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Le relais politique pour la province du
Bandundu, une exigence
Considérée comme l'une des provinces à un taux élevée des intellectuels en République Démocratique du Congo, le Bandundu n'est pas épargné par la crise actuelle dont les effets dévastateurs se passent de tout commentaire. Si la transition en R D Congo est une troisième chance après plusieurs années, le relais pour une nouvelle classe politique dans le Bandundu constitue un élément essentiel pour le développement de toute la province. Il suffit de jeter un regard intelligent pour se rendre compte du vieillissement de l'ancienne classe qui nécessite une autopsie consciente à ce jour.
Les intellectuels à travers la province sont innombrables et l'on se permettra de citer quelques noms de ceux qui sont passer « de l'autre coté» est, qui ont marqué l'histoire sur la scène politique dans le bon ou dans le mauvais sens, cela dépend de tout un chacun. L'exemple de Ya Mungul, Mikanza Mobyem, Takizala, Kididi Kim Kossi et tant d'autres. C'est vrai personne n'est irremplaçable mais qu'ont-ils fait ? Nier d'une manière catégorique que personne n'a rien fait, c'est manquer d'honnêteté intellectuelle et du respect envers ceux-là parce que d'une manière ou d'une autre, chacun a fait un travail appréciable en ce qui lui
concerne. Nous voulons simplement interpeller tous les intellectuels en vie et en fonction, de faire une introspection pour réaliser le retard que connaît la province en matière du développement. Toutes les erreurs du passé doivent être corrigées et la bonne thérapeutique passe aussi par le renouvellement de la classe politique. Pourquoi ne parle-t-on plus de Bandundu « Quartier Latin » ? Il est temps pour que la jeunesse se sacrifie pour le devenir de la province. Mais un regard doit être tourné vers les monuments de la province, parmi lesquels celui qu'on appelle aujourd'hui le « Patriarche » nous avons cité: Cléophas
Kamitatu Masamba, l'une des références de l'histoire de l'indépendance de la R D Congo, l'une des rares bibliothèques vivantes capable de communiquer la sagesse. Le « Vieux » Cléophas, depuis un certain temps, ne manque pas à manifester sa volonté à passer le relais à une autre classe, vu le poids de l'âge. il le répète chaque fois que l'occasion lui est donnée de s'adresser aux originaire de sa province. La disponibilité du Patriarche se conçoit de plusieurs façons, on l'a vu soutenir l'actuel Gouverneur de province, Son Excellence Sabin Sadiboko et on le voit également soutenir moralement beaucoup d'autres jeunes qui vont vers lui pour demander conseil.
Par exemple le Vieux demande toujours aux gens de ne pas se mêler dans la gestion de la province pour ne pas sous estimer les potentialités des personnes désignées pour diriger.
Une façon de donner à la classe politique montante l'occasion d'améliorer les conditions de vie des populations et surtout de prouver de quoi elle est capable.
Il ne se passe pas d'occasion pour que ce Prêtre ne demande à la jeunesse d'exprimer librement toute pensée constructive qui entrerait e compte pour le développement de ce province.
Quand Kamitatu Massamba demande aux jeunes de prendre en main toutes les responsabilités afin de créer des bonnes conditions de vie à l'arrière pays, n'est-ce pas là un signe de sagesse pour un vieux qui ne souhaite pas voir s'effondrer la vie de tout un peuple…
Pour lui, quand bien même les choses ont tendance à n'est pas marcher telle qu'on le veut, un responsable n'a pas raison de se plaindre quelques soient les circonstances les plus atroces qu'il peut rencontrer . Même pour marque l'unicité de la province, le Vieux demande tout le temps de ne jamais considérer les appartenances « composantes » mais de privilégier l'effort communautaire. Voilà le sens d'un Vieux Loup qui estime que la vie appartient à tout le monde mais surtout aux jeunes qui ont encore un sang chaud pour tenir les piliers qui peuvent soutenir une charpente.
Dad Muyamina
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Une transition piégée en RDC
Une chose est vraie, le congolais utilise des mots à haute portée politique sans en comprendre le véritable sens. Et l'expérience que nous offre la transition dans ce pays, nous a amené assister aux débats sans connaître les tenants et les aboutissants. Belle expérience pour les générations futures qui
devront tirer des leçons du passé et procéder à la refondation de l'état congolais qui, si l'on n'y prend garde , risque de subir un apogée précipité.
Comprendre la réalité que traduisent certains concepts pendant cette transition est une affaire d' hommes équilibrés. Les élections sont attendues par tous mais malheureusement,
peu nombreux sont ceux qui connaissent comment doivent-elles se passer. Quand bien même le mot élection exprime en lui seul une valeur pour un état de droit que nous voulons tous
construire. Il faut dire aussi qu'aboutir aux élections libres transparentes et démocratiques demande une période de préparation très sérieuse que nous appelons ici la « transition » . Une voie
obligée qui demande l'observance des règles à respecter et à faire respecter. Il y a quelques années, le
désordre et la délinquance politiques nous ont imposé la guerres ; la conséquence réelle et directe c'est la naissance d'un monstre jamais existé au monde…d'où, l'inefficacité de l'appareil de l'état. Si la transition est le passage d'un état à un autre, il faut accepter que cela ait pris du temps pour un pays au cœur de l'Afrique. Qu'avons-nous pas vu au cours de cette transition ? Presque tout… L'échec risque d'être fatal si l'on ne fait pas une bonne relecture en tenant compte de la compréhension des concepts qui entourent notre transition avec ses objectifs. Il est aussi important de saisir le sens du mot « constitution » qui définit en son tour des règles à respecter. D'après l'histoire , la République Démocratique du Congo, notre pays , connaît plusieurs constitutions il s'agit de la Loi Fondamentale (1960), la Constitution de Luluabourg (1964) et celle de la Deuxième République (1965-2004)
Qui provoque la R.D. Congo?
Il s'appelle Kagame avec ses sbires qui sont à la conquête de la partie Est de notre pays qui n'a dans sa tête que la provocation. Comment pourrions nous tenir nos élections dans un climat de désordre et de pagaille ? Après le sommet de Dar-es-Salam, qui a réaffirmé les options de paix et de développement pour notre région, éprouvée, il teste la MONUC et les forces congolaises. On ne peut négocier avec un tel homme, il faut lui répondre qu'il n'a pas à se mêler de ce qui se passe au Congo Les engagements de notre pays pour résoudre le problème des Interahamwe, sur une base de désarmement complet et de rapatriement volontaire (pourquoi forcer des opposants à se livrer à un tyran ?), doivent être pris avec la communauté internationale, dont nous sommes membres et qui nous aide à reconstruire un Etat moderne, et non avec Kagame. Ceux qui discutent avec ce triste dictateur tombent dans son piège, et lui donnent en quelque sorte du pouvoir sur les affaires congolaises. Nous sommes sûrs que ce sont les fameux « Interahamwe » de Kagame (Hutus reconditionnés et infiltrés en RDC ces dernières années, afin d'offrir à Kagame un pretexte récurrent pour venir tuer et piller en RDC) .
Que devons nous faire ?
Surtout poursuivre notre route vers les élections et l'acquisition d'une plus grande légitimité pour le pouvoir politique congolaise. C'est cette perspective qui fait peur au tyran des milles collines . Un Congo au pouvoir légitime, et de plus en plus professionnel dans la gestion de l'Etat, devient une proie difficile pour ses appétits de pilleur. Ceux qui mettent des obstacles aux élections au Congo sont des alliés objectifs de Kagame. C'est plutôt l'acquisition de la légitimité par le pouvoir politique, et de l'expérience administrative que donne l'organisation des élections même imparfaites, qui vont aider à résoudre les problèmes de logistique et de gouvernance que connaît notre pays de manière
chronique. L'Ouganda de Museveni n'a jamais contrôler la totalité de son territoire et ne parvient toujours pas à pacifier le Nord de son pays ; et pourtant des scrutins y ont été organisés de manière répétée et à tous les échelons. Kagame a organisé des élections dans des conditions contestables, mais cela lui offre le label enviable de président élu. En
Afghanistan des élections ont été organisées , et d'autres sont prévues en Irak, cherchent des prétextes pour retarder ou ne pas aller aux élections sont complices du maintien de notre pays dans une situation de faiblesse structurelle. Et c'est cette faiblesse qui pousse Kagame à ses
menaces de maffieux. N'a-t-il passer assez à tuer des millions de Congolais durant cette longue guerre? (qui n'est pas finie, contrairement à ce qui se dit et s'écrit ici et
là).
Dad Muyamina
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Mgr Monsengwo remplace le Cardinal Etsou
Mgr Laurent Monsengwo vient d'être élu président de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO). C'était le mardi 29 juin dernier lors de la 38ème assemblée plénière de la CENCO au Centre Interdiocésain de Kinshasa. Mgr Laurent Monsengwo, archevêque de Kisangani, a été choisi à ce poste pour un mandat de quatre ans. Ce dernier sera secondé par Mgr Tharcisse
Tshibangu, évêque de Mbujimayi
Au cours de la même assemblée, les évêques congolais ont élu leur vice-président et les présidents des commissions épiscopales. Le président et le vice-président de la Conférence épiscopale ont pour mission de diriger les travaux de l'Assemblée plénière et du comité permanent. Ils éprouvent, signent et communiquent les actes de ces deux réunions. Ils représentent officiellement la Conférence épiscopale auprès des tiers, notamment auprès du Saint siège, des autres conférences épiscopales, des confessions religieuses et des autorités publiques. Ils effectuent toutes les démarches visant à harmoniser les rapports Eglise-Etat au service de la Nation congolaise. Mgr Laurent Monsengwo qui succède au Cardinal Etsou, archevêque de Kinshasa, est né le 17 octobre 1939 à Mongobele (Diocèse d'Inongo) dans le Bandundu. Ordonné prêtre le 21 décembre 1963, puis évêque le 04 mai
1980, il a été nommé évêque auxiliaire d'Inongo en 1980. Le nouveau président de la Cenco a été évêque auxiliaire de Kisangani de 1981 à 1988. nommé archevêque de Kisangani le 1er septembre 1988, Mgr Monsengwo a été intronisé le 20 novembre 1988. il a occupé le poste de Secrétaire général au sein de la conférence épiscopale de 1976 à 1980 et a présidé la conférence épiscopale nationale du Congo de 1984 à 1992. au niveau de l'Eglise catholique d'Afrique, il a été le président du Symposium des conférences d'Afrique et Madagascar (Sceam) pendant 6 ans. Il a fini son mandat lors de la 13ème assemblée générale du Sceam. Le vice-président Mgr Tharcisse Thibangu, succède à Mgr Paul Mambe, évêque de Kindu, décédé à Kinshasa le 26 janvier 2004. Mgr Tharcisse Thibangu a vu le jour le 23 avril 1933. Il a reçu l'ordination sacerdotale le 9 août 1959. Ordonné évêque le 6 décembre 1970, il a été nommé évêque auxiliaire de Kinshasa le 6 décembre 1970 et évêque de Mbuji-Mayi le 13 juin 1992. Mgr Tharcisse Thibangu a été installé le 1er novembre 1992. Le 29 juin 2004, les évêques ont également élu les présidents des commissions épiscopales. La commission épiscopale pour la doctrine de la foi sera placée sous la direction de Mgr Bolangi et celle pour l'apostolat des laïcs sera diribée par Mgr Kalala. Pour présider la commission épiscopale de l'Evangélisation, les évêques ont élu Mgr Moboke. A Mgr Nzala, les prélats ont confié la commission Caritas-Développement. La commission épiscopale de l'éducation chrétienne sera présidée par Mgr Banga et celle pour les religieux par Mgr Nkiere. Mgr Kaboy dirigera la Commission épiscopale justice et Paix. Le président de la Commission épiscopale des séminaires et du clergé est Mgr Mulumba. La toute nouvelle Commission épiscopale de Droit a été confiée à Mgr Masengo. Selon le secrétaire général de l'apostolat, l'Abbé Fulgence Muteba, la recrudescence des problèmes juridiques au sein de l'Eglise est à la base de cette commission.
Agence catholique D.I.A
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Voici les 20 questions du Président de l'Assemblée
Nationale Olivier Kamitatu
Au moment où notre pays, la République Démocratique du Congo, se dirige résolument vers la tenue en 2005 des élections libres, démocratiques et transparentes, des voix discordantes s'élèvent sur la poursuite de la transition, l'efficacité des institutions et surtout l'organisation du pouvoir dans la 3ème République.
Aux yeux du plus grand nombre, les élections prochaines devraient favoriser l'émergence des institutions stables dans un Etat de droit. En vue de façonner ce cadre, il devient impérieux à nos yeux que les acteurs politiques procèdent à des échanges de vue afin de dégager une vision globale permettant une poursuite harmonieuse du processus de la transition.
Cette revue des questions à pour objectif d'arriver à une synthèse utile qui devra permettre, à huit mois des échéances d'éviter les heurts aux conséquences incalculables. Elle devrait, au contraire, conforter l'opinion de tous ceux qui ont la préoccupation de sauvegarder l'essentiel, à savoir le renforcement de la cohésion nationale et, à la veille des élections, la tenue d'une compétition saine dans un climat apaisé.
1. De la transition
Nous savons tous que l'Accord global et inclusif a assigné aux institutions de la transition la réalisation d'un certain nombre d'objectifs globaux dans un délai fixe avec l'aspiration d'offrir à notre pays les premières élections démocratiques.
Aujourd'hui des questions se posent et nécessitent que la classe politique se prononce :
1.1. La durée de la transition peut-elle être prolongée conformément a l'article 196 de la Constitution de la Transition ? Si non, pour quelles raisons ? Si oui, pensez-vous que l'on puisse utiliser cette clause constitutionnelle de prolongation de deux fois de suite ?
1.2 Au cas où les élections ne pourraient pas être organisées dans certains territoires ( émeutes, violences, etc.) devrait-on proposer un report du scrutin ?
1.3. Les objectifs et principes de l'Accord global et inclusif peuvent-ils constituer des idées-forces de la constitution de la 3ème république ?
1.4. La loi sur l'organisation territoriale et administrative est-elle encore de mise ou doit-on privilégier l'insertion des dispositions appropriées dans le projet de
constitution ?
1.5. Si l'Etat congolais était conçu comme « un Etat unitaire et fortement décentralisé », cette décentralisation devrait-elle aller jusqu'à :
- L'élection au suffrage universel direcct des gouverneurs de province ?
- L'attribution d'importantes ressourcess financières propres aux provinces ( retenue à la source d'un % des impôts d'Etat, contrôle sur les richesses naturelles) ?
- La création d'une fonction publique prrovinciale ?
2. De la constitution
Les expériences de l'exercice du pouvoir fondées sur les différentes constitutions que notre pays a connues sont encore vives dans la conscience collective de notre population avec des points forts et surtout des faiblesses que d'aucuns ont décriées.
Dans l'entendement de chacun de nos compatriotes, il apparaît clair aujourd'hui que la constitution à adopter est voulue de socle du fondement de la 3ème République que tous veulent démocratique.
Face à un tel enjeu, il est pertinent de demander :
2.1. Comment entendez-vous voir les pouvoirs publics consolider concrètement les droits et libertés des citoyens dans la nouvelle constitution ? Quelles sont en particulier les institutions d'appui à la démocratie qui devraient, selon vous continuer leur mission pendant la 3ème République ? Faudrait-il en prévoir d'autres ?
2.2. Etes-vous favorables au principe d'une nationalité unique et exclusive ou à celui de la double nationalité ?
2.3. La future constitution devrait-elle être facilement amendable pour permettre une adaptation/évolution des institutions ou devrait-elle être conçue comme un texte fondateur, rigide et difficilement modifiable ?
2.4. Pensez-vous que la Constitution devrait prévoir des dispositions garantissant à/aux opposition(s) des postes ou un statut permettant d'éviter les dangers d'un système où le « gagnant prend tout » ?
2.5 Vous paraît-il utile de prévoir dans la Constitution des dispositions précises relatives aux partis politiques (rôle, financement, représentativité, etc.)
3. Du mode d'accès au pouvoir
Sans nul doute, les élections attendues sont un moment capital et une aspiration profonde de notre peuple pour se designer les dirigeants de son choix à l'image des autres peuples dans les démocraties à travers le monde.
C'est pour cette raison qu'il convient de considérer que la période pré-électorale, la période électorale et la période post-électorale sont des moments politiques tellement importants et critiques qu'il est nécessaire de lever des orientations de base sur certaines questions :
3.1. Si vous êtes plutôt favorable à un régime présidentiel, quelles sont les dispositions constitutionnelles qui devraient, selon vous, garantir contre les risques de possibles dérives autoritaires ? Par exemple : le partage du pouvoir exécutif avec le Premier ministre, la limitation des mandats successifs et leur durée, l'impossibilité pour le président de
dissoudre l'assemblée.
3.2. Si vous êtes plutôt favorable à un régime parlementaire, comment pensez-vous que l'on puisse le rationaliser pour éviter l'instabilité gouvernementale ? Par exemple : la limitation du nombre de partis politiques dans les institutions, l'encadrement de la présentation des candidatures, la condamnation du vagabondage politique.
3.3. Comment assurer un véritable contrôle parlementaire efficace de l'exécutif ?
3.4. Doit-on réitérer l'expérience de bicaméralisme sous la 3ème République ? Si oui, quel rôle précis devait jouer le sénat dans ce cas ?
3.5. Pensez-vous que l'organisation d'un scrutin majoritaire est envisageable pour les prochaines élections ? Si oui, devait-il être à un tour ou à deux
tours ?
3.6. Si le scrutin proportionnel devait être retenu, comment limiter le nombre des partis aux élections pour éviter une instabilité chronique du régime ?
3.7. Quel est, selon vous, l'ordre d'organisation des scrutins électoraux qui vous paraît garantir le mieux l'installation de la démocratie et la stabilité ?
3.8. Devrait-il, selon vous, y avoir un âge minimum pour accéder à la magistrature suprême ? Devrait-il y avoir un âge au-delà duquel on devrait s'abstenir de briguer un mandat, présidentiel ou autre ?
3.9. Existe-t-il, selon vous, d'autres critères à remplir par les candidats qui briguent un mandat électif ? Lesquels ?
3.10. Un quota minimal de représentation féminine devrait-il être fixé par la future constitution ?
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