2005, mais le vote pour les papiers est resté limité. Le rouleau compresseur de la campagne Bouteflika a d’abord impressionné et il a réveillé les peurs mais, trop c’est trop, cette campagne s’est révélé contre productive. Le triplement de la participation, au profit du vainqueur, a aussi aggravé la défaite des autres candidats dont les scores très modestes sont apparus dérisoires en pourcentage. En dépit de ses contradictions, il y a eu un effet dans l’opinion de Louisa Hannoun. Cela indique que le discours anti-libéral intéresse les masses.

Dans le principe démocratique, les élections ne sont pas seulement un moyen formel, légal, de conquète du pouvoir, elles sont avant tout un moyen de légitimation pour celui qui le détient.

Là, c’est raté ! Mal réélu, c’est avec une légitimité entâchée que Bouteflika devra faire face à une société qui ne s’est pas résignée, une société qui  parle librement de la mascarade, une société dont les protestations sociales ont continué jusqu’au scrutin et ont repris sans attendre la proclamation officielle de résultats peu crédibles. Alors que le capitalisme mondial est en crise, cette indifférence manifeste des masses à la campagne tapageuse de Bouteflika et la combativité sociale qui ne se dément pas offrent l’occasion d’un nouveau départ. Il faut agir pour structurer le mécontentement massif autour d’un programme politique alternatif. Il faut construire un mouvement politique démocratique et antilibéral au service des aspirations des masses populaires. Chawki Salhi SG du PST. Alger, le 14 avril 2009

Abstention massive le 09 avril

Après des années de fermeture politique progressive et d’entrave à l’expression politique des citoyens, l’élection présidentielle était évidemment faussée d’avance. Dans une société qui, trop souvent, ne s’exprime plus que par l’émeute, on a criminalisé le mouvement social, le syndicalisme, la grève et œuvré à discréditer l’action politique et associative. L’administration et les médias publics se sont habitués à une expression unilatérale au service du pouvoir en place qui veut abolir les conquêtes démocratiques d’octobre 1988. La dérive monarchique de nos institutions étouffe même les partisans zélés du troisième mandat.

Trop c’est trop ! Le rouleau compresseur de la campagne pour la réélection de Bouteflika a mobilisé les moyens de l’Etat depuis plusieurs années, mais l’on reste surpris par le mépris des apparences que signifie  l’occupation sans vergogne des espaces publics et le matraquage médiatique à peine interrompu par les interventions minutées des challengers comme si Bouteflika et ses soutiens zélés avaient peur de la radicalité théâtrale des autres candidats. Les moyens financiers considérables, mis à disposition par les gros affairistes reconnaissants, ne grandissent pas, non  plus, le Président qui a su détruire l’économie productive nationale et aggraver sa dépendance au moment où le pays dispose de ressources inédites grâce au pétrole. 

Pour convaincre les Algériens, il ne reste plus que l’intimidation. Les dizaines de milliers de visiteurs polis qui viennent rappeler que l’on sait que vous ne votez pas, le déferlement ininterrompu des partisans rémunérés et le déploiement des forces de sécurité qui leur balisent le chemin espèrent pousser au vote « pour les papiers ». Quant à la campagne de lynchage contre un parti qui a exprimé sa tristesse, c’est une dérisoire opération de diversion, comme si la démocratie n’était pas, aussi, le droit d’étaler à sa fenêtre, sans offenser personne, des tissus rouges, noirs ou bleus selon son choix. Il s’agit d’occulter l’agacement provoqué par une campagne envahissante, illégale, devenue contre productive et d’imposer le passage en force, le fait accompli d’une réélection imposée.

Mais il n’y a pas que des raisons d’être pessimiste. La société n’a pas abdiqué. Elle est momentanément désorientée mais ne cède pas. Les luttes sociales continuent par dizaines, les cheminots reprennent le flambeau des praticiens du service publics faisant du 09 avril un non évènement.  La parole reste libre partout malgré les menaces. La liberté de critique, bien plus large qu’en 2007, concédée aux candidats sur les médias publics,  montre que le pouvoir a pris la mesure de la désaffection populaire. Et le patriotisme économique du discours officiel montre qu’ils savent que les travailleurs et les masses populaires rejettent la politique ultra libérale.

Les autres candidats libéraux, aussi, se démarquent bruyamment d’une gestion condamnée par la crise du capitalisme mondial. Mais ce gauchissement des discours, l’espace d’une campagne électorale, ne trompe personne. Ainsi, la référence retrouvée au socialisme et l’éloquence des arguments de la candidature anti-privatisation ne va pas jusqu’à se démarquer du Président candidat responsable de la politique de suicide économique au profit des affairistes nationaux et des impérialistes.

Le combat pour  imposer le respect des libertés démocratiques est toujours devant nous. Pour redonner aux travailleurs, aux masses populaires et à la jeunesse la force de se battre pour imposer la démocratie, il faut construire au sein des masses, un mouvement porteur d’une  alternative politique à même de satisfaire les besoins sociaux et les aspirations populaires. L’absence d’une candidature conséquente au service des masses populaires ne nous laisse que le choix de l’appel à l’abstention massive pour  signifier à tous ces partenaires, complices politiques des échecs passés, qu’on ne demande pas un troisième mandat quand on avoue avoir lamentablement échoué durant le deuxième. Le 09 avril Abstention massive !  SN du PST.  06 avril 2009

   

PETITION NATIONALE

Cinq millions de signatures pour les libertés populaires ! Pour une politique au service des besoins des masses populaires et de la jeunesse !

Tant de milliards et tant de désespoir ! Tant de châteaux et tant de bidonvilles, tant de nouveaux riches et tant de nouveaux pauvres. 

Notre jeunesse est privée d’avenir dans son propre pays. Les contrats temporaires, au quart du SNMG, l’absence de logement pour vivre sa vie et ses rêves, l’absence de loisirs, le poids du conservatisme.  La scolarisation est massive mais la clochardisation règne dans les cités universitaires et l’échec massif brise combien de vie. Nos diplômés vont au Canada, en Europe ou au Golfe, les autres aussi rêvent de fuite,  de harga en Europe où les attend la cueillette des tomates en Espagne ou le balayage des rues de France quand ce n’est pas la chasse aux émigrés.

On consomme des biscuits turcs, du thon de Thailande, des vêtements chinois, des camions coréens et nos usines ferment. Nos importations ont triplé en quelques années. L’industrie produisait le sixième des richesses du pays en 2003 elle ne produit que le vingtième des richesses en 2007. Le FMI et la banque mondiale sont contents. Pendant ce temps nos travailleurs perdent leur emploi et les jeunes cherchent du travail.

L’argent du pétrole permet de construire un million de logements, mille kilomètres d’autoroutes.  On en profite pour fermer nos entreprises du bâtiment, pour disperser nos compétences en matière de routes, de tunnels et de voies ferrées. Les multinationales s’enrichissent et  on importe des frères travailleurs chinois ou pakistanais pour nous apprendre à travailler sans réclamer nos droits.

Notre pain dépend de la farine du Canada et de France et notre lait vient d’Europe et d’Australie, les prix des légumes flambent mais les paysans, les travailleurs de la terre, sont dans la misère. La campagne algérienne se vide de sa jeunesse à la recherche d’une vie décente en ville. 

On a fait disparaitre le travail décent au profit d’une généralisation des emplois précaires et du travail au noir sans sécurité sociale, sans droit à la retraite, sans droit au congé. On nous promet d’autres lois plus dures encore. Partout dans le monde les possédants capitalistes veulent des travailleurs moins chers et sans droits. 

Les Algériennes sont nombreuses parmi les diplômés, nos sœurs, nos mères nos filles sont de plus en plus nombreuses à chercher un travail. Mais le congé de maternité et le droit au respect se perdent quand il n’y a plus que des contrats temporaires. Et surtout le poids des traditions et certaines lois et certaines pratiques ne reconnaissent pas aux femmes leur statut d’être humain. Toute notre jeunesse rêve d’aller ailleurs où les hommes et les femmes semblent vivre ensemble dans la dignité.

Le peuple est privé des libertés élémentaires. La politique libérale qui s’attaque aux droits des travailleurs et organise l’appropriation privée des biens collectifs a besoin de nous faire taire. On ne donne pas d’agrément à nos associations, on réprime les grèves des travailleurs et les protestations de nos jeunes, on traine dans les tribunaux les syndicalistes et les jeunes révoltés, on condamne les haragas alors que la liberté de circuler à travers le monde est un droit humain reconnu pour d’autres peuples.

Il faut une autre politique au service du développement national et des besoins sociaux du peuple.

Il faut une autre politique qui respecte les libertés populaires.

Il faut une autre politique qui offre une vie décente aux travailleurs et aux travailleuses de la ville et de la campagne.

Il faut une autre politique qui fasse une place aux jeunes et leur redonne espoir car ils sont l’avenir.

Le changement est possible organisons nous pour l’imposer !

 

-          A propos des commissions de surveillance

Le PST a annoncé le 02 février, sa non participation aux élections présidentielles. Dans la même conférence de presse, notre parti a appelé à une convergence démocratique autour de revendications minimales pour rétablir la liberté d’expression, d’organisation syndicale et politique et de grève, celui de fonder un journal et d’accéder aux médias publics. Ces conditions minimales font partie des préalables à une confrontation électorale équitable. Par ailleurs, le PST a annoncé une campagne nationale pour dire non à la dérive monarchiste autoritaire, pour dire non à la politique libérale anti-sociale au service de l’impérialisme.

Nous avons reçu une correspondance de la présidence nous invitant à une commission de surveillance des élections.

Notre dénonciation du caractère déloyal de la confrontation présidentielle est publique. Le PST ne désertera aucune occasion de l’exprimer et nous la dirons dans tous les cadres qui nous serons offerts et dans tous ceux que les mobilisations populaires pourront construire. Nous participerons à cette commission sur une pratique de rupture, loin d’être une caution, cette participation sera une occasion de dénoncer la fraude et la déloyauté de ces élections. DN du PST. 26 février 2009

 

-          Appel pour une convergence démocratique

Les élections présidentielles du 09 avril 2009 surviennent après des années de fermeture et de limitation des droits politiques fondamentaux des citoyens et des partis. Avant même le démarrage de la campagne officielle, la confrontation politique entre les candidats apparaît inéquitable. La mobilisation de l’administration au profit de la campagne du candidat sortant et le monopole en sa faveur dans les médias publics et notamment la télévision discrédite totalement l’échéance du 09 avril 2009 qui apparaît au peuple algérien comme un fait accompli.

Aucune élection ne saurait être légitime sans l’établissement des conditions démocratiques minimales qui permettraient une compétition électorale loyale. Car sans débat démocratique libre, sans une période de confrontation ouverte et équitable dans la société qui permette au citoyen de comprendre et de choisir, il ne saurait y avoir d’élection libre et reconnue légitime par le peuple.

Le PST propose à tous ceux qui s’opposent à ce coup de force antidémocratique une convergence de nos dénonciations autour de revendications précises et concrètes. Il s’agit de lever toutes les entraves actuelles à la liberté de créer une association, un parti, un journal ou un syndicat. Il s’agit de lever toutes les limitations à l’expression des citoyen(ne)s et des courants politiques par un accès équitable aux médias publics, par la levée de l’interdiction des marches dans la capitale et par la cessation du harcèlement judiciaire des syndicalistes et des grévistes. Sans ces libertés pour les citoyens et les courants politiques, aucune élection ne saurait avoir de légitimité démocratique. SN du PST. 5 février 2009

 

-          Nous appelons au changement des règles du jeu politique Chawki Salhi Algérie News du 4 février 2009

 

Vous venez d'appeler à une union avec l'opposition. Dans quel camp vous situez-vous?

Nous sommes dans le camp qui s'oppose à la répression des jeunes, des travailleurs et à la remise en cause des libertés conquises en octobre 88, le camp qui rejette la dérive monarchique de nos institutions. Despotique parce que libéral, le pouvoir a développé la dépendance économique malgré des ressources financières immenses. L'industrie est liquidée, les EPE du bâtiment ont fermé, les importations ont triplé et les contrats sont distribués aux entreprises étrangères. Le travail au noir et la précarité se généralisent et l'on s'étonne du désespoir massif des jeunes. Bouteflika fait des assauts d'éloquence autocritiques et au lieu de démissionner, il nous demande un 3ème mandat pour rectifier les graves erreurs commises pendant le 2ème..

 

-   La dérive monarchique a isolé le régime et ses institutions Chawki Salhi El Watan du 3 février 2009

Le PST a rendu publique dimanche sa décision de ne pas participer aux prochaines présidentielles. Quels sont les arguments de votre décision ?

La confrontation électorale est déloyale, le rouleau compresseur de la propagande officielle unilatérale s'est déclenché en 2005. Des milliards investis de façon irrationnelle, un recours systématique aux entreprises étrangères détruisant les capacités nationales avec un objectif : tenir l'échéance électorale de 2009. Nous avons examiné la possibilité de transformer le désintérêt massif des Algériens en boycott et aussi celle d'une candidature pour dire notre combat démocratique et antilibéral. 

Et qu’avez-vous à répondre au Premier ministre Ahmed Ouyahia qui déclarait récemment que personne n'a été empêché de se porter candidat  ?
On interdit l'expression politique des Algériens qui ne peuvent manifester, s'organiser, passer à la TV que dans le cadre du soutien au 3ème mandat. On interdit aux courants politiques de se construire en les privant de marches dans la capitale en imposant des procédures lourdes pour leurs activités. On interdit le renouvellement politique en empêchant la création de nouveaux journaux, de nouveaux partis, en réservant la candidature à neuf partis seulement, en interpellant les diffuseurs de déclarations en empêchant les associations en harcelant les syndicats, les grévistes…lire la suite

 

Révision constitutionnelle

 Non à un troisième mandat libéral et répressif !

L’annonce de Bouteflika, à cinq mois des présidentielles, d’une révision constitutionnelle imminente, demeure trop vague. Elle appelle néanmoins des remarques de principe sur un plan démocratique. Lire la déclaration du SN du PST en date du 29 10 2008

 

Autocritique de Bouteflika

Un 3ème mandat pour réparer les erreurs commises durant le 2ème

Depuis son discours aux chefs de l'armée en juin 2006, Bouteflika multiplie les critiques sentencieuses à la politique de suicide économique qu'il inflige, lui même, à l'Algérie depuis des années. Mais après l'amendement apporté à sa loi sur les hydrocarbures qui demeure une menace grave pour l'économie nationale, nous n'avons eu droit qu'à des déclarations d'intention. Et le pillage a continué. A quelques mois de l'élection présidentielle, le ton se fait plus ferme lors de l'autocritique de juillet 2008, une partie du secteur public se voit épargnée par la liquidation et des mesures de containment de l'investissement étranger sont prises. Que faut il en penser ? Lire la suite

 

 Halte au massacre des Palestiniens !

Respect de leurs droits nationaux légitimes !

Les raids meurtriers de l'aviation sioniste sur Ghaza, le spectacle odieux de ces centaines de morts, de ces milliers de vies meurtries et de ces destructions s'étale sur nos écrans. Le soutien agressif des USA, le positionnement pro israélien de l'UE et de l'ONU, les flots de propagande occidentale viennent démontrer, encore une fois, l'inhumanité de l'ordre impérialiste dominant et démentir ses prétentions démocratiques. Lire la déclaration en date du 01 01 2009.

 

20 ans après le 5 octobre 88

Que reste t-il de nos acquis démocratiques 

et de nos aspirations sociales ?

 Il y a 20 ans exactement, le 5 octobre 1988, un mouvement national de protestation populaire ébranlait la dictature, forçait l'ouverture politique et imposait des acquis démocratiques aujourd'hui menacés. … SN du PST Alger, le 05 10 2008 

Lire la suite

 

Entre patriotisme économique et politique libérale

Impasse du libéralisme algérien !

C’est une rentrée sociale « patriotique » du moins dans son volet économique que nous livre le chef de l’Etat et son équipe gouvernementale. Le même gouvernement qui, rappelons-le, ne jurait que par la religion libérale et même ultra libérale depuis le règne de son chef suprême Bouteflika. C’est d’abord ce dernier qui annonce l’amorce d’un changement dans son discours prononcé lors de sa rencontre d’été avec les maires en  reconnaissant « s’être trompé » en matière de stratégie économique. Lire la suite

  

Une délégation du PST à l'université d'été de la LCR

Les camarades Chawki Salhi et Nadir Djermoune du SN du PST ont participé à la dernière université d'été de la LCR qui s'est conclue par une journée consacrée aux ateliers sur le programme du Nouveau Parti Anticapitaliste NPA. 1500 participants ont animé une centaine d'activités  Lire la suite

 

 

Un passage de la conférence dans cette vidéo de la LCR

L'université d'été une école de formation

Voir la vidéo

une interview réalisée par LCR Marseille


interview de Chawki Salhi du PST algerien
envoyé par lcrmarseille

 


interview de Chawki Salhi du PST algerien partie 2
envoyé par lcrmarseille

 

 

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1er mai 2009

Marche et meeting à Béjaia

C’est jeudi 30 avril dans l’après midi que la PST a organisé la désormais traditionnelle marche du 1er mai. Plusieurs centaines de personnes ont marché de la Maison de la Culture au siège de la Wilaya devant lequel un meeting a été tenu. A noter la participation des nombreux syndicalistes oppositionnels de l’UGTA qui venaient de tenir leur réunion.

 

Rencontre au siège du PST à Alger

Le local du PST était très animé, ce jeudi après midi, pour la rencontre du 1er mai. Plusieurs générations militantes s’étaient donnés rendez vous pour fêter l’évènement. Après l’allocution de bienvenue au nom de la direction du parti et une analyse de la situation, un échange de points de vue a eu lieu. Le débat s’est poursuivi fort tard autour d’une collation.

 

 

PETITION NATIONALE

Cinq millions de signatures pour les libertés populaires ! Pour une politique au service des besoins des masses populaires et de la jeunesse !

 

Envoyez vos signatures à [email protected]

 

 

Table ronde

Le PST débat sur les présidentielles

avec Hocine Zahouane et des invités.

Jeudi 19 février 2009 à 14h30

Au siège du PST

27, Boulevard Zirout Youcef, Alger.

 

 

Halte au massacre des Palestiniens !

Respect de leurs droits nationaux légitimes !  

A l'appel du PST

Manifestation à Béjaia mercredi 7 janvier 2009

Départ à 10h devant la Maison de la Culture.

 

Coordination Palestine

Des syndicalistes du CLA, du CNES, du Port d'Alger (UGTA), l'association estudiantine Nedjma, la LADDH soutenus par le PST entre autres militants et associations ont constitué une Coordination algérienne des initiatives pour la solidarité avec la résistance palestinienne (CAISRP)

Point de contact : 05, rue Saïd Ben Larbi -Alger centre-

Tel & fax : (+213) 21 73 95 20  E-mail : [email protected]

Lire la plate forme de la coordination

 

 

*Non au massacre du peuple palestinien*

*Pour un Etat palestinien maintenant*

 Rassemblement 

de  Soutien  au  peuple palestinien

 Dimanche 04 janvier 2009 à 11h00

à la faculté de Bouzaréah. 

A l'appel de l'association Nedjma 

lire l'appel

Plusieurs centaines d'étudiants se pressent au rassemblement de Nedjma pour écouter les orateurs. Un comité Palestine est constitué aprés le meeting ensuite un cortège de deux mille étudiants parvient à Chevalley. Et la mobilisation continue ! 

 

Non à la privatisation des ports

Solidarité avec les syndicalistes assignés en justice

Les animateurs de la coordination des ports sont convoqués au tribunal samedi 22 novembre à 09 heures du matin, chacun dans sa wilaya. Pendant ce temps, la désinformation commence : le journal télévisé annonce l'annulation de la grève des 24 et 25. Pour notre part, nous attendrons la décision des intéressés les travailleurs des dix ports et leur coordination. A eux de décider du rythme de leur combat légitime contre la privatisation des ports d'Alger et  Djendjen.  

En attendant, nous serons avec eux, demain samedi, au tribunal. Attention, pour Alger, ça se passe au nouveau palais de justice du Ruisseau. 

 

 

Séminaire national les 30 et 31 octobre 2008

Ils sont venus de quinze wilayas,  de Souk Ahras à Tlemcen, de Tiaret à Mila, De Sétif à Oran, Béjaia... pour certains épuisés par les dizaines d'heures de trajet et d'attente. Une assemblée jeune en majorité, composée de socialistes, de syndicalistes, d'animateurs de mouvements sociaux, de militants de terrain. Le débat portait dés jeudi sur l'actualité politique pour dire notre position sur la révision constitutionnelle qui entend ratifier la monarchisation des institutions. Ce fut l'occasion d'un débat sur la nature de l'Etat et le fonctionnement du pouvoir. Ensuite un hommage est rendu à notre camarade Amzal Kamel assassiné il y a 26 ans par une horde intégriste.  

Vendredi,  le débat porte sur la crise actuelle du capitalisme mondial et le désaveu des théories néo-libérales. Ensuite la politique libérale en Algérie est examinée à travers ses différentes étapes. Pillage d'El Hadjar imprévoyance en matière d'énergie, politique suicidaire de la loi sur les hydrocarbure, dépendance alimentaire aggravée.. des exemples concrets sont cités de cette destruction systématique qui aggrave la dépendance du pays à l'heure d'une grave crise mondiale. 

 

Il y a 20 ans le 5 octobre 88

Analyses, témoignages, débat

Jeudi 09 octobre 2008

à 14h au siège du parti

PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger

 

 

 

Soirées Ramadhanesques

 

Crise du leadership impérialiste US 

et résistances en Amérique Latine

Jeudi 25 septembre 2008 

à 21h au siège du parti

PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger

 

 

Le virage économique de Bouteflika

sens et limite

Jeudi 18 septembre 2008 

à 21h au siège du parti

PST, 27 Boulevard Zirout Youcef, Alger

 

A l'initiative de militants 

des comités pour un  nouveau parti anticapitaliste  :

Conférence du PST à Marseille

L'Algérie nous concerne. Elle est dans les appétits méditerranéens des puissances d'Europe, Elle est parmi nous à travers les millions de travailleurs et de jeunes liés à l'Algérie ou au Maghreb. Pour mieux comprendre l'émigration, pour éclairer notre combat contre les délocalisations et contre la précarisation qui se généralise, pour bâtir la solidarité nécessaire au  des luttes des sans papiers et contre la forteresse Europe nous proposons une rencontre avec ceux qui, en Algérie même, luttent, comme nous, contre la mondialisation libérale qui oeuvre à démanteler les acquis sociaux d'un siècle de lutte du mouvement ouvrier et à reprendre les positions coloniales perdues.

Pour parler de l'offensive libérale en Algérie et des résistances populaires, pour discuter de la crise politique et de l'islamisme, pour connaître les luttes syndicales nombreuses et les révoltes sporadiques des quartiers et des villages, pour essayer de comprendre le désespoir des jeunes qui fuient sur des petits canots vers le mirage européen. Venez débattre avec nous !   Conférence débat avec Chawki Salhi de la direction du PST d'Algérie Mercredi 03 septembre 2008 à 20h30

 

 

Lectures

 

LE CARNAGE DE GAZA
CRIMINEL ET ABJECT

par Michel Warschawski

De Jerusalem notre camarade Michel Warschawski vieux routier de l'antisionisme démonte méthodiquement la propagande israélienne et occidentale

 

Encore une contribution pour le forum du site

Crise capitaliste dans le monde et en Algérie 

Une chance à saisir 

Cheikh Hocine

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D'autres textes et contributions Hocine Guernane, Boualem Chouali, Saddek Akrour Krimo, Fateh, Djamel ... sur Forum et lectures

 

A lire ce texte de Djamel Benmerad trouvé sur internet

La version soft du capitalisme

Le MDS vient d'ajouter la "particule" laïc à son sigle. La montagne qui accouche d'une souris ! Est-ce ainsi qu'il entend répondre aux efforts surhumains des communistes algériens et à l'attente sociale des citoyens qui s'appauvrissent à mesure de l'augmentation de nos réserves de change ?
Loin de renoncer à sa théorie fumeuse de "capitalisme moderne contre le capitalisme archaïque", il aggrave son analyse en prétendant encourager le développement des "forces productives".. Lire la suite

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La NAKBA

Le nettoyage ethnique de la Palestine

image

Sur les étals des bonnes librairies d'Algérie, on trouve depuis quelques semaines, le livre document de Ilan Pappe sur Le nettoyage ethnique de la Palestine. Cet historien israelien démonte par une enquête minutieuse les mécanismes du crime contre l'humanité commis en 1948 contre le peuple palestinien. 

Lire sur le livre

Lire sur les autres historiens de cette école. 

Dernière mise à jour 0505 09

 

 

 

 

 



[1] Expression poétique empruntée tirée d’un texte d‘Imprecore.

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