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Amara |
| Gens et lieux |
Cher trotteur par Amara, il ne faudrait pas perdre une pêche aux bords du lac d’Amara. Réveille-toi à l’aube et va t’en vers le lac.
A l’aube, tu vas sentir l’odeur, pas oubliée facilement du pain cuit au four, l’odeur sortie d’une cour ou d’une autre des alentours. Tous les gens connaissent que les femmes commencent à préparer le pain très tôt le matin, pour qu’il lève légèrement. Le four est bien fourrée avec des tiges de mais et quand la pâte du pain au pot est prête, le four est déjà allumé.
N’hésite pas de demander un morceau de pain chaud et continue ta route vers le lac. Ne pense pas que tu n’as pas une ligne à pêcher ! Certes, quelqu’un va t’en donner une Tu vas te réjouir des histoires des pêcheurs et tu iras chez toi avec quelques petits craps.
Si tu passes une fois par Amara, tu vas rester un fidèle ami de ces lieux et tu vas certainement revenir.
Station balnéaire d’Amara
La station est recommandée pour le traitement des maladies rhumatismales dégénératives (spondylite, arthrose, polyarthrose et des maladies rhumatismales inflammatoires, des rhumatismes articulaires des maladies gynécologiques (métrorragie, insuffisance ovarienne, stérilité secondaire) et des dysfonctions associés/ dermatologiques, endocrines). La station a des facilités pour des bains chauds dans des baignoires et des piscines avec de l´eau du lac, des bains chauds avec de la boue et des applications de la boue, des bains de soleil sur le bord du lac et des applications de la boue froide, des bains dans le lac.
Entre 1971-1976 ont été construits trois grands complexes (ensembles) balnéaires appartenant OJT, UGSR et UNCA.P. Dans le dernières années, les trois complexes balnéaires (Hôtel Ialomita, Hôtel Lebada, Hôtel Parc) logent annuellement milles de touristes de tout le pays en offrant des conditions modernes d´habitation, des services de bonne qualité, des bases de traitement réaménagés et dotées correspondant.
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Hôtel Lebada |
Hôtel Parc |
L´Hôtel Diamant, le camping Perla avec des maisonnettes pour loger provisoirement e tune moderne villa de la direction Générale des Pénitenciers (l´ancienne villa d´OJT) |
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| Hôtel Diamant |
Villa de la Direction Générale des Pénitenciers
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Des campus pour les enfants
A Amara, fonctionnent deux campus de vacances pour les élèves: Pavillon et Aux maisonnettes. |
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Pavillon |
Aux maisonnettes. |
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| Traditions et perspectives manufacturière |
Au fil du temps, les occupations traditionnelles des habitants, ont été l´agriculture et l´élevage des animaux.
Dés 1885, les paysans travaillaient les champs avec les araires en bois en cultivant de préférence des céréales: blé, orge, avoine, seigle, maïs, m illet, mille et à grappe, haricot, puis le tournesol. Un rôle important l´ont en l´élevage des animaux, la culture des légumes et la pêche.
La manufacture était représentée par des cotonnades, lainages, tissus en soie, en lin et en chanvre. Dans les ménages ils élevaient des vers à soie, ils cultivaient le lin et le chanvre. Les femmes tiraient les fils, filaient la laine, ourdissaient, tissaient dans le métier à tisser des tapis, des couvre-lits, des toiles.
Les maisons ont été construites avec des murs en treillis ou des torchis.
Peu à peu, les habitants ont valorisé les ressources locales à côté de l´agriculture et de l´élevage des animaux en se développant le commerce, la forge, la charpenterie, la couture, la pelleterie. Après la Première Guerre mondiale ont apparu des boulangeries, des alambics, des épiceries, des moulins.
| À la maison, dans les ateliers manufacturiers |
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L´ ouvrière populaire Draguna Dumitru |
Arrivés au centre de la localité, sur la route qui va vers Buzau, ,,on tourne la deuxième à droite’’ e ton entre sur une rue où on va trouver facilement tante Draguna Dumitru. Tout le monde la connaît comme ça. Une vieille maison, avec une terrasse en terre soignée, t´incite à rester. |
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Tante Draguna (une femme de 79 ans très dynamique) t´accueille avec joie pour te montrer ses chambres où vont te fasciner les tapis, les couvertures très bien rangées, les serviettes et d´autres choses.
Elle t´invite pour prendre place sur sa terrasse en terre de sa maison et en filant de sa quenouille elle te raconte .Si tu a de la patience tu vas découvrir l´histoire de la localité et des habitants de ces parages. Tu vas être étonné de voir comment quelques enfants viennent chez tante Draguna pour apprendre l´art de coudre sur la toile de sac. À l´ombre des arbres, les enfants ont leurs places, ils préparent les morceaux de sac et les pelotes de laine en couleurs vives
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Tante Draguna les suit et les aide avec une grande patience. Et parce que tante Draguna sait être une bonne maîtresse, elle va travailler une pâte. Le temps passe et tu vas sentir l´odeur des beignets et des brioches au fromage qui attendent être goûtées. |
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La soif va être étanchée avec un pot de vin rouge et si tu resteras chez tante Draguna, tu trouveras une chambre préparée toujours pour les hôtes.
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| Le rapsode populaire Nicu Basamac |
Il est présent encore á toutes les manifestations culturelles de l´endroit. Et parce que le père Dinica sait qu´il doit laisser des successeurs, il a de la patience pour communiquer cet art aux enfants qu´ils l´aiment et qu ´il le visitent á la maison. Il est fier parce qu´il a réussi à créer aussi une équipe de joueurs de flûte avec des élèves de l´école, avec laquelle il n´a pas peur de monter sur la scène. Il est présent encore á toutes les manifestations culturelles de l´endroit. Et parce que le père Dinica sait qu´il doit laisser des successeurs, il a de la patience pour communiquer cet art aux enfants qu´ils l´aiment et qu ´il le visitent á la maison. Il est fier parce qu´il a réussi à créer aussi une équipe de joueurs de flûte avec des élèves de l´école, avec laquelle il n´a pas peur de monter sur la scène
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| Tante Sanda, conservatrice des coutumes manufacturières |
 Tout près de père Dinica, habite tante Sanda qui fait une sorte de beignets extraordinaires. Elle n´a pas oublie de tisser et quand elle a du temps, elle entre dans le métier à tisser pour montrer aux enfants comment tissaient les femmes d´autre fois. Elle est celle qui est enchantée de nous aider à monter un vieux métier à tisser dans le musée qui se trouve à l´école.
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| La vie culturelle |
Les coutumes et les traditions ont été fusionnées, les habitants provenant des lieux divers.
Beaucoup de coutumes liées de la naissance du baptême, prendre des cheveux ne se conservent plus ou ne les savent plus la significations. On ne parle plus par exemple des fées qui projetaient le futur d´enfant. Le nom des enfants en général, n´est plus sollicite par le parrain, ce sont les parents qui choisissent le nom dans la famille. Le baptême signifie le passage des enfants au christianisme, consistant dans un cérémonial à l´Église suivi d´une fête en famille avec des amis.
Le mariage, événement spécial dans la vie des jeunes, reçoit aussi des changements contemporains. Plusieurs d´événements qui se pratiquaient il y a 70 ans, ne se pratiquent aujourd´hui que rarement.
Le mariage était précédé de la réconciliation quand la famille du garçon demandait en mariage la fille chez soi. On parle rarement du rasage du marié et le temps de l´eau de vie et la danse de la chemise sont aujourd´hui dans les contes des vieux.
L´enterrement garde mieux les coutumes. La baignade du mort, la veillée, les services divins d´avant l ´enterrement précèdent l´inhumation. Puis les repas funéraires pour le repos éternel et la considération du mort se font dans toutes les familles sans tenir compte de la situation matérielle. Très importantes sont les commémorations de 40 jours, 1 an, 7 ans.
Les fêtes chrétiennes de l´année se déroulent dans la communauté après des rituels transmis d´une génération à l´autre.
L´Epiphanie (jour des Rois) donne la possibilité des chrétiens de participer à un grand service divin pour obtenir de l´eau bénite. Chaque personne part à la maison avec une petite bouteille de l´eau bénite. À la fin du service divin on baptise les animaux.
Le début du Carême (jeûne) pour les Pâques est marqué par des jours gras, quand les filleuls allaient aux parrains pour fêter et la galette au fromage était toujours présente. Ce jour-là sur chaque rue les jeunes et les enfants allumaient des feux, dansaient chantaient de bon matin, coutume appelée Dihornita. Le feu a la mission de chasser le gel d´hiver et les esprits malins. 
Caloïan (Scaloïan), coutume d´invocation de la pluie, pratiquée par les enfants aux jours d´après les Pâques. Caloïan, c´est une poupée en argile en réalité, ayant la forme d´un être humain en miniature, orné avec des coquilles d´oeuf restées après les Pâques, émaillé de fleurs. L´enterrement a lien selon l´usage traditionnel: un enfant joue le rôle de prêtre un autre celui de chantre d ´église et les autres composent le cortège, même les pleureuses. Cette poupée est enterrée et après trois jours est déterrée et jetée dans une fontaine abandonnée et puis a lieu le repas funéraire.
Les Paparoudes représentent aussi une coutume d ´invocation de la pluie qui a lieu un jour de mardi, la troisième semaine après les Pâques, un groupe de jeunes filles qui couvraient leurs corps avec des branches vertes ou des feuilles de saule, allaient dans le village en chantant et en battant des mains .Les villageois sortaient à la porte et les mouillaient avec de l´eau. Ce geste était destiné à l´ invocation de la pluie. 
Les dernières années les deux coutumes, Dihornita et Paparoudes sont reprises timidement.
Un autre coutume, lié à la mise en valeur des travaux agricoles, qui a lieu le 24 juin (la Saint Jean Baptiste) est Dragaica ou Sanzienele; coutume moins connu de vos jours. Les jeunes filles du village choisissaient la plus belle est la plus brave d ´entre elles, la paraient avec une couronne d ´épis ou de fleurs et allaient dans les ruelles du village en chantant et en dansant.
Ces coutumes reprises, célébrées dans la communauté ont la mission de consolider les liens spirituels entre les générations et de définir le spécifique du milieu socioculturel.
La culture populaire vive
Au présent, La Maison de Culture fait des efforts de reprendre les traditions locales .En collaboration avec l´école et le jardin d´enfants ou y a déroulé des spectacles artistiques á l´occasion des différents événements, où les élèves de l´école ont ramené sur la scène des ensembles de danses populaires, des groupes et des solistes de musique vocale. |
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L´ensemble de danses populaires des élèves de la II-e (classes)
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Sanzienele - danse présentée par les élèves de l´école d´Amara
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Groupe vocal de l´école d´Amara
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| La cuisine d´Amara |
| L´alimentation traditionnelle était simple, elle était composée de: tourteau (pain de son de blé), polenta de maïs polenta de millet et d´orge, lait, fromage, viande, poissons, légumes. Tout était prépare à la maison. |

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Pots pour préparer l´eau aigrie (burciuc) |
Scovergi d’Amara |
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Maison spécifique de l´architecture rurale d´Amara |
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L’Eglise Saint –Nicolas |
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L’Eglise Sf. Ierarh Nicolae |
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Musée de memoire locale de l’Ecole d’art et métiers George Vâlsan d’Amara
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Four pour le pain (reconstitué)
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Tapis des materiels recyclables
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Clacă (Reunion populaire) à Amara
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Outils domestiques: machine et roue à tisser
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