ès
7000 avant Jésus-Christ, les Sumériens fabriquent de la bière
en utilisant la plus ancienne fermentation connue, la conversion du sucre
en alcool.
Les peuples
de l'Antiquités emploient bactéries et moisissures pour faire
du fromage.
Les premières
« biotechnologies » sont microbiennes.
Au début
du XIXe siècle est établi le pouvoir du fermentation
d'extraits de tissus végétaux et animaux. Berthelot isole et
identifie les « ferments », appelés bien plus tard enzymes.
Il faudra attendre Pasteur, qui brevette les procédés de la
fabrication de la bière et la pasteurisation pour comprendre et analyser
le phénomène. Il purifie une souche de levure pour la vinification
et prend le premier brevet sur le vivant.
Au milieu
du XXe siècle, de très nombreuses enzymes ont été
purifiées. Leur action chimique est connue. Les industrielles s'emparent
de ces protéines en fabrication.
Les biotechnologies
enzymatiques sont actuellement en plein développement.
Depuis deux
décennies, l'essor de cellules végétales et animales
est dû à la découverte d'hormones qui permettent la reproduction
des cellules isolées de plantes ou d'animaux en laboratoire (culture
in vitro).
En 1972, des
greffes d'ADN sur des bactéries ouvrent l'ère du génie génétique.
La technologie
de l'ADN recombinant (ADNr) est établie.
Il devient
possible de modifier les gènes des animaux, des plantes et des micro-organismes
par l'introduction de matériel héréditaire modifié
artificiellement.
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