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Le
français parlé au Québec se détériore. Il suffit de converser avec les plus
âgés de notre société pour se rendre compte du terrain perdu. Le nouveau système
d'éducation issu de la Révolution tranquille devait nous apprendre à parler un
français correct et international. Cette
réalité est encore loin, et la démarche actuelle pour y arriver pourrait bien
ne pas être la bonne.
Sur le plan du
français écrit, l'échec est évident. Demandez-le à un employeur qui veut
embaucher de nouveaux employés, et vous verrez sa réaction. Souvent, il est mal
à l’aise. Il craint. Le français écrit et parlé au Québec est si pauvre qu'il
est préjudiciable au bon fonctionnement de plusieurs entreprises, même dans le
secteur manufacturier. Que l'on exige de réussir un examen de français écrit
pour entrer à l'université, voilà qui démontre bien que notre système
d'éducation aux niveaux primaire, secondaire et collégial éprouvent de graves
problèmes. Sur ce point, nous sommes bien près de l'échec!
Qu'il est triste de constater que biens des gens d'ici n'ont
pas assez de mots pour exprimer leur pensé! Les phrases sont souvent mal
construites et les idées incorrectement exprimées ou défendues. Et ce n'est pas
la faute de nos Québécois. On ne leur a pas appris. C’est le pauvre
enseignement de la langue depuis quelques décennies qu’il faut pointer du
doigt.
L’enseignement de la littérature est un point charnière pour
le relèvement de la qualité de la langue écrite et parlée. Actuellement, des
auteurs d’une indiscutable qualité sont mis de côté au profit
d’ <écriveux > joualisants sous prétexte qu’ils sont modernes
et dans le vent. Il ne faut donc pas se surprendre de la piètre qualité de
notre français parlé et écrit
L’Affirmation
nationale est d’avis qu’il faut réapprendre à une importante partie de la
population québécoise à parler et à écrire correctement.
(autres textes à venir)
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