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Etude, classification par spectroscopie proche infra rouge (NIR) des produits cosmétiques

 

Juan ROSAS

Cédric LACOUR

Discussion

Les résultats analysés ont permis de faire ressortir des groupes similaires sur les 2 appareils (mais ceux-ci ne sont pas bien distincts, notamment sur le Nicolet). Sur le Buchi, la détermination des groupes fut plus simple, ceci est surement expliqué par la meilleure résolution et le caractère récent de la machine.

     Cette difficulté d’interprétation est surement due à différents paramètres qui interfèrent  mais aussi à certaines étapes de l’analyse qui auraient pu être maîtrisée voir optimisée.

     Les acquisitions des spectres ont été faites à travers le tube plastique, ceci à surement contribué à la mauvaise qualité des spectres. La faible quantité et viscosité de certains échantillons a probablement eu un rôle sur la qualité des résultats et donc sur l’analyse. En effet les échantillons présentant un minimum d’eau ont été plus faciles à prédire.

     Il aurait été aussi judicieux de définir un set de calibration et un set de validation mais la gamme d’échantillons réduite ne nous le permettait pas.

     Une autre solution était de faire plus de scans par acquisition mais il existe un risque d’amplification du signal du bruit. Le manque de temps ne nous permettait pas de faire plus de mesures. De plus une étude du transfert de calibration entre le Nicolet et le Buchi nous aurait également permis de mettre en corrélation les résultats obtenus sur chacune des machines, ce qui aurait permis d’optimiser l’analyse.
       Afin de confirmer la classification obtenue, il aurait été idéal de faire des mesures avec des produits externes à la gamme d’échantillons afin de vérifier la classification.

 
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