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1. Historique
Le R.A.P, (Rock Against Police : Rock Contre la Police ) naît vers la fin des années 1970 dans les ghettos noirs américains de New York et représente la partie musicale de la culture dite "Hip Hop". En France il apparaît au début des années 1990 avec notamment la variante "soft" raggamuffin (mélange RAP+Reggae). Dans les cités le groupe radical NTM "Nique ta mère " fait des ravages. Mais c'est uniquement par le biais traditionnel que le phénomène RAP explose en France avec MC Solaar. Le sud de la France et notamment la scène marseillaise voit apparaître le groupe revendicatif alors bien moins radical que NTM "I - Am"
Apparaissent des groupes dont les paroles sont telles que les albums sont classés X (pornographique). Dans leurs textes l'image de la femme y est constamment souillée. On ne parle que des "putes à gang bang", entendez filles à "tournantes" (viols collectifs). Dès le début des années 1990, une autre branche devient encore plus radicale. La musique pornographique se mêle désormais à la guerre des gangs. Le "gangsta rap" (rap gangster) veut raconter les problèmes liés à la drogue, aux trafics divers et aux questions de territoires, de meurtres, des "méchants" policiers qui empêchent leurs économies parallèles. Dans cette catégorie s'élèvent deux Les années 1990 sont sans conteste la décennie de l'explosion du RAP contestataire/pornographique raciste et violent. Dans la société américaine de l'époque. L'affaire du champion de foot américain O.G. Simpson est révélatrice : ayant assassiné son épouse blanche, il sera acquitté pour éviter un chaos ethnique. Le leader Islamiste noire et raciste anti blanc Louis Farrakahn rassemble un million de ses partisans à Washington en 1995. Les prisons fédérales voient le nombre de conversions à l'islam grimper en flèche.
Parmi les groupes RAP politisés et faisant l'apologie de l'Islam radical on trouve un paquet d'actuels milliardaires de la grande distribution musicale mondiale : "Dr. Dre", "Snoop Doggy Dog" mais surtout "Public Enemy", "KRS-one", "Fugees" et "Ice T". Ces quatre derniers ont d'ailleurs été récompensés malgré les textes et clips de leur musique par la plus "haute" distinction "honorifique" mondiale de la musique : les "Grammy awards".
En France la jeunesse des banlieues en quête de symboles ethniques et/ou contestataires ainsi que la jeunesse déracinée et ethnomasochiste ont importé massivement cette musique sans jamais que l'on s'inquiète de traduire ou de comprendre les textes de ces groupes "trop cool"... Des groupes semblables apparaissent en France dès la fin des années 1990, notamment Ministère Amer dont vous pouvez lire la prose dans le chapitre suivant.
Racisme anti-blanc et anti-français, sexisme, appels à l'assassinat, au viol et à la destruction. Voici quelques extraits de groupes de rap "français" dont les albums sont disponibles dans n'importe quelle FNAC...
"Le jour de l'an, on se donne rdv sur les Champs Elysées, "Levez-vos flingues bien haut "Dans l'école de la rue je suis un prof "Si t'as pas ton gun t'es mal barré, "T'as fais des galipettes dans les escaliers "C'est clair t'as le toucher nique ta mère BRIGITTE (FEMME DE FLIC)
Aucune force d'état ne peut stopper une chienne en rut, surtout pas quand c'est la putain d'une fille de brute. C'est-à-dire d'un flic de pute. " Quelle chance d'habiter la France "Que va t-il se passer au village des visages pâles ti mal ?
Cette pochette est extrêmement révélatrice de la haine et du mépris qu'éprouvent les rappeurs afro-américains pour les petits "diables blancs" de la classe moyenne qui achètent leurs CD.
Au premier plan : un jeune "whigger" ("white nigger", littéralement "nègre blanc" : qualificatif méprisant donné par les afro-américains aux jeunes blancs qui tentent de singer leur comportement et leurs modes vestimentaires et musicales) blond, sale et mal habillé. Il porte un T-shirt Rasta aux couleurs du reggae. Autour de son cou se balance un pendentif représentant l'Afrique et ses couleurs. Près de lui, sur le sol à droite, on aperçoit - volontairement mal dessinée - une pipe pour crack sensée représenter la source financière des gangs auprès du "sale blanc", un joint roulé et une bouteille de soda percée servant à la "fumette". A ses pieds sur sa gauche sont étalés des livres, dont celui de Malcolm X (largement entamé) qui représente la propagande "anti-raciste" favorisant en fait le racisme anti-blanc. A sa droite sont répandues au sol une multitude de cassettes de rap de Ice-T (achète, achète petit blanc !).
L'esprit du jeune déraciné blanc est complètement sous la domination du rappeur au regard hypnotique. Celui-ci lui impose sa volonté, symbolisée par les ondes cérébrales, sortes de volutes de fumée (de crack, de cannabis ?) qui sortent des yeux de Ice-T pour pénétrer dans le cerveau de son jeune fan via les écouteurs du walkman.
Pendant ce temps, à l'arrière plan, se déroule, sous le regard satisfait de "l'artiste" une scène d'effraction et de violences commise par trois jeunes noirs. Le premier, armé, fracture la porte. Un autre, encagoulé, commence à violer la mère du jeune "whigger" pendant qu'un troisième fracasse le crâne de son père à coups de crosse de fusil d'assaut automatique (armes répandues dans ces milieux).
La symbolique est claire : Alors qu'Ice-T a pris le contrôle du cerveau du jeune blanc grâce au rap, aux lectures ethnomasochistes et aux drogues qu'il lui a vendu, ses frères de race afro-américains pillent la maison de celui-ci et massacrent sa famille sans susciter la moindre réaction de sa part. Le rap, la propagande et la drogue ont annihilé chez lui toute fierté masculine, toute volonté de résistance. Il aurait dû être un jeune guerrier défendant son territoire et son clan. Il n'est plus qu'un zombie amorphe, à la merci de ses nouveaux maîtres.
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