Monsieur B. Fortin nous a transmis une série de citations provenant de Mickey Rivers ancien voltigeur des Yankees de New-York.
"Ain't no sense worrying: If you have no control over something, ain't no
sense worrying about it - you have no control over it anyway. If you do
have control, why worry? So either way, there ain't no sense worrying."
"The wind was blowing about 100 degrees."
"Me and George and Billy are two of a kind." (en parlant de lui-même,
George Steinbrenner et Billy Martin)
"I'm going to double my limit." (en réponse à un journaliste qui lui
demandait combien de buts il allait volé durant la saison)
"What was the name of that dog on Rintintin?"
He's so ugly, he made fly balls curve foul." (à propos d'un coéquipier)
- Mickey Rivers
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"Notre équipe était tellement minable que le restaurant vendait des hot dogs pour emporter dès la 4e manche"
"Je frappais tellement mal que j'étais dans une léthargie et ma moyenne montait ...!"
- (Transmis par André Lachance.)
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Un jour, on demanda à Alvin Dark de comparer les équipes qu'il a dirigé.
"Avec les A's nous dépendions des lanceurs et de la vitesse pour gagner. Avec les Giants nous dépendions des lanceurs et de
la puissance pour le faire. Avec les Indians nous dépendions d'un acte de Dieu. (Traduction.)
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"Age is strictly a question of mind over matter.
If you don't mind... it doesn't matter (Intraduisible.)
-Stachel Paige
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Par un beau jour de printemps, nous avions décidé ma copine et moi d'aller au stade Olympique voir une partie des Expos. C'était la toute première fois que nous y allions ensemble. Avant de partir, elle m'a confié qu'elle aimerait beaucoup en ramener une balle. En bon "gars" que je suis, je lui dis que j'allais faire tout en mon possible pour lui en attrapper une. Rendu au stade, je choisi donc des places à un endroit stratégique. Étant un peu en retard, nous venions à peine de nous assoire dans nos sièges que Mike Mordecai frappa une balle au-dessus de nos têtes dans la gallerie de la presse. Le journaliste relanca la balle dans les gradins. Elle fit un haut bond dans notre direction jusqu'à ce que je la perde de vue. Je me mis à chercher partout sous les sièges comme si ma vie allait en dépendre. Pendant ce temps ma copine ne cessait de m'interpeller. "Faudrait qu'elle me fasse confiance! Je le sais qu'elle est tout près!" me disais-je. Après quelques instants à continuer d'entendre ma copine devenir de plus en plus excitée en m'interpellant pendant que je cherchais partout et où seul mon civisme m'a retenu de ne pas fouiller dans le veston d'un autre amateur; je me suis enfin retourné vers elle. Un large sourire sur son visage et des yeux tout brillants. On aurait dit une petite fille. Eh bien...oui, elle me tendait la balle qu'elle avait elle-même attrappé au vol. Mon visage a probablement exprimé toutes les émotions inimaginables en l'espace de dix secondes. Depuis, je me suis juré de ne plus jamais sous-estimer ses compétences en matière de baseball. Si elle me dit qu'on devrait retirer un lanceur du monticule, elle a RAISON!
- Le Releveur
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Les yeux d'un enfant
Par un beau dimanche de Juin, mon beau-frère Vincent et moi étions
présents au stade pour assister à une partie entre nos Expos et les
Reds. Il pouvait bien y avoir une assistance de 20 000 personnes et
l'atmosphère dans le stade était à son comble: Les Expos menaient
dans la partie et de partout l'on pouvait entendre les cris de joie le son
rauque des flutes rouges et des claquements de banc provoqués par
des adolescents en mal de bruit et désireux de montrer leur fougue.
Si je me rappelle bien, vers la fin de la cinquième manche,le receveur
des Expos en était à plusieurs fausses-balles frappées ici et là, lorsque
soudain il en frappa une autre en notre direction... Aussitôt tous les gens
de notre section furent debout anxieux de saisir ce trophée tombant du
ciel... La balle frappa d'abord un banc,fut échappée à quelques reprises
par des gestes nerveux pour bientôt me tomber dans les mains comme
un fruit mûr..!
Selon l'habitude des applaudissements fusèrent et tout sourire, je montrai
à mon entourage mon précieux butin... C'est à ce moment que je remarquai
un petit garçon placé à quelques rangées plus bas en diagonale,qui me fixait
avec insistance. Dans ses yeux on pouvait voir à la fois de l'émerveillement
et du désir...
Dès l'instant où cette balle m'était parvenue, j'avais pensé à mon jeune fils
qui m'avait dit avant que je parte :"Papa n'oublie pas de m'attrapper une
balle"... Je me disais donc que je pourrais satisfaire son désir et précieusement
j'enfoui la balle dans une poche de mon "coupe-vent"...
La partie passait et nos porte-couleurs avaient toujours l'avance et tout
indiquait que "c'était dans le sac"... Mais le jeune garçon continuait à me
regarder de ses grands yeux à la fois tristes et charmeurs... Des yeux qui
parlaient, des yeux qui se faisaient de plus en plus insistants et qui semblaient
me dire : "Moi je n'en ai pas de balle.."
La partie se termina 8 à 4 pour nos Expos et les 20 000 personnes présentes
exprimaient leur joie excepté le jeune garçon aux yeux tristes qui n'avait pas
cessé de me fixer...
N'en pouvant plus,je m'approchai de lui et lui donnai la balle magique. Alors sa
figure s'éclaira et un sourire, que je n'oublierai jamais, ensoleilla ses traits...
En passant devant le kiosque des souvenirs j'achetai une balle pour mon fils...!
-Réaliste.
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