JOURNAL SALONGO
République Démocratique du Congo
Editeur - Directeur Responsable: Bondo Nsama
site http://www.salongo.best.cd
[email protected]





Edition du 13 decembre 2004 , N° 0227

A LA UNE

Situation alarmante à l'Est de la RDC

Kigali : 4 objectifs remplis pour annexer le Kivu au Rwanda

D'aucuns saluent les tirs croisés oratoires décochés par l'ensemble de la communauté internationale contre le président Paul Kagamé à la suite de l'envoi de ses troupes sur le territoire congolais. Les prises de position de Bruxelles, de l'Union Africaine et surtout de Washington et Londres à ce sujet sont comprises comme une pression explicite sur le régime Kagamé. Dans certaines sphères, on se réjouit de ce soutien aux lamentations des autorités congolaises, habituées à verser les larmes devant la communauté internationale chaque fois que Kigali tonne.






Le remplacement des ministres suspendus est une violation constitutionnelle

De plus en plus, le chef de l'Etat exerce une pression sur les chefs des composantes et entités en vue de lui présenter les noms des personnes devant remplacer les ministres suspendus en relation des audits dans une vingtaine d'entreprises publiques. Dans les milieux proches du Palais de la Nation certaines langues laissent entendre que Joseph Kabila fait de cette histoire une véritable obsession. Ce dernier, dit-on, se préoccuperait plus de cette affaire que de tout autre dossier, hormis, bien entendue, celui de la situation à l'Est.
Mais depuis qu'il a plu au Président de la République de prendre ce qu'il a appelé des mesures conservatrices, celles suspendant six ministres, il se trouve des gens qui critiquent cet acte ainsi que le remaniement ministériel qui est annoncé. Ces censeurs se basent sur des arguments juridiques et les us parlementaires pour relever plusieurs violations tant de la Constitution de la transition que du Règlement intérieur de l'Assemblée nationale.

La Démocratie Chrétienne réussit une majeure matinée politique à Ngiri-Ngiri

Le district de la Funa a eu l'honneur d'accueillir dans sa juridiction le samedi 11 décembre, le Président national Eugène Diomi Ndongala. C'est sous le coup de 15 heures 20' que le leader de la DC a foulé le sol de la commune de Ngiri-Ngiri où était organisée la cérémonie monstre. Eugène Diomi Ndongala a été absorbé par une foule compacte composée de militantes et militants du Parti. Une meute de jeunes et des associations socio-culturelles amies au Parti sont venus grossir les rangs, dans le seul but de découvrir l'homme à la popularité indéniable et distribuant la générosité. Vertu héritée de son défunt papa.
Pour Diomi Ndongala, la pause lui impose, doit être mis à profit pour raviver la flamme du Parti à la base. Appelé à cimenter les relations avec les militantes et militants, Eugène Diomi a jugé utile d'éclairer l'opinion sur les allégations mensongères montées par ses détracteurs dans le seul objectif de jeter de l'opprobre sur sa personne. ''Je suis prêt pour la vérité et la justice'', a déclaré le président national de la D.C., ovationné par la foule.




Redéploiement des troupes à l'Est
Kinshasa capitule devant Goma

L'annonce du déploiement de 10.0000 hommes de troupes dans la province du Nord-Kivu avait ravivé l'espoir des Congolais de voir la paix se rétablir dans la partie Est du pays. Face à la trahison avérée de Obed et Serufuli, l'opportunité était propice pour mettre un terme à ce duo patricide. La raclée infligée à Mutebusi et Kundabatware au Sud-Kivu est fraîche dans la mémoire. Cette expérience (malheureuse pour eux) a aiguisé le réflexe de défense dans le chef des animateurs du Rcd. Les frontières du Sud-Kivu ayant été verrouillées, les caciques du mouvement pro-rwandais






Le président Diomi Ndongala écrit au président Joseph Kabila

Les indélicatesses de la démarche initiée par l'une des chambres du parlement de transition à savoir l'Assemblée nationale, à travers la Commission Bakandeja a soulevé un tollé général dans l'opinion nationale congolaise depuis qu'elle a entraîné des conséquences graves et inespérées.
Environ deux semaines viennent de s'écouler, plusieurs réactions ont été enregistrées. Et les analystes de la scène politique congolaise sont demeurés sceptiques. Tous estiment que la forme et le fonds du rapport de la Commission économique et financière de l'Assemblée nationale piloté par l'Honorable Grégoire Bakandeja sont truffés des flagrantes contradictoires.
De l'analyse des politiciens à celle des Juristes, rien de consistant n'a été produit. Et pour joindre sa voix à celle de la position des Juristes (Cfr Salongo Hebdo n° 226 P. 14), son Excellence le ministre des Mines Eugène Diomi Ndongala vient d'adresser une correspondance au Chef de l'Etat. Ci-dessous, l'intégralité de la lettre.















ARCHIVES
*EDITION DU 08/12/2004
*EDITION DU 10/12/2004

contact



Hosted by www.Geocities.ws

1