Jilavele
Gens et lieux |
Voyageur du temps réel ou on-line, il vaut mieux savoir que Jilavele offre beaucoup de paysages naturels, historiques ou culturels. Les lacs et les mares représentent une grande richesse: Ratca, Ochiul Boului, Jilavele. Si on veut passer par Jilavele, on doit venir avec la ligne aussi pour un pêcher sportif, qu’on ne devrait pas refuser. Les mares ont du poisson!
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Qui vient dans la localité est accueilli par l’hospitalité locale et surtout par les moments agréables présentés par l’Ensemble folklorique Colinda qui, sans tenir compte de la saison, reste une compagnie inoubliable. Parmi les chanteurs de Noël, tu auras la surprise de reconnaître le maire même! |
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Traditions et perspectives manufacturières |
La manière de vie stable que les gens de Jilavele ont promu, l’agriculture et la bergerie sédentaire, et, plus tard, les arts ont représenté la base de l’entière économie paysanne, celle-ci se constitue dans la seule source d’existence de la communauté.
Les métiers, dont on va en parler à la suite, se sont développés comme une nécessité vitale et, la liaison serrée aux préoccupations de nature domestique, celles des travaux de la terre et d’usinage des produits animaliers.
Les artisans étaient ceux dont l’habilité s’était mis en évidence par les travaux conçus par ceux-ci. Mais ce n’en était pas une règle. Quelques-uns devaient travailler pour s’assurer l’existence. N’ayant pas de terre ou d’animaux, ils devaient produire quelque chose pour participer à l’échange des produits dans le cadre de la collectivité. Les autres ont déménagé dans la localité y pratiquant des métiers. Dans cette catégorie on peut inclure les fameuses familles (les clans) de ferronniers et musiciens d’origine gitane, intégrés complètement dans la communauté au long des années. Certainement, les métiers traditionnels s’y sont pratiqués, il y a des siècles, contribuant effectivement au développement d’une communauté puissante.
Donc, ce n’est pas par hasard qu’il y a environ 300 années qu’on a décidé qu’à Jilavele fonctionne la foire hebdomadaire d’animaux et de divers produits agricoles et, plus tard, la foire de Saint Ilie. Ici, il était à vendre une grande partie de créations des artisans locales.
L’existence des chars (des charrettes, plus tard) supposait des animaux de traction aussi. Mais pour que ceux-ci soient utilisés, il était nécessaire qu’ils soient confectionnés et entretenus.
Ferronnerie
L’apparition des ferronneries était très nécessaire et elles ont pris ampleur aux XVI- e et XVII- e siècles, étant très encouragés par l’établissement assez stratégiquement pensé par le chemin commercial de liaison entre les villes du Danube et la Mer Noire et Brasov. Dans les ateliers paysans de ferronnerie, on confectionnait des objets nécessaires pour les habitants. Ici on travaillait sur la ferronnerie de charrette (la croix, l’oreiller, la chaise), on faisait des fers à cheval et on faisait les chevaux et les boeufs de joug, on confectionnait des outils agricoles (charrue, bineuses, buttoirs, bêches, râteaux, etc.). C’est toujours ici qu’on travaillait sur la ferronnerie d’usage ménager aussi, par exemple: des trépieds, broches, tisonniers crocs de paille, couteaux pour couper les fourrages de haches, couperets, serrures de portes et d’armoires, charnières, chaînes et seaux de puits.
De même, dans les ferronneries on faisait certains outils pour d’autres métiers, par exemple, dans le domaine de la menuiserie et de la charpenterie (les couteaux de rabot, des ciseaux pour le bois), des outils affilés par les artisans ferronniers qui connaissaient assez bien les caractéristiques des matériaux utilisés. La jointure des métaux se faisait par le collage au chaud. D’un atelier de forge ne pouvait pas manquer quelques outils ou dispositifs, tels que: l’enclume à un bout conique et à l’autre plat, l’étau bohémien (gauche - droite), des filières pour de mortiers (gauche - droite), des tenailles de feu, des outils à ferrer (pincettes pour couper les ongles, couteaux pour les nettoyer, des râteliers, des marteaux). Beaucoup d’outils et dis positifs se confectionnaient sur place par les ferronniers plus habiles, en fonction d’ouvrage qui devrait d’être exécuté. Devant chaque atelier de forge se trouvait un appentis sous lequel on exécutait certains travaux, même pendant un temps défavorable (la serrure des roués, la ferrure des animaux de traction).
Les ferronneries étaient agglomérées entre les campagnes agricoles. Il y a des années, à l’atelier de ferronnerie on utilisait de charbon (qu’on achetait du dépôt de la ville). Mais antérieurement, les ferronniers préparaient le charbon pour le feuillet de bois de prunier soumis initialement à un procès de combustion incomplète. Quoique le change de marchandises soit un procès fréquent, facilité par l’existence du grand chemin commercial qui passait par zone, les villageois de Jilavele ne s’en étaient pas contents. Ils ont continué à mettre en pratique le talent et la créativité, utilisant pleinement les ressources matérielles dont ils ont disposés.
Le tissage
Le tissage est l’un des métiers qui se réjouissait d’une grande popularité dans la localité.
Mais, jusqu’au tissage, plusieurs opérations étaient nécessaires, en commençant par la procuration des matériaux nécessaires (de fils de tissage, la trame).
Si pour les fermiers de moutons la première matière pour le tissage était assurée, pour les autres familles celle-ci représentait un problème. Il y a encore une solution – cultiver le chanvre. Cette plante textile, qui crée maintenant tant de controverses et de suspicions, est cultivée au début du siècle passé, sans complexes, par tous le propriétaires de terre. Cela résolvait beaucoup de besoins dans le ménage paysan.
On en faisait la toile pour le vêtement intime (des chemises, des caleçons). Il servait aux harnais pour les chevaux, à la confection des tentes (une bâche de toile tissée à l’appareil à tisser aux surfaces assez grandes 8 X 15 m, qui étaient utilisées pour protéger les céréales, soit au transport, soit à la maison pour les décharger.
Du chanvre on faisait files, des cordes de filet pour pêcher et pour beaucoup d’autres choses. Les étoupes, bien secouées des restes ligneux, servaient à remplir les oreillers, les matelas et même les couvertures.
Même le surplus des semailles n’était pas gaspillé. Elles étaient pilées dans le mortier ou mélanges dans l’eau et on les agitait dans un vase étanche, d’habitude l’un au bouchon. Après le filtrage par une toile propre, résulte un liquide laiteux et très sucré, avec un arome spécifique à la plante dont il provenait. Ce liquide s’appelle « jalfa » servait à sucrer les « macinici ». A cette époque-là, ceux-ci représentaient des mets délicats à envier par tout le monde.
Avant d’être un produit fini, le chanvre parcourait plusieurs étapes. La surface de terrain qui allait être cultivée avec le chanvre se labourait de l’automne. Le printemps on émiettait les bulbes de terre plus grands. L’ensemencement se faisait à l’aide des mains, comme au blé aussi. Puis, on hersait pour que les grains soient couverts par la terre.
Après le séchage, chaque gant était bien battu pour que le matériel ligneux soit cassé. Cela continue par l’opération de macque.
La macque était un dispositif assez ingénieux en ce moment-là, par lequel, le gant de chanvre passé par elle, devenait flexible, étant nettoyé presque totalement par la portion ligneuse du fil de chanvre. Après l’opération de macque, la chanvre devenait un tortis (un faisceau un peu plus volumineux que la gant). Le prochain suivant travail est le brossage qui laisse le chanvre propre. Puis il est donné par la carde par laquelle résulte la fibre de chanvre lisse, brillante et démêlée et résulte encore les étoupes qui, à leur tour, avaient une certaine destination. Une fois, les tortis passés par la carde, ceux-ci se rangeaient pour devenir une quenouille. Mais pendant l’été on ne pouvait pas faire ces travaux. C’est pourquoi le chanvre était mis en liens de dix tortis, on les tricotait au pointe et on les gardait au grenier jusqu’a l’hiver quand le temps permettait reprendre le travail.
Pour avoir du rendement, à tour de rôle, dans près tous les maisons s’organisaient de corvées..
Aux corvées, le travail était bien organisé et chacun faisait ce qu’il savait le mieux et en même temps apprenait des autres. Aux corvées de filage le chanvre ou la laine, quand les filles restaient seules, elles arrachaient des tortis quelques fils, les frottaient bien dans les mains jusqu’à ce qu’une petite pelote apparaisse, qu’elles nommaient « bardaus ». Puis elles l’allumaient et le lançaient en haut mais qui pouvaient être pris par les courants d’air. Les filles s’en amusaient bien disant que la fille qui l’a lancé allait se marier.
Au filage on tient compte de la destination que le fil aura. Pour la chemise, le fil devait être très fin, pour les sacs, les harnais plus gros. Après filage, le fil du fuseau est donné par dévidoir pour devenir écheveau. Quand les écheveaux étaient prêts on passait à blanchir le chanvre. Ainsi, les ménagères faisaient les chaudrons de lessive dans lesquels on mettait les écheveaux et y tenus pour quelques jours. Puis on les lavait bien jusqu’à ce qu’ils deviennent blancs comme neige.
Après le séchage, on passait à teindre le fils en fonction de préférences. La couleur bleue était obtenue de « lolochi ». Les feuilles d’érable et de noyer étaient utilisées pour obtenir une couleur aux teintes marronnes. On obtenait la couleur jaune du l’explosible extrait des bombes pas explosées. Après ce travail on passait à dévider. Le fil, assis sur le dévidoir est donné par le tuyau. De ce moment on peut aller à la trame qui est généralement identique pour tout tissue.
L’activité de tramage est, en général, identique pour tous les tissus. La responsabilité des ouvriers est grande. Le dispositif à tramer est composé : d’un armoire, d’un support des tuyaux – 18 tuyaux maximum, d’une forme aplatie, l’omoplate, pour les fils tramés d’un appareil à tisser pour couvrir, d’un râteau à couvrir des rouleaux (2 pièces).
L’opération de tramage peut être faite par une seule personne, celle de couvrir, la dernière opération est faite par 3 personnes au minimum. A la trame on tient compte de ce qu’on veut tisser et de combien matériel a le client. Le bénéficiaire établit la longueur de tissue et on le mesure en aunes. Mais la largeur est en fonction de combien de matériel (des fils) il en y a et on le calcule en « gherbe », et respectivement, en écheveaux. Une « gherba » contient 3 fils de trame, un écheveau contient 10 « gherbe », donc il y a 30 fils de trame.
« Navaditul » est une opération de tissage des ficelles plus complexe. C’est à ce moment qu’on établit le modèle avant de passer la trame par les fils de toile et par l’omoplate. En fonction de la complexité du modèle, le tissu est fait par 2 ou 3 fils de toile ou on crée de fils plus grands qu’on appelle de “points”. Pratiquement, les ficelles créent une moitié de modèle, l’autre moitié se formant par l’élévation de ceux-ci inversement.
De nos jours, ce travail n’est réalisé que par peu de personnes, peut être à cause de sa complexité. La créatrice Pascu Polixenia (née en 1943) est parmi les femmes du village qui maîtrise encore cet art.
Le tissage est l’art qui a résolu beaucoup de problèmes dans le ménage paysan de Jilavele dès ses commencements. C’est ainsi que s’explique la pratique du tissue dans presque toutes les maisons. L’existence des appareils a tisser dans les maisons a cette date aussi confirme ce qu’on a relaté.
Si au commencement, l’appareil à tisser servait de préférence à la réalisation de matériaux utilisés aux vêtements et à la réalisation des nécessaires pour l’agriculture: des sacs, des harnais, plus tard, grâce à l’évolution et l’habilité des créatrices, on a passé à la réalisation des tissues qui dépassent l’état de stricte nécessité. On en pense aux tapis, couvertures, moquettes, serviettes de soie grège et de lin vivement colorés pour décorer les chambres, mais des costumes nationales aussi. C’est réjouissant de rappeler qu’en 2005 à l’atelier de création de Jilavele se sont réalisés de costumes nationaux pour les groupes artistiques de la localité.
L’appareil à tisser constitue lui aussi un dispositif assez complexe. Pour s’en servir il doit être connu. Il est composé d’un squelette, des « caraftele » (les parties latérales de soutien), des « vatale », des fils, des poulies, d’une « suvelnita », des rouleaux, d’un tournant.
Produits: les dernières années, les préférences de clients sont les couvertures, les « macate », les moquettes, les taies de couverture de laine, les serviettes.
Charpenterie et menuiserie
Le passage des logis enterrés des huttes, aux logis plus confortables ne pouvait se réaliser que par l’apparition inévitable des occupations qui servent à modeler, au début, les ressources naturelles existantes à cette époque-la abondamment. Les forêts représentaient l’une des ressources de base de la vie même pour les ancêtres de Jilavele, trouve au voisinage des Forêts de Vlasia. Ainsi, la construction des logements représentaient comme à ce moment un objectif primordial pour toute la communauté. Les charpentiers étaient ces maîtres-la qui pouvaient élever une maison (à la première phase – simple, avec une seule pièce) en utilisant le bois, la terre et le chaume. Mais il existait aussi d’autres outils, y existant toujours la préoccupation pour l’élévation du niveau professionnelle: la hache, la cognée, le tournevis, la vrille, les ciseaux, la scie, le porte-outil du vilebrequin.
Le contact avec les différentes civilisations (souvent indésirable), le développement des échanges, dans la localité, des techniques d’usiner le bois. Les menuiseries ont ainsi été là, bien sur, en tant qu’une réponse à l’augmentation du volume des demandes dans la communauté.
Dans l’atelier du menuisier il y a aussi le comptoir, les placards où sont rangés les ciseaux, les tonneaux, le tour à travailler. Les menuisiers ont changé en bien le foyer rustique. Ils font les fenêtres, et les portes, ils font les plafonds et les planchers en madriers. Ceux sont eux qui produisent les métiers bras, ainsi que tous les dispositifs et les accessoires pour ce métier : De même, ils font des outils à tisser les fibres textiles, la menuiserie pour les chariots, ils font les boîtes de mariage, les meubles pour la cuisine, des placards, des tables, des chaises etc.
En tant qu’une reconnaissance du professionnalisme, on peut interpréter l’invitation de Ganciu de Patru Frati, un artisan polyvalent, dont le nom est lié à la construction de la mairie et de la première école, avec deux salles de classe au début du vingtième siècle.
Charronnage
Beaucoup d’artisans de lors ont réussi a travailler avec Ganciu, duquel ils ont beaucoup appris. Pendant la période des années 1930 – 1940, ils ont suivi des cours de métiers (de charronnage) à Mizil. Bien qu’il n’ait pas pratiqué avec persévérance son métier, l’artisan Ghiteanu Aurel détient des ouvrages propres de charpenterie, bien reconnus des connaisseurs du domaine.
Revoyant très vite les ouvrages réalisés, Gheorghe Danciu croit qu’il devrait écrire un roman. A l’âge adulte, à 26 ans, celui-ci a dirigé l’équipe de construction de la coopérative agricole, de laquelle ont fait parti, parmi d’autres, Danciu Titi, Simion Marin, Ghinea Paul.
Il est réjouissant le fait que ce métier est conservé jusqu'à présent, beaucoup de jeunes étudient les secrets du travail en bois, et les atelier sont dotes des outils et des dispositifs de haute performance.
Dans cette catégorie, entre aussi l’artisan Ghita Tudor dont l’habileté a attiré l’appréciation de concitoyens.
Botterie
Premièrement, les bottiers font les sandales traditionnelles, au début, en peau non tannée.
Plus tard, auprès des bergeries, on a commence à tanner les peaux. Ceux ci étaient lavés et conservés, approximativement pendant deux semaines dans une baignoire contenant une solution de lait clair, de son de blé et de sel. Après le terme limite, les peaux sont sortis et rasés (nettoyés). Les peaux deviennent ainsi flexibles, durables et un aspect de loin plus plaisant. On continue à confectionner des « opincute » pour les artistes populaires.
Couture
Les couturiers ont joué un grand rôle. Il faut mentionner en quelques mots les créatrices Radu Vasilica et Manu Teodora, qui, en 2005, ont fait la preuve d’amour pour le folklore et pour le sens artistique et elles ont orné de très belles blouses populaires pour les filles et des chemises pour les garçons.
Boulangerie
Même les gimblettes, indispensables aux cérémonials religieux représentaient un art, parce que pas tout le monde peut modeler la pâte préparée, afin de cuisinier tout la gamme de gimblettes, en tenant compte de la nature des événements déroulés, de l’âge et du sexe ceux qui sont visés. Dans la communauté, il y a beaucoup de telles créatrices, sollicitées, particulièrement, à l’occasion des aumônes.
Le développement de la communauté d’ici a fait inévitable la création d’une culture spécifique qui évolue en parallèle avec la civilisation. Certes, les pièces folkloriques de Jilavele sont conservées. Les chansons et les danses populaires de Jilavele sont déjà recueillis et conserves pour le patrimoine folklorique national. Les coutumes et les traditions ont évolué au fur et à mesure le temps s’écoule et en même temps, ils évoluent avec la vie sociale locale; ceux-ci ont été oublis une période, ils ont été liés dans la plupart à la vie spirituelle des gens. Ces coutumes étaient conservées pendant 40 – 50 ans, et puis ils sont redevenus vivants, en donnant de la joie aux âgés, en leur donnant un impulse à faire revenir leurs souvenirs d’enfance et d’adolescence. C’est impressionnant l’adhérence des enfants et des adolescents d’aujourd’hui à ces traditions.
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A la maison, chez les créateurs manufacturiers populaires |
| Le créateur populaire Aurel Ghiteanu |
Un créateur qui devrait être mis en évidence est le créateur populaire Aurel Ghitescu, âgé de 67 ans. Pour ceux qui voient ses ouvrages en bois, pas l’utilité l’impressionne particulièrement, plutôt le fait qu’il combine les bandes de bois de différentes couleurs qui créent des images extraordinaires
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La créatrice populaire Steliana Gogancea |
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Le créateur populaire Victor Simion |
Un passionné et dédié continuateur des traditions artistiques (orientées vers le côté esthétiques de celles ci) est Victor Simion (58 ans).
L’œuf ferré et peint est inédit et attire de la popularité. L’histoire de l’œuf ferré il l’a appris de Gheorghe Tufan, mais, ultérieurement, il a créé de véritables bijoux qui sont renommés dans les expositions les plus prétentieuses.
Oeufs ferrés et peints
Dans son propre atelier et dans son temps libre, il réalise de certains ouvrages qui nécessitent de l’habilité, de l’ingéniosité, de la finesse d’exécution. Parmi ces ouvrages, les sandales traditionnelles, les opincute en cuir, sont utilisés non seulement comme des ornements dans les vitrines, mais aussi comme les chaussures de l’ensemble folklorique.
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Un autre produit réalisé par Victor Simion, qui est aussi utilisé non seulement comme un ornement dans les vitrines mais aussi pour les fêtes traditionnelles, noces, moments festifs, soirées, est la petite gourde « ploscuta »
La créatrice Eleonora Stefan |

Il ne faut pas oublier les créatrices des blouses populaires, ie, dont les modèles des costumes populaires pour les fêtes continuent à enchanter tout le monde. Parmi ces créatrices nous avons rencontré Eleonora Stefan.
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Les tisseuses Constanţa Mirica, Maria Vasilescu, Zenovia Anghel siPolixenia Ghita |
Si les premiers tissus ont été manuellement réalisés pour soi même, et puis pour faciliter les travaux dans l’agriculture (mors, harnais etc.), aujourd’hui, les tisseuses ont diversifié leurs ouvrages, ceux ci répondent aux besoins d’orner les pièces de la maison, les icônes etc. De la multitude de celles qui s’occupent de ce métier dans cette localité nous mentionnons Zenovia Anghel, qui réalise une gamme large de tels produits.
Sur la même ligne est Constanta Mirica, une tisseuse âgée de 58 ans, et Maria Vasilescu, âgée de 55 ans dont les ouvrages sont présentés plus bas (une petite partie).
Polixenia Anghel (tante Lena), âgée de 76 ans, est la seule ourdisseuse vivante de la localité (cet ouvrage est indispensable au tissu), en même temps, elle est une tisseuse de grande finesse artistique (voir ces serviettes en soie grège ou celles en coton dont les modèles et les couleurs enchantent, ou les jupes populaires pour les ensembles artistiques etc.).
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La vie culturelle |
Obiceiuri si traditii
Coutumes et traditions
Le folklore de Jilavele est varié et surprend tous le sentiments, générés des joies, des tristesses, du niveau de vivre ou des événements historiques, des moments importants de la vie de l’homme (naissance, baptême, mariage, mort), des fêtes religieuses et des anniversaires historiques. Ainsi, jusqu'à aujourd’hui sont conservés une large gamme des coutumes, des traditions, des chansons, des danses, etc., beaucoup d’entre eux sont inédits, en faisant comprendre toute la sensibilité de ceux qui étaient dans ces régions, la maîtrise, l’habileté et l’esprit poétique. Un peu plus tard, ils organisaient des rencontres à l’un ou à l’autre des fermiers, avec un programme plus diversifié qui s’appelait « sezatoare ».
A ces rencontres, participaient aussi tous ceux qui savaient à jouer de la cornemuse, de la feuille, des écailles de poisson etc., ceux qui savaient à suivre les chansons et les danses. De même, les conviées, organisées dans les maisons des fermiers plus riches, avaient une participation plus large, et en plus, sur le premier plan se trouvait le travail.
A l’occasion de la conviée, il était mis en évidence les habilités, les talents des participants, par l’organisation des compétitions pour le filage, la couture, l’assemblage des feuilles de livre et d’autres travaux qui pouvaient se réaliser à l'intérieur, particulièrement, pendant la saison d’hiver etc. Alors, l’hôte offrait aux invités les traditionnels grains bouillis de mais du pot en terre du four, des beignets et du vin.
Lune autre place de se rencontrer était la ronde paysanne du village (hora). Au début, des groups des jeunes se rencontraient au bord du fossé de devant la cour de quelqu’un, après qu’ils revenaient des travaux aux champs et ils finissaient les travaux dans leurs clôtures. Ici, ils dansaient quelques heures. Et puis, aux jours fériés, ils se regroupaient dans des terrains des buissons, selon des zones du village, selon leur sympathie et amitié. Après la première guerre mondiale, la ronde paysanne était organisée dans chaque village, les places des ronds paysannes sont devenues traditionnelles. Ainsi, il est a mentionner la ronde paysanne de chez «Comanescu » (auberge et lieu d’arrêt pour les voyageurs dans Jilavele de Jos), la ronde paysanne de chez Alecu Carciumaru – Jilavele de de sus. Dans le village de Slatioara, il y avait une seule ronde paysanne.
Coutumes et traditions
Le folklore de Jilavele est varié et surprend tous le sentiments, générés des joies, des tristesses, du niveau de vivre ou des événements historiques, des moments importants de la vie de l’homme (n aissance, baptême, mariage, mort), des fêtes religieuses et des anniversaires historiques. Ainsi, jusqu'à aujourd’hui sont conservés une large gamme des coutumes, des traditions, des chansons, des danses, etc., beaucoup d’entre eux sont inédits, en faisant comprendre toute la sensibilité de ceux qui étaient dans ces régions, la maîtrise, l’habileté et l’esprit poétique. Un peu plus tard, ils organisaient des rencontres à l’un ou à l’autre des fermiers, avec un programme plus diversifié qui s’appelait « sezatoare ».
A ces rencontres, participaient aussi tous ceux qui savaient à jouer de la cornemuse, de la feuille, des écailles de poisson etc., ceux qui savaient à suivre les chansons et les danses. De même, les conviées, organisées dans les maisons des fermiers plus riches, avaient une participation plus large, et en plus, sur le premier plan se trouvait le travail.
A l’occasion de la conviée, il était mis en évidence les habilités, les talents des participants, par l’organisation des compétitions pour le filage, la couture, l’assemblage des feuilles de livre et d’autres travaux qui pouvaient se réaliser à l'intérieur, particulièrement, pendant la saison d’hiver etc. Alors, l’hôte offrait aux invités les traditionnels grains bouillis de mais du pot en terre du four, des beignets et du vin.
Lune autre place de se rencontrer était la ronde paysanne du village (hora). Au début, des groups des jeunes se rencontraient au bord du fossé de devant la cour de quelqu’un, après qu’ils revenaient des travaux aux champs et ils finissaient les travaux dans leurs clôtures. Ici, ils dansaient quelques heures. Et puis, aux jours fériés, ils se regroupaient dans des terrains des buissons, selon des zones du village, selon leur sympathie et amitié. Après la première guerre mondiale, la ronde paysanne était organisée dans chaque village, les places des ronds paysannes sont devenues traditionnelles. Ainsi, il est a mentionner la ronde paysanne de chez «Comanescu » (auberge et lieu d’arrêt pour les voyageurs dans Jilavele de Jos), la ronde paysanne de chez Alecu Carciumaru – Jilavele de de sus. Dans le village de Slatioara, il y avait une seule ronde paysanne.
Le foyer de la culture : espace culturel reconnu
En 1956, le Foyer de la culture a gagné sa propre place, en étant installé dans son propre immeuble reconstruit avec des fonds locaux, approximativement 180-230 places dans la salle de spectacle, une petite chambre pour l’appareil de projection dans la sale de spectacle et l’autre pour le bureau et la recousit artistique. La période1948-1966, sous la direction culturelle et ar tistique de Constantin Dumitru, est restée dans la mémoire de beaucoup d’entre nous, ainsi que dans les archives détenues comme une période de gloire.
Le premier opérateur du cinéma a été Danciu Tanase, conseillé par le chef de l’ancien district administratif Popa Badea. Tout cela a commencé dans la commune de Jilavele en 1956.
Le premier appareil de projection qui a fonctionné dans Jilavele a été amené de la commune Armasesti. Avec cet appareil, Danciu Vasile (qui maintenant est le responsable du cinéma Patri de Tulcea) roulait des films dans les communes Jilavele, Armasesti et dans le village Patru Frati. Le transport était fait dans des conditions difficiles, en chariot mené par Ghetu Moise. Sur quel n’import quel temps, le programme était religieusement respecté. Avec l’avis des organismes officiels de lors, l’entrée au film se faisait avec 2 œufs à la place de 90 bani. Les œufs ramassés étaient livrés aux bureaux d’acquisition.
Le premier film qui a roulé à Jilavele, avec un appareil soviétique « Khinop » a été Je n’ai dansé qu’une été, une production suédoise, et le deuxième a été Il n’y pas de paix sous les oliviers, une production italienne.
Jusqu'à l’inauguration du Foyer de la Culture, le film se présentait chez « Sebastian », dans une amalgame à ne pas décrire. Au début du décembre de l’année 1958, l’opérateur au Cinéma Local sera Ghetu Moise, celui qui a appris le métier de Danciu Tanase, pendant qu’il avait tous les appareils en chariot. Celui-ci a fonctionné jusqu'à 1989, quand le cinéma local a été supprimé à cause de la concurrence de l’appareillage moderne qui est entré dans la commune.
Pendant cette période, il y avait des années quand la salle du Foyer de la Culture n’était pas suffisamment large. On mentionne, dans ce contexte, le fait que, en 1970, le cinéma de Jilavele a attiré plus de 38.000 spectateurs, en tirant la conclusion que chaque habitant de la commune a vu au moins 9-10 films.
La bibliothèque Spiru Haret
La diffusion des livres dans la localité, ainsi que d’autres domaines culturels, ont connu un élargissement après la deuxième guerre mondiale.
Si à l’école secondaire a existé un modeste fond des livres, même avant de 1944, en se constituant la Bibliothèque Spiru Haret, mais les premiers documents de bibliothèque datent de 1958. Dans un document pour l’évidence des livres qui se trouvent dans les Archives du Conseil Local, nous apprenons que, en !958, il y avait 1.015 volumes, et depuis lors leur nombre augmente an par an. La première bibliothécaire a été Creanga Maria (1958), et puis Sora Elena et Stoica Elena. En 1968, la bibliothèque a été reprise par Miclea Ioana qui a pris aussi un inventaire de 6 834 de livres. En 1974, la bibliothèque a été reprise un enseignant en régime de travail partiel, il s’agit de l’enseignante Iordache Polixenia. A l’époque, il y avait 7770 de livres. Leur nombre a augmenté jusqu'au 1990, le chiffre atteint 10 166 volumes. Cette année ci la bibliothèque est re-inventoriée et, en même temps, on aura une place bien définie pour le bibliothécaire, en régime complet. Il est à mentionner
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| La vie sportive |
Des discussions avec les vieux de la commune, on apprend que, même avant 1900, il y avait des concours sportifs, ainsi que l’équitation, les compétitions des chariots sur les pâturages, et aussi « bobicul », à la place des foires, ou sur les terrains buissons. « Bobicul » est un jeu qui utilisait un piquet de 3-4 mètres, coincé a un bout d’un piquet pointu. A ce bout s’attache une pièce en bois d’essence dure, en acacia – « bobicul », qui battu avec des battons forts devrait voler au plus loin possible. Le « bobicul » devrait être pris, éventuellement, dans un bonnet de fourrure, et ramené le plus vite possible. Ce sport a été pratique jusqu’au 1944.
Il faut mentionner de « coita » et de « turca », des jeux qui étaient a la portée des enfants, et plus tard, « oina ». Si pendant les premières années, entre deux guerres mondiales, s’utilisait le poil d’animal pour fabriquer la balle, bien pressé, plus tard, ce sport traditionnel se pratiquait prioritairement auprès l’école ou existaient des balles spéciales.
Apres 1948, s’imposent le football, le volley et le handball
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Le pressoir des Cantacuzini – XVIII- e siècle |
Parmi les monuments historiques et d’architecture un intérêt spécial présente le pressoir des Cantacuzini – XVIII- e siècle, celui qui trouve dans la clôture de la Ferme Piscicole.
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| La statue d’un grand aviateur roumain, Bazu Cantacuzino |
La statue d’en face de la maison de ville de Jilavele représente le buste en bronze d’un très grand aviateur roumain, l’héros Bazu Cantacuzino.
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| Les monuments des héros de Jilavele |
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L’église Sf. Ioan Botezatorul |
L’église Sfantul Ioan Botezatorul a été bâtie par Ianache Vacarescu vers l’année 1697 et refaite par le dignitaire Dimitrie Sorescu en 18  44. En 1915, Ecaterina Cantacuzion, propriétaire du domaine de Jilavele, rebâtit et élargit l’église, en ajoutant à l’entrée de la clôture, un beffroi. De la forme initiale de navire, le foyer a pris la forme dans le plan de croix, avec deux clochers. La peinture en fresque a été refaite en 1851 par le peintre Ion Dogarescu de Bucarest. Le mur entourant a été construit en 1900 sur le fondement de celui ancien, aux dépenses du propriétaire du domaine, Grigore Cantacuzino. Le monument a une grande valeur historique et architecturale.
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L’église de la commune avec les patrons Sf. Trei Ierarhi |
L’église de Slatioarele a été rebâti des fondements en 1820 par Ana et Alexandru Vacarescu et a les patrons Sf. Trei Ierarhi : Vasile, Grigore et Ioan. A l’entrée vers Jilavele, dans le village Slatiorele, sur le côté gauche de la route d’accès, à 67 mètres altitude, il y a l’église avec les patrons Sf. Trei Ierarhi, déclarée monument historique en 1934, conformément aux adresses 991 et 121 / 1934 de la Commission des Monuments Historiques auprès de l’ancien Ministère de l’Instruction, des Cultes et des Arts, lors du ministre dr. Constantin Angelescu, dans le g ouvernement dirigé par Gheorghe Tatarescu. La re-confirmation de cette église, en tant que monument historique, sera refaite sur les listes de 1954 et 1991, des listes élaborés par la Direction des Monuments Historiques. Cette église de culte chrétien orthodoxe est bâtie des briques minces, bien cuites, très résistantes. De même, l’église a été peinte, des 1820. Apres 60 ans, cette peinture a enta détériorée, l’église a été peinte de nouveau dans la technique Tempera, sauf l’iconostase, ou la peinture en huile s’est bien maintenue. En ce qui regarde la peinture, nous mentionnons que celle-ci est en style byzantin. L’entrée dans le foyer sacre est par une porche, haute de 5 mètres, soutenue par 4 gros piliers en pierre. En juillet 1986, la porche a été ferm e par des vitres, encadres en ferre, et al ‘entre a été réalisé une porte en ferre aussi. Cette construction a été réalisée avec les dépenses intégrales du prêtre Nicole Uzuna. Le mur de l’église, au dehors, est soutenu par deux contreforts, l’un au côté droit, l’autre, au côté gauche. Une série des chapiteaux et des rosettes creuses en pierre, donnent un aspect plaisant à l’extérieur de l’église. L’église a 16 mètres longueur, 7 mètres largeur et 7 mètres hauteur, en ayant une forme de vaisseau. A l’intérieur, celle-ci est divisé en zones classiques : porche, pronaos, naos et autel. Dans le pronaos, il y a deux piliers en pierre plâtrée. L’église a aussi un clocher clos en dessus du pronaos, ce clocher est d’une forme hexagonale et couverte plaque en toiles de fer. Le clocher a eu un rôle de beffroi jusqu'à l’année 1925. De même, dans le grenier de l’église et vers le beffroi il y a une échelle qui part du pronaos, elle est en forme serpentine et a 25 escaliers.
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