Generation 5 - Établissements Acadiens à Nipisiguit

Michel Pitre et Marguerite Boudreau



    Michel Pitre
             Établissements acadiens

    Marguerite Boudreau
             Ancêtres de Marguerite Boudreau

    Leurs enfants




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Michel Pitre

Ce Michel Pitre, fils de Michel et Marie-Josephe Orillon, est né le 20 juin 1763 à Nicolet, Québec. Vers l'âge de dix-huit ans, il suivit ses parents pour venir s'établir à Nipisiguit maintenant Bathurst, N.-B. Comme son père, il devint fermier et il épousa Marguerite Boudreau le 3 juin 1789. Ce marriage sera noté au registre de Caraquet, N.B.

La maison acadienne vers 1790 était d'une structure de bois solide construite sur une fondation de pierres des champs basaltes. Un foyer massif avec four et cheminée se trouvent au fond d'une seule pièce. Les murs sont remplis en partie de glaise et elle a un toit en bardeau de bouleau.

Le PLAN DES LOTS SUR L'AVENUE ST-PIERRE À BATHURST OUEST démontre la propriété de notre ancêtre Michel Pitre et sa famille en 1807.

Michel Pitre, époux de Marguerite Boudreau est décédé à Nipisiguit le 29 janvier 1817.






Marguerite Boudreau

Marguerite serait née vers 1770. Ses parents, Joseph Boudreau et Jeanne Marie Haché-Gallant seraient mariés le 7 janvier 1761 à Restigouche qui se trouve près de la frontière du Nouveau-Brunswick. Toutefois, Restigouche fait maintenant partie du Québec sur la Baie des chaleurs où plusieurs acadiens se sont réfugiés jusqu'à la fin de la guerre. Plus tard, on retrouve la famille de Marguerite Boudreau à l'Île de Miscou (près de Caraquet) avant la naissance de son frère Jean en 1776. Marguerite Boudreau avait sept frères et soeurs.

Son père Joseph Boudreau était le fils d'Anselme & Marguerite Gaudet, né vers 1738, il est décédé à l'âge de 59 à Bathurst le 8 décembre 1797. Sa mère, Marie-Jeanne Haché était la fille de Jacques & Josette Boudreau. Marie-Jeanne Haché est décédée à Petit-Rocher le 15 février 1825 à l'âge de 90.

Les noces de Marguerite Boudreau et Michel Pitre se tiendront le 3 juin 1789 à Nipisiguit [Bathurst], le même jour que la soeur de Marguerite, Rose Boudreau avec Dominique Pinet. Les deux marriages seront inscrits au registre de Caraquet. Cette paroisse était une mission de 1620 jusqu'en 1798 lorsque la première église sera construite. Même alors les baptêmes, mariages et sépultures seront inscrits par des missionnaires passant.

Marguerite Boudreau est descendante des pionners Michel Boudreau et Michelle Aucoin







Ces enfants seront nés de Michel Pitre et Marguerite Boudreau:

  1. Marie Pitre née le 25 mai 1790, épouse Pierre Roi de Joseph & Madeleine Daigle le 12 février 1811 à Bathurst
  2. Angélique Pitre née vers 1793 épouse Michel Lavigne de Jean & Elizabeth Beaudry le 15 novembre 1813 à Bathurst.
  3. Esther Pitre née le 3 novembre 1794, épouse 1- Michel Daigle (Veuf de son deuxième mariage à Mathilde Landry) le 2 avril 1822 2- Michel Bazilie le 29 septembre 1838.
  4. Angèle Pitre née le 10 septembre 1795 décédée en 1800, inhumée le 16 septembre 1800
  5. Pierre Pitre né le 13 avril 1799, à Bathurst, épouse Marie Marguerite Haché Gallan, fille de Sylvain & Anastasie Lavigne le 10 octobre 1819
  6. Marguerite Pitre, née le 14 février 1801, épouse Joseph Haché, fils de Michel & Marie Godin le 14 juin 1819 à Bathurst
  7. Michel Pitre né le 1 janvier 1803 épouse Luce Haché le 21 août 1825 à Bathurst
  8. Angelle Pitre née le 20 août 1804 épouse Michel Daigle (veuf de Marie-Blanche Landry) le 18 janvier 1825 à Ste-Famille-de Bathurst.
  9. Marie Rebecca Pitre née le 3 mars 1807 à Bathurst, épouse Tranquille Doucet le 9 mai 1826 à Petit-Rocher.







BRINS D'HISTOIRE

Établissements Acadiens

Au retour, les Acadiennes et les Acadiens se regroupèrent sur les rivages du golfe Saint-Laurent, de la baie des Chaleurs, dans la région de Memramcook, l'île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse. Ces déplacements qui étaient collectifs au moment de la déportation, deviendront individuels lors du retour d'exil et les Acadiens seront plus nombreux au Nouveau-Brunswick qu'en Nouvelle-Écosse qui avait été le berceau de leur race, 150 ans plus tôt.

La côte sud de la Baie des Chaleurs sera peuplée jusqu'à la fin du 18e siècle, d'une population francophone qui s'installera à Restigouche, Ste-Anne de Bathurst, Caraquet, Shippagan, Tracadie et Néguac.

Dès le début du 19e siècle, les établissements Acadiens, situés dans les régions rurales des Maritimes prendront une allure plus permanente.



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