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Scram : Moi j’ai
juste un nom mais quand j’étais jeune, les autres à l’école
m’appelaient Scramoisi ou encore Scramolli.
Frotteux : Hé ! Scramoisi. C’est moi qui l’avais trouvé celui-là.
Scram : Et toi, Frotteux. Tu te faisais appeler comment, donc ? Je
m’en rappelle pu.
Frotteux : Ti-Crisse-De-Cave… C’est comme ça que tout le monde
m’appelait. Sauf mon oncle, bien sûr. Bimbo lui m’appelait mon ptit
verrat ou encore ma petite loutre visqueuse.
Homme : Nous sommes tous passés par là, je crois. Moi aussi quand
j’étais jeune et que j’allais à l’école, l’on m’avait donné le
surnom de Touche-Pipi. Je n’ai jamais compris pourquoi d’ailleurs.
Tout ce que je sais c’est que je détestais ce nom comme ce n’est pas
possible. Ça me mettait dans une colère noire. En tous les cas, cela
ne fait que prouver à quel point l’on est immature à cet âge avec
toutes ces moqueries et ces noms méchants.
Frotteux : Wow! Ça t’a vraiment marqué cette histoire-là. Rien qu’à
la raconter, il y a une veine qui commence à te sortir du front.
Homme : N’en parlons plus dans ce cas.
Frotteux : Alors ! Par quel nom tu veux qu’on t’appelle au juste ?
Homme : Et bien, comme j’allais dire…
Scram : Appelons-le Touche-Pipi puisque ça semble être un nom qui
lui tient à cœur.
Homme : Comment ?! Mais je viens juste de…
Frotteux : Bonne idée ça, mon Scram. Bon ! Un problème de réglé.
Maintenant montons dans cette chambre au plus vite. J’ai vraiment
envie de chier là.
Homme : Mais j’ai dit que je détestais…
Frotteux : Viens t’en Scram, arrêtes de te jouer dans le nez. Et toi
aussi Touche-Pipi. Allez ! Un peu de nerfs, messieurs.
[Scram suivit Frotteux et ensemble, ils grimpèrent quatre à
quatre les marches menant au premier étage. Touche-Pipi, qui n’en
finissait plus d’essayer de faire comprendre qu’il préférait être
appelé Avalgorn, dut s’avouer vaincu devant l’indifférence totale
des deux grosbits et s’empressa d’aller les rejoindre en maugréant.
Frotteux ouvrit au hasard la première porte qu’ils croisèrent sur
leur chemin, s’attendant à voir foncer sur eux une armée de rats ou
encore de coquerelles de la taille de lézards. Mais il eut la
surprise de sa vie d’y voir un visage familier à l’intérieur.]
Femme : AAAAAAaaaaahhhhhhhhhhhh ! Aaaaaaahhhhhhhh ! Oooooouuuuiiiii
!
Touche-Pipi : Oups ! C’est occupé, messieurs. Fermons la porte,
vite. Désolé, gente dame.
[À l’intérieur de la chambre se trouvait une femme nue et à
quatre pattes qui était en train de fumer une cigarette pendant
qu’elle taillait une pipe à un chien saucisse et qu’elle se faisait
sodomiser en même temps par deux hommes déguisés en extras
terrestres.]
Frotteux: Marianus ! C'est bien toi ! Ah ben sibole ! Marianus
Lebrun, la reine du gangbang. La vedette de la très chic série
Elephant anal pénétration ! J'ai adoré ces films !
Touche-Pipi : Ainsi, cette gente dame serait cette reine dont
l’homme à la réception nous parlait tout à l’heure.
Frotteux : T’es drôle, Touche-Pipi. Ce n’est pas une gente dame,
c'est une salope ! Une vraie de vraie en plus.
Marianus : Merci, beau brun. Ça te tentes-tu de venir faire un petit
tour dans le brun ?
Frotteux : Et
comment que ça me tente Marianus ! Mais avant il faudrait vraiment
que j’aille chier.
Scram : Vous faites quoi ici, exactement ? Madame Marianus.
Marianus: Nous tournons Coquerelle anal gangbang numéro II.
Scram : Super ! J’ai vu le premier de la série l’autre jour chez
Frotteux. J’ai vraiment beaucoup aimé les scènes d’action mais aussi
les dialogues. J’ai vraiment hâte de voir la suite.
Marianus : On devrait être bon pour terminer le tournage d’ici
demain matin. Ce qui veut dire que la cassette devrait être en vente
dans les quarante-huit prochaines heures, au plus tard. Et toujours
au prix imbattable de 12,99 $ !
[L’actrice tira une bouffée monstre de sa Marlboro avant de
sortir une poignée de carton humide du plus profond de sa partie
intime ( partie qu’elle avait d’ailleurs révélée plusieurs milliers
de fois en gros plan extrême dans ses films ) et les tendit aux
trois visiteurs.]
Marianus : V’là des coupons rabais de 50 cents sur l’achat d’une
cassette de mes films. Vous avez juste à dire que c’est moi qui vous
les ai donnés, ça devrait être correct.
Scram : Merci, madame Marianus. Vous êtes vraiment trop bonne.
Frotteux : C’est vraiment gentil de ta part, Marianus.
Marianus : Arrêtez moi ça les petits gars !
[Touche-Pipi ne trouvait à rien à dire lui qui reniflait le
carton qu’il tenait du bout des doigts en affichant un air de
suspicion.]
Scram : Bon, on va vous laisser travailler maintenant. De toute
façon, on est mieux d’y aller nous autres si on veut pas connaître
toute l’histoire d’avance. Déjà de savoir qu’il y a des extras
terrestres dans le film, il me semble que ça va être moins le fun
quand je vais l’écouter.
[Scram salua l’actrice et sortit de la pièce en sifflant
joyeusement suivit immédiatement par Touche-Pipi, qui lui avait
l’air tout bonnement dégoûté. Avant de quitter à son tour, Frotteux
se retourna une dernière fois en direction de Marianus avec l’envie
évidente de lui poser une dernière question.]
Marianus : Qu’est-ce qu’il y a mon beau brun ? T’as-tu envie de
quelque chose en particulier ?
Frotteux : Non, c’est que… et bien… ça me gêne un peu…mais… Puisque
tu es dans le milieu des films de cul. Peut-être que tu connais mon
actrice préférée…? Live Tire ? La reine de l’anal ! C’est une Elfe.
Marianus : Désolé mon beau brun mais ta Live Tire je la connais
juste de nom. Pas eu la chance de mettre ma langue dans son cul,
encore. Mais je sais qu’elle est très secrète, cette fille-là. Y’a
pas grand monde qui savent qui elle est. Désolé, c’est tout ce que
je sais.
Frotteux : Dommage ! Bon. C’est correct. Salut Marianus.
Marianus : Adieu beau brun !
Chien : Wouf ! Wouf !
Marianus : Bon, ou est-ce qu’on en était rendu avec tout ça…?
[Frotteux ferma la porte de la chambre derrière lui et alla
rejoindre ses deux compagnons. Il était certes déçu de ne pas en
avoir appris davantage sur la fille qui hantait son esprit jour et
nuit mais s’approcha des deux autres en cherchant à camoufler sa
déception. Scram lui avait l’air particulièrement heureux.]
Scram : Viens Frotteux, Touche-Pipi a trouvé une chambre avec moins
de dix coquerelles par pied carré.
Frotteux : Chic ! Je vais enfin pouvoir aller chier, dans ce cas.
[Mais dès que les deux grosbits furent entrés dans la chambre,
Touche-Pipi ferma la porte derrière eux, la boucla à double tour et
regarda les deux autres en pointant en direction du lit.]
Touche-Pipi : Couchez-vous ici, maîtres Grosbits. Je vais vous
raconter des histoires.
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