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[Bimbo lui
administra un violent coup de pied dans le derrière, ce qui mit fin
temporairement fin aux convulsions de son anus boursouflé par la
douleur. Frotteux se pencha donc de force. Bimbo s'assied sur la
tête de Frotteux et exécuta la sentence.]
*iiiiiiiggggggnnnnnnnnnnnn* *bloutch*
Frotteux: gmoulmouark !
Bimbo: Ferme-là petit, c'est pour ton bien !
*ooooowaaaaaarrrrrrpffffffff* *pfrout*
[Après que Bimbo eut bien vidé le reste de ses intestins infectés
par une immonde diarrhée, il tira la langue rugueuse d'émotion de
Frotteux afin de s’en servir pour se torcher tendrement.]
Bimbo: Voilà ce à quoi l'amour d'un mononcle pour son neveu se doit
de ressembler. Sans amour j'y serais jamais arrivé ! Surtout que
j'en avais déjà vidé une bonne partie dans la bole avant ton
arriver, petit verrat.
[Frotteux, au risque de se faire sermonner encore plus, ne tenta
même pas de retenir son haut-le-cœur et remplit la bole voisine d'un
vomis aux couleurs variées tirant particulièrement sur le brun et le
jaune moutarde.]
Bimbo: Tu sais, je suis tellement content de te voir mon cher neveu,
viens dans mes bras que je te serre les ouies un peu !
[Frotteux s'approcha sans dire mot, surtout qu'il avait les dents
collées après les derniers événements.]
Bimbo: Pwah !!! Siboire que tu pus de la yeule, je me souvenais pas
de ça ! Laves-toé la bouche tu m'écoeures. En plus t'as une coulisse
de marde là !
Frotteux: Gmoui mononcle...
[Bimbo lui sacra une claque dans le derrière de la tête.]
Bimbo: On parle pas la bouche pleine ! Siboire on dirait que t'as
été élevé avec les cochons !
[Après plusieurs minutes de grand nettoyage, Frotteux et Bimbo
allèrent s'asseoir sur un banc de parc qui se trouvait dans la cour
arrière du manoir du Spaghetti. Une cour en caillou magnifique qui
donnait vue sur une usine de transformation de vesses-de-loup.]
Bimbo: Regarde mon livre que je viens juste de finir d’écrire. C’est
l’histoire de ma vie ça ma petite loutre visqueuse.
[Frotteux jeta un coup d’œil sur ce grand cahier à colorier pour
les enfants qui contenaient des silhouettes d’hommes faisant subir
une multitude d’expériences sexuelles dégradantes à une ribambelle
de marmots sans défenses.]
Bimbo : Les 122 dernières pages te sont consacrées, mon neveu.
Frotteux: Leur derrière et ma grosse quéquette : un conte anal par
Bimbo Backins. C’est ça le titre de ton livre, mononcle ?
Bimbo: C’est ça. Pis en anglais ça donne Behind and Back again, an
anal tale by Bimbo Backins. Pis dans les 49 autres langues que j’ai
l’intention de la publier, je le sais pas c’est quoi. Bon ! Viens
donc t'asseoir sur mes genoux, j'va te lire l'histoire. Je me suis
ennuyé de toi ! T'es loin à l'autre bout du banc comme ça, j'ai
besoin de sentir la chaleur de ton anus enflé sur mes genoux. Arrive
icitte !
Frotteux: Ça ne me tentes pas vraiment, mononcle...
[Bimbo le saisit alors par les sourcils et d'un violent coup, le
tira en sa direction.]
Frotteux: Aaaaaaaaaahhhhh ! Ouch ! Mononcle ! Tu me fait mal !
Bimbo: Voyons calisse, je t'ai juste accroché ! T'es ben moumoune !
Messemble que c'est pas de même que je t'ai élevé ! Va falloir que
je t'endurcisse un peu toé.
Frotteux: C'est pas nécessaire... ça... ça fait plus mal, là.
Bimbo: Ah ! Là je reconnais mon neveu ! Solide comme un roc, même
après une semaine intensive de défonçage d'anus.
[Frotteux eut un autre soubresaut de douleur rectale devant le
souvenir de ces paroles. D'ailleurs, c'est de ces mêmes événements
que lui était venu la fascination pour les films traitant des
relations anales. Maintenant, Frotteux était sur les genoux de Bimbo,
qui le flattait tendrement, comme un oncle pervers le ferait pour
son neveu préféré. Il lui flatta les fesses, puis glissa doucement
vers ses parties les plus intimes.]
Bimbo : Kossé je sens là sur ton petit pénis ?
[Bimbo utilisait toujours le qualificatif «petit» pour désigner
l'engin de son neveu, car le sien était d'une immensité incomparable
après de nombreuses années en temps que porteur du Cockring : ce qui
avait valu évidemment des années de souffrance à Frotteux.]
Bimbo: Dis-moé pas que t'as pogné des champignons mon petit
malpropre !
Frotteux: Non ! C'est le Cockring que tu m'as donné avant que tu
quittes la Chire.
[Bimbo frétilla en entendant ces mots. Il aperçu le Cockring se
balancer légèrement sur le pénis de Frotteux, qui était sorti par
l'ouverture du zipper que Bimbo avait préalablement ouvert.
L'attitude de Bimbo changea.]
Bimbo: Ooooohhhh... Le Cockring... Tu... tu l'as apporté... Comme il
est beau... Est-ce que... est-ce que je pourrais le toucher un peu ?
Mon trésor, mon précieux trésor... juste une dernière fois, pour
avoir une énorme queue et te la mettre au cul une petite fois
encore.
[Frotteux remonta son zipper en vitesse, non sans se pogner la
bite dedans.]
Frotteux: Non ! Il est à moi maintenant !
Bimbo: Kssssssssiiiiiiii !!!!! WRrrraaaa !
[Bimbo tenta alors d'empoigner le Cockring par la force, mais il
se reprit à temps. Il se retourna et se mit à pleurer.]
Bimbo: Pardonnes-moi mon cher neveu... bouhouou.... pardonnes-moi...
Je ne sais pas ce qui m'arrive, je suis tellement triste de t'avoir
entraîné dans cette histoire... bouhouhouhouou....
[Frotteux,
attendri, s'approcha de son oncle pour le consoler. Il enleva le
Cockring gluant de sa bite et le serra dans sa poche. Il plaça sa
bite dans la bouche de son oncle.]
Frotteux: Tiens mononcle, suce un peu, ça va te revigorifier !
Bimbo: Mnouerci mnon fffetit...
[Après des heures de succion digne d'un aspirateur central, Bimbo
se releva, se gratta le cul et rota. Une odeur de sperme envahissa
la place.]
Bimbo: J'ai deux choses très importantes à te donner pour ta quête,
moé j'en ai pu rien à crisser.
Frotteux: Si c'est un pot de vaseline comme d'habitude je n'en ai
plus besoin car je mouille du cul maintenant... pas le choix...
Bimbo: Non, non... Voici mon kit de chaînes et de studs en cuir...
Porte-le. Ça peut peut-être t’aider. Ça adoucit même les brutes les
plus coriaces. J'ai eu des baises mémorables avec ça sur le dos.
Frotteux: Wow ! Merci ! Les chaînes sont en aluminium ! Génial !
C'est quoi l'autre affaire ?
Bimbo: Voici mon arme chérie... Un vibrateur anal forgé à même le
frame du pénis de Gilles Malade, un elf à grosse bite. Il a 28
fonctions de vibrations différentes, plus un manche télescopique.
Frotteux: WOW ! GÉNIAL !!!! Merci mononcle !
Bimbo: Heille mon petit criss, tu t'en tireras pas juste avec des
mercis... Awaye baisse tes culottes, sale p’ti morveux !
[C'est sur cette note douloureuse que la rencontre se termina.
Frotteux s'en retourna vers sa chambre avec son nouveau vibrateur 28
fonctions entre les mains et la semence acide d'oncle Bimbo entre
les fesses. La rencontre avec cet étrange mais néanmoins charmant
mononcle lui rappela pourquoi il était ce qu'il était et pourquoi il
était si accroc à la chaîne de télévision spécialisée CanalHead. Il
savait aussi que tant qu'il porterait au bout de son gland bulbeux
le Cockring que son oncle lui avait légué (en échange d'une série de
sodomisations violentes à six heures du matin), il continuerait à
être obsédé par l'arrière-train de tout ce qu'il voyait, y compris
ceux des grosses caissières du magasin de fruits et légumes. Et il
continuerait à faire des cauchemars horribles dans lesquels il se
faisait faire le touché rectal par cette espèce de petite créature
visqueuse avec des yeux exorbités qui le poursuivait sans arrêt en
l'injuriant d'une voix sifflante. Il fallait qu'il se débarrasse du
Cockring sans quoi il deviendrait fou ou encore il finirait par
ressembler à son oncle. Il fallait qu'il aille le jeter dans le
dépotoir de pneus en feu de Merdor. Et il y avait toujours son autre
mission, celle que la princesse lui avait confiée : il poil de cul
de Smoron, ce géant carnivore qui habitait dans son château. Il
aurait donné n'importe quoi pour rapporter le poil de cul à Live
Tire, cette créature de rêve qui lui avait promis l'usage extensif
de son anus duveteux et royal.]
Scram (en voyant arriver son ami dans la chambre) : Bon ! T’es là
toé. Je me demandais ben où est-ce que tu était disparu comme ça…
Hein ? Un nouveau bras ? Ah ben ça parle aux démons…
Frotteux : Salut Scram ! Comme tu peux le constater, le vieil Elfe
m’a refait pousser mon bras coupé grâce à l’une de ses potions
magiques qui goûtait les céréales.
Scram : Pas les All Bran toujours ?!
Frotteux : Exactement ! Je pense même qu’il y en avait des morceaux
au fond de la fiole.
Scram : *Soupir de découragement* T’es tu prêt à partir ? Tout le
monde nous attend en bas. C’est l’heure de décrisser. Quoi que
personnellement j’aurai bien resté encore un peu, le temps de
chercher où ce petit cochon d’inde d’hier soir a bien pu se cacher.
Frotteux : Je suis prêt, Scram. Je suis prêt à partir en direction
de Merdor. Je suis prêt à aller détruire le Cockring dans le
dépotoir de pneus en feu. Je suis même prêt à combattre Smoron en
personne s’il le faut afin de le terrasser et de lui arracher tous
les poils du cul avec mes dents.
Scram : Hum ! Je crois pas que ce sera nécessaire d’aller jusque là.
D’ailleurs, j’vois pas l’utilité que ça pourrait bien avoir.
[Frotteux arbora un petit sourire qui parut bien étrange aux yeux
encroûtés de son jardinier.]
Frotteux : En tout cas, on verra bien une fois rendu là.
Scram : Si on se rend là pour commencer.
Frotteux : Exact. Bon ! En route, maintenant ! En putain de route,
mon Scram.
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