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Cîntece revoluţionare
   
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  CÎNTECE REVOLUŢIONARE

 
  Internaţionala                   mp3 
 

Sculaţi, voi oropsiţi ai vieţii,
Voi, osîndiţi la foame, sus!
Să fiarbă-n inimi răzvrătirea,
Să-nceapă al lumii vechi apus!
Sfîrşiţi odată cu trecutul negru,
Sculaţi, popor de osîndiţi!
Azi nu sînteţi nimic în lume,
Luptaţi ca totul voi să fiţi!

Hai la lupta cea mare,
Rob cu rob să ne unim,
Internaţionala
Prin noi s-o făurim!

Sculaţi, nu-i nici o mîntuire 
În regi, ciocoi sau dumnezei! 
Unire, muncitori, unire, 
Şi lumea va scăpa de ei! 
Prea mult ne-au despuiat tîlharii 
Ce-n lume, lux, desfrîu se scald: 
Să ne unim toţi proletarii, 
Să batem fierul cît e cald!

Hai la lupta cea mare,
Rob cu rob să ne unim,
Internaţionala
Prin noi s-o făurim!

Ţărani şi muncitori, noi sîntem 
Partidul, mare muncitor! 
Pămîntul este-al celor harnici, 
Cei leneşi plece unde vor! 
Cînd vulturi lacomi, corbi de pradă, 
N-or mai pluti nori negri-n vînt, 
Pe cer luci-va-ntotdeauna 
Al înfrăţirii soare sfînt. 

Hai la lupta cea mare,
Rob cu rob să ne unim,
Internaţionala
Prin noi s-o făurim!

 
 
 
  1 Mai Muncitoresc               mp3
 
Versurile: Maria Ranteş
Muzica: Ciprian Porumbescu
 
Rîde iară primăvara,
Peste cîmpuri, peste plai,
Veselia umple ţara,
C-a venit Întîi de Mai!

Muncitorii au pornit
Şi-ntr-un glas s-au înfrăţit!
Şi ei azi sărbătoresc
Unu Mai muncitoresc.

Înfrăţiţi azi cu ţăranii,
Muncitorii-n joc şi cînt,
Prăznui-vor în toţi anii
Libertatea pe pămînt.

Peste mări şi peste ţări,
Se adună pe cărări,
Lumea toată în alai
Pentru al nostru Întîi de Mai.
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  •   LINK-URI      

    Marxism and Music (versuri, audio)
    Soviet Music (versuri, audio)
    SovMusic (versuri, audio)
    Canciones y poesías (versuri, audio)
    Formaţii franceze (versuri, audio)
    Chants révolutionnaires (versuri, audio)
    Chants révolutionnaires en mp3  (versuri, audio)
    Altavoz del Frente - Canciones (versuri, audio)
    COMAC (audio)
    Revolutionary Songs (Nepal) (audio)
    The Red Flag (versuri, audio)
    Union Songs (versuri)
    Drapeau rouge (versuri)
    Chants de luttes (versuri)
    La Merle Rouge (versuri)
    Songs of Struggle (versuri)
    Cantilotta (versuri)
    Altele:  1  ;  2  

         


     
    Internaţionala - versurile: Eugène Pottier (1816-1887) - Paris, iunie 1871; muzica: Pierre Degeyter (1848-1932) - 1888. Internaţionala a fost scrisă pentru a celebra Comuna din Paris (martie - mai 1871). După Congresul Internaţionalei a II-a de la Amsterdam din 1904 acest cîntec devine imnul mişcării muncitoreşti.
     
     
    • L'Internationale 
    •  
    • Debout les damnés de la terre 
    • Debout les forçats de la faim 
    • La raison tonne en son cratère 
    • C'est l'éruption de la fin 
    • Du passe faisons table rase 
    • Foules, esclaves, debout, debout 
    • Le monde va changer de base 
    • Nous ne sommes rien, soyons tout 
    •  
    • C'est la lutte finale 
    • Groupons-nous, et demain  
    • L'Internationale 
    • Sera le genre humain
     
     
    Partitură muzicală  
    Variantă instrumentală  mp3  
     
    Diferite limbi:  
    Chineză ra, mp3
    Engleză  versuri, mp3,           
    Franceză versurimp3       
    Germană versurimp3  
    Italiană  versuri     
    Rusă wav, mp3(1), mp3(2)
    Spaniolă versurimp3(1), mp3(2)
    Surse: 1 , 2 , 3 , 4 , 5 
  •  

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    Titlu

    Prezentare

    Versuri Audio
    Varşoviana Cîntec polonez, scris la sfirşitul sec. XIX-lea, care a devenit foarte popular in Rusia, în perioadele revoluţionare din 1905 şi 1917

    fr

    mp3[fr]

    Imnul sovietic Muzica: A. V. Aleksandrov (1883 - 1946); versurile: S. V. Mikhalkov. Imn oficial al URSS la 15 martie 1944

    ru,etc.

    wav; mp3

    Les partisans Cîntec al Armatei Roşii; T. Aturov / S. Alimov  fr

    mp3[ru]; mp3[fr]

    Chant de la liberation Musica: Anna Marly; versurile: Maurice Druon şi Joseph Kessel fr

    mp3[fr]

    Plaine, ma plaine  Interpretat de corul Armatei Roşii fr

    mp3

    L'Appel du Komintern Hans Eisler / Janke fr

    mp3[fr]

    Zimmerwald Cîntec ce aminteşte de conferinţa împotriva războiului de la Zimmerwald (Elveţia) din 1915 la care au participat socialiştii internaţionalişti care vor forma Internaţionala a III-a fr ; fr(2) mp3[fr]
    Katiuşa  fr

    mp3[ru]

    Bandiera rosa Cîntec revoluţionar italian it ; it+fr

    mp3(1); mp3(2); mp3(3); midi

    Bella Ciao Cîntec al partizanilor italieni it(1); it(2)

    mp3(1); mp3(2)

    Fischia il Vento Cîntec al partizanilor italieni

    it

     
    Avante Camarada Cîntec portughez mp3 ; ram
    Chant de la Jeune Garde Versurile: Montéhus; muzica: Saint-Gilles. Cîntec al tinerilor muncitori din Franţa, compus înaintea congresului de fondare al Partidului Comunist (dec. 1920, Tours) fr ; fr(2)

    mp3

    ¡ A las Barricadas ! Cîntec al revoluţiei spaniole es

    mp3[es] (Barcelona, 1936)

    Die Einheitsfront (Front des travailleurs) Hans Eisler / Bertold Brecht de ; fr mp3[fr]; mp3[de]
    Die Moorsoldaten (Le Chant des Marais) Scris între 1934-1936 de Rudi Goguel şi Herbert Kirmsze în lagărul de la Börgermoor de ; fr mp3[de]; mp3[fr]
    Joe Hill Joe Hill, organizator al I.W.W.(Industrial Workers of the World), executat în Utah, SUA, în 1915. Musica: Earl Robinson en(1); en(2) mp3[en]
           


    La Varsovienne

    En rangs serrés l’ennemi nous attaque
    Autour de notre drapeau groupons-nous.
    Que nous importe la mort menaçante
    Pour notre cause soyons prêts à souffrir
    Mais le genre humain courbé sous la honte
    Ne doit avoir qu’un seul étendard,
    Un seul mot d’ordre Travail et Justice,
    Fraternité de tous les ouvriers.

    Refrain
    O frères, aux armes, pour notre lutte,
    Pour la victoire de tous les travailleurs.

    Les profiteurs vautrés dans la richesse
    Privent de pain l’ouvrier affamé.
    Ceux qui sont morts pour nos grandes idées
    N’ont pas en vain combattu et péri.
    Contre les richards et les ploutocrates.
    Contre les rois, contre les trônes pourris,
    Nous lancerons la vengeance puissante
    Et nous serons à tout jamais victorieux.


    Les partisans

    Par le froid et la famine
    Dans les villes et dans les champs
    A l’appel du grand Lénine
    Se levaient les Partisans. (bis)

    Pour reprendre le rivage
    Le dernier rempart des Blancs
    Par les monts et par les plaines
    S’avançaient les Partisans. (bis)

    Notre paix c’est leur conquête
    Car en mil neuf-cent-dix-sept
    Sous les neiges et les tempêtes
    Ils sauvèrent les Soviets. (bis)

    Ecrasant les armées blanches
    Et chassant les atamans
    Ils finirent leur campagne
    Sur les bords de l'océan. (bis)


    Chant de la libération

    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
    Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
    Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
    Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

    Montez de la mine, descendez des collines, camarades !
    Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
    Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
    Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite...

    C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
    La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
    Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
    Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

    Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
    Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
    Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
    Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...

    Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
    Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
    Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
    Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.


    Plaine, ma plaine

    Plaine, ma plaine,
    Plaine, ô mon immense plaine
    Où traîne encore le cri des loups,
    Grande steppe blanche de chez nous.

    Plaine, ma plaine,
    Dans l'immensité de neige,
    Entends-tu le pas des chevaux
    Entends-tu le bruit de ces galops

    Plaine, ma plaine,
    Entends-tu ces voix lointaines
    Les cavaliers qui vers les champs reviennent
    Sous le ciel chevauchant en chantant

    Vent de ma plaine,
    Va-t-en dire aux autres plaines,
    Que le soleil et les étés reviennent
    Pour tous ceux qui savent espérer

    Plaine, ma plaine,
    Sous l'épais manteau de neige
    La terre enferme dans sa main la graine
    Qui fait la récolte de demain

    Plaine, ma plaine,
    Vent de la plaine
    Tu peux gémir avec les loups
    L'espoir est à nous plus fort que tout !


    L’appel du komintern

    Quittez les machines,
    Dehors, prolétaires,
    Marchez et marchez,
    Formez-vous pour la lutte
    Drapeau déployé
    Et les armes chargées
    Au pas cadencé.
    Pour l’assaut, avancez,
    Il faut gagner le monde,
    Prolétaires, debout.

    Le sang de nos frères
    Réclame vengeance,
    Plus rien n’arrêtera
    La colère des masses,
    A Londres, à Paris,
    Budapest et Berlin,
    Prenez le pouvoir,
    Bataillons ouvriers,
    Prenez votre revanche,
    Bataillons ouvriers.

    Les meilleurs des nôtres
    Son morts dans la lutte
    Frappés, assommés,
    Enchaînés dans les bagnes.
    Nous ne craignons pas
    Les tortures et la mort,
    En avant, prolétaires,
    Soyons prêts, soyons forts,
    En avant, prolétaires,
    Soyons prêts, soyons forts


    Zimmerwald

    Pionniers rouges, marchons en colonnes,
    Nos pas martèlent le sol ;
    Drapeaux rouges éclatants au soleil du couchant
    Emergeant de la houle des blés,
    Nos pas sur le sol semblent dire en cadence :
    Tu guideras nos pas, Zimmerwald.
    Là-bas, émergeant de la plaine,
    Paysan reprend haleine,
    De la guerre a souffert bien qu’il n’ait pas de terre,
    Aujourd’hui c’est toujours la misère ;
    On entend sa faux qui chante dans les blés :
    Tu guideras nos pas, Zimmerwald.

    Sortant éreinté de la mine,
    Regagnant son noir coron,
    Le mineur que l’on croise et qui lève le poing
    Dit : le monde va changer de base.
    Le pic sur le sol, qui creuse le charbon :
    Tu guideras nos pas, Zimmerwald.

    Voici un régiment qui passe.
    Bétail marchant vers la guerre.
    Dans les rangs des yeux clairs fixent notre drapeau
    Mais l’officier oblige à se taire.
    Au reflet des fusils le soleil a écrit :
    Tu guideras nos pas, Zimmerwald.

    Partout la parole de Lénine,
    De Liebknecht et de Rosa
    Retentit dans les champs, les casernes, les usines,
    L’ennemi est dans notre pays ;
    Si la guerre éclate, le bourgeois à abattre
    Sera écrasé par Zimmerwald


    Katiouchka

    Les pommiers fleurissent la clairière
    Colorant le brouillard sur les eaux
    Katiouchka dominait la rivière
    Et son chant planait sur les roseaux

    C’est le chant de l’aigle bleu des steppes
    Le soleil vers lui te guidera
    Vers celui dont elle garde les lettres
    Doux trésor précieux de Katiouchka

    Vole au vent vole chanson légère
    Vers celui qui au loin s’en alla
    Vers celui qui garde la frontière
    Porte le salut de Katiouchka

    Des pommiers tombaient les feuilles mortes
    Et la neige recouvrait les monts
    Quand un jour arriva au kolkhoze
    La réponse ardente du soldat.


    Bandiera Rossa

    Avanti o popolo. alla riscossa
    Bandiera rossa (bis)
    Avanti o popolo, alla riscossa
    Bandiera rossa trionfera.
    Bandiera rossa deve trionfa (ten)
    Evviva il communismo e la libertà.

    Dans les usines et sous la terre
    Sont ceux qui peinent et qui espèrent.
    Allons, c’est l’heure, à la rescousse.
    Notre bannière triomphera.

    Bannière rouge. tu triompheras (ter)
    Et le socialisme nous libérera.

    Non più nemici. non più frontiere,
    Son i confini rosse bandiera.
    O proletari, alla riscossa
    Bandiera rossa trionfera
    Bandiera rossa deve trionfa (ter)
    Evviva il communismo e la libertà


    Bella ciao

    Una mattina mi son svegliata
    O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
    Una mattina mi son svegliata
    Eo ho trovato l'invasor

    O partigiano porta mi via
    O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
    O partigiano porta mi via
    Che mi sento di morir

    E se io muoio da partigiano
    O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
    E se io muoio da partigiano
    Tu mi devi seppellir

    Mi seppellirai lassu in montagna
    O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
    Mi seppellirai lassu in montagna
    Sotto l'ombra di un bel fior

    Cosi le genti che passeranno
    O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
    Cosi le genti che passeranno
    Mi diranno che bel fior

    E questo é il fiore del partigiano
    O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
    E questo é il fiore del partigiano
    Morto per la libertà


    La Jeune Garde

    Nous sommes la jeune Garde
    Nous sommes les gars de l'avenir
    Élevés dans la souffrance
    Oui nous saurons vaincre ou mourir
    Nous travaillons pour la bonne cause
    Pour délivrer le genre humain
    Tant pis si notre sang arrose
    Les pavés sur notre chemin !

    Refrain
    Prenez garde, prenez garde
    Vous les sabreurs les bourgeois les gavés
    V'la la jeun' Garde, v'la la jeune Garde
    Qui descend sur le pavé
    C'est la lutte finale qui commence
    C'est la revanche de tous les meurt-de-faim
    C'est la révolution qui s'avance
    C'est la bataille contre les coquins
    Prenez garde, prenez garde
    V'la la jeun' Garde

    Enfants de la misère,
    Nous sommes de force des révoltés
    Nous vengerons nos pères
    Que des brigands ont exploités.
    Nous ne voulons plus de famine,
    A qui travaille il faut du pain.
    Demain nous prendrons les usines,
    Nous sommes des hommes et non des chiens.

    Nous n'voulons plus de guerre
    Car nous aimons l'humanité.
    Tous les hommes sont nos frères,
    Nous clamons la fraternité.
    La République universelle.
    Empereurs et rois, tous au tombeau.
    Tant pis si la lutte est cruelle.
    Après la pluie, le temps est beau.


    ¡A las barricadas!

    Negras tormentas agitan los aires,
    nubes oscuras nos impiden ver;
    aunque nos espere el dolor y la muerte,
    contra el enemigo nos llama el deber.

    El bien más preciado es la libertad,
    hay que defenderla con fe y valor. 

    Alza la bandera revolucionaria
    que llevará al pueblo a la emancipación.
    Alza la bandera revolucionaria
    que llevará al pueblo a la emancipación.

    En pie pueblo obrero, ¡a la batalla!
    hay que derrocar a la reacción.

    ¡A las barricadas, a las barricadas,
    por el triunfo de la Confederación !
    ¡A las barricadas, a las barricadas,
    por el triunfo de la Confederación


    Die Einheitsfront

    Und weil der Mensch ein Mensch ist,
    Drum braucht er was zum Essen, bitte sehr !
    Es macht ihn ein Geschwütz nicht satt,
    Das schafft kein Essen her.

    Drum links, zwei, drei (bis)
    Wo dein Platz, genosse, ist
    Reih’dich ein die Arbeiter-Einheitsfront,
    Weil du auch ein Arbeiter bist !

    Und weil der Mensch ein Mensch ist,
    Drum braurt er auch noch Kleirder und Schuh !
    Es macht ihn ein Geschwätz nicht warm
    Und auchkein Trommeln dazu.

    Und weil der Mensch ein Mensch ist,
    Drum hat er Stiefel im Gesicht nicht gern.
    Er will unter sich keinen Sklaven sehn
    Und über sich keinen Herrn.

    Und weil der Mensch ein Mensch ist,
    Drum wird ihn kein anderer befrein,
    Es kann die Befreiung der arbeiter nur
    Das Werk der Arbeiter sein


    Le Front des Travailleurs

    L’homme veut manger du pain, oui,
    Il veut pouvoir manger tous les jours.
    Du pain et pas de mots ronflants.
    Du pain et pas de discours.

    Refrain:
    Marchons au pas (bis)
    Camarades, vers notre front,
    Range-toi dans le front de tous les ouvriers
    Avec tous tes frères étrangers.

    L’homme veut avoir des bottes, oui,
    Il veut avoir bien chaud tous les jours.
    Des bottes et pas de boniments,
    Des bottes et pas de discours.

    L’homme veut avoir des frères, oui,
    Il ne veut pas de matraques ni de prisons.
    Il veut des hommes, pas des parias,
    Des frères et pas des patrons.

    Tu es un ouvrier, oui,
    Viens avec nous, ami, n’aie pas peur,
    Nous allons vers la grande union
    De tous les vrais travailleurs.


    Die Moorsoldaten

    Wohin auch das Auge blicket,
    Moor und Heide nur ringsum,
    Vogelsang uns icht erquicket,
    Eichen stehen Kahl und krumm.

    Wir sind die Moorsoldaten
    Und ziehen mit dem spaten ins Moor

    Hier in dieser öden Heide
    Ist das Lager aufgebaut.
    Wo wir ferne jeder Freude
    Hinter Stacheldraht verstaut.

    Morgens ziehen die Kolonnen
    In das Moor zur Arbeit hin.
    Graben bei dem Brand der Sonnen,
    Doch zur Heimat steht der Sinn.

    Auf und nieder gehn die Posten,
    Keiner, keiner kann hindurch.
    Flucht wird nur das Leben kosten !
    Vierfach ist umzäunt die Burg.

    Doch für uns gibt es kein Klagen,
    Ewig kann’s nicht Winter sein.
    Einmal werden froh wir sagen :
    Heimat, du bist wieder mein !

    Dann ziehn die Moorsoldaten
    Nicht mehr mit dem Spaten ins Moor

     


    Le chant des marais

    Loin vers l’infini s’étendent
    Des grands près marécageux.
    Pas un seul oiseau ne chante
    Sur les arbres secs et creux.

    Refrain
    O, terre de détresse
    Où nous devons sans cesse
    Piocher.

    Dans le camp morne et sauvage
    Entouré de murs de fer
    Il nous semble vivre en cage
    Au millieu d'un grand désert

    Bruit des pas et bruit des armes,
    Sentinelles jour et nuit,
    Et du sang, des cris, des larmes,
    La mort pour celui qui fuit.

    Mais un jour dans notre vie,
    Le printemps refleurira
    Libre enfin, ô ma patrie,
    Je dirai tu es à moi.

    Refrain
    O, terre d’allégresse
    Où nous pourrons sans cesse
    Aimer.

     


    Joe Hill

    I dreamed I saw Joe Hill last night,
    Alive as you or me
    Says I, "But Joe, you're ten years dead,"
    "I never died," says he.
    "I never died," says he.

    "In Salt Lake, Joe," says I to him,
    Him standing by my bed,
    "They framed you on a murder charge,"
    Says Joe, "But I ain't dead,"
    Says Joe, "But I ain't dead."

    "The copper bosses killed you, Joe,
    They shot you, Joe," says I.
    "Takes more than guns to kill a man,"
    Says Joe, "I didn't die,"
    Says Joe, "I didn't die."

    And standing there as big as life
    And smiling with his eyes
    Says Joe, "What they forgot to kill
    Went on to organize,
    Went on to organize."

    "Joe Hill ain't dead," he says to me,
    "Joe Hill ain't never died.
    Where working men are out on strike
    Joe Hill is at their side,
    Joe Hill is at their side."

    From San Diego up to Maine,
    In every mine and mill -
    Where working men defend their rights
    It’s there you’ll find Joe Hill.
    It’s there you’ll find Joe Hill.

    I dreamed I saw Joe Hill last night,
    Alive as you or me
    Says I, "But Joe, you're ten years dead,"
    "I never died," says he.
    "I never died," says he.

        

      


           Adaptare după: Chants révolutionnaires, Drapeau rouge

     

     


     
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