J’ai assisté à ce festival qui réunissait dans un quartier populaire de Bruxelles quelques grands noms du polar français pour qu’ils nous livrent leur vision du roman policier, noir et autre.

Avec les vedettes incontestées de cette réunion….
PATRICK RAYNAL (auteur et directeur actuel de la Série Noire)
JEAN-BERNARD POUY (auteur –  créateur de la défunte série du Poulpe)
DIDIER DAENINCKX (auteur)
SYLVIE GRANOTIER (auteure)
DOMINIQUE MANOTTI (auteure)
… et pour la Belgique,
PASCALE FONTENEAU (auteure- une des organisatrices de ce festival)
BARBARA ABEL (auteure)
                                                      E.Borgers

Ci-dessous vous trouverez la suite du compte-rendu des deux journées (24 et 25 janvier 2004)

       CONTENU DE CETTE PAGE  

      --> SOLOS   POUR POLARDEUX   2e PARTIE
      --> DÉBAT SUR LA LITTÉRATURE POLAR 
     
--> CONCOURS RTBF DE NOUVELLES POLICIÈRES   
     
--> CONCOURS JEUNESSE  DE NOUVELLES     
                                                                
TOTAL POLAR - Festival 2004

PAGE 2  DU COMPTE-RENDU
S U I T E - s o l o s et d é b a t


                                                 
                     SOLOS POUR POLARDEUX …

                                            ( 2 ème partie )  Suite et fin
                                              Pour lire la page 1 >>>>>> cliquez

                L’auteur se livre, l’auteur prend du recul dans ces solos pour polardeux


Sylvie Granotier   est  une auteure qui est venue tardivement au polar, après une première partie de vie bien remplie qui la voit résider à l’étranger durant de nombreuses années, en Afghanistan et aux USA, entre autres.
Son premier contact avec Pascale Fonteneau fut fait à l’ occasion d’ un « Cheryl » qu’elle avait écrit avec ce personnage féminin de la série du Poulpe. Les deux auteures « kissaient » avec un rouge à lèvre outrancier leurs livres de Chéryl  en guise de signature lors des séances de dédicaces  qui suivirent… Gros succès !

Sylvie Granotier nous rappelle que son entrée à la Série Noire fut pour elle une sensation inoubliable et qu’elle compte bien rester avec la prestigieuse série. Elle se rappelle aussi  le sentiment de quasi-anonymat que donnaient les couvertures noires, la même pour tout le monde, les auteurs participant tous à un même courant de littérature. Son style a évolué 
positivement avoue-t-elle,  dès qu’elle travailla pour la SN.

Fascinée par la langue américaine, d’une grande souplesse et pleine d’originalité, elle découvrira la richesse de sa littérature, pas spécialement polar. Elle a découvert les classiques noirs américains qui auront une grande influence sur elle et rappelle la qualité d’écriture d’un Raymond Chandler, tout en conseillant de lire et relire ses « Lettres » qui contiennent presque tout ce qu’il faut savoir sur l’écriture du polar noir et des personnages qui y évoluent. (Je seconde cette opinion et si, comme Sylvie, vous lisez l’anglais, optez pour la VO ! -ndlr). C’est encore plus vrai pour ses romans et nouvelles dont le style est loin au dessus de nombre d’auteurs américains.
Le roman noir reste pour Sylvie Granotier un moyen irremplaçable de saisir le monde et la société qui nous entoure, outil d’analyse et de critique. Elle avoue ne pas se reconnaître dans la littérature blanche actuelle, mais rester très sensible à l’unité, au ciment, qui existe en fond et qui unit les auteurs de polars noirs, même fort différents, et qui les rend proches d’elle.




Pascale Fonteneau explique que bien qu’étant une auteure « belge », vivant et travaillant en Belgique, pays où elle et sa famille évoluent quotidiennement, elle en a une perception parfois différente de celle du Belge moyen :  son père est Allemand et sa mère Française. De même,  son regard sur certains problèmes n’est pas nécessairement en accord avec une vision française de certaines choses…
Elle souligne que sa passion pour le polar date de son enfance et qu’elle a toujours été  attirée par ce genre de littérature, que le roman noir lui permet d’examiner les situations et les problèmes avec liberté et en les scrutant au plus profond. C’est ce qu’elle fait en étant auteure à la Série Noire.
Avec conviction, elle nous expliquera que sa vue du monde est plutôt pessimiste, et qu’elle ne croit en rien : « Mais alors là à rien . Rien ! ». Mais ce nihilisme apparent est en fait une forme de  réalisme, l’empêchant d’être dupe : « … ce qui ne veut pas dire que je me fiche de tout ! Autrement je n’aurais pas d’enfants… Et je peux prendre les choses au sérieux ».

Pascale Fonteneau  aime particulièrement mettre ses personnages en situation, dans des lieux où ils se rencontrent, et observer ce qui va se passer.
Son dernier roman vient d’être refusé par la Série Noire (car n’entre pas tout à fait dans la ligne actuelle de leurs publications semble-t-il). Pascale Fonteneau avait connu auparavant une situation similaire avec La puissance du désordre, publié chez Baleine pour les mêmes raisons et qui fut finalement republié en folio-policier (Gallimard).
Le suivant est en élaboration.
Elle confirme qu’on lui a souvent reproché sa « distanciation » qui ferait émaner une certaine froideur de ses textes, mais explique que son rôle est celui de l’observateur, comme elle le rappelait ailleurs dans l’interview.
Elle souligne le problème de la critique de polar quasi inexistante (il n’y a que deux quotidien en Belgique qui ont une rubrique « livres » régulière- en France il y a plus, mais peu de rubriques régulières dans la presse générale) ce qui laisse le lecteur seul devant la masse de publications et il est son propres critique…   souvent efficace, car il est sans concessions et c'est un enthousiaste de cette littérature polar. Il y a aussi le bouche à oreille qui fonctionne entre ces amateurs qui échangent leurs impressions.

Elle nous expliquera avec passion qu’elle n’est pas certaine que le polar soit bien connu de la jeunesse actuelle, même si en Belgique on y a inscrit des auteurs comme Steeman ou Duchateau au programme scolaire. Il n’est pas certain que les professeurs soient toujours  les mieux informés à ce sujet et donc ne peuvent jouer leur rôle de guidance pour ce sujet.
Elle rappelle l’exemple de Pennac, superbement ignoré des profs, jusqu’au moment où passé à la blanche, La fée carabine est subitement inscrit au programme, et là personne n’avait plus rien à y redire…
Pascale Fonteneau est donc convaincue qu’il faut se donner la peine de mieux informer le milieu scolaire, faire admettre la diversité et la richesse de cette littérature pour amener les jeunes à s’y intéresser par eux-mêmes. Ce qui repose le problème de la découverte du livre comme outil d’information, de distraction…etc. auprès des jeunes et des élèves du secondaire, au lieu du seul contact par le livre imposé pour dissertation et analyse. Il faudrait « bien leur expliquer que tous les écrivains sont pas tous morts… »

Dans une discussion à bâtons rompus que j’ai eu avec Pascale Fonteneau durant le festival, elle me confirme l’importance qu’à à ses yeux le contact de la jeunesse avec les livres et pour cela elle a créé un petit groupe qui fait des « actions de choc » en  commandos–lecture , dans un style à la Matrix, actions durant lesquelles ils interrompent brutalement les cours dans des classes  d’élèves de 16 à 18 ans pour finalement leur parler de livres et de littérature, et leur lire des textes de littérature moderne…
Si vous voulez en savoir plus reportez-vous au site Web de ce groupe :

http://www.commandos-lecture.be

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-pour compléter votre information sur Pascale Fonteneau, lire l’interview que Polar Noir a réalisée à une autre occasion.

-aussi  notre commentaire sur un de ses romans :
La vanité des pions
.
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Dominique Manotti explique que la raison principale qui la pousse à écrire des romans noirs, c’est la capacité de révélateur et la grande liberté qu’offre ce genre de littérature.
Cela lui permet de décrire le mal moderne actuel : la corruption institutionnalisée, qui ne touche plus seulement des individus isolés mais gangrène l’entièreté de nos sociétés, pourrissant les institutions, les états. Ce qui n’exclut pas la corruption des dirigeants de grosses entreprises, industrielles et financières, rapaces écrasant les travailleurs dans les débâcles qu’ils créent pour servir leurs intérêts personnels.

Dominique Manotti rappelle que bien qu’elle soit la plus âgée du groupe d’auteurs présents, elle se considère comme faisant partie des « jeunes » auteurs du roman noir, puisqu’elle s’est mise au polar noir très tardivement, en 1995.



Barbara Abel nous explique son cheminement depuis l’actrice débutante qu’elle était pour devenir une auteure prometteuse de polars dans la veine « meurtres à suspense ».
Cette jeune Belge de 30 ans (habitant Saint-Gilles, commune où se déroule le festival) se dit comblée. Elle a reçu le Prix du Roman Policier au Festival de Cognac en 2002 avec un roman très bien accueilli après publication au Masque : L’instinct maternel. Roman dont elle a eu l’idée lorsqu’elle était enceinte de l’enfant qu’elle à mis au monde peu après, et à cause des angoisses que lui créait sa grossesse. Cet enfant est l’autre (et le premier) élément de sa satisfaction. Elle va bientôt publier son deuxième roman.

Elle répondra avec pertinence aux questions du public, les intervenants étant  tous intrigués par le caractère destructeur et meurtrier d’une mère « sèche », personnage sombre qu’ils ont découvert à la lecture de L’instinct maternel.
Auteure à suivre…



Pour lire le début de ce texte:    les solos de
JB  Pouy, Patrick Raynal et Didier Daeninckx
                                      >>>>>>  cliquez ici





Sylvie Granotier et Patrick moens  

   Sylvie Granotier (gestuelle...)
   interviewée par Patrick Moens
    (photo : E.Borgers)














Pascale Fonteneau (à dr.)

    Pascale Fonteneau  (à dr.)
    Interview publique
      (photo E.Borgers)
   















 
        Pascale Fonteneau

            Pascale Fonteneau
                   (photo: E.Borgers)


















Barbara Abel et Dominique Manotti  
   B. Abel  et  D. Manotti
   Scéance de dédicaces
    (B.Abel signant)
   (photo: E.Borgers)




ET MAINTENANT : 
ALL TOGETHER….. TOUS ENSEMBLE !


Les auteurs, en pleine impro  polar, brodent et élaborent sur les thèmes lancés par l’académique leader de la formation !  J’ai assisté à la jam  de style Be Polar des All Stars de Bruxelles.
Échos…

 
La réunion du dimanche 25 janvier fut organisée en forme de panel groupant les sept auteurs invités du festival, sous la houlette de Paul Aron - professeur d’histoire de la littérature à l’ULB (Université Libre de Bruxelles).
S’y était joints, Jean-Baptiste Baronian, écrivain belge et directeur de collections, amateur de littérature populaire et de fantastique qui avait été invité au festival pour la remise des prix du concours Jeunesse de nouvelles policières qui avait lieu ce même jour. Dans l’assistance : Henri Vernes -journaliste belge et l’auteur du célèbre Bob Morane -  qui parrainait ce même concours.

A côté de questions-bâteaux rendues intéressantes par la verve et la pertinence  des commentaires de certains auteurs présents, nombre d’autres sujets abordés  passionneront le panel et son auditoire, auditoire qui interviendra de temps à autre pour rappeler la diversité des genres existant dans le polar et la signification de quelques vocables qui s’y rattachent.

Parmi les interventions, j’ai épinglé ci-dessous quelques points intéressants soulevés par les auteurs et Paul Aron, mais loin de moi de vouloir reproduire ici l’entièreté du débat…

E.Borgers

                                     
                                     Total Polar - les auteurs participant au panel
                                       Les auteurs présents: avant le débat
                                       (de g.à dr.)  B.Abel  - S.Granotier - J-B Baronian
                                               - D. Daeninckx -
P.Fonteneau - P.Raynal
- D.Manotti
                                      -  (+ JB Pouy non visible)  (Photo: E.Borgers)
P. Aron : Qu’est-ce qui fait l’intérêt de cette littérature (le polar) qui serait dans la tradition des romans-feuilletons et romans du 19e s. qui voulaient se plonger dans le réel ?
Alors que la littérature du 20e s. s’est dirigée vers une intériorité et une expérience d’écriture qui ne faisaient que l’éloigner du réel. Ne serait-ce pas là un vide que seraient venus combler le polar et le néo-polar ?


JB P : fait remarquer à juste titre que l’université est responsable de ce délaissement, l’origine de la mort du roman coïncidant, d’après lui, avec l’apparition du nouveau roman. Mais ce fut la chance de ceux qui voulaient faire du réalisme et raconter des histoires. Les codes du polar permettent de « refaire du roman ». Il constate aussi que les passages d’auteurs « littéraires » vers le polar est très rare et toujours un échec. Le contraire par contre existe, en nombre croissant aujourd’hui et donne de bons résultats.

PR : croit que le polar est la littérature importante du 20e s ; et sera celle du 21e s. Le polar  imprègne les autres genres de littérature. Pour lui,  le roman littéraire français moderne est une littérature faite par des universitaires pour des érudits, pas pour le peuple.

DD : rappelle que le roman avait été parfois écarté des genres littéraires par un tas de mouvements « sérieux » durant le 20e s. ce qui précipita le genre vers autre chose, le vrai « roman-roman » n’étant presque  plus appliqué dans la littérature française traditionnelle.
Il veut de plus trouver la « manière noire » dans les romans autres que ceux classés noirs, et qu’on peut retrouver aussi chez certains poètes. Il donne l’exemple des romans de Louis Guilloux.

PR : (
Céline avait été cité et écarté un peu vite par des intervenants) PR nous dit qu’il faut bien être conscient de la qualité littéraire d’un L-F Céline et qu’on ne peut pas nier son influence sur le roman littéraire français en général et sur certains auteurs de romans noirs.

JB Baronian : croit qu’il n’ y a eu que des effets de collections pour distinguer la littérature populaire et les polars de la blanche. Pour lui, pas de différence entre le roman noir et le roman blanc, donc un faux problème et il n’y a que des effets de collection… (
point de vue contestable –ndlr)

                                      Total Polar - débat public
                                               Paul Aron (2e à dr) mène le débat  
                                                         (J-B Pouy à l'avant -plan)
(Photo: E.Borgers)


P. Aron : Y a-t-il un conflit générationnel dans le polar ?
Il a fortement évolué depuis mai 68,  date à partir de laquelle il est devenu en partie un terrain d’élection pour de nombreux groupes de la gauche française, puis suivant son évolution on voit apparaître une toute nouvelle génération d’auteurs récents qui pourrait se distancier par rapport à la précédente… Qu’en pensez-vous ?


JB P : rappelle qu’il pense que dans la génération actuelle les auteurs sont isolés, à la différence de la génération précédente, à laquelle il appartient, où ils agissaient en groupe.
Bien qu’auteurs très différents par leurs styles, ils avaient des expériences en commun, parfois politique ou dans leur combat pour cette littérature.

PF : est d’accord pour dire que les auteurs actuels sont très isolés car n’ont plus de mouvements politiques ou utopiques en commun, comme la génération précédente. Elle  s’était quand même rendue compte qu’elle était à l’unisson avec d’autres auteurs de polars noirs qu’elle avait rencontré avant qu’elle n’en écrive.

DM : nous explique que, vu son âge, elle a eu les mêmes cadres et les mêmes expériences politiques que ceux de la génération de Pouy et Raynal, donc se sent fort proches d’eux. Mais elle admet que comme écrivain elle fait partie de cette « nouvelle vague », vu son entrée tardive en polar (1995), malgré son âge plus avancé… et elle se sent aussi tout à fait isolée.

P. Aron lance une discussion sur l’augmentation des traductions de toutes origines dans le polar, ce qui amène les participants à une réflexion plus globale sur le monde de l’édition, les succès de ventes, la nécessité de repérer les auteurs valables au début de leurs carrières, etc.

Henri Vernes (présent dans l’assistance) : fait remarquer -à juste titre- que le polar a été un phénomène d’édition. Avant-guerre il y avait de nombreuses collections, un énorme public, beaucoup d’auteurs et que donc on ne peut pas dire que c’est un phénomène récent. Par contre  il reconnaît que  le roman noir a vraiment décollé après la guerre sous l’influence américaine marquée après la Libération.

PR : souligne que si les traductions actuelles sont de meilleure qualité c’est aussi parce que pour l’anglais on ne peut plus se permettre de venir avec des traductions fantaisistes : maintenant trop de gens lisent l’anglais et peuvent se rendre compte très vite de la valeur d’une traduction. On trouve aussi plus facilement les textes originaux qu’auparavant donc faire la comparaison… Même la critique se préoccupe de la traduction et peut « allumer » un livre si c’est mal traduit.

JB P : fait remarquer que, actuellement, les traductions sont tellement bonnes qu’on songe sérieusement à retraduire des textes français… en français !
(rires…)





         Quel est le polar qu’il faut absolument avoir lu… ?

Sylvie Granotier : Le facteur sonne toujours deux fois de James M. Cain 
Le roman noir parfait… avec une chute tout à fait surprenante

Didier Daeninckx : Justice sanglante de Thomas De Quincey
Roman précurseur qui aborde tous les genres du polar, publié en 1838,  trois ans avant Le double assassinat  de la rue Morgue

Pascale Fonteneau : les romans de Daniel Goines
Pour leur noirceur

Patrick Raynal : L’étranger de Albert Camus
Pour sa qualité et aussi parce que  influencé par le roman noir américain

Dominique Manotti : L-A Confidential de James Ellroy
Pour son regard cru sur l’Amérique, le livre qui m’a décidé à devenir écrivain de polars

J-B Baronian : après bien des hésitations, Adios Shéhérazade de Donald Westlake
Pour l’ humour et le talent de Westlake

J-B Pouy : Tous à Zanzibar de John Brunner
Car c’est un roman prémonitoire, plus proche du noir que du fantastique où on le classe
Pouy se déclare aussi grand admirateur du  Capital  de Karl Marx, « quoique la fin soit moins bonne… »




 CONCOURS DE NOUVELLES
 POLICIERES (2002)


        ORGANISÉ PAR LA RTBF

Concours de nouvelles qui existe depuis 14 ans et qui reçoit environ 200 soumissions par an, venant de professionnels et d'amateurs.
Les nouvelles primées, y compris celles qui se voient attribuer une "mention", seront adaptées par la RTBF (radio publique belge francophone) pour une mise en onde qui est diffusée dans le cadre de leur émission Jazz Bleu Noir.

Pour l'année 2002, les résultats furent connus et les prix remis aux lauréats, lors de la première jounée du festival Total Polar.
Le jury avait Jean-Bernard Pouy comme parrain et Pascale Fonteneau comme présidente.

Pour la RTBF:  Ronald Theunen et Dominique Vasteels,  producteurs - qui, par ailleurs, participèrent à  l'équipe organisatrice du festival



NOUVELLES PRIMÉES

1er Prix (750€)
Les deux mésanges de Michel Thauvoie

2ème Prix (500 €)
La chute du monde moderne
de Armand Cabasson

PRIX DE LA  SCAM (Société d'auteurs) de 500€
Enrique mendez de Stéphane Laurent

PRIX DU JOURNAL LE LIGUEUR (250 €)
Le poids du monde de Joël Hamm

PRIX POLAR & Co (publication d'un fascicule)
L'éternité dure une seconde de Joël Hamm



CONCOURS DE NOUVELLES POUR JEUNES AUTEURS
DE 12 à 18 ANS


      ORGANISÉ LOCALEMENT


Concours de nouvelles destiné aux adolescents,organisé localement par la Maison du Livre et parrainé par ,

La proclamtion des résultats et la remise des prix (prix sous forme de livres et de publication en plaquette des nouvelles primées) eut lieu le dimanche 25 janvier devant un auditoire comble, dans le cadre du festival Total Polar.

La remise des prix aux lauréats fut faite par Henri Vernes parrain du concours, qui fit remarquer qu'il y avait beaucoup plus de jeunes filles qui écrivent que de garçons, au vu de la liste des nouvelles sélectionnées.

C'est avec émotion que le public entendit le jeune Gauthier Closset déclarer qu'il dédiait sa nouvelle (qui, se déroulant à notre époque, traite du sentiment de justice face aux tortionnaires du passé)  à la mémoire de son arrière-grand-père, prisonnier politique durant la dernière guerre.
Barbara Wesoly atirée par la littérature fantastique et la S-F  fut primée pour sa nouvelle empreinte d'onirisme.
 
CATÉGORIE DES 12 - 15 ANS
1er Prix
Afaire classée de Gauthier Closset
(14 ans)

CATÉGORIE DES 15 - 18 ANS
1er Prix
Un mort, trois désespoirs
de Barbara Wesoly




                                                                                                         
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Création de cette page : 11 février 2004

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