La Vie Sentimentale
En fait cette, page va se rapporter a
davantage que ma vie sentimentale car elle incluera
toutes les jeunes filles que je me rappelle avoir
connues ou cotoyees, comme, par exemple, les soeurs
de camarades ou des camarades de classe ou d'universite,
avec lequelles je n'ai eu aucun rapport sentimental ou
pour lesquelles je n'ai eprouve aucun sentiment
amoureux. Elle ne sera pas simplement amicale car je
n'incluerai pas les garcons - amis et camarades - qui
ont ete plus proches. Helas, j'ai oublie pas mal de
noms et elle ne sera pas exhaustive; loin de la!
J'ai, vraisemblablement, cotoye des
filles au cours de mon enfance, mais je n'ai pas les
noms en memoire. Je pense avoir cotoye de belles
grimelles, deux soeurs jumelles alors que j'habitais,
encore, a la ruelle Cameau, mais ce n'est surtout que de
belles cousines eloignees que je me rappelle, -
Michele, Marie Ange, Josianne, Nicole, Mie Josee et
autres - et les cousines de New Jersey- Michele et Loise
d'abord, puis Dorothee et Fey ensuite que javais
rencontrees, la premiere fois, lors de ma visite a
"uncle" Lawrence et au domicile de la grande
famille de "aunt" Beatrice.
A l'adolescence -debut et fin
- ce furent la belle Gladys, la soeur de ccamarade
Michael, Maryse, la soeur de l'amant de jeunesse de ma
soeur adoptive Jessie, puis la belle Colette, une
camarade de classe de Jessie, la belle Odylle, la belle
Ginette, les soeurs du camarde Yves, les cousines et
soeurs du camarade Georges dont la seconde et belle
Ginette.
A l'age adulte, ce furent la
belle Nicole, l'enfant de Clara, une amie et le soutien
moral de ma mere a New York, la bellle Raymonde, une
camarade Montrealaise de classe, puis Brigitte, une
camarade de classe, Strasbourgeoise et allemande, la
belle Andree, l'amie et camarade libanaise de Brigitte,
puis l'infirmiere De... que le Dr Jul..., maintenant un
grand medecin en Floride m'avait presente, la belle
Marguerite Jean, une infirmiere, la belle Jacqueline, un
confrere medical, la belle Claude, egalement une
camarade de classe medicale, puis la belle Kerline, une
adolescente de Martissan, Mie Josee, la premiere
dactylographe des Mobiles Inconscients, et sa jolie
soeur cadette, les soeurs et cousines de pere Geoges
dont la belle Lyne et Anite, puis plus recemment,
Michaelle et Chantale. La liste est loin neammoins
d'avoir ete epuisee.
Les cousines les plus proches
que j'ai connues personnellement ont ete Nelcie, Mona,
Micheline, Maguie, Mie Carmelle, Shaina, Mie Josee que
je ne connus qu'a New York, alors qu'elle s'habillait en
hippie, puis, plus recemment, Alexandra.
Les relations ont ete souvent
que des relations amicales. Rarement, elles
avaient evolue au flirt, au jeu romantique, comme
ce le fut , la premiere fois, avec la ravissante
Odylle.
J'avais rencontre Odylle a une
kermesse, a l'ecole des filles du Sacre-Coeur, et
nous nous etions entretenues, longuement, ce jour-la.
Puis ce fut l'invitation au cine club de Paramount, la
presentation au camarade Saint Louisien, Yves, et
l'invitation au jeu de volley-ball auquel participaient
des camarades de l'equipe de Saint Louis. Yves ajouta le
qualificatif de "divine" a Diloue,
le petit nom d'Odylle, mais il jouait sur les mots, je
n'ai jamais su pourquoi. Diloue avait, comme sa soeur
ainee, un leger hirsutismea, mais elle etait,
vraiment, gracieuse telle
une poupee et, pour moi, reellement, divine et libidineuse, Venus
et Aphrodite, tant je la desirais (m'ayant
reveille la libido endormie). Nos relations s'etaient
terminees abruptementb, mais les parents
m'avaient voulu, semble-t'il, comme j'avais pu le voir
avec le soudain interet porte a moi par la soeur
benjamine, alors une adolescente.
J'avais connu Maryse
l'ainee de sa famille avant Diloue, alors que j'habitais
encore au bas de la ruelle Roy, mais elle avait,
soudain, presente un comportement dysfonctionel,
quoiqu'etant restee abordable, et j'avais alors tourne
mon attention vers Ginette, la benjamine des
soeurs, alors que Jessie m'avait voulu pour Jocelyne qui
venait avant Ginette. Ginette a ete, violemment,
heurtee, un jour, par une voiture en revenant de l'ecole
et j'avais ete temoin de l'accident. Je le rapportai, en
toute hate, a mon domicile et toute la maison se
rendit sur les lieux. Ginette ne subit pas grand
dommage et ne perdit, surtout, pas sa beaute a
l'exception d'une petite cicatrice au front.
Je me rappelle bien de
Colette que j'avais connue avant Diloue quand
elle descendit chez nous, pour quelques jours, a la
ruelle Baussan; adolescente ravissante et aguichante, elle me souriait
constamment et s'adressait a moi avec aisance, a
l'encontre des autres camarades de Jessie a Saint
Francois d'Assise, comme Rachelle, et ceci
m'avait grandement impressione et remonte l'estime
personnel, car je ne pensais jamais que j'etais
si attrayant, surtout a cette epoque ou j'avais ete
l'objet de l'harassement de camarades Saint
Louisiens qui me trouvaient le visage bouffi et trop
gros, apres un sejour vacancier aux USA durant lequel ma
mere m'avait trop souvent prepare des
"biftecks". Ce ne fut que recemment que j'ai
appris de ma mere que Colette fut son eleve au
Sacre-Coeur.
J'avais fait la connaissance de
Nicole alors qu'elle habitait avec ses parents au
quartier Riverside Drive de Manhattan. Nous
etions en train de converser longuement au salon de
l'appartement, ce jour-la quand sa mere nous coupa la
conversation et insista que nous dansions au bolero; ce
fut vite fait et une idylle
avait, ainsi, debute, faisant ricaner la soeur cadette,
Monique, et la benjamine, Josie, qui
abandonnerent le salon. Nicole a ete la premiere a qui
j'avais fait, ouvertement, une declaration
amoureuse, mais cette declaration avait ete une peu
maladroite et timide, car ayant ete faite au
telephone que j'avais ensuite raccroche. Nicole fut
celle que j'ai rencontree le plus souvent, car entre
nous cela avait ete presque une affaire de famille. Nous
avions ete au jardin zoologique de Bronx, plus
recemment au carnaval de Port-au-Prince. Une
fois, apres que j'eus sejourne, quelques jours, a la
maison familiale de Kew Gardens au Queens,
Nicole qui me conduisait chez moi me lanca ses mots
avant de me quitter "Oua
cheche pilon, epis, poiv ak lay ou" pour me
signifer qu'elle n'avait pas ete, probablement, contente
de mon sejour chez ses parents, mais elle etait deja
mariee et je n'en fis pas cas de ces mots insultants.
Mon idylle avec Nicole aurait, peut-etre, marche si
j'etais reste a New York, a cette epoque, soit
pour travailler soit pour aller a l'ecole; cependant,
j'avais ete, a cette epoque, un excellent eleve au
meilleur college de la capitale Port-au-Prince et je
n'avais pas, encore, termine mes classes secondaires; il
y avait egalement la guerre du Vietnam dans laquelle
Nicole perdit son frere aine, Toto, qui aurait pu etre
l'epaule de la famille et ma mere avait ete vraiement
attristee. Enfin, la famille entiere m'a toujours
bien aime et est restee en tres bonnes relations
avec ma mere et moi.
A Montreal, alors que
je preparais mon B.A., j'avais rencontre
Raymonde, la belle blonde de la classe
de Biologie dont j'en avais ete ravie et qui avaite
ete la fille d'un medecin de cette
ville. A cette epoque, Raymonde et moi avions
ete prudes et
maladroits. J'avais danse, egalement, avec Raymonde,
la seule avec laquelle j'ai dansee, en dehors de Nicole,
et l'avais invitee a prendre un cafe, une fois, tachant
de lui faire comprendre mes problemes. Cependant, elle
ne me comprit point et avait semble me vouloir pour sa
camarade Anne, encore plus prudes qu'elle, mais
c'avait ete, de toute vraisemblance, une
maladresse comme ce fut la mienne quand je me
rendis, sans avertissement, chez elle. Je me rendis, une
fois, a un party Montrealais fait par les camarades de
classe dans l'espoir de la rencontrer, mais cela avait
ete une debauche epicurienne et
hedoniste ou de jolies prostituees quebecoises,
toutes nues, avaient ete presentes et Raymonde avait ete
absente. J'avais ete demande, enfin, a mon depart de
Montreal, et lors de la preparation de mon examen de
psychologie, de faire une invitation a Raymonde et a
Anne, alors que la classe se rendait en
villegiature pour se dire adieu, mais, seulement,
Raymonde m'avait interesse et j'avais refuse;
j'avais ete, egalement, a court de monnaie et j'avais
hate de quitter la ville pour faire d'autres
applications a des facultes de medecine, a l'etranger,
apres que j'eus echoue a Mc Gill et ai ete refuse
a la faculte francaise de Montreal et a celle de
Columbia University. A Mc Gill, tout comme a
Brebeuf, les professeurs m'avaient montre leur
interet pour la chimie biologique, apres que j'eus
recu, pour la chimie organique, la meilleure note de la
classe, a l'examen final, mais je ne m'etais pas pense
douer pour la chimie et je voulais, ardemment, etre
medecin. (J'avais, egalement, ete accepte a l'Universite
de Bruxelles dans la faculte des Sciences Biologiques.)
Un fait qui m'avait etonne avait ete la mauvaise note
recueillie pour cet examen de psychologie que
j'avais pense avoir bien reussi (je reussissais toujours
bien en psychologie theorique).
A Montreal, j'avais, egalement,
connu cette "fleur" quebecoise du nom
de Mireille, une camarade folatre de la classe de
psychologie, qui portait, preque toujours, des
mini-jupes et du maquillage facial, ainsi que sa petite
compagne, mais celle-la me trouvait un peu timide et
trop demandant; aussi Mireille me repondit, un jour, que
"nous meme, les montrealaises,
nous ne voulons pas etre choisies, nous voulons choisir
nous-meme." Neammoins, le choix doit etre
reciproque en amour. A Montreal, toujours, j'avais,
au cours d'un entrainement athletique sur le terrain de
l'ecole, rencontre une jeune montrealaise qui m'invita
chez elle. Quand je voulus la quitter, il etait alors
pres de minuit, tandis que la rentree des pensionaires
avait ete fixee a 11:00 PM au campus du college, elle et
sa jeune compagne de chambre se mirent a rire, mais je
ne changeai point d'avis.
Enfin, a la ceremonie finale
de la remise des diplomes, Raymonde s'etait
mise a rire ironiquement et a haute voix; je ne
l'avais, peut-etre, pas salue, mais comment l'aurais-je
pu? il y avait eu tant de monde et elle n'avait pas ete
visible, au cas ou j'aurais voulu la presenter a ma
mere. Beaucoup d'autres camarades qui m'avaient ete
plus proches, tels que Louis et Andre,
ayant sejourne, comme moi, dans la pension collegiale,
n'avaient ete non plus visibles. Mon plus grand
tort, je le dirai encore, aurait ete d'avoir cherche
dans la classe une compagne d'idylle et de creer, ainsi,
un peu de tension qui aurait pu affecter sa bonne
marche.
Je me rendis a Strasbourg
ou des anciens camarades d'ecole - Eugene et
Wedner (Ouewe) assitaient a des cours
a l'unique faculte de medecine de cette ville, qui est
situee sur la frontiere
franco-allemande et qui etait devenue, a cette
epoque, la capitale de la jeune confederation
economique d'Europe. La, j'ai rencontre
Brigitte, une jeune allemande voluptueuse et jalouse dont
le pere avait ete le chef de la clinique de
gynecologie de Karls Ruhe, une ville
allemande toute proche. J'avais rencontre Brigitte et sa
camarade libanaise Andree, une jolie
"plote", en sortant d'un cours, alors
que j'avais ete en compagnie de Ouewe. J'avais voulu
me tenir au milieu d'elles, mais Andree ne
voulut point et s'etait ecartee de moi pour me laisser
du cote de Brigitte qui avait accepte que je me tins
pres d'elle. Je les avais ensuite invite a faire la
revue du cours quotidien apres la classe journaliere,
mais Brigitte avait ete encore la seule a avoir acceptee
et ce fut ainsi qu'une idylle allait debuter entre nous
deux, mais pas avant que Ouewe eut couche avec elle a sa
chambre de la cite universitaire. Apres quoi,
Brigitte et moi qui etions tombe amoureux avions eu,
egalement, des relations sexuelles (la premiere fois
pour moi, mais, certainement, pas la premiere fois pour
elle qui etait une fille tres liberale) et Brigitte
ecarta, definitivement, Ouewe. Brigitte possedait une
voiture et me conduisit, la premiere fois, dans un hotel
de la ville ou nous avions couche ensemble. J'avais ete
loge, pour de l'argent, par une famille d'un faubourg
de Strasbourg et elle avait accepte de me fournir
les commodites necessaires dont l'eau pour le
bain quotidien, apres un arrangement financier. En face
de la maison habitaient de belles adolecentes
alsaciennes qui commencaient a me montrer leur
intereret, surtout apres m'avoir vu en compagnie d'une
blanche, Brigitte (Brigit), et avoir su que je
frequentais la faculte de medecine. J'avais, egalement,
commence a m'integrer a la vie du faubourg et avait
participe a un entrainement de l'equipe de basketball
local. Gargantuesque, je mangeais un pain
francais chaque matin, ce qui avait etonne mes rentiers,
un vieil homme et sa femme, dont une fille etudiait dans
une autre ville de France, sur la cote sud, probablement
Nice, alors que nous etions dans le nord de la France.
Brigitte mit fin a tout ceci et
m'invita a la suivre dans une petite chambre de la
capitale alsacienne. La, nous avions habite
ensemble pour quelques temps. Brigitte me conduisit un
jour a la maison familiale a Karlsruhe et j'avais ete
bien recu. J'avais visite l'unique hopital de
gynecologie de cette petite ville que son pere
gynecologue dirigeait et il m'avait presente une
coupe de tissu a examiner au microscope. Quand il
y remarqua mon interet, il avait montre un
certain malaise, car il avait constate que je
m'interessais, vraiment, a la medecine. La famille
possedait des bergers allemands et, un jour,
j'avais ete imprudent en allant faire du jogging matinal
dans le park forestier situe en arriere de la maison,
mais je ne fus point heurte, car Brigitte et ses parents
etaient vite venus a la ressource et m'avaient conseille
la prudence avec des animaux qui n'avaient pas ete
habitues a moi. Mon sejour y fut tres raccourci quand je
m'appercus que j'avais un examen de physique
biologique a preparer et que j'avais laisse mes
notes a Strasbourg, et ceci ne plut point a la
famille, surtout que je n'avais fait aucune
demande de main et/ou que je paraissais trop
inconformiste. Cependant, Brigitte et moi s'etions
aime ardemment et nos relations avaient continue, mais
point la visite a la maison familiale. Je m'etais
rendu, une autre fois, dans la petite ville, mais
j'avais du descendre chez une amie de Brigitte,
car ses parents, surtout sa soeur ainee plus
conservatrice, avaient ete peu
enclins a me recevoir. Brigitte me conduisit, un
jour, chez Andree qui avait laisse le foyer ou les deux
se logeaient pour louer un luxueux appartement de
la ville, probablement avec une aide exterieure, alors
que Brigitte et moi avions ete confines dans un
taudis, mais Brigitte avait conserve sa chambre au foyer
ou elle avait ete avec Andree. Brigitte ne me laissa
point m'entretenir avec son amie libanaise et gagna une
chambre interieure avec elle qui ne revint que pour
me dire adieu, mais tout en me jettant des surettes
("candies") a la bouche, un acte que je
n'avais point apprecie et qui me
faisait passer pour un imbecile, surtout
parce que je m'etais interesse a elle, egalement, et
qu'elle m'avait refuse. J'avais, ensuite, demande a
Brigitte qu'Andree, egalement, se coucha avec moi, mais
elle etait devenue furieuse et avait commence a
me heurter, ce qui amena une bagarre entre nous
deuxc. Depuis lors, il ne me semblait plus
possible de vivre avec Brigitte, car c'aurait donne lieu
a la violence familiale et a ses consequences
nefastes pour nous deux.
Immediatement apres que nous
avions rompu nos relations, Brigitte reprit ses
relations sexuelles avec Ouewe, a la cite
universitaire, et ce ne fut que pendant mon sejour
vacancier a l'appartement maternel de New York que
j'avais appris par Ouewe que Brigitte portait un
enfant. J'avais vu Brigitte, par la suite, a mon retour
a Strasbourg, mais je n'avais jamais vu son enfant quand
je recus, contre toute attente, une injonction du
tribunal de la petite ville de Stuggart,
attenante a Strasbourg. Parce que Brigitte avait
reellement mal agi, je ne m'en etais point occupe et il
n'y avait, egalement, aucune preuve que si, enfant, il y
avait eu j'en etais le pere. Le tout m'avait semble
comme une manoeuvre de Brigitte pour me garder dans
ses etreintes, tout en voulant continuer, elle, a
etre medecin et suivre son pere alors qu'elle n'avait
pratiquement rien "foutu" a la faculte.
Enfin, avant de nous separer, Brigitte avait, egalement,
profere des menaces, tout comme le fit, plus
recemment, une certaine Josephine, rencontree
dans une petite ecole d'anglais, probablement, affiliee
aux familles du crime organise en
Amerique. (Le dossier de Brigitte refait surface a New York.) (Reserve a l'auteur)
Andree abandonna, subitement, la
ville et la faculte ou les examens s'etaient
corses. pour se rendre au Canada, et, de nous trois,
je repris, seul, la premiere annee que j'avais
echouee pour la reussir l'annee suivante, alors que la
moitie de la classe echouait. Devant le tableau
d'exposition des resultats j'avais rencontre Ouewe, dont
le frere aine avait ete medecin et un interne a
l'hopital de cette ville. Ouewe (ou Wewe) voulut
me faire comprendre que je n'avais point reussi, mais
qu'on m'avait fait reussir, une pratique qui aurait
ete illegale*, surtout a
cette fameuse faculte, et m'avait fait voir qu'un
point avait ete place aupres de ma note de
passage, mais j'avais conteste ses affirmations et
lui avais appris que j'avais bien reussi de moi-meme,
sans aucun repechage et il m'avait cru .
L'annee suivante avait ete, reellement, difficile, la
correction des examens, surtout celle de physiologie
avait ete plus rude, et l'examine avait ete retranche
des points lorsqu'il avait repondu a une question et
l'avait ratee. Cela avait ete, egalement, au cours de
cette annee que je fis la connaissance de la Belle
Suzanne ou Nicole**, une camarade
strasbourgeoise, portant, souvent, des minijupes ou
de courts pantalons et s'exposant, quotidiennement,
a l'entre de l'auditorium principal, un peu a la maniere
des prostituees alsaciennes recherchant une
invitation devant la gare centrale et unique de
la ville. Suzanne paraissait avoir des ressemblances
avec le medecin et administrateur de la faculte qui
s'occupait des dossiers des etudiants etrangers,.
Toujours plus tard, j'avais rencontre la belle
camarade Beatrice***, vraisemblablement, la fille
d'un medecin de la ville. Mon comportement s'etait,
entretemps, deteriore serieusement et etait devenu
dysfonctionnel, sous le poids des tracas quotidiens les
harassements repetes, egalement, d'etudiants
francais, me semblant etre racistes et voyaient dans
le negre un inferrieur, un "con", qui avait besoin d'etre
promu socialement, surtout apres avoir couche avec
des blanches. A l'examen final, c'etait l'echec,
mais je n'etais pas certain d'avoir rate mon examen
d'anatomie et avait demande une revue. Lorsque je
me rendis au musee d'anatomie de la
faculte laquelle aurait, vraisemblablement,
beneficie de l'holocauste et ou
m'attendait le professeur renomme du nom de
Sik, celui-ci me repondit que la redaction
comportait des erreurs, des le debut, mais ne me laissa
pas voir la feuille; il me montra, egalement, son
impatience et sa nervosite; il avait eu tort, car j'avais
parfaitement le droit de revoir ma feuille corrigee
d'examen. J'avoue, egalement, avoir remarque,
auparavant, une telle et mauvaise mine chez le
professeur en titre de la section d'anatomie, le
renomme Koritke, quand une fois,
j'interrompis mon magnetophone qu'avait emprunte
Brigitte pour enregistrer son cours, alors que j'avais
voulu reserver le ruban pour la physiologie, plus
difficle a prendre. Ayant echoue une nouvelle fois,
j'avais du abandonner la faculte, car il avait ete
defendu de faire le premier cycle, les deux
premieres annees, en plus de trois ans.
Rentre en Haiti,
je n'avais pa ete a court de deboires, mais ils
s'etaient accumules a la chute de Jean Claude, comme ce
le fut pour tout le peuple, non parce qu'il avait ete un
"bon papa",
mais parce qu'il n'avait pas su gouverner et prendre
les mesures necessaires pour instaurer la democratie
dans ce pays. Au cours de ma premiere annee a l'unique
faculte de medecine de l'epoque, j'avais rencontre
l'etudiante Jacqueline, une jolie negrese
de la classe, a qui j'avais promis de preparer les cours
et les examens ensemble. Jacqueline me recevait en tenue
legere, mais seulement parce qu'elle etait chez elle et
non par devergondage. Un jour, alors que la classe se
tenait au laboratoire de pathologie, a la salle
d'autopsie, je lui avais annonce que je ne pourrais
venir plus tard. La tete, a peine tournee, j'avais
entendu une voix feminine lancer cette phrase:
"Li pap pa vini, kalite bon
bagay sa-a." Lorsque je lui demandai si elle
s'etait adressee a moi, elle m'avait repondu avoir ete
silencieuse. Neamoins, son amie et camarade,
Francesca, depuis lors, m'avait montre un
interet particulier et, surtout, ne s'arretait pas de
ricaner en ma presence, mais elle me paraissait etre
bien intentionne,, m'ayant donne l'impression d'avoir
voulu "le sexe" entre nous trois.
Claude, une camarade d'une grande beaute
et la fille du chef de la section d'ana-pathologie, a
l'epoque, avait, ensuite, attire mon attention; celui-ci
n'avait jamais fait son cours et si ce n'avait ete
l'aide d'une de ses auxillaires, les etudiants de la
promotion seraeint sortis, completement, ignorants en la
matiere. En fait, cela avait ete des erreurs de ma part
de choisir, a chaque fois, des camarades feminins pour
etudier ensemble, car, souvent, les rapports
professionels entre etudiants de deux sexes differents
degenerent en idylles et je faisais, surtout, regner la
tension dans la classe, parce qu'ils se rompaient
toujours pour moi, etant trop preoccupe par mes cours et
trop peu par des idylles 1.
Mes camarades masculins le comprirent,
mais ce n'avait ete qu'apres avoir rencontre
Verlaine, maintenant un pediatre renomme, que je
m'etais decide a choisir des etudiants du sexe masculin
et a revenir a une experience un peu semblable a celle
que j'avais connue a Saint Louis de Gonzague,
avec les camarades Reginald, Victor et
Georges. Avec Verlaine, je reussissais
l'examen de therapeutique avec la note maximale, la plus
elevee de la classe. Plus tard, j'avais connu
Georges et Frantz. Georges influenca ma
carriere, car il me fit faire la connaissance du
Merck Manual qui est devenu mon livre
de chevet. Jusqu'alors, je n'avais connu que le
manuel Harrisson plus encombrant; je m'en
etais procure a la librairie centrale Barnes et
Noble, a Manhattan, et ce, avant meme mon entree a
la faculte ou les etudiants utilisaient, surtout, le
manuel Cecil. Victor (Tony) qui avait,
toujours, ete un excellent etudiant, et qui avait ete,
cette fois, un aine a la faculte, avait, aussi, vite,
adopte mon Harrisson; la semeologie y etait bien
donnee.
Frantz m'a ete
d'une grande aide et sa famille entiere m'appreciait. Un
evennement malheureux avait ete le deces d'une de ses
soeurs, la cadette (il en avait trois) du nom d'Evelyne.
Evelyne qui m'avait beaucoup aime avait ete
malade et s'etait adressee a moi. Dans l'embarras,
peut-etre, n'ayant point encore accumule,
suffisamment, de connaissance, a l'epoque, et
n'ayant, surtout, pas encore maitrise la methode
d'investigation clinique, comme ce l'est
presentement, je l'avais recommande a un psychiatre,
le mien (en fait, je ne me rappelle pas trop bien
des circonstances); celui-ci m'avait sauve d'un grand
probleme cardiaque - une rupture auriculaire,
imminente et consecutive a un probleme valvulaire
ayant amene une surdilatation
auriculaire (comme dans le RAA) - dont j'ai
failli mourir, en me mettant au repos force. Helas, soit
parce que le probleme d'Evelyne n'avait pas
ete diagnostique ou avait ete sous-estime ou, enfin
avait ete incurable, elle mourut et ce ne fut que,
recemment, en ecrivant mes textes medicaux
internautiques que je revins sur la question et posai le
diagnostic post-mortem de tumeur intracranienne,
probalement, d'origine hypophysaire,
Evelyne etait si mignone et avait souffert
de maux de tete et de dilatation des pupilles quand elle
s'etait adressee a moi (reserve a l'auteur).
Apres avoir ete
diplome, j'avais rencontre une etudiante infirmiere dont
je ne me rappelle que du nom qui commence par D, mais
pas du prenom. Un camarade de classe me l'avait
laisse dans les bras, et elle m'avait plu.
J'avoue qu'elle avait ete prude, mais,
depuis Brigitte, elle avait ete la seule femme avec
laquelle j'avais eu des contacts sensuels. Elle n'avait
pas ete vilaine comme Brigitte le fut****, ni tres belle
a l'epoque, ce, probablement, pour des raisons
financieres; elle s'embellit par la suite lorsqu'elle
avait ete diplomee et avait trouve du travail. Notre
idylle aurait pu conduire au mariage,
mais je n'avais pas ete pret, ni elle non plus. Plus
tard, j'avais fait la connaissance de
Marguerite, une jolie infirmiere que j'avais
rencontree durant mon internat et mon stage
hospitalier au service d'OB-GYN du principal
hopital de la ville de Port-au-Prince. Marguerite me
rappelait Odylle, mais Marguerite etait noire, Odylle
claire, et Marguerite avait paru preter moins
d'attention a la cour que je lui fis que
Diloue.
Apres cela, les relations
sentimentales que je j'ai eues n'ont plus d'interet car
elles n'ont pas ete sinceres, non pas par ma faute, mais
parce que la morale et la situation economique
s'etaient considerablement deteriorees dans le
pays qui a connu, depuis lors, un essor de la
prostitution*****. Personnellement, je n'ai
jamais sollicite les services d'une prostituee;
si, jamais, une des filles que j'avais cotoyees avait
ete telle, ceci avait ete a mon insu et quand cousin
Gerard, ayant profite de ma voiture, m'avait
demande de le conduire a la principale maison de joie de
la ville, occupee par des filles dominicaines, pour
recueillir un paquet ou rencontrer un associe, je m'en
etais tenu a l'ecart. Finalement, New York se
prouva pire qu'Haiti et depuis l'immigration en
masse de ressortissants etrangers, la
prostitution et l'abus des stupefiants
ont connu un essor jusqu'ici inegalee dans le passe de
cette ville que je connais depuis, maintenant, plus de
quarante ans.
Tout ce que je viens de dire n'est que
de la verite et ma determination ou ma position n'ont
pas egalement change a l'egard de toutes les situations
citees ci-dessus.
MES RELATIONS AVEC LES GARCONS, LES AMIS DU SEXE MASCULIN
LE ROLE DE LA TIMIDITE
---------------------------
* Que dire d'une
pratique qui consiste a donner des examens difficiles
(ou des notes negatives) pour pratiquer le repechage et
faire reussir qui l'on veut. Pas bete, n'est-ce pas? Mais
illegale! La selection, telle qu'elle a ete faite est
vicieuse; le mieux aurait ete de donner un examen
d'admission et de pratiquer la selection seulement a ce
moment la; une meilleure selectiond aurait
pu, encore, etre realisee en ajoutant un
"interview".
** J'avais fait la
connaissance, a la faculte, de Suzanne,
une fille de l'elite alsacienne, jolie a mes
yeux, qui avait ete de la nouvelle promotion; a
cette epoque, Suzanne s'habillait mieux; je l'avais
trouvee d'une taille convenable pour moi, abordable et
legerement bronzee, comme la mulatresse haitienne, mais
je l'avais connue, d'abord, sous le nom de
Nicole; par la suite, elle m'avait appris qu'elle
etait Suzanne (S.); un concert de musique classique
allait etre donne et je l'avais invitee, mais elle
n'avait pas ete presente la soiree du concert et ceci
m'avait un peu decourage, car j'avais craint de
l'harasser; plus tard, elle s'habilla plus osement -
mini-jupes, pantalons courts, en general, de facon
tres decolletee - voulant signifier qu'elle
desirait une invitation et etait decidee a abandonner
le cours du jour pour un rendez-vous d'amour;
cependant, j'evitais de l'aborder car j'avais eu
l'impression que cela avait ete jeu de fillettes,
en relation avec la pratique du repechage dans
cet etablissement (comme Wewe me l'avait fait savoir);
en fait, Suzanne ressemblait, etrangement, au Dr. Muller
que j'avais rencontre, lors de mon inscription, et qui
s'etait occupe du dossier des etudiants etrangers (ces
etudiants qui venaient de loin et qui avaient de la
difficulte a s'adapter en France); mon B.A. canadien
avait impressione celui-ci, mais ma randonnee avec
Brigitte, la fille du gynecologue allemand,
aurait fait du tort a ma reputation dans cette
communaute, et Suzanne me paraissait avoir ete la pour
la reparation (elle etait francaise); cependant, si
elle avait accepte mon invitation du concert cela
aurait, sans doute, marche, mais en fait, elle ne
m'avait pas, sans doute, pris au serieux des le debut
(une erreur que les femmes se doivent eviter de commettre
avec moi, car je le suis toujours et qui, cette fois,
m'aurait enleve du repechage); en realite, j'avais de la
difficulte a saisir le "jeu" de Suzane , mais
je suis quasi certain qu'il avait ete en relation avec
la pratique du repechage dans cette faculte.
*** L'ami de
Beatrice ne la lachait pas d'une semelle et je ne sais,
reellement, pas commment cela s'etait termine; il avait
ete, toujours, durant le cours, assis aupres d'elle; avait-il
ete un etudiant normalement inscrit? Il y avait eu tant
d'etudiants et le cours theorique avait ete fait dans un
amphitheatre, sans de controle a l'entree; meme dans de
plus petits espaces, comme au labo, le controle n'avait
pas, toujours, ete fait, surtout lorsqu'il n'y avait que
de la presentation.
**** Brigitte
avait une anomalie
hereditaire qui l'enlaidissaite et qui pouvait
expliquer sa difficulte a retenir ses "pals",
"chums" (au Canada), "boy-friends"
ou amants, mais elle avait pris soin de la dissimuler;
cependant, elle n'avait pas ete la seule fille que j'ai
cotoyee a avoir presente des anomalies hereditaires et
je presente, moi-meme, une anomalie congenitale ou
acquise au cours de la parturition et Suzanne,
elle-meme, pour jolie que je la trouvais,
pourrait avoir presente une anomalie hereditaire.
***** La
prostitution est plus vilaine quand elle faite
par des gens qui ont une carriere de prestige, tel le
medecin et l'infirmiere, comme je l'ai vue en Haiti;
lorsque ceux-ci le pratiquent, la sante du patient est
menacee egalement pour des raisons autres que la
maladie qui a mene cellui-ci au medecin.
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a Un fait que j'ai note est que les filles
qui presentent de l'hirsutisme, meme leger, se
comportent plus hardiment que les autres et veulent
souvent diriger le partenaire masculin de sorte que
nous, les hommes, ne devons pas leur en vouloir; de
celles que j'ai cotoyees une seule, Mie Carmelle,
avait un hirsutisme prononce ou pathologique, mais il ne
l'enlaidissait pas trop; Brigitte, elle-meme, presentait
un leger degre d'hirsutisme
b Ma rupture avec Diloue avait ete
regrettable et avait ete due a une mesentente; je
l'avais invitee au match de "volley-ball" et
elle avait ete "trouvee", pour quelques
instants, un autre ami alors que je pense qu'il aurait
ete mieux qu'elle me le presenta, mais j'etais,
vraiment, tres timide a cette epoque et il y avait eu,
probablement, un probleme de places libres; je n'ai
jamais pense qu'elle avait voulu m'insulter, mais
j'avais pense qu'elle s'etait absentee trop longtemps et
qu'il y avait eu une encoche aux regles de la
bienseance.
c Brigitte avait ete trop jalouse et
n'avait meme pas voulu que je m'adressai a Andree, ce
jour-la - alors que je lui avais laisse toute sa
latitude, la laissant s'absenter de moi comme elle
le voulait et aborder mes amis aisement (le voyage a
Nancy en dit, le flirt avec Ti Pierre) (je suis
ainsi) - et avait pense que je voulais l'abandonner;
cependant, le point n'avait pas ete la pour moi; elle et
Andree m'avaient, vraiment, insulte par leurs
comportements; Brigitte en ayant couche avec Wewe et
Andree pour s'etre ecartee de moi; celle-ci avait,
peut-etre, ses raisons, car je n'avais ete qu'un
etudiant sans grand avenir et, peut-etre, pas assez beau
pour elle, mais, dans ce cas, elle aurait du s'abstenir
de me jetter des "candies" dans la bouche, car
pour moi cela avait ete le moment propice de l'avoir
egalement et je n'aurais pas, vraisemblablement,
abandonne Brigitte, car je comptais sur elle pour faire
marcher et retenir Andree.
d Une autre methode aurait ete de donner
des examens raisonables avec une correction
raisonable afin d'eliminer le
repechagef, mais de separer le premier
cycle de la faculte de sorte qu'une nouvelle
inscription, avec selection des candidats, aurait ete
requise pour entrer dans le deuxieme cycle et la
faculte; les candidats non choisis auraient, alors, le
choix de s'inscrire dans d'autres facultes ou d'autres
branches des sciences en relation avec la medecine;
ceci aurait, egalement, permis de reduire le chomage
du au gaspillage du temps a l'universite.
eJ'ai aborde le theme de la beaute dans le chapitre intitule "Betrothal, Wedding & Divorce
(Engagement, Affaire & Separation)" de mes INTERPERSONAL RELATIONSHIPS sous le sous-titre
"What is an Attribute?" et je vous invite a le lire; on ne peut en vouloir a quelqu'un d'etre vilain et des relations stables passent avant l'attraction physique, bien qu celle-ci joue dans le choix des partenaires, d'ou l'importance des fiancailles.
f En fait, le repechage aurait ete lie au
chantage sexuel a l'universite, lui-meme lie aux
debauches epicuriennes qui auraient remplace la
Fete des Bleux, dans ces pays avances;
lorsque j'avais rencontre Mie Laurence, a
Strasbourg, la premiere fois, alors que les
haitiens se preparaient a une fete ou je n'avais pas ete
present, elle avait ete tres joviale et avait paru me
connaitre, pour peu que je m'en rappelle, m'ayant,
ainsi, donne l'impression qu'il allait y avoir une de
ces debauches; je ne m'y etais pas interesse ne la
trouvant pas assez belle ou ayant eu mes propres
problemes ou, enfin, n'ayant ete jamais interesse aux
debauches epicuriennes.
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