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Premier Grobit :
Désolé d’interrompre votre party les mecs mais y aurait pas
quelqu’un pour nous préparer un spaghetti ?
Deuxième Grobit : Ouin ! Ça fait vingt minutes qu’on attend comme
des cons dans la salle à manger.
Frotteux : MerryChristmas ? Ptit Pine ? Qu’est-ce que vous fichez
ici, mes cousins ?
[Frotteux fut surpris de voir ainsi s'immiscer ses deux cousins,
ceux-là même avec qui il avait si gaiement défloré tant de filles
avec des broches à son école. Les deux intrus sursautèrent de
surprise en apercevant Frotteux et, un peu en retrait, Scram Gamchi,
son jardinier.]
MerryChristmas : On revient du Folichorc. On a passé toute la soirée
là-bas. Pis là on avait faim. Faque on s’est dit pourquoi pas un bon
spaghat au baloney.
Ptit Pine : T’aurais du voir la nouvelle ogresse qui travaille là
asteure. Elle a vraiment un cul énorme. Quand elle m’a pété dessus,
j’ai revolé dans le mur de la cabine des danses à cinq. C’était cool
!
MerryChristman : Pis toi, Frotteux. Qu’est-ce que tu fais ici avec
cette gang de géants constipés ? Tu sais que tout le monde à la
Chire vous cherche Scram et toi, depuis hier. Le monde pense que
vous avez été kidnappés par des Martiens de la planète Neptune.
Ptit Pine : C’est des choses qui se peuvent ça. On se faisait
vraiment du mauvais sang pour toi, Merry pis moi, pendant qu’on
trayait la pisse d’une troll dans notre bière, tantôt, au Folichorc.
Frotteux : Ce serait trop long à vous raconter, les gars. Surtout
que vous êtes pas réputés pour avoir une durée d’attention trop trop
élevée.
MerryChristmas : Comment tu dis ça ?
Ptit Pine : Pas trop vite, je te suis plus là, cousin.
Frotteux : Je m’en vais en mission secrète à Merdor. C’est tout ce
qui a d’important à savoir.
MerryChrismas et Ptitpine: Bon et bien alors nous aussi on vient !!!
Ça l’air d’un méchant party là où tu t’en vas !
L-Rond: Les deux Grosbits peuvent y aller. Mais là c’est tout. Vous
êtes bien assez comme ça maintenant. Demain, à l'aube, vous allez
lever le camp en direction de Merdor. Vous serez connu sous le nom
de la Falluship du Cockring. Et n’oubliez pas que la discrétion et
la rapidité seront vos deux atouts les plus importants.
Lesgrelos : Il vient de me venir une superbe idée en tête afin de
promouvoir le déplacement rapide au sein de notre falluship,
seigneur L-Rond.
L-Rond : De quoi s’agit-il ?
Lesgrelos : Un pari ! Le dernier d’entre nous qui se rendra à Merdor
devra manger une tranche de pain sur laquelle toutes les autres
personnes du groupe auront éjaculé.
L-Rond : Voilà une pénitence salée pour celui qui se traînera le
plus les pieds. Cela m’apparaît comme une bonne idée, maître
Lesgrelos.
[Lesgrelos était tout sourire et semblait bien fier de son coup.
Son sourire détonnait avec la moue renfrognée des autres membres de
la confrérie.]
L-Rond : Vous avez entendu tout le monde ? Le dernier rendu à Merdor
devra manger la tranche de pain… M… Mais Lesgrelos est exclut de ce
pari. Quelque chose me dit qu’il ferait tout pour perdre.
[On vit l’Elfe efféminée frapper la table de ses poings en signe
de déception.]
L-Rond : Bon, on se revoit demain. Vos chambres sont prêtes. Vous
n'avez qu'à monter à l'étage, remplacer les couvertes pleines de
sperme, tuer les coquerelles qui s'accouplent sur les oreillers et
ôter les ressorts qui sortent de partout au dessus du lit. Si ce
n'est de ça, vos chambres sont définitivement prêtes.
[Tout le monde se leva de table difficilement après avoir trop
mangé. Glandalf s'en alla essorer sa couche pleine de pisse au
dessus du feu, ce qui produit une fumée verte phosphorescente qui
fut d’ailleurs reçue par une salve s'applaudissement et
d'exclamations de la part des autres compagnons.]
MerryChristmas : J'aime quand Glandalf fait des tours de magie.
Ptit Pine : Ouin, comme l'autre fois quand il a mis son dentier dans
un verre de seven up et qu'il y a tout plein de bulles qui ont
éclaté comme si c'était de l'Alka Seitzer.
MerryChristmas : Ah! Ptit Pine, ferme-la.
[Avalgorn ramassa la couverte du Nazgul et s'en alla ensuite dans
la chambre de Live Tire afin d’y accomplir son devoir conjugal. Et
une fois de plus, il ne donna pas satisfaction à la princesse dont
l'anus duveteux resta inassouvi. Elle lui donna son congé avec une
petite tape d'encouragement pour l'effort et se rentra ensuite
quatorze suppositoires en même temps dans le trou de cul pour
parvenir à la jouissance dont elle était si friande, humectant au
passage les dits suppositoires de son jus de plote royal afin que
ces derniers pénètrent plus aisément à l'intérieur bouillant de son
rectum tout rose. À ce moment, la princesse n’avait qu’une seule
pensée à l’esprit.]
Live Tire : Lorsque le porteur du Cockring aura réussi la mission
que je lui ai donnée et qu'il me ramènera un poil du cul de Smoron,
je pourrai enfin accomplir mon destin.
[Pendant ce
temps, VaVomir, Gémi, Lesgrelos et William l’homme tronc s’en
allèrent faire un petit tournoi de dards dans la salle à dîner du
restaurant. L’Elfe et le nain se prirent l’un contre l’autre. Gémi
ne fut pas long pour se rendre compte que quelque chose n’allait
pas.]
Gémi : Bon sang de bon sang ! Le triple 20 a quelque chose de
bizarre sur ce jeu. Les sapristi de dards ne veulent pas y rester
plantés.
Lesgrelos : Êtes-vous en train de vous trouver des défaites pour la
raclée que je m’apprête à vous donner, maître Dwarf ?
Gémi : Pardon ! As-tu dit que tu je n’étais qu’un sale enculé de
dwarf ?
Lesgrelos : COUPEZ-VOUS LES POILS DES OREILLES ! Ce n’est pas ce que
j’ai dit, zut de flûte.
[Lesgrelos s’en alla inspecter de plus près les mystères du
triple 20 sur le jeu de dards.]
Gémi : Mes problèmes d’audition n’ont rien à voir avec la barbe que
j’ai dans les oreilles, monsieur l’Elfe. Tout a commencé le jour où
un gros troll adulte m’a crié dans les oreilles et…
Lesgrelos : Vous aviez raison, maître Gémi. Il y a effectivement une
substance poisseuse collée sur le triple 20.
Gémi : Ah ! Je le savais bien.
Lesgrelos : Voyons voir ce que c’est…
[L’Elfe goutta à la substance du bout de sa longue langue agile
et ne fut pas long pour devenir tout sourire après l’avoir
identifiée.]
Lesgrelos : Du sperme ! Et de bonne qualité je dirais. Pas trop
salé. Joli texture. Rond en bouche.
[L’elfe passa les cinq minutes suivantes à lécher la moindre
trace de sperme sur le jeu si bien qu’à la fin, le triple 20 était
maintenant redevenu jouable au grand plaisir de tous. Bien que
jamais autant qu’à son propre plaisir à lui, aux dires de Lesgrelos.]
VaVomir : Votre temps est dépassé. C’est au tour de William et moi
de jouer une partie. Ôtez-vous de là maintenant.
[Les deux autres n’insistèrent pas devant l’emportement de
VaVomir qui était d’ailleurs d’une humeur massacrante depuis qu’il
s’était fait rabroué comme un enfant d’école tout au long du
concile. La partie commença et à la grande surprise de tous, l’homme
tronc s’avéra comme un joueur redoutable : il visait le triple 20
avec régularité au grand dam du guerrier humain qui n’en croyait pas
ses yeux de voir une moitié d’homme lui infligée une humiliation
pareille. Au bout de trois défaites consécutives, VaVomir, n’en
pouvant plus de se faire ridiculiser de la sorte, devint
complètement fou et sortit sa longue épée tranchante de son fourreau
et coupa les deux bras de l’homme tronc. Ensuite, il monta à sa
chambre en courant et en pleurant comme un bébé.]
William : NOOON!!! JE N’AI PLUS DE BRAS MAINTENANT ! AAAUUU
SECOOUURSS !!!
[Lesgrelos et Gémi se regardèrent d’un air paniqué. Comme s’ils
ne voulaient pas qu’on puisse leur reprocher quoi que ce soit dans
ce drame, ils montèrent à leur tour en direction des chambres à
coucher à toutes jambes, laissant le pauvre William en train de
pisser le sang sur le dos comme une grosse tortue blessée.]
Lesgrelos (d’une voix essoufflé) : Plus vite, maître Gémi. Plus vite
!
Gémi (de la même voix essoufflée) : Est-ce que tu viens de dire que
j’ai une petite bite ?!
Lesgrelos : *soupirs de découragement*
[Peu après, Frotteux monta à son tour jusqu’à sa chambre (après
avoir fait un long arrêt aux toilettes) et y trouva Scram qui était
déjà sous ses couvertures, et qui pour passer le temps s'était amusé
à faire des bonhommes allumettes avec les crottes de nez qu'il
conjurait à volonté du fin fond de ses sinus déréglées.]
Scram : Regarde Frotteux, j'ai reconstitué la scène où Ti-Ben te
coupe le bras avec son épée. Pas pire, hein ?
Frotteux : C'est cool. T'es vraiment un artiste, Scram. T'as le
souci du détail, on voit même le sang couler à flot du moignon.
C'est de la morve que t'as pris pour faire ça ?
Scram : Oui, monsieur.
[Frotteux lança un long regard attendri en direction de son
meilleur ami, celui qui l'avait toujours soutenu, même dans les
pires épreuves. Comme lors de l'exposition d'une tante défunte au
salon mortuaire, lorsqu'il s'était faufilé en cachette dans le
corbillard et qu'il avait commencé à se servir du Cockring aux
dépens de sa vieille tante, moribonde et éviscérée (ce qui
permettait d'aller plus loin dans son exploration anale). C'est
Scram qui l'avait sorti du pétrin en faisant diversion : il avait
grimpé au balcon de l'église et s'était mis à projeté une pluie de
crottes de nez. Les autres parents et amis avaient été émerveillés
par ce qu'il croyait être une pluie de surprenant gros confettis. Ce
qui avait laissé le temps à Frotteux de filer en douce après avoir
sauvagement déshonoré le cadavre de sa tante qui avait sûrement du
jouir peu importe le lieu où elle était rendue.]
Frotteux : Tu peux retourner à notre Chire, si tu veux, Scram. Tu
n'es pas obligé de m'accompagner jusqu'à Merdor, tu sais. Ça risque
de devenir très dangereux.
Scram : Dangereux comment ?
Frotteux : Je sais pas, j'ai entendu parler d'un bois enchanté où
habitent des Filles Elfes très méchantes qui vous attrapent par la
queue et qui vous sucent à tour de rôle pendant des heures, jusqu'à
ce que vous veniez dans leur potion magique. Puis après, elles
recommencent encore et encore. Ce genre de dangers, tu vois ?
Scram : Ouin. Ça fout la trouille. J'avoue. Mais... jamais je ne
pourrai te laisser t'aventurer dans cette quête tout seul. Tu es le
porteur de Cockring le plus cool que j'ai connu de ma vie.
Frotteux : Ah, Scram. T'es trop bon. Viens dans mes bras.
[Frotteux et Scram se serrèrent comme deux vieux amis qui ont
mille et une fois jouer au docteur au cours des années. À ce moment,
Lesgrelos entra dans la chambre, les culottes baissées jusqu'aux
chevilles.]
Lesgrelos : Salut les petits gars, je venais juste vous souhaitez
une bonne n... Mais... Mais kossé que... Yé ! Une partouze. Enfin,
sibole de sibolus.
[Lesgrelos se projeta sur le lit et commença à donner des coups
de queues aux deux autres. Mais Frotteux et Scram lui firent
comprendre qu'ils ne mangeaient pas de ce pain là.]
Lesgrelos : Ah, dommage. Je comprends. Mais vous êtes mieux de vous
grouiller pour arriver à Merdor, les enfants. Sinon, vous allez
manger une autre sorte de pain avec une petite sauce bien spéciale,
oubliez pas... gang de chanceux !
[Lesgrelos quitta la chambre avec sa queue entre les jambes.]
Scram : Man ! As-tu vu ça. Lesgrelos. Il a les couilles vraiment
trop petites pour la taille de sa bite.
Frotteux : Ouin ! Il porte bien son nom celui-là.
Scram : Ouin ! Bon et bien c’est le temps de se mettre au lit,
maintenant. Bonne nuit, Frotteux.
Frotteux : Bonne nuit, Scram. Fais de beaux rêves.
Scram : Toi aussi fais de beaux rêves.
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