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Les �cinq � sens en alerte j�y d�couvrais aussi un chien  amput� de son membre inf�rieur gauche se rappelant qu�il devait emprunter  le bord de la route sur un tas d�ordures laisser pour compte.

L�odeur de la ville commen�ait � se faire sentir, les premiers rapports qui s��tablirent avec l�homme furent deux chiliens en train de r�gler une panne apparemment connue.
Celui qui ne faisait rien m�adressa un signe de la main suivi d�une parole de bienvenu je lui r�pondit du signe de la main et l�envie de reprendre contacte avec le langage me fit d�porter de leur c�t�.

Le premier me d�visageant et souriant me demanda d�o� je venais ?
Et ne sachant pas si je devais r�pondre Santiago ,Iquique , Est laguna ou un autre endroit je r�pondis tout simplement � yo viene de Paris ! �

Son ami pris la parole � espera ! � Attends et il partit me chercher une canette de Coca-Cola tandis que son acolyte sorti de la poche de son blouson  en jean un panssito (deux pains de mie ronds avec une tranche de fromage s�apparentant � un gruy�re sans trous ).
La situation fut comique, et le rire rassembla.
Apr�s avoir r�pondu aux questions habituelles qui avaient d� mettre pos�es plus d�une centaine de fois je repris la route avec un souvenir de cette br�ve rencontre tr�s positivement, mais je restais n�anmoins vigilant.

photo prochainement


Arriver aux abords de la ville j�y d�couvris l�horizon de la mer mais je devais d�abord traverser les quartiers pauvres de la ville.

Une arriv�e remarqu�e�

Une voiture d�labr�e  la vitre arri�re faisant office de prise d�air assez large s�arr�ta � mes c�t�s ,� son bords cinq jeunes issus du pueblo , cherchaient � me refourguer � de la farine de poisson issue s�rement de zone franche d�Iquique �

Il s�agissait � ce moment de rester ma�tre de la situation tout  en montrant que je savais ma�triser mon corps malgr� les deux sacs et l�envie de me reposer, j�effectuais un retourner suivie d�un petit d�rapage�
Tout se passa tr�s bien il s�agissait maintenant de leur faire comprendre  que mon carburant �tait mental .
Et non substantiel�


La journ�e termin�e, il s�agissait de chercher une r�sidential familial avec d��paisses  cloisons qui ne faisait pas h�tel de passe, en souvenir d�une nuit pass� � Arica.

L� encore la seule fa�on  d��tre bien renseign� �tait de savoir � qui on s�adressait, il est �vident que la langue �espagnole ��tait de rigueur ainsi que toute une attitude � respect�e comme l�emploi des �mots qui ne se trouvent pas dans les dictionnaires �.

Il y  une tr�s belle  chanson populaire au Chili qui dit �tendre la main � un �tranger qui vient de loin ��
Toujours lorsque je demandais mon chemin les personnes prenaient le temps de me renseigner , et s�int�ressaient � mon aventure ,ils �taient curieux de conna�tre la fa�on dont  j�avais per�u telle ou telle ville que j�avais travers�e ,ceci donnait lieu � des discussions et des rencontres qui me permirent de  mieux les conna�tre ,ce qui facilitait de plus en plus les approches sociales que se soit avec les P�ruviens , les plus pauvres, les carabineros �
Par la suite on se sent int�gr�.

Effectivement le pays �tant tr�s long et s�par� des autres par la Cordill�re des Andes, les Chiliens se sentent un peu � l��cart des autres  pays et on cette soif de savoir  ce qu�il se passe � l�ext�rieur.

Un d�calage d�informations entre ceux qui on acc�s � l�information que se  soit par t�l�vision c�bl�e, Internet�ou autres, dans une soci�t� en pleine transformation �conomique  ou l�on peut encore assister � des cireurs de chaussures en pleine rue.
Cependant il y � une entre aide relative existante malgr� des secteurs sinistr�s pauvres, nous assistons en aucun cas  � des sc�nes de rue de personne en �tat de clochardisation.





Bien que la r�cession �conomique est eue lieu on peut assister au spectacle et la triste r�alit�  des vendeurs ambulants de bonbons et choses � grignoter en tous genres�

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