AYDINCIK
/ GILINDIRE /
KELENDERIS
( Préparé par Mustafa Yalciner, professeur en retraite; [email protected])(
[email protected])
La
ville ( 8760 d’habitants ) étendue la long de la côte tire ses
ressources de la mer ( pêche ) et de l’agriculture ( tomates,
concombres, aubergines sous serres) le climat doux s’y prêtant
particulièrement. Sans grands immeubles, elle préserve toutes les
caractéristiques d’un petit bourg méditerranéen. Il est dommage
qu’une si belle région soit si méconnue des touristes.
Un
aménagement adéquat serait le bienvenu.
SITUATION
GEOGRAPHIQUE DE LA VILLE
Aydýncýk est une souspréfecture maritime, sur la nationale Mersin-
Antalya D- 400, dépendant de la préfecture d’Ýçel. La ville est à
175 km de Mersin et à 325 km d’Antalya, à 85 km à l’ouest de
Silifke, à 52 km à l’est d’Anamur et à 32 km au sud de Gülnar.
Le
climat méditerranéen domine la région. La moyenne des températures
en été est de 30 degrés. Juillet et août sont les mois les plus
chauds où la température peut monter à 35 degrés. La chaleur de
l’eau de mer est
d’environ 29 degrés. La moyenne de l’humidité est de 75% en été.
La moyenne des températures en hiver
est d’environ 13 degrés. Les mois les plus froids sont janvier
et février pendant lesquels la température peut s’abaisser à 1 degré.
Il ne gèle presque pas. La moyenne de l’humidité est de 60% en hiver.
Aydýncýk
est dans une baie entourée du Taurus. La Méditerranée permet au
peuple de l’embrasser aux plages de Büyükalan et d’Incekum au pied
du mont Tülüce. Au large de Büyükalan, il existe deux îles: la
première s’appelle Büyükada ( Grande île ) où se trouvent des
ruines et où pousse le narcisse et que Pirî Reis a nommée « île aux
poireaux »; la deuxième, Küçükada ( Petite île ) sur laquelle vit
le goéland d’Audouin (Larus audouiini).
La
méditerranée devient peu profonde à la vallée de Soðuksu pour dire
au revoir au peuple de la région. C’est la petite rivière Soðuksu
qui permet l’approvisionement en eau douce de l’île de Chypre
depuis 1998.
HISTORIE
PASSE
HISTORIQUE DE LA VILLE
L’ancien
nom d’Aydýncýk était Gilindire dérivé de Kelenderis, port de la
Cilicie montagneuse dans l’Antiquité. Le nom d’Aydýncýk qui
n’avait aucun rapport avec son passé historique lui fut donné en
1965. Le nom Gilindire qui nous emportait dans la profondeur de
l’histoire ne s’utilisait plus officiellement et a été englouti,
comme un bateau qui a sombré, par les eaux toutes bleues de la Méditerranée.
Selon
la mythologie, Kelenderis fut fondé au 2ème millénaire avant J.C. par
Sandakos, un phénicien venu de Syrie. Il paraît que la ville fut
colonisée et développée par les Ioniens. Kelenderis, ville
commerciale très importante de la Cilicie, fut dominée successivement
par les Hittites, les Assyriens, les Phéniciens, les Romains, les
Byzantins, les Arabes ( Umayyades), les Arméniens, les Seldjoukides et
les Ottomans.
Sur
les monnaies de Kelenderis dont on croit qu’elles ont été frappées
pour la première fois dans la première moitié du 5ème avant J.C. le nom de la
ville était écrit en grec et en abrégé; l’une de ces monnaies
trouvée à Acemhöyük près d’Aksaray pourrait dater de la deuxième
moitié du 5ème avant J.C., 35 statères trouvés à Bereket près
d’Aydýncýk dateraient du 4ème avant J.C.
Sous
les Ptolemaios, Kelenderis passa sous la domination de l’Egypte.
Pendant les travaux de déblaiement en 1979, sur la place de ville
antique, 17 pièces de drachme d’or furent mises à jour. Sur ces
monnaies il existe les figures de Ptolemaios II et d’Arsinoé II.
Au
7ème siècle, au cours de la prise de Chypre, les Arabes occupèrent la
forteresse de Gilindire. Comme les Arméniens et les Byzantins
s’entraidèrent, la forteresse passa à nouveau sous la domination
byzantine. La région passa au royaume
de Petite Arménie vers la fin du X1ème.
Sous
Kaykobad 1er, les forteresses d’Anamur et de Gilindire furent
conquises en 1228 par le commandant Ertokuþ Bey. En 1461 la région
passa aux Ottomans. En 1867 le sandjak d’Ýçel dépendait de la préfecture
de Karaman ( Konya ). A cette époque les souspréfectures étaient
Anamur, Mut, Silifke et Gülnar dont le centre étaient Kilindria.
Alors
que Gilindire était une souspréfecture d’Adana au début des années
1900, Gülnar était un village où les Yörük (Turkmènes) faisaient
leurs achats. Un navire de guerre grec battant pavillon britannique
canonna la ville le 9 mars 1912. Les Grecs débarquèrent à Büyükalan.
Les gens de Gilindire repoussèrent l’ennemi. Les dirigeants de la
ville demandèrent que Gülnar soit une souspréfecture pour se préserver
des attaques de l’ennemi qui seraient venues de la mer. Alors Gülnar
devint souspréfecture le 27 mai 1916 et Gilindire perdit son titre.
La
municipalité d’Aydýncýk fut fondée en 1972 et la ville regagna son
titre de souspréfecture le 19.06.1987.
Kélendri,
l’ancienne Celenderis, est à 12 heures d’Anémour et à 18 de Sélefké.
C’est un misérable village composé de quelques huttes et d’un khan;
les bâtiments y trouvent un refuge contre le vent d’ouest, dans un
port qui ne représente les restes d’aucune construction. Les ruines
de Celenderis, qui, dans l’antiqué, était une ville maritime illustrée
par ses origines mythologique, sont situées au pied de la montagne, et
bordent une petite baie sur un mille environ de longueur. Ces ruines se
composent d’un aqueduc qui conduisait dans la ville les eaux d’une
source voisine, et d’un chateau ruiné qui se trouve élevé sur
l’emplacement de celui dont Pison s’était emparé, au temps de
Germanicus, et dans lequel il soutint un siége contre Sextius. Les
autres ruines consistent en un certain nombre de petits édifices cintrés,
d’une grande solidité; chacun d’eux renferme un fort beau
sarcophage; plusieurs de ces sarcophages sont entiers et et encore munis
de leur couvercle, tandis que d’autres mutilés ou brisés. Kinneir en
compta plus de vingt, sur deux desquels seuleument il remarqua des
inscriptions grecques. Au centre de la ville s’élève un petit édifice
dans lequel on pénètre par quatre portes qui font face aux quatre
points cardinaux. Il est construit en pierres de taille et s’élève
en forme de cône, dont l’extrémité supérieure est décorée
d’une belle corniche. ( VICTOR LANGLOIS; VOYAGE DANS LA CILICIE; 1861
A PARIS)
CE
QUE PENSENT LES FRANCOPHONES DE PASSAGE DU RESTAURANT DU PECHEUR A
AYDINCIK
Les ours de Berne (Suisse) sont arrivés en bateau à voile et
ils ont trouvé à Aydincik des amis tres sympathiques. Merci de votre
gentillesse et votre grande hospitalité! Martin Tony
Il ferait bon vivre
à Aydincik si ma compagne n’était pas malade. A bientôt Pascal
4 français venant de
Paris ont tres bien déjeuné avec des Turcs très gentils comme
toujours. Très beau pays. Madeleine
et Gérard
Excellent poisson
tres bien frits. Bon accueil devant une mer peut-etre poissonneuse!!! On
verra demain.
Site splendide,
boissons bonnes accueil formidable.
Paysage merveilleux-
Accueil chaleureux- La Turquie est splendide.
Nous sommes cinq français
de Nantes. Nous avons très bien mangé. Le poisson est delicieux! Le thé
est excellent! Dans quelques années nous reviendrons sûrement, toute
la Turquie est accueillante. Bon appetit aux Français de passage.
Michel
Il fait chaud, la
route tourne mais c’est agréable de s’arrêter (à Aydincik) au
frais et de déguster un café turc. Merci.Yves- Olivier
Après des jours et
des jours de brochettes, nous apprécions beaucoup le poisson. Le cadre
est très agréable avec un petit air frais très reposant. Merci aux
Turcs pour leur accueil chaleureux. 4 français de Toulouse.
Après de nombreux
kilomètres de virages, il est très agréable de s’arrêter au
restaurant du pêcheur. Bon accueil- Bonne bouf- Bons poissons grillés-
Ambiance sympathique. Vive la Turquie. Denise
Un petit restaurant
au bord de la mer, avec des gens parlant très bien le français et très
agréables, les enfants ont fait connaissance, malheureusement, nous
sommes sur la route de retour. Nous en parlerons au guide du Routard.
Daniel Gerard July Caillaud FRANCE
Très bon poisson.
Accueil très sympa- prix très raisonnables Bruno Fortier. Merci pour
cet accueil chaleureux. Caroline Fortier
Nous avons très bien
déjeuné dans un cadre agréable. Nous souhaitons égoïstement que ce
petit village ne devienne pas une de ces stations balnéaires à la
mode. Il mérite de figures sur le guide du Routard. Nous reviendrons...
Jocelyne et Roger Nice (France)
Nous garderons un bon
souvenir de notre repos dans votre restaurant où la cuisine est bonne
et l’accueil très chaleureux. Deux français se dirigeant vers
Antalya. Françoise
Tout y est pour
passer de bonnes vacances. Andre Sierro (Suisse)
Ýci on comprend
vraiment le sens du mot “ hospitalité”. Trop de gens ont tendance
à l’oublier. Vincent Sierro (
Suisse)
Merci pour
l’accueil chaleureux d’un sympathique patron qui nous offre enfin
des délicieux poissons frits. “Le pêcheur” est une halte qu’il
ne faut pas manquer. Des gentils enfants et une fleur magique... devant
le charme de la côte turquoise. Tout y est pour garder un superbe
souvenir de la Turquie. Merci encore pour tout et peut être à l’année
prochaine. Jean Claude, Marianne, Virginie, Helene ( France 51 Marne)
Venant de Damas, sur
la route de la France, une halte inattendue le long littoral turc.
Accueil sympathique de Mr Veysel et un excellent poisson. Une halte à
ne pas manquer pour les observateurs qui reviennent du Proche-Orient
Merci encore Claire,
Gilles, Jean.
Merci pour votre bon
accueil et vos poissons delicieux. Très bon souvenir de Turquie. Alain-
Annick
Appelé
« Tétrapode » par la population indigène parce qu’il a quatre
pattes colossales, le tombeau possède trois parties: 1. La sépulture,
2. Une autre pièce composée de quatre pattes d’éléphant reliées
par des voûtes, 3. Un toit en forme pramidale.
Comme
la sépulture n’a pas encore été fouillée, on ne sait pas si ce
monument historique, haut de 8 mètres et qui daterait du 2 ème
siècle après J.C., est un cénotaphe ou un vrai mausolée.
Dans
sa carte du port de Chelindreh ( ancien kelenderis ) le capitaine
Beaufort a qualifié de cénotaphe le monument
en question. Le dessin le plus ancien du tombeau, qui nous soit parvenu,
est une gravure , publiée,
en 1851, dans « Museum of Antiquities ».
EGLISE
Il
paraît que l’église a été construit au 19ème siècle dans un
endroit près du port. Une ruine toute proche de l’église a été
comblée et elle était utilisée en guise de cimetière de l’église.
Selon les renseignements donnés par le professeur Zoroðlu, ce terrain
a été nettoyé et un théatron y a été découvert.
PORT
CILICIEN
Kelenderis
était, dans l’Antiquité, un port de la Cilicie. Pirî Reis indique,
sur sa carte, une citadelle sur la presqu’île dans le port.
La carte qu’a
faite le capitaine Beaufort (1818) montre, sur la presqu’île, une
tour octogonale ainsi qu’un chateau détruit. Elle indique aussi un établissement
de bains au nord-ouest et des tombeaux au nord du port ainsi qu’un cénotaphe.
La première
gravure concernant le port cilicien qui nous soit parvenue est celle de
W.H. Barlett parue dans un livre de J.Carné imprimé en 1838.
Le port n’est actuellement qu’un refuge pour les bateaux de pêche.
TOMBEAUX
A l’est et à
l’ouest de la ville se trouvent des cimetières. Au cours des
fouilles, des amphores d’origines phénicienne et perse ont été
mises à jour.
Au centre de la
ville, au bord de la nationale Mersin-Antalya il existe encore des
tombeaux cintrés.
“
Les autres ruines consistent en un certain nombre de petits édifices
cintrés, d’une grande solidité; chacun d’eux renferme un fort beau
sarcophage; plusieurs de ces sarcophages sont entiers et et encore munis
de leur couvercle, tandis que d’autres mutilés ou brisés. Kinneir en
compta plus de vingt, sur deux desquels seuleument il remarqua des
inscriptions grecques.”( Victor Langlois)
Aussi sur la route de Karaseki y a-t-il des tombeaux cintrés.
RUINE
DE L’AUBERGE
C’est
le site archéologique nommé « Ruine de l’auberge » qui nous donne
les meilleurs renseignements concernant le passé d’Aydýncýk et qui
vaut la peine
d’être
visité.
C’est
là que la mosaïque de pavement, large de 3 metres et longue de 7
metres, représentant le port de Kelenderis, a été découverte en
1992. Elle daterait du 5ième après
J.C. Pour une question de municipalisation la totalité de la mosaïque
n’a toujours pas
mise à jour. Elle est actuellement couverte de sable et de
tente.
ETABLISSEMENT
DE BAINS
L’établissement
de bains a été bâti pendant la première moitié du 5ème ou 4ème siècle
après J.C. Sa hauteur actuelle est d’environ 8.50m. Il occupe une
place de 600m2. En 1962 au cours de l’élargissement de la nationale
Mersin-Antalya usée et étroite, une partie du bâtiment a été détruite.
AQUADUC
ET CITERNE
A
l’époque romaine on amenait l’eau du ruisseau de Kiosque à l’établissement
de bains par l’aquaduc. On recueillait l’eau au centre de ville dans
une citerne d’où la distibution de l’eau était faite. Les restes
de l’aquaduc se trouvent de nos jours au bord de la route de Gülnar
près du pont sur le ruisseau de Kapýz. Quant à la citerne qui domine
le marché actuel, elle ressemble à un tombeau cintré.
GROTTES
A AYDINCIK
1.
GROTTE DE KURTINI (TANIERE DU LOUP )
A
L’est d’Aydýncýk, une merveille naturelle! Malheureusement il
n’y a pas encore de voie terrestre pour l’atteindre. Après donc un
voyage d’une heure en barque de pêcheur, on arrive à une petite baie
où la montagne embrasse la mer. A la suite d’une marche de 200 m sur
le bras droit du mont, on atteint un trou en forme de croissant, obstrué
par des arbrisseaux. L’air frais et humide vous accueille. Vous
descendez difficilement d’une terrasse à une autre. Vous vous trouvez
dans les ruines d’une ville bombardée. Les fantastiques stalactites
et stalagmites vous saluent.
2.
GROTTE DE GILINDIRE
Après
une navigation d’une heure en barque de pêcheur,
à l’est d’Aydýncýk vous débarquez et vous marchez deux
cent mètres en direction du rocher. Vous êtes devant un trou d’une
hauteur de 80 cm. et d’une largeur de 60 cm.
Il
fait humide et tiède à l’entrée. Les chauves-souris qui volent à
une hauteur d’environ sept mètres accueillent les visiteurs.
Continuez à descendre, vous arriverez dans une forêt de stalactites et
de stalagmites.
Pour
descendre d’une terrasse à l’autre vous utilisez un escalier
construit il y a des années par l’homme avec des morceaux de
stalactites et stalagmites. Les parties se sont si bien imbriquées
qu’il est impossible de les séparer. A la suite d’une exploration
d’une heure(
555 mètres de longueur), vous trouverez un bassin de 140
m. de longueur, de 18-30
m.
de largeur , de 5-47
m. de profondeur et de 35-40
mètres de hauteur.
Cette
grotte d’environ 15.000 m2 à laquelle on n’arrive pour le moment
que par voie maritime et qui serait la huitième merveille du monde vous
attend, vous qui aimez la nature.
3.
GROTTE DE SOÐUKSU ( EAU FROIDE )
A
soðuksu, 3 km. à l’ouest d’Aydýncýk, il existe une grotte qui
vaut la peine d’être visitée pour ses stalactites et stalagmites. On
l’atteint aussi bien par voiture que par bateau.
4.
GROTTE MARITIME DE KAYNAR
Selon
les renseignements de K.Gökhan Türe, la bouche de la grotte est à 7 mètres
de profondeur de la Méditerranée. Dans un corridor d’une longueur de
deux mètres, l’eau est trouble. Là se mélangent l’eau douce et
l’eau de mer. Plus loin l’eau devient complètement claire. A la fin
du tunnel d’une longueur d’environ cent mètres on sent la pression
de l’eau douce qui jaillit des murs lézardés.
FLAMINGO
Une
maison meublée à deux
chambres dont une climatisée. Toute près d’un monument romain, elle
a une très belle vue aussi bien sur
la mer que sur la montagne. 35 mètres de la Mediterranée, elle a le
plancher et le plofond en bois. Prix
très raisonnables. Tout y est pour passer de bonnes vacances.
Contacter:
[email protected]
0.324.841.4442
ou 05327220674
Adresse:
Merkez Mahallesi Dörtayak sokak
33840 Aydincik/ Ýcel
voir:
http://www.colmer.f2s.com/main.htm
La
maison figure en anglais sur l’adresse suivante: www.colmer.co.uk/
De passage en venant de la Cappadoce et
allant sur Antalya, nous avons trouvé un accueil très sympathique dans
ce restaurant. Ra Fontbonne
Après des kilomètres
de route sinieux dans le brouillard, quel plaisir de trouver, en
descendant près de la mer, le soleil avec un agréable accueil et un délicieux
poissons au Restaurant du Pêcheur. Le patron nous y a tenu compagnie en
nous montrant ses livres d’or. A notre tour, nous laissons
une marque de notre halte et de notre satisfaction.
Jean-Raymond et Suzanne Durant d’Auxerre
En route vers
Jerusalem quatre françaises ont beaucoup apprecié Aydincik. Dans ce
paysage de rêves nous avons pu mettre pied a terre et laissons reposer
nos montures. Repos bien merité. A l’hotel- restaurant du Pêcheur
nous nous refaisons une santé. Un grand merci à l’hospitalité
locale. Nicole , Perrine, Marie-odile, Agnes ( Nancy France).
J’étais en Turquie
il y a 15 ans: la Turquie a changé ( les toilettes et les routes sont
beaucoup mieux!) mais les Turcs sont toujours aussi accueillants...
Bravo. Véronique
Première surprise en
ce coin un peu perdu: le nom d’un restaurant en français. Seconde
surprise: le patron s’exprime en français, langue parlée rarissme
sur cette côte... excellent accueil. Nous y reviendrons déguster un
poisson. C.H.DROUBI ( Paris)
Je souhaite encore
une longue et belle vie à ce petit restaurant bien sympathique. Nicolas
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