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Projet  EDD KRAFTEDUCOM


 

Giurgeni

Gens et lieux

Dès qu ´on dépasse la route vers le village Hagieni, maintenant, presque disparu, et la forêt de Chirana, on sera accueilli par un vieil habit humain de la Plaine de Baragan, autrefois, un endroit prospère de commerce -Giurgeni. À l’horizon, on voit le clocher incliné de la veille église et les murailles du monastère de moines de Hagieni.
Sur la route Bucarest - Constanta vaut la peine de s’arrêter à Giurgeni. Le village de Giurgeni t’accueillit avec du poisson et avec la légende de ses sites. Il a beaucoup de trésors historiques, encore inconnus, mais il a aussi beaucoup à dire. S’il t’encaisse l’argent pour le poisson, c’est normal – cela c’est un moyen alternatif d’existence mais toi, voyageur, tu seras heureux d’apprécier sa marchandise et d’écouter ses histoires. Et n’oublie pas de demander sa recette de potage de poisson (une sorte de soupe aigre avec du poisson) - c’est délicieux!

 
Traditions et perspectives manufacturières

Depuis longtemps, les habitants de la commune de Giurgeni étaient des agriculteurs libres ou ils ont travaillé sur les domaines des boyards. Le domaine de la commune a été dans la possession des grands propriétaires fonciers, tels que: Ionel Popeia, Eberle, les frères Caliova, Eforia des Hôpitaux Civiles (conseil de fabrique d’une paroisse) qui ont détenu 6000 hectares.
Au long des siècles, les paysans, les habitants de la commune ont été mis en possession des terres en 1864, 1888, 1907 (le pacage communal),1923, 1933 (foyers du pacage communal), 1945 et en 1991-1992. La vie des habitants n’a été préservée par les convulsions de l’histoire de notre peuple. Ils ont participé à la Guerre d’Indépendance -13 villageois, dont l’un a été mort sur le champ de lutte, à  la Révolte des paysans en 1907, pendant la Première Guerre Mondiale, de la union du pays en 1916-1918, en partant sur le front 162 habitants, dont 20 ont  été morts. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale se sont sacrifiés 38 habitants de la commune; dans son périmètre, entre le 24 et le 28 Août 1944, les militaires roumains ont désarmé les  troupes allemandes et ont immobilisé leurs navires de guerre sur le Danube. Dans la période de Stalin, après les déportations massives en Baragan, à Rachitoasa se remarquaient des connexions réciproques entre les habitants de Giurgeni et ceux de Rachitoasa: ont été apportées des vaches à lait tachetées et des chèvres, les lits sont mis d’une autre manière dans la chambre etc.
Actuellement la commune de Giurgeni a un nombre de 392 familles avec 1694 personnes dans la suivante structure: 10%enfants, 25%adolescents, 15%jeunes, 40% personnes âgées, 10% vieillards. Dans les années dernières à cause de la chute  économique, de la disparition de C.A.P. (la Coopérative Agricole de Production)et de I.A.S.(l’Entreprise Agricole d’Etat) de la commune et aussi à cause de l’absence des agents économiques en zone, la population active passe par une grande et difficile période de crise, à cause du chômage en masse.

La  pêche et la fabrication des instruments de pêche
Les instruments de pêche utilisés par les hommes de Giurgeni sont très variés: cosorbul (le panier où l’on met le poisson), hodorogul, prostovalul, carliontul (une sort de louche pour la pêche), napatca (une sort sorte de louche mise à l’inverse pour la pêche), halaul etc.

Le tissage
Les instruments du tissage utilisés par les femmes du village sont: les battants (du métier à tisser), le dévidoir  (la bobineuse), bobines, la navette (du métier à tisser).

D’autres occupations: l’apiculture primitive, en état sauvage      

Le potentiel touristique du Danube
La route Bucarest - Constanta qui traverse la commune de Giurgeni est l’espoir de habitants pour mettre en valeur le potentiel touristique du Danube, le potentiel de traditions et d’histoire des sites.
En 1970 a été  inauguré le Pont de Soleil, comme il a été nomme par Geo Bogza, un ruban de béton qui relie les deux rives du vieux Danube. La surface de la commune est de 2989 hectares, dont 60 hectares zone intérieure.
Dans cette idée, les édiles  de la commune, aprés1989, se sont engagés le développement de l’infrastructure routière: on a été asphalté presque 3 km de route communale, qui fait la liaison entre les principaux établissements: la mairie, l’école générale, le foyer culturel, l’église, le cimetière, le dispensaire humain; on a été pavé complètement toutes les rues de la commune et on a été aménagé environ 2 km de trottoirs, alimentation avec de l’eau potable (bassin et réseau d’alimentation), le remplacement de la centrale téléphonique manuelle par l’une semi-automatique et ensuite par l’une automatique au 16 Août 1999on a été réparé la Mairie, le Foyer Culturel, l’École Générale. À 29 Mars 1997 on a été construit et sanctifié le Monument des Héros du peuple et en même temps on a été monté l’effigie de Mihai Viteazul.

Le campus archéologique du Orasul de Floci
En 2000, les fouilles archéologique dans Orasul de Floci continuent, l’appui financier étant assuré par le Musée National d’Histoire .Les travaux ont été dirigés par les archéologues dr.Anca Paunescu, dr.Dana Mihai, du Musée National et Elena Rentea, muséographe à l’Office Départemental pour le Patrimoine Culturel National.   

Potentiel agro-touristique spécifique

 
La vie culturelle

Lyrique populaire
Dans la lyrique populaire de Giurgeni, le naturel et la simplicité de la vie t’impressionnent agréablement. Dans la lyrique populaire de Giurgeni on trouve beaucoup de lamentation, de tristesse, mais, en même temps, beaucoup d’humour et d’amusement. Ces motifs sont engendres par des réalités sociales et familiales réels comme: le mariage forcé, l’éloignement du milieu natal, le désir de ses parents, de ses amis, des siens (ses personnes aimés). La lyrique populaire de Giurgeni est aussi connue d’autres  zones du département, beaucoup plus vive parce qu’elle trouve plus facilement le rythme vertigineux de la vie et plutôt, parce qu’elle garde encore l’écho hérité des éternelles doïnes  qui sont spécifiques dans la culture du peuple roumain.

   

 

La culture vive

Le  Foyer Culturel est un espace culturel reconnu par les habitants de Giurgeni.
L’orchestre des mandolines de l’école de Giurgeni offre un concert touchant par le message naturel et implicatif !

 
La cuisine de Giurgeni


Les habitants de Giurgeni utilisent avec la priorité des produits naturels, basés sur le poisson, des préparés dans la maison et du jardin personnel: du beurre dans la baratte, des préparations de poisson etc.
Les plats habituels sont: des haricots blancs, de la boulette de polenta, du potage préparé avec du bors (eau aigre par la fermentation du son et entrant dans la composition d’une soupe), du potage aigre de poisson, salade de caviar, du ragoût de poisson avec la polenta, la polenta de l’orge etc.
A des diverses occasions sociales (la veillée, l’activité au champ) les femmes préparent  turtoi milliasse (un sort de gâteau à la farine de maïs au four), de l’épi de maïs bouilli etc.
L’habitant de Giurgeni a la tradition de la bénédiction du pain en employant encore, mais assez rarement pistornicul qui est un moule en céramique ou du pain béni dans le cérémonial religieux.

 
Potage de poisson
    Silure frit
 
   

La maison spécifique à l’architecture rurale de la Plaine de Baragan.


Voyageur, si tu arrives dans ces endroits tu verras au carrefour des chemins une maison qui est spécifique à  l’architecture rurale de la Plaine de Baragan, la maison avec le double tract, bâtie dans la technique écologique du palançon (structure d’un mur en treillis). Si tu t’attardes quelques instants tu auras la chance de voir aussi des cigognes -leur présence attire l’attention sur la zone verte écologique et aussi sur l’eau du Danube qui t’accueilliront un peu plus loin.

 
L’église avec le patron Les Saints Empereurs aussi comme les Apôtres, Constantin et sa mère Hélène

Inscription votive:

"Cette sainte demeure de la commune de Giurgeni, le département d’Ialomita a été bâtie entre les années 1925-1930, en palançon avec des poutres de chêne, sur le socle en béton de l’ancienne église, dont la forme a changé par l’adjonction d’autres éléments (sanii) et en lui donnant la forme d’une croix. Sur le sujet de l’ancienne église on ne connaît pas des dates, mais on sait qu’en 1916-1918 elle a été détruite entièrement par les Bulgares et les Turcs.
L’architecte de cet ouvrage a été  monsieur Leon Nijencovschi Calarasi. L’église a été  bâtie par les frais des croyants, ayant un comité de construction qui a travaillé grâce à l’assiduité et à l’impulsion du prêtre Dumitru Dumitrascu, qui était le curé de l’église. Le style architectonique est romanesque avec un clocher ouvert et une galerie extérieure fermée. La peinture a été faite en 1931 par le peintre Tache Soroceanu de Bucarest, pendant le prêtre Ioan Popescu. La sanctification à été faite an 5 juin 1933 par l’évêque Gherontie Nicolau de Constanta. L’église a été électrifiée en novembre 1964.
En 1969 la peinture a été lavée et restaurée par le peintre Costica Tudor de Bucarest, no.7, rue de Feldioara, à l’insistance du curé Ioan Runcanu et d’archiprêtre de Fetesti, le prêtre Stan Ioan, avec les frais des paroissiens et à la prière du Conseil Paroissial, par le temps du Patriarche Iustinian. L’histoire  de la Paroisse de Giurgeni, le département Ialomita se perd dans la nuit des temps. On sait que l’ancienne église où le prêtre Costache Dumitrescu de la Paroisse de Piua Petrei a dit la messe et qu’il a garantie pendant 1910-1930, a été profanée et détruite par les Turcs et les Bulgares dans les années 1916-1918.
Les objets précieux  et sacres de culte comme d ‚ailleurs toute l’église ont été brûlés et ainsi n’a pas tout au moins l’on de sa construction. L’église actuelle avec les Patron "Les Saints Empereurs aussi comme les Apôtres Constantin et sa mère Hélène a été bâtie en palançon avec des poutres de chêne, sur le socle en béton de l’ancienne église, qui a été toujours en poutres et dont la forme a été modifiée par l’adjonction de sanii.
L’architecte de l’ouvrage a été monsieur Leon Nijancovschi Calarasi, qui a fait un contrat de travail avec le comité de construction en jour de 23 août 1925 ,pour bâtir l’église avec la somme de 700.000lei,la peinture .Dupoint de vue architectonique,l’église  a la  forme d’une croix en trèfle  avec les absides  voûtées, avec cette différence que celles latérales ont des arêtes ,que le clocher est couvert  de tôle et que le naos et le pronaos ont la voûte commune, n’ayant ni un mur mitoyan, ni des colonnes.

 
Le Musée d’histoire locale de l’Hôtel de la Ville de Giurgeni

Le Musée est aménagé à l’intérieur de l’Hôtel de la Ville et le maire est un guide attentif et documenté pour tous ceux qui veulent savoir quelque chose sur Giurgeni.

Le maire de la commune de Giurgeni et l’inspecteur Gheorghe Antonescu

Vieille céramique

     
   
    Pistornic
   

Le Musée de mémoire  locale de l’École de Giurgeni

Le professeur Chirita (dans les images au bas de la page) est un passionné du mémoire local de Giurgeni. Par sa persévérance, celle de la communauté locale, des enfants, des professeurs et de la direction de l’École ont a été créé le Musée de mémoire local de l’École de Giurgeni.
Costumes populaires
Instruments de tissage
Serviettes et chemise pour le parrain
     

Vieille icône montée sur la serviette

Le professeur Chirita explique comment fonctionne la machine à égrener le coton

     
   

Roue à filer la laine

   
     

 


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