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Il est vrai que la situation peut para�tre comique seul dans le d�sert se prot�geant du soleil, mais reste tout au moins efficace le temps d�une pause.
Car le vent (air) provoqu� par le d�placement rafra�chi, au contraire rester sur le bord de la route l�espace de cinq secondes vous br�le les mollets par la r�verb�ration de la chaleur du goudron qui par endroit fond. J�y ai laisser la trace du passage des roues . |
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En contacte avec la terre et ses ph�nom�nes�
Il est vrai que se faire r�veiller par un tremblement de terre n�est pas Une chose qui arrive chaque jours . Dormant � m�me le sol sur une petite colline sableuse ,je fus r�veill� par un � temblor �, c�est assez surprenant et agr�able lorsque l�on prend vite conscience qu�il n�y pas d��difices autours de soi ,en revanche le temblor de Santiago fut plus inqui�tant�
Ce qui fut �trange pr�s San Pedro de Valdiva ce sont les remont�s d�air chaud qui forme des minis tornades et fond remonter le sel dans l�air chaud. Ce sel au loin peut faire penser � une �tendue d�eau.
En Arrivant � Antofagasta il se passe un ph�nom�ne pour le moins �trange ,la route commence par monter l�g�rement et � l�horizon se forme une masse nuageuse �norme qui semble rester la sans se d�placer , l�air se refroidit petit � petit la route monte de plus en plus ,ce ph�nom�ne est en fait le vent qui plusieurs kilom�tres auparavant m�emp�chait de rouler correctement et surtout de garder le rythme auquel je m��tais habitu�.
Ce que j�allai y d�couvrir d�passait tout ce que j�avais pu voir � pr�sent le vent lat�ral �tait maintenant de front et devenait de plus en plus fort, la c�te (la subida)de plus en plus raide, le bitume pas aussi bon qu�il eut �t�, en prime les voitures �puisque je me rapprochais de la ville (2 en moyenne toutes les minutes)
Antofagasta est aussi une ville c�ti�re qui est s�par�e par une barri�re montagneuse celle-ci s�parant le d�sert de la ville, et � sa cime passe la route qui la traverse, un vent d�une violence inou�e d�place l�eau venue de la mer en nuages qui disparaissent sous la chaleur du d�sert ,il faut vous imaginer en tant qu�observateur assistant � ce spectacle � 20 ou 30 m�tres de ce ph�nom�ne � des nuages qui disparaissent sous vos yeux ��
L�Ascension de ce col paraissait certes fastidieuse, mais le changement de paysage et de climat entra�nait le rythme de mes foul�es, je me rassurais en me disant que la pente s�inverserait un � moment�
Bien que les conditions � ce moment furent d�favorables le spectacle d�un endroit tel que celui-ci o� ne vie que le vent un terrain de foot ball d�laiss� pour le moins impraticable, un relai-bar et deux maisons restait saisissant �quelle genre de vie pouvait t�ont bien mener ici ? �
Il ne fut pas question de s�y attarder, je devais rejoindre la ville avant le couch� du soleil qui se cachait s�rement sous cette neblina. les reperds de temps �taient fauss�s, ce qui amplifiait l�aspect �trange du lieu travers�
Apr�s une bonne demi-heure de route le d�nivel� jouait des � pr�sent en ma faveur, il s�agissait de contr�ler la vitesse de descente par rapport aux v�hicules et en anticip�e la surprise � contre sens. |
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