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En
rangs serrés l’ennemi nous attaque
Autour de notre drapeau groupons-nous.
Que nous importe la mort menaçante
Pour notre cause soyons prêts à souffrir
Mais le genre humain courbé sous la honte
Ne doit avoir qu’un seul étendard,
Un seul mot d’ordre Travail et Justice,
Fraternité de tous les ouvriers.
Refrain
O frères, aux armes, pour notre lutte,
Pour la victoire de tous les travailleurs.
Les
profiteurs vautrés dans la richesse
Privent de pain l’ouvrier affamé.
Ceux qui sont morts pour nos grandes idées
N’ont pas en vain combattu et péri.
Contre les richards et les ploutocrates.
Contre les rois, contre les trônes pourris,
Nous lancerons la vengeance puissante
Et nous serons à tout jamais victorieux.
Les
partisans
Par
le froid et la famine
Dans les villes et dans les champs
A l’appel du grand Lénine
Se levaient les Partisans. (bis)
Pour
reprendre le rivage
Le dernier rempart des Blancs
Par les monts et par les plaines
S’avançaient les Partisans. (bis)
Notre
paix c’est leur conquête
Car en mil neuf-cent-dix-sept
Sous les neiges et les tempêtes
Ils sauvèrent les Soviets. (bis)
Ecrasant
les armées blanches
Et chassant les atamans
Ils finirent leur campagne
Sur les bords de l'océan. (bis)
Chant
de la libération
Ami,
entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Montez
de la mine, descendez des collines, camarades !
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite !
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite...
C'est
nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on
crève...
Ici
chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...
Ami,
entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne ?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Plaine,
ma plaine,
Plaine, ô mon immense plaine
Où traîne encore le cri des loups,
Grande steppe blanche de chez nous.
Plaine,
ma plaine,
Dans l'immensité de neige,
Entends-tu le pas des chevaux
Entends-tu le bruit de ces galops
Plaine,
ma plaine,
Entends-tu ces voix lointaines
Les cavaliers qui vers les champs reviennent
Sous le ciel chevauchant en chantant
Vent
de ma plaine,
Va-t-en dire aux autres plaines,
Que le soleil et les étés reviennent
Pour tous ceux qui savent espérer
Plaine,
ma plaine,
Sous l'épais manteau de neige
La terre enferme dans sa main la graine
Qui fait la récolte de demain
Plaine,
ma plaine,
Vent de la plaine
Tu peux gémir avec les loups
L'espoir est à nous plus fort que tout !
Quittez
les machines,
Dehors, prolétaires,
Marchez et marchez,
Formez-vous pour la lutte
Drapeau déployé
Et les armes chargées
Au pas cadencé.
Pour l’assaut, avancez,
Il faut gagner le monde,
Prolétaires, debout.
Le
sang de nos frères
Réclame vengeance,
Plus rien n’arrêtera
La colère des masses,
A Londres, à Paris,
Budapest et Berlin,
Prenez le pouvoir,
Bataillons ouvriers,
Prenez votre revanche,
Bataillons ouvriers.
Les
meilleurs des nôtres
Son morts dans la lutte
Frappés, assommés,
Enchaînés dans les bagnes.
Nous ne craignons pas
Les tortures et la mort,
En avant, prolétaires,
Soyons prêts, soyons forts,
En avant, prolétaires,
Soyons prêts, soyons forts
Zimmerwald
Pionniers
rouges, marchons en colonnes,
Nos pas martèlent le sol ;
Drapeaux rouges éclatants au soleil du couchant
Emergeant de la houle des blés,
Nos pas sur le sol semblent dire en cadence :
Tu guideras nos pas, Zimmerwald.
Là-bas, émergeant de la plaine,
Paysan reprend haleine,
De la guerre a souffert bien qu’il n’ait pas de terre,
Aujourd’hui c’est toujours la misère ;
On entend sa faux qui chante dans les blés :
Tu guideras nos pas, Zimmerwald.
Sortant
éreinté de la mine,
Regagnant son noir coron,
Le mineur que l’on croise et qui lève le poing
Dit : le monde va changer de base.
Le pic sur le sol, qui creuse le charbon :
Tu guideras nos pas, Zimmerwald.
Voici
un régiment qui passe.
Bétail marchant vers la guerre.
Dans les rangs des yeux clairs fixent notre drapeau
Mais l’officier oblige à se taire.
Au reflet des fusils le soleil a écrit :
Tu guideras nos pas, Zimmerwald.
Partout
la parole de Lénine,
De Liebknecht et de Rosa
Retentit dans les champs, les casernes, les usines,
L’ennemi est dans notre pays ;
Si la guerre éclate, le bourgeois à abattre
Sera écrasé par Zimmerwald
Katiouchka
Les
pommiers fleurissent la clairière
Colorant le brouillard sur les eaux
Katiouchka dominait la rivière
Et son chant planait sur les roseaux
C’est
le chant de l’aigle bleu des steppes
Le soleil vers lui te guidera
Vers celui dont elle garde les lettres
Doux trésor précieux de Katiouchka
Vole
au vent vole chanson légère
Vers celui qui au loin s’en alla
Vers celui qui garde la frontière
Porte le salut de Katiouchka
Des
pommiers tombaient les feuilles mortes
Et la neige recouvrait les monts
Quand un jour arriva au kolkhoze
La réponse ardente du soldat.
Avanti
o popolo. alla riscossa
Bandiera rossa (bis)
Avanti o popolo, alla riscossa
Bandiera rossa trionfera.
Bandiera rossa deve trionfa (ten)
Evviva il communismo e la libertà.
Dans
les usines et sous la terre
Sont ceux qui peinent et qui espèrent.
Allons, c’est l’heure, à la rescousse.
Notre bannière triomphera.
Bannière
rouge. tu triompheras (ter)
Et le socialisme nous libérera.
Non
più nemici. non più frontiere,
Son i confini rosse bandiera.
O proletari, alla riscossa
Bandiera rossa trionfera
Bandiera rossa deve trionfa (ter)
Evviva il communismo e la libertà
Una
mattina mi son svegliata
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Una mattina mi son svegliata
Eo ho trovato l'invasor
O
partigiano porta mi via
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
O partigiano porta mi via
Che mi sento di morir
E
se io muoio da partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E se io muoio da partigiano
Tu mi devi seppellir
Mi
seppellirai lassu in montagna
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Mi seppellirai lassu in montagna
Sotto l'ombra di un bel fior
Cosi
le genti che passeranno
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
Cosi le genti che passeranno
Mi diranno che bel fior
E
questo é il fiore del partigiano
O bella ciao, o bella ciao, o bella ciao ciao ciao
E questo é il fiore del partigiano
Morto per la libertà
La
Jeune Garde
Nous
sommes la jeune Garde
Nous sommes les gars de l'avenir
Élevés dans la souffrance
Oui nous saurons vaincre ou mourir
Nous travaillons pour la bonne cause
Pour délivrer le genre humain
Tant pis si notre sang arrose
Les pavés sur notre chemin !
Refrain
Prenez garde, prenez garde
Vous les sabreurs les bourgeois les gavés
V'la la jeun' Garde, v'la la jeune Garde
Qui descend sur le pavé
C'est la lutte finale qui commence
C'est la revanche de tous les meurt-de-faim
C'est la révolution qui s'avance
C'est la bataille contre les coquins
Prenez garde, prenez garde
V'la la jeun' Garde
Enfants
de la misère,
Nous sommes de force des révoltés
Nous vengerons nos pères
Que des brigands ont exploités.
Nous ne voulons plus de famine,
A qui travaille il faut du pain.
Demain nous prendrons les usines,
Nous sommes des hommes et non des chiens.
Nous
n'voulons plus de guerre
Car nous aimons l'humanité.
Tous les hommes sont nos frères,
Nous clamons la fraternité.
La République universelle.
Empereurs et rois, tous au tombeau.
Tant pis si la lutte est cruelle.
Après la pluie, le temps est beau.
¡A
las barricadas!
Negras
tormentas agitan los aires,
nubes oscuras nos impiden ver;
aunque nos espere el dolor y la muerte,
contra el enemigo nos llama el deber.
El bien más preciado es la libertad,
hay que defenderla con fe y valor.
Alza
la bandera revolucionaria
que llevará al pueblo a la emancipación.
Alza la bandera revolucionaria
que llevará al pueblo a la emancipación.
En
pie pueblo obrero, ¡a la batalla!
hay que derrocar a la reacción.
¡A
las barricadas, a las barricadas,
por el triunfo de la Confederación !
¡A las barricadas, a las barricadas,
por el triunfo de la Confederación
Die
Einheitsfront
Und
weil der Mensch ein Mensch ist,
Drum braucht er was zum Essen, bitte sehr !
Es macht ihn ein Geschwütz nicht satt,
Das schafft kein Essen her.
Drum
links, zwei, drei (bis)
Wo dein Platz, genosse, ist
Reih’dich ein die Arbeiter-Einheitsfront,
Weil du auch ein Arbeiter bist !
Und
weil der Mensch ein Mensch ist,
Drum braurt er auch noch Kleirder und Schuh !
Es macht ihn ein Geschwätz nicht warm
Und auchkein Trommeln dazu.
Und
weil der Mensch ein Mensch ist,
Drum hat er Stiefel im Gesicht nicht gern.
Er will unter sich keinen Sklaven sehn
Und über sich keinen Herrn.
Und
weil der Mensch ein Mensch ist,
Drum wird ihn kein anderer befrein,
Es kann die Befreiung der arbeiter nur
Das Werk der Arbeiter sein
L’homme
veut manger du pain, oui,
Il veut pouvoir manger tous les jours.
Du pain et pas de mots ronflants.
Du pain et pas de discours.
Refrain:
Marchons au pas (bis)
Camarades, vers notre front,
Range-toi dans le front de tous les ouvriers
Avec tous tes frères étrangers.
L’homme
veut avoir des bottes, oui,
Il veut avoir bien chaud tous les jours.
Des bottes et pas de boniments,
Des bottes et pas de discours.
L’homme
veut avoir des frères, oui,
Il ne veut pas de matraques ni de prisons.
Il veut des hommes, pas des parias,
Des frères et pas des patrons.
Tu
es un ouvrier, oui,
Viens avec nous, ami, n’aie pas peur,
Nous allons vers la grande union
De tous les vrais travailleurs.
Die
Moorsoldaten
Wohin
auch das Auge blicket,
Moor und Heide nur ringsum,
Vogelsang uns icht erquicket,
Eichen stehen Kahl und krumm.
Wir
sind die Moorsoldaten
Und ziehen mit dem spaten ins Moor
Hier
in dieser öden Heide
Ist das Lager aufgebaut.
Wo wir ferne jeder Freude
Hinter Stacheldraht verstaut.
Morgens
ziehen die Kolonnen
In das Moor zur Arbeit hin.
Graben bei dem Brand der Sonnen,
Doch zur Heimat steht der Sinn.
Auf
und nieder gehn die Posten,
Keiner, keiner kann hindurch.
Flucht wird nur das Leben kosten !
Vierfach ist umzäunt die Burg.
Doch
für uns gibt es kein Klagen,
Ewig kann’s nicht Winter sein.
Einmal werden froh wir sagen :
Heimat, du bist wieder mein !
Dann
ziehn die Moorsoldaten
Nicht mehr mit dem Spaten ins Moor
Le
chant des marais
Loin
vers l’infini s’étendent
Des grands près marécageux.
Pas un seul oiseau ne chante
Sur les arbres secs et creux.
Refrain
O, terre de détresse
Où nous devons sans cesse
Piocher.
Dans
le camp morne et sauvage
Entouré de murs de fer
Il nous semble vivre en cage
Au millieu d'un grand désert
Bruit
des pas et bruit des armes,
Sentinelles jour et nuit,
Et du sang, des cris, des larmes,
La mort pour celui qui fuit.
Mais
un jour dans notre vie,
Le printemps refleurira
Libre enfin, ô ma patrie,
Je dirai tu es à moi.
Refrain
O, terre d’allégresse
Où nous pourrons sans cesse
Aimer.
Joe
Hill
I
dreamed I saw Joe Hill last night,
Alive as you or me
Says I, "But Joe, you're ten years dead,"
"I never died," says he.
"I never died," says he.
"In
Salt Lake, Joe," says I to him,
Him standing by my bed,
"They framed you on a murder charge,"
Says Joe, "But I ain't dead,"
Says Joe, "But I ain't dead."
"The
copper bosses killed you, Joe,
They shot you, Joe," says I.
"Takes more than guns to kill a man,"
Says Joe, "I didn't die,"
Says Joe, "I didn't die."
And standing
there as big as life
And smiling with his eyes
Says Joe, "What they forgot to kill
Went on to organize,
Went on to organize."
"Joe Hill
ain't dead," he says to me,
"Joe Hill ain't never died.
Where working men are out on strike
Joe Hill is at their side,
Joe Hill is at their side."
From San Diego
up to Maine,
In every mine and mill -
Where working men defend their rights
It’s there you’ll find Joe Hill.
It’s there you’ll find Joe Hill.
I dreamed I saw
Joe Hill last night,
Alive as you or me
Says I, "But Joe, you're ten years dead,"
"I never died," says he.
"I never died," says he.
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