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Scram: C'est
pathétique. Il cherche même pu à se cacher maintenant.
Glandalf: Continue à faire ce que tu es en train de faire si tu veux
mais au moins répond à nos questions. Est-ce que tu veux que l’on
continue notre route par la forêt ? Ce que je te conseille
d’accepter d’ailleurs si tu tiens à la vie.
Frotteux: GNI ! GNI ! non ! non ! non ! nooooon. GNI !
Glandalf : Ne me dis pas que tu préfères l’enfer et la mort certaine
qui nous attend dans les mines de Morvia ?
Frotteux: GNI ! GNI GNIIIIIIIIIII!!! OOOOOUUUUUUUIIIII !!!!!
OOOUUUUUIIII!!! Aaaaaahhhhhh.... ostie...
Gémi : Bon alors c’est réglé. On passe par Morvia.
Frotteux : Fiou ! Wow ! L'une des mes meilleure séance de
masturbation à vie ! Ça va être dans mes anales, ça c'est sûr !
Glandalf: Il en sera ainsi alors ! Nous nous rendrons à Morvia.
Frotteux: Hein ? Quoi ? Où ?
Glandalf: Le drame c'est qu'il ne me reste que cette couche pull-ups
good night. Absorbtion medium en plus.
Gémi: En route pour Morvia, vous allez voir que là-bas la qualité de
l'air est digne d'être reniflée. C'est pas comme chez L-Rond.
Avalgorn: Allons-y dans ce cas.
[La falluship se mit en direction des mines de la Morvia qui se
situait à l'est de cette forêt dangereuse dont tout le monde parlait
et dont ils firent tous très attention pour ne pas trop s’approcher.
La nuit tomba aussi rapidement sur Middle Eurk cette journée-là que
ne le faisait les seins d’une jeune Dwarf après qu’elle eut mis son
premier enfant au monde à l’âge de sept ans et demi.
C'était la pleine Lune et les membres de la Falluship frissonnèrent
tous en entendant les hurlements soutenus des loups qui provenaient
de la forêt : des hurlements de plaisir alors que de toute évidence
ils devaient être en train de s'accoupler avec des pixies au fond de
ces bois inquiétants qui entouraient l’étroit chemin de cabane à
sucre que suivait nos compagnons en route pour les mines de Morvia.]
Scram: Il faut s’arrêter deux minutes. Gin vient de lâcher un gros
tas de marde. Si on le ramasse pas tout de suite, ça risque de nous
faire repérer par les loups qui vont sûrement avoir faim après leur
séance de baise.
Avalgorn : Bien vu, maître Gamchi.
Scram : Qui veut ramasser le tas ?
[Tout le monde se regarda en sifflotant stupidement.]
Gin: HI-HAN ! HI-HAN !
[Le poney hénissait en arborant un large sourire de satisfaction
à la vue de l’amas de marde qu'il avait produit.]
Avalgorn: Bon, comme d'habitude, c'est moi qui serai pris pour faire
le sale boulot…
[Avalgorn soupira de découragement (le même genre de soupirs
qu'il avait l'habitude de se faire servir par Live Tire après qu'il
lui eut fait l'amour) et s'approcha de l’animal qui menaça (juste
pour rire) de lever la patte et de larguer davantage de marde. Mais
le poney n'en fit rien puisqu'il avait de l'affection pour Avalgorn
comme c'était à peu près le seul de la bande qui ne s'était pas
encore servit de lui à un moment ou un autre du voyage afin
d’assouvir ses instincts les plus bas.]
PtitPine: Avec quoi tu vas ramasser cette marde-là sans te crotter
les mains, Avalgorn ?
Avalgorn: Vous allez voir, maître Ptit Pine, qu’un coureur des bois
n’est jamais à court d’idées.
[Avalgorn sortit une couverture sombre de son sac à dos et à
l'aide de sa vieille épée brisée qui avait pour nom « mardesil », il
empaqueta la couverture avec toute la merde que Gin avait déféquée.
Il fit ensuite un noeud serré dans la couverte afin que rien n’en
sorte : ce qui provoqua d’ailleurs quelques éclaboussures de chaque
côté. VaVomir, qui se trouvait tout près, reçut une quantité non
négligeable de merde en pleine face, ce qui le fit grogner de rage.]
VaVomir: Criss de verrat de tabarnak, tu peux pas faire attention,
osti de coureur des bois impuissant à marde. J'en ai eu plein dans
face, ça va relancer mon acné, c't'affaire-là. Pis c'est sans
compter que j'en ai encore avalé un peu. Criss, y'avait assez des
tournedos, l’autre soir, au souper.
Avalgorn : Je suis désolé, maître VaVomir.
VaVomir : Tu vas me le payer ça un jour, j’en fais le serment.
[L’homme de Culdor toisa Avalgorn en louchant des yeux et en
tirant la langue puis retourna à l'arrière de l'ordre de marche, là
où il aurait tout le loisir de se péter les boutons qu'il avait en
dessous des yeux sans que personne ne le regarde ni ne l'embête.]
Frotteux: Bon, on peut repartir, maintenant. J'ai hâte d'arriver à
Morvia, moi. Ça l'air que la-bas on peut se masturber dans des trous
sans fond. Je me demande ce que ça fait quand on vient dans un trou
qui n’a pas de fond ?
Scram: Ça doit rien faire de particulier.
Lesgrelos: Tous les trous ont un fond, croyez-en mon expérience.
[À ce moment, l’on entendit des plaintes sourdes qui provenaient
de l’intérieur du sac à dos de Avalgorn. Ce dernier projetta le sac
au sol et dégaina sa vieille épée brisée. Avec la pointe cassée de
l'arme, il ouvrit prudemment le sac. À ce moment, une voix familière
et pleine de rancoeur s'éleva comme un jet de sperme au plafond.]
Ti-Ben, la couverte
: Je veux bien rendre service mais là, y'a des crisse de calisse de
siboire de tabarnak de limites de calvaire. Qui s'est qui a osé me
crisser de la marde de poney dans face, ostie ? Je veux le coupable.
Je veux sa tête sur un plateau d'argent ou au pire, sur un plateau
en plastique.
[Alors que tous les membres de la Falluship hoquetèrent de
surprise en entendant Ti-Ben jurer comme le dernier des bûcherons,
Avalgorn ne broncha pas d’un cil et répondit aux défis verbaux de
l’ancien Nazgul.]
Avalgorn : Comptez vous chanceux d'être encore en vie, vilain Nazgul.
Si j'étais vous, je ne protesterai plus un seul mot du voyage, sans
quoi je vous mets dans une laveuse à l'eau bouillante pendant dix
heures d'affilée et le monde sera débarrassé de vous.
[Frotteux et Scram n'avaient jamais vu Avalgorn se mettre dans
une colère pareille et ils durent bien avoués qu'ils étaient
impressionnés par ce fils de roi qu'ils appelaient nonchalement et
irrespectueusement d'un nom aussi vulgaire que Touche-Pipi. Ils le
voyaient maintenant dans toute sa fougue et sa noble fierté. Ils
étaient bien contents de l'avoir avec eux pour ce périple aussi
dangereux que dur pour les pieds.]
Scram : Crisse, calme tes ostis de nerfs, Touche-Pepi.
Frotteux : Ouin, tabarnak, t'es pas obligé de t'énerver le poil des
bas de même. Tu te prends pour qui, trou du cul ?
Scram : Ouin, veux-tu ben laisser Ti-Ben tranquille, sale merdeux ?
[Avalgorn parut troublé par les commentaires des deux Grosbits.
Il leur jeta un regard de découragement (pareil à ceux qu'il se
faisait souvent servir par Live Tire après ses tentatives
infructueuses à répétition aux dépens de son anus inassouvi). Il
finit par remettre Ti-Ben dans son sac (non sans lui avoir mis un
vieux bas dans la bouche pour qu'il la boucle) et ensuite, il se
remit en marche sans rien demander à personne. Les autres se
regardèrent et firent de même peu après. La tension était à couper
au couteau et la couche de Glandalf (sa dernière) était maintenant
sur le point d'exploser tant elle était pleine. Ce n'était pas un
bon jour pour la Falluship.
Et les cinq qui suivirent ne furent guère mieux. La température
devint de plus en plus capricieuse. Les membres de la Falluship
durent endurer continuellement de fortes bourrasques de vent dignes
des éternuements de Sa-Rhum-Man et ensuite de longues et cinglantes
pluies de sauterelles brunes. Ils perdirent également un temps fou à
négocier sans succès avec une bande d’hommes-lézards hors-la-loi qui
avaient barricadés la route enfin de soutirer de lourds droits de
passage aux piétons de la région. Ce fut presque une délivrance,
après un périple aussi éreintant, d’arriver finalement dans cet
endroit sombre, puant et misérable que l’on appelait Morvia.]
Gémi: Enfin ! Nous y sommes ! Regardez ! C'est le mur de la honte de
Morvia !!! Je n’avais pas espoir un jour le revoir dans toute sa
magnificience. Cela m’émoit. J’ai les larmes au cul.
Lesgrelos: Personnellement, je trouve que ça manque de goût ton mur.
La morve de gobelin qui dégouline partout, c'est vraiment rustique.
Et que dire des trois statues de trolls en train de se pisser dessus
devant la porte d’entrée. Je préfère nettement nos camps d’Elfe en
bois rond dans les arbres pis les branches feuillues dans le cul.
Glandalf: Bon, il va falloir que nous trouvions la façon d’ouvrir
cette sale porte d’entrée. Les dwarfs ont cette mauvaise habitude de
passer la journée à construire des portes impénétrables, à les
protéger de mots magiques, à faire la fête toute la nuit et à
oublier les mots de passes le lendemain.
Gémi : Hé ! Hé ! Glandalf a raison. Il faut toujours un mot de passe
pour ouvrir tout ici, y compris l’anus de nos filles et de nos
femmes. Mais dans ce cas précis, il n’y en a qu’un seul et tout le
monde le connaît.
Ptit Pine : C’est quoi ce mot de passe ?
Gémi : Saigne !
Ptit Pine : Je vais essayer de m’en rappeler.
Glandalf : Heureusement ! Je traîne toujours sur moi un recueil de
tous les mots de passes que j’ai entendus dans ma vie.
MerryChristmas : Cool ! Ça va nous sauver du temps.
Glandalf : Il y a plus de 12 500 codes magiques de portes à travers
le monde dans ce bouquin. Nous n’avons qu’à les essayer un après
l’autre jusqu’à ce que cette satané porte en béton armé ne s’ouvre
enfin. Allons y avec le premier.
GROSSE-PORTE-DE-MARDE-OUVRE-TON-CUL-SALE-AU-PLUS-CRISSE. Non, ça ne
semble pas être le bon. Au suivant, maintenant…
Tous : *soupirs de découragement*
[Pendant que Glandalf était occupé à essayer d'ouvrir la porte
qui donnait accès au royaume de Morvia et à contenir sa vessie
gonflée à bloc, tous et chacun passèrent le temps à leur façon.
VaVomir tenta d'échapper à une nouvelle crisse de tics nerveux qui
cette fois-ci le forçait à se donner des pichenottes sur les
couilles en criant QUI VEUT ME SUCER !? Gémi, quant à lui alluma sa
pipe remplie de tabac douteux, à l'allure de gazon artificiel, qu'il
avait acheté à gros prix dans un marché aux puces. Frotteux alla se
réfugier dans un coin sombre afin de remplir son devoir conjugal
avec sa main gauche. Scram s'occupa à engueuler Glandalf qu'il
traita de tous les noms et insista particulièrement sur son
incompétence à ouvrir les portes. Lesgrelos fit une parade de mode
improvisée avec tous les vêtements qu'il avait apporté dans son
sac-à-dos géant en insistant sur le fait qu'il voyageait léger.
Pendant ce temps, Avalgorn faisait le guet dans les environs,
craintif que quelques créatures de la nuit ne se ramènent avec des
mauvaises intentions pendant qu’ils poirotaient devant la porte
d’entrées des mines.]
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