
| PROJET | PARTICIPANTS | INFOS | COLLABORATEURS |
Mali
Statut : République
Superficie : 1 240 190 km²
Population : 11 000 000 habitants (est. 99)
Densité : 8,86 hab./km²
Langue officielle : Français
Langues parlées : Bambara, Peul, Senoufo,
Soninke, Songhai, Dogon
Religions : Islam (94 %), Animisme (2 %),
Christianisme (4 %)
Monnaie : Franc CFA
P.N.B. : 260 $US / hab. (1997)
Capitale : Bamako
Principales villes : Ségou, Mopti,
Sikasso, Kayes, Gao, Tombouctou
Pays limitrophes : Mauritanie,
Algérie,
Burkina
Faso, Niger,
Côte
d'Ivoire, Guinée,
Sénégal
Point culminant : Hombori Tondo 1 155 m
Etat-membre de la CEDEAO
et de l'UEMOA
ÉCONOMIE
PNB
(1998) :
2,6 milliards de $ US.
PNB / habitant : 250 $ US.
Budget (est. 1998) : recettes, 339,3 milliards de F CFA ; dépenses :
375,8 milliards.
Dette extérieure (1998) : 3,1 milliards de $ US.
Importations (est. 1998 ) : 335,4 millions de $ US.
Exportations : 328,1 millions de $ US (dont 45 % de coton, 40,5 % d'or,
produits animaux).
Agriculture : 45 % du PIB en 1998.
Productions (1998 ) : Millet, 739 000 tonnes ; sorgho, 540 000 tonnes ;
riz, 614 000 tonnes ; maïs, 290 000 tonnes ; légumes frais, 250 000 tonnes ;
oignons, 45 000 tonnes ; tomates, 21 000 tonnes.
Productions commerciales : coton-graine, 498 000 tonnes ; canne à sucre,
285 700 tonnes ; arachide, 134 000 tonnes ; noix de karité, 85 000 tonnes ;
mangues, 50 800 tonnes ; poivre, 3 000 tonnes ; gomme arabique.
Cheptel : caprins (8,6 millions) ; ovins, (6 millions) ; bovins (5,7 millions)
;
asins, 650 000 ; camélidés, 365 000 ; chevaux, 135 000.
Pêche (1996) : 133 000 tonnes de poissons d'eau douce.
Mines et industries : 21 % du PIB en 1998.
Réserves minières : or, fer, manganèse, bauxite, uranium, lithium, chrome,
marbre, phosphates, kaolin, diamant.
Productions (1997) : or (18,5 tonnes) ; phosphates (10 000 tonnes) ; sel,
marbre.
Nouvelles explorations en cours pour la recherche de l'or, du diamant et du
lithium.
Industries agro-alimentaires : sucre (25 500 tonnes), huiles d'arachide
(28 900 tonnes) et de colon (22 500 tonnes), tourteaux de coton (70 000
tonnes) et d'arachide (41 900 tonnes), beurre de karité (16 900 tonnes), bière
et boissons non alcoolisées, conditionnement de la viande, cigarettes ; égrenage
de coton, savon, textiles, chaussures, ciment.
Électricité (1996) : 288 millions de kWh.
Tourisme : 87 000 touristes ont rapporté 28 millions de $ US en 1998.
Communications et services : Aéroport international de Bamako ainsi
qu'une dizaine d'aérodromes secondaires ; 2 300 km de voies navigables ;
650 km de chemin de fer (liaison Dakar-Bamako) ;
50 000 km de routes, dont 2 700 bitumés.
Parc automobile (1997) : 1 véhicule pour 250 hab.
Téléphone (1997) : 1 ligne principale pour 500 hab.
Télévision (1997) : 1 poste pour 100 habitants.
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HISTOIRE Le
Mali des grands empires |
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- 1076 :
L'empire succombe sous les coups des Almoravides berbères, qui ont
entrepris l'islamisation de l'Afrique occidentale. C'est à cette époque
que les pasteurs bambara s'établissent dans la région tandis que les
Sarakolé animistes sont refoulés vers le sud. Les Songhaï, venus de
l'est, fondent un empire dont la capitale est Gao.
- XIIIème siècle : L'empire Songhaï est absorbé par l'empire du Mali, qui contrôle les gisements aurifères du Haut-Sénégal-Niger et qui, à son apogée, sous le règne de Kankan Moussa, étend son influence sur toute la savane de l'Ouest africain, jusqu'à l'Atlantique. Djenné, Gao, mais surtout Tombouctou deviennent de grands centres commerciaux, artistiques et intellectuels de l'islam soudano-malien. |
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- XVème siècle :
Leur rayonnement s'accroît encore après que l'empire du Mali se soit
effacé au profit de l'empire Songhaï. Les armées de Sonni Ali puis
d'Askia Mohammed diffusent l'islam à travers la savane. Au maximum de
son extension, l'empire Songhaï couvre la plus grande partie du Mali
moderne, englobe à l'ouest des territoires de l'actuelle Guinée
et s'étend à l'est jusqu'à Kano, au nord du Nigeria.
- 1591 : L'empire est presque totalement détruit par une invasion marocaine. - XVIIème et XVIIIème siècles : Le territoire malien est morcelé en plusieurs petits États dont celui fondé à Ségou par les Bambara. Ces derniers, comme les Dogon, ont résisté à l'islamisation. |
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L'esclavage se répand avec l'extension de l'islam. |
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- Seconde moitié du
XIXème siècle : Les Bambara sont la cible de la guerre sainte
menée par le chef musulman El-Hadj
Oumar Tall (1797-1864), fondateur d'un empire toucouleur, s'étendant
de Tombouctou
jusqu'aux sources du Niger et du Sénégal.
- 1864 : Les troupes d'El-Hadj Oumar Tall sont défaites par les Français dirigés par Louis Faidherbe à Bandiagara. |
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La colonisation
- A partir de 1880 : La conquête française de la région est le fait de Joseph Gallieni qui mène des combats meurtriers contre les troupes de Samory Touré, chef de guerre dioula et fondateur d'un empire théocratique dans le Haut-Niger, et contre les Toucouleurs, qui résistent au nord. - 1898 : La conquête est achevée. |
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Le Mali, une partie de la Mauritanie,
du Burkina
Faso et du Niger
actuels sont intégrés à l'Afrique-Occidentale française.
- 1904 : Ces territoires forment la colonie du Haut-Sénégal-Niger, dont la capitale est Bamako. - 1920 : Elle devient le Soudan français après que la Haute-Volta (aujourd'hui Burkina Faso) en ait été détachée. La colonie fit l'objet d'une politique de valorisation économique, qui s'accompagna du recours au travail et à la conscription forcée. Toute activité politique est, en revanche, interdite aux colonisés jusqu'aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. - 1946 : A Bamako est constitué le Rassemblement Démocratique Africain (R.D.A.), qui mène la lutte pour l'indépendance de l'Afrique occidentale. Sa section malienne, l'Union Soudanaise, est dirigée par Modibo Keita. - 1956 : Le Soudan français accède à l'autonomie interne. - 1958 : Le Soudan français devient une république au sein de la Communauté française. - 17 janvier 1959 : Cette république se joint au Sénégal pour former la fédération du Mali. |
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- 20 juin 1960 :
La Fédération du Mali se proclame indépendante.
- Septembre 1960 : La Fédération éclate, en partie à cause de la rivalité entre Léopold Sédar Senghor et Modibo Keita, deux figures du nationalisme africain. L'ancien Soudan français conserve le nom prestigieux de Mali et Keita demeure président de la nouvelle république du Mali, proclamée le 22 septembre 1960. Le même mois, le nouvel État devient membre de l'Organisation des Nations Unies. |
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Le Mali, sous la direction
de Keita,
qui fonde son pouvoir sur l'US-RDA, seul parti représenté à
l'Assemblée, poursuit une politique de développement économique
guidée par les principes du socialisme étatiste.
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La dictature de
Moussa Traoré
- Novembre 1968 : L'échec de cette politique provoque un coup d'État militaire qui porte au pouvoir le lieutenant Moussa Traoré. Celui-ci interdit tout groupement politique. - 1979 : Moussa Traoré crée un parti unique, l'Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM). Ce régime dictatorial se révèle incapable de faire progresser l'économie de façon appréciable. |
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De 1968 à 1974, puis
de 1983 à 1985 :
Des sécheresses persistantes entraînent des famines, tandis que l'État
épuise ses maigres ressources dans un différend avec le Burkina
Faso.
Le contentieux territorial, portant sur la bande d'Agacher, s'aggrave jusqu'à provoquer un affrontement armé entre les deux pays, en 1985. Il fut réglé, en 1986, par la Cour internationale de justice. Cette même année est marquée par d'importantes grèves étudiantes et syndicales. Au mécontentement causé par la crise économique, à l'impopularité des plans d'ajustements structurels mis en œuvre à partir de 1981, s'ajoute l'aspiration démocratique, qui se traduit, en 1990, par la formation de trois mouvements politiques d'opposition. Dans le même temps, la rébellion armée des Touareg reprend avec vigueur au nord. - Mars 1991 : La répression brutale des Touareg par l'armée contribue au renversement de Moussa Traoré après plusieurs mois d'émeutes dans le pays. |
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Le retour à la démocratie
Les libertés publiques sont rétablies par un Comité transitoire pour le salut du peuple, dirigé par le lieutenant-colonel Amadou Toumany Touré et sous l'égide duquel sont organisées les premières élections libres du Mali indépendant. |
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- Février 1993 :
Moussa Traoré, au terme d'un procès exemplaire, est condamné à
mort. Le nouveau régime, présidé par Alpha Oumar Konaré, manifeste
sa volonté de résoudre le conflit touareg, mais aussi la crise
sociale, par la négociation.
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Ses efforts pour renforcer
la démocratie demeurent cependant menacés par la persistance des
difficultés économiques.
- Mai 1997 : Konaré est réélu avec 80 % des suffrages exprimés (l'opposition a appelé au boycott). Avec un budget plus ou moins en équilibre, et la bonne image que présente son président qui affiche un train de vie modeste, le Mali est souvent cité comme un pays de "bonne gouvernance". Conformément à la Constitution, le président Konaré, qui terminera son second mandat en 2002, entend ne pas s'accrocher au pouvoir. |
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- Mai 2002 :
Election à la présidence de la République du général Amadou
Toumani Touré, 53 ans.
Surnommé ATT par les Maliens, le général à la retraite a obtenu 64,35 % des voix au second tour, contre 35,65 % à son adversaire Soumaïla Cissé, candidat de l'Alliance pour la Démocratie au Mali (Adéma), le parti qui a gouverné durant une décennie. |
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Amadou Toumani Touré bénéficie,
une fois n'est pas coutume pour un ancien militaire africain, d'un préjugé
favorable de la communauté internationale.
Démocrate, vertueux, pétri d'humanisme : les qualificatifs élogieux ne manquent pas à son égard. |
ANIMAUX
Parcs
et réserves :
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| Animaux : |
MÉTÉROLOGIE
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Climatologie : Valeurs moyennes |
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| Bamako |
Jan |
Fév |
Mars |
Avr |
Mai |
Juin |
Juil |
Août |
Sep |
Oct |
Nov |
Déc |
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Pluviométrie (mm) |
0 |
0 |
3 |
15 |
74 |
137 |
279 |
348 |
206 |
43 |
15 |
0 |
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Temperature maxi (°C) |
33 |
36 |
39 |
39 |
39 |
34 |
32 |
31 |
32 |
34 |
34 |
33 |
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Temperature mini (°C) |
16 |
19 |
22 |
24 |
24 |
29 |
22 |
22 |
22 |
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LIENS INTÉRESSANTS
http://www.ml.refer.org/mali_ct/