a Présentation de l'analyse
PRÉSENTATION DE L'ANALYSE DE LA SITUATION DE L'ÉCOLE SECONDAIRE DE SAINT-DAMIEN

Les résultats obtenus au QES, au sondage aux parents et aux indicateurs nationaux faisaient état d'un ensemble de forces importantes, relevées tant au niveau de l'école " milieu de vie " qu'au niveau de l'école " milieu d'apprentissage " (réussite à l'ensemble des épreuves du MEQ). Une des forces majeures de l'école résidait dans la qualité de son climat relationnel et de son climat éducatif, bases essentielles à l'apprentissage et à la réussite. Force est de constater qu'à l'heure actuelle, la qualité du climat relationnel est toujours une force mais qu'il tend à se détériorer au niveau du respect de la réglementation et du respect entre les élèves. Des faiblesses ou des zones de vulnérabilité comme l'intimidation et l'accessibilité aux drogues, avaient été identifiées en lien plus direct avec l'environnement social et familial, et étaient de gravité variable selon les sources de perception (élèves, parents, personnel de l'école). En 2004-2005, l'ajout de ressources humaines et matérielles affectées à la surveillance semblent avoir eu un effet positif sur le climat de sécurité à l'extérieur de l'école. Les sous-comités " activités sociales ", " respect " et " prévention de la toxicomanie " travaillent d'ailleurs présentement à la recherche de solutions et de moyens pour contrer les zones de vulnérabilité de l'école. Malgré un indice de défavorisation coté 7, l'école secondaire de Saint-Damien maintient de façon " paradoxale " un niveau de réussite élevé et un faible taux de " sortants sans diplôme ". Sans doute, cela s'explique-t-il par la croyance des intervenants en la capacité de réussir des élèves, mais aussi par une majorité d'élèves vivant au sein d'une cellule familiale traditionnelle. En effet, nous savons que l'un des facteurs de risque dont a tenu compte le ministère pour établir l'indice de défavorisation est le faible revenu parental. Selon l'Enquête sociale et de santé auprès des enfants et des adolescents québécois menée par l'Institut de la statistique du Québec en 1999, 32.2% des jeunes qui doublaient provenaient d'un milieu familial où le revenu est faible, par rapport à 20.9% des doubleurs dont les parents ont un revenu moyen et 14% des jeunes dont le revenu familial est élevé. Dans la région de Bellechasse, il est possible de croire qu'un des principaux facteurs de protection face à cette pauvreté, est le type de milieu familial dans lequel vivent nos élèves. Ainsi, toujours selon les résultats de cette enquête de 1999, on remarque qu'il y a plus de redoublement chez les jeunes vivant avec un seul parent et chez ceux qui vivent avec un parent et un beau-parent que chez ceux qui vivent avec leur père et leur mère. Comme la majorité de nos élèves vivent avec leurs deux parents, cela pourrait en partie expliquer pourquoi nos élèves réussissent assez bien malgré un indice de défavorisation élevé.

Monoparentalité et revenu familial moyen - 2001.

Source : Statistique Canada, 2001

 

D'ailleurs, comme nous pouvons le remarquer dans le tableau précédent, le pourcentage de familles monoparentales sur le territoire desservi par l'école n'est pas très élevé, il est de 12.94%, comparativement à 16.61% pour l'ensemble du Québec. En 2001, une municipalité se démarque toutefois avec une proportion plus élevée de familles monoparentales, soit Saint-Philémon avec 23.07% de familles monoparentales. Les municipalités qui ont les plus petites proportions de familles monoparentales sont Saint-Damien (7.40%), Saint-Nérée (8.69%), et Saint-Nazaire (9.52%). C'est dans les municipalités de Buckland (22 926$) et de Saint-Philémon (28 196$) que le revenu des familles monoparentales est le plus faible. En 2001, la municipalité où le revenu médian des familles comptant un couple est le plus faible est aussi Saint-Philémon. À ce moment, le revenu moyen des familles de Saint-Philémon est de 30 961$. C'est à Saint-Nérée que l'on retrouve le revenu moyen le plus élevé, soit 55 626$. Le revenu familial moyen pour nos municipalités est de 43 922$ en 2001. Dans le tableau suivant, on s'aperçoit que le taux de sous-scolarisation varie beaucoup d'une municipalité à l'autre. En 2001, 48.4% de la population de 20 à 64 ans de Saint-Philémon avait un niveau de scolarité inférieur au certificat d'études secondaires. C'est à Saint-Damien que l'on retrouve le pourcentage le plus faible de sous-scolarisation, toutes tranches d'âge confondues, soit 16.5% pour les 20-64 ans. On remarque aussi que le taux de sous-scolarisation augmente avec l'âge. Mais certains pourcentages demeurent élevés chez les 20-34 ans. C'est à Saint-Nazaire (29.4%), Saint-Philémon (29.2%), Saint-Nérée (28.6%) et Saint-Raphaël (27.5%) que les taux de sous-scolarisation chez cette tranche d'âge sont les plus élevés.

Pourcentage de la population ayant un niveau inférieur au certificat d'études secondaires

Source : Statistique Canada, 2001

Quel est le rôle des caractéristiques de la communauté face à la réussite de nos élèves? Le fait qu'il y ait peu de familles monoparentales, que le revenu moyen ne soit pas très élevé, que le taux de sous-scolarisation dans certaines municipalités dépasse largement celui de l'ensemble du Québec, ces éléments ont-ils une influence réelle sur les élèves de notre école? Dans quel sens? Les croyances des parents et de la communauté envers l'éducation et la valorisation scolaire serait une piste à vérifier. Est-ce que cela voudrait dire que malgré le fait que notre communauté possède des caractéristiques associées à un milieu défavorisé, certains éléments viennent jouer en notre faveur? Les parents de nos élèves semblent démontrer que la réussite scolaire est une valeur importante à leurs yeux. Ils s'intéressent à la vie scolaire de leur enfant. L'école joue aussi un rôle important dans le maintien du taux de réussite. Qu'on pense aux différentes pratiques pédagogiques et mesures d'encadrement implantées favorisant la réussite scolaire, comme par exemple, la récupération en mathématiques et en français à partir du mois de mai, et la révision de la matière pendant un cycle en fin d'année scolaire. De plus en plus, l'école secondaire de Saint-Damien travaille à améliorer les compétences des enseignants, tant au niveau de la gestion de classe que par des activités de formation continue qui s'intègrent à l'appropriation du programme de formation de l'école québécoise. Les pratiques privilégiées par l'école secondaire de Saint-Damien favorisent à la fois le développement professionnel, la concertation ainsi que la mobilisation de tous les membres de son personnel. Par ailleurs, la motivation scolaire est étroitement liée avec le développement d'un but professionnel chez l'élève. À partir de ce moment, la matière enseignée donne un sens aux apprentissages du jeune. Le développement de compétences transversales et l'implantation de l'approche orientante font donc partie des objectifs et des moyens qui sont mis en place par l'école secondaire de Saint-Damien dans le cadre de la réforme de l'enseignement au secondaire. En ce sens, les sous-comités " entrepreneuriat " et " bénévolat " s'activeront principalement au développement de qualités entrepreneuriales et d'expériences de vie ayant un impact sur le cheminement vocationnel et scolaire de nos élèves. Le développement de projets en partenariat avec les organismes et entreprises de la communauté est étroitement lié à cet aspect de la réussite. La mobilité du personnel enseignant et les caractéristiques des élèves lors des dernières années, ont probablement un rôle à jouer face aux difficultés reliées à la gestion de classe telles que relevées par le QES en 2003. En effet, de juin 2000 à juin 2005, 18 enseignants expérimentés auront pris leur retraite (voir tableau - stabilité du personnel). Ces départs à la retraite entraînent une mobilité du personnel de l'école, et peuvent accentuer le sentiment d'insécurité des élèves. Un autre facteur de risque concerne les jeunes enseignants qui commencent leur carrière, et qui doivent composer avec une mobilité de plus en plus importante. Cela ayant comme conséquence un faible sentiment d'appartenance envers l'école, et donc souvent moins d'implication et d'investissement personnel dans les activités de l'école. Mais l'arrivée de ces jeunes enseignants à l'école secondaire de Saint-Damien peut aussi avoir de bons côtés, comme une augmentation des nouvelles pratiques pédagogiques, et davantage de souplesse et d'adaptabilité de la part de ces nouveaux enseignants. Les enseignants ayant moins de 10 ans d'expérience et/ou d'ancienneté représentent 41% de tout le personnel enseignant. Comme 20.5% des enseignants ont plus de 30 ans d'expérience et/ou d'ancienneté, des retraites sont à prévoir à court terme. On doit s'attendre à ce qu'il y ait encore plusieurs changements du côté du personnel enseignant au cours des prochaines années. En ce qui concerne le personnel de soutien, les professionnels et la direction de l'école, on remarque une certaine stabilité depuis les dernières années. C'est chez le personnel de soutien qu'il y aura le plus de mouvement dans un court laps de temps, 40% d'entre eux comptant plus de 30 années d'expérience et/ou d'ancienneté en 2005.

Stabilité du personnel de 2000 à 2005 - École secondaire de Saint-Damien

Source : Listes d'ancienneté, Commission scolaire de la Côte-du-Sud, 2004

 

Il est à noter que l'école secondaire de Saint-Damien bénéficie d'un faible taux d'absentéisme de son personnel à moyen et à long terme. De plus, les enseignants s'absentent peu les jeudi et vendredi en fin d'année scolaire, à la demande de la direction de l'école, donnant ainsi l'exemple aux élèves. De plus, des mesures ont été mises en place pour contrer l'absentéisme du côté des élèves, telles que le contrôle des absences non motivées, qui est fait de façon systématique à tous les jours et à toutes les périodes. Cette mesure donne des résultats plus que positifs (voir tableau).

Taux d'absentéisme par niveau - année scolaire 2004-05 (jusqu'au 30 mai 2005)

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Source : Rapports d'absences - GPI, 2005

 

Le tableau suivant nous fait part des principales difficultés de nos élèves dans les trois matières de base.

Chevauchement de matières scolaires en 2004-05

Source : Dossiers des élèves - GPI, 2005

 

On remarque que les garçons éprouvent généralement plus de difficultés que les filles. Ils sont plus nombreux que les filles à avoir des difficultés en français et en anglais. Par contre, du côté des mathématiques, la tendance s'inverse. Sauf en 2e secondaire, les filles ont plus de difficultés en mathématiques que les garçons. Tous niveaux confondus, ce sont les mathématiques qui donnent le plus de fil à retordre aux élèves (44.17% des élèves en chevauchement), suivies de l'anglais à 35.81% et du français à 32.38%. Parmi les élèves qui ont commencé leur première secondaire en septembre 2004, 81.8% avaient 12 ans, 11.8% avaient 13 ans et 6.4% avaient 14 ans. Parmi ceux-ci, 5 élèves sur 7 proviennent du groupe de cheminement individualisé et deux ont redoublé. En 2e secondaire, 16 élèves sur 111 chevauchent une matière en première secondaire. La proportion d'élèves de 15 ans est de 25% parmi les élèves qui chevauchent, dont 69% sont des garçons. Chez les élèves de 3e secondaire, environ 20% des élèves ont du retard, plus particulièrement en mathématiques, soit 10 élèves sur 22 qui chevauchent. Les 12 élèves qui restent sont répartis également entre le français et l'anglais. Une proportion égale de filles et de garçons composent ce groupe de 22 élèves. En 4e secondaire, 15.8% des élèves ont une matière de base en retard. La majorité ont du retard en français (9/16). Enfin, en 5e secondaire, la proportion d'élèves qui chevauchent en français ou en anglais baisse à 6%. Huit élèves de 5e secondaire font des mathématiques de 4e secondaire. On note que la problématique du chevauchement de matières scolaires et de redoublement touche davantage les élèves au premier cycle qu'au 2e cycle. Cela s'explique sans doute par le fait que ces jeunes, lorsqu'ils atteignent l'âge de 15 ou 16 ans, se dirigent souvent vers d'autres formations comme le secondaire alternatif (CSA), le diplôme d'études professionnelles (DEP), le CFER ou le Centre d'éducation des adultes. Cette problématique est aussi plus présente dans certaines municipalités. Ainsi, On retrouve 18% des élèves en chevauchement à Saint-Lazare, 17% proviennent de Saint-Damien, 15% de Saint-Philémon, 14% de Saint-Raphaël, 12% d'Armagh, 10% de Saint-Nazaire, et 7% de Buckland et de Saint-Nérée. Les élèves faisant partie des groupes d'adaptation scolaire (CFA, Ci et CSA) Proviennent en majorité de Saint-Damien (22%) et Buckland (19%). Suivent Saint-Lazare et Saint-Raphaël (13%), Armagh (11%), Saint-Nérée et Saint-Philémon (9%) et Saint-Nazaire (4%). On remarque aussi qu'une proportion plus grande de garçons que de filles est touchée par la problématique du chevauchement, particulièrement en français et en anglais. Pour 2005-2006, on prévoit une baisse de clientèle en provenance du primaire. D'ailleurs, d'après le recensement de Statistiques Canada (2001), cinq municipalités sur 8 ont connu une baisse de population de 1996 à 2001. L'an prochain, treize élèves seront en cheminement individualisé 1, 11 élèves en CFA, 91 élèves en première secondaire dont 23 auront des besoins en français et en mathématiques, plus un nombre inconnu pour le moment de doubleurs. Nous constatons que les élèves nous arrivent du primaire avec un plus grand nombre de difficultés et un retard considérable surtout en français et en anglais. À quoi pourrait-on rattacher ces difficultés? Est-ce que la réforme répond aux besoins d'encadrement des élèves en difficultés? Dans l'avenir, en tenant compte des difficultés spécifiques d'apprentissage des élèves qui arrivent du primaire, notre école devra se doter de mesures et de moyens d'action pour améliorer les habiletés en lecture et en orthographe et l'écart entre les acquis en anglais du primaire et les objectifs du secondaire.

 

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istes d'ancienneté, Commission scolaire de la Côte-du-Sud, 2004

 

Il est à noter que l'école secondaire de Saint-Damien bénéficie d'un faible taux d'absentéisme de son personnel à moyen et à long terme. De plus, les enseignants s'absentent peu les jeudi et vendredi en fin d'année scolaire, à la demande de la direction de l'école, donnant ainsi l'exemple aux élèves. De plus, des mesures ont été mises en place pour contrer l'absentéisme du côté des élèves, telles que le contrôle des absences non motivées, qui est fait de façon systématique à tous les jours et à toutes les périodes. Cette mesure donne des résultats plus que positifs (voir tableau).

Taux d'absentéisme par niveau - année scolaire 2004-05 (jusqu'au 30 mai 2005)

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Source : Rapports d'absences - GPI, 2005

 

Le tableau suivant nous fait part des principales difficultés de nos élèves dans les trois matières de base.

Chevauchement de matières scolaires en 2004-05

Source : Dossiers des élèves - GPI, 2005

 

On remarque que les garçons éprouvent généralement plus de difficultés que les filles. Ils sont plus nombreux que les filles à avoir des difficultés en français et en anglais. Par contre, du côté des mathématiques, la tendance s'inverse. Sauf en 2e secondaire, les filles ont plus de difficultés en mathématiques que les garçons. Tous niveaux confondus, ce sont les mathématiques qui donnent le plus de fil à retordre aux élèves (44.17% des élèves en chevauchement), suivies de l'anglais à 35.81% et du français à 32.38%. Parmi les élèves qui ont commencé leur première secondaire en septembre 2004, 81.8% avaient 12 ans, 11.8% avaient 13 ans et 6.4% avaient 14 ans. Parmi ceux-ci, 5 élèves sur 7 proviennent du groupe de cheminement individualisé et deux ont redoublé. En 2e secondaire, 16 élèves sur 111 chevauchent une matière en première secondaire. La proportion d'élèves de 15 ans est de 25% parmi les élèves qui chevauchent, dont 69% sont des garçons. Chez les élèves de 3e secondaire, environ 20% des élèves ont du retard, plus particulièrement en mathématiques, soit 10 élèves sur 22 qui chevauchent. Les 12 élèves qui restent sont répartis également entre le français et l'anglais. Une proportion égale de filles et de garçons composent ce groupe de 22 élèves. En 4e secondaire, 15.8% des élèves ont une matière de base en retard. La majorité ont du retard en français (9/16). Enfin, en 5e secondaire, la proportion d'élèves qui chevauchent en français ou en anglais baisse à 6%. Huit élèves de 5e secondaire font des mathématiques de 4e secondaire. On note que la problématique du chevauchement de matières scolaires et de redoublement touche davantage les élèves au premier cycle qu'au 2e cycle. Cela s'explique sans doute par le fait que ces jeunes, lorsqu'ils atteignent l'âge de 15 ou 16 ans, se dirigent souvent vers d'autres formations comme le secondaire alternatif (CSA), le diplôme d'études professionnelles (DEP), le CFER ou le Centre d'éducation des adultes. Cette problématique est aussi plus présente dans certaines municipalités. Ainsi, On retrouve 18% des élèves en chevauchement à Saint-Lazare, 17% proviennent de Saint-Damien, 15% de Saint-Philémon, 14% de Saint-Raphaël, 12% d'Armagh, 10% de Saint-Nazaire, et 7% de Buckland et de Saint-Nérée. Les élèves faisant partie des groupes d'adaptation scolaire (CFA, Ci et CSA) Proviennent en majorité de Saint-Damien (22%) et Buckland (19%). Suivent Saint-Lazare et Saint-Raphaël (13%), Armagh (11%), Saint-Nérée et Saint-Philémon (9%) et Saint-Nazaire (4%). On remarque aussi qu'une proportion plus grande de garçons que de filles est touchée par la problématique du chevauchement, particulièrement en français et en anglais. Pour 2005-2006, on prévoit une baisse de clientèle en provenance du primaire. D'ailleurs, d'après le recensement de Statistiques Canada (2001), cinq municipalités sur 8 ont connu une baisse de population de 1996 à 2001. L'an prochain, treize élèves seront en cheminement individualisé 1, 11 élèves en CFA, 91 élèves en première secondaire dont 23 auront des besoins en français et en mathématiques, plus un nombre inconnu pour le moment de doubleurs. Nous constatons que les élèves nous arrivent du primaire avec un plus grand nombre de difficultés et un retard considérable surtout en français et en anglais. À quoi pourrait-on rattacher ces difficultés? Est-ce que la réforme répond aux besoins d'encadrement des élèves en difficultés? Dans l'avenir, en tenant compte des difficultés spécifiques d'apprentissage des élèves qui arrivent du primaire, notre école devra se doter de mesures et de moyens d'action pour améliorer les habiletés en lecture et en orthographe et l'écart entre les acquis en anglais du primaire et les objectifs du secondaire.

 

 

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