pr�c�dent
- Mais je connais mademoiselle...s'aventura-t-il
- Et moi, je connais monsieur.continuais-je
- Ah oui?s'�tonna-t-elle. Elle avait soudain l'air de rendre compte qu'on fait connaissance auparavant, et que si elle n'�tait pas intervenue, elle aurait pu voir son mec s'int�resser � une autre, en outre: moi.  Puis, soudain, son petit air mi �tonn�, mi m�fiant disparut lorsqu'elle se rendit compte que j'avais moi-m�me un homme.
Je vis alors que tout en me parlant, Antoine fixait mon cou.
- Hmmmm..et tu attends Herv�. confirma-t-elle, la joie qui s'�tait d�peinte de son visage.
Je lui souris, pour tout signe d'affirmation.
Elle se jeta alors sur les mains d'Antoine, pour les emprisonner entre les siennes, et m'ignora soudain, demandant � Antoine qui s'attardait encore sur mon cou, ce qu'ils allaient faire apr�s cela.
Je posais mon visage � l'int�rieur de ma main, en me disant que toutes ces m�g�res avec leurs airs de poules gardant leur grain �tait vraiment d'une stupidit� na�ve.
Heureusement, avant que des id�es plus lubriques viennent � mon esprit, Herv� se mit � toquer sur la vitre et me  demanda de sortir.
Apr�s avoir dit aurevoir aux deux tourtereaux, en toute politesse, dehors, Herv� qui avait une mine toute joyeuse me demanda si je n'avais pas "envie".
- Envie de quoi?
Il s'approcha de moi et passa sa main autour de ma taille, puis m'attira � lui.
- Ah...envie de �a...pourquoi pas.

Je fumais une cigarette en silence, ayant quitt� la chambre o� dormait � poing ferm�, Herv�, nue comme un ver sur mon canap�, sachant que mes parents ne reviendraient pas avant tard le soir.
Comme d'habitude, nous avions fait l'amour comme des b�tes, moi sur lui, avec une passion d�cha�n�e.
j'en avais marre de cette mani�re de se comporter comme des b�tes: s'accoupler comme si je devais tomber enceinte sur le coup, puis s'endormir comme si nous hibernions soudain.
Bien que, dans le fond, j'�tais contente d'assumer ainsi ma libido et de vider sur lui l'enti�ret� de mes d�sirs qui allaient jusqu'� hanter mes r�ves certaines nuits.
Soudain, la sonnette retentit.
Qui cela pouvait bien �tre?
J'enfilais vite un peignoir et refermais doucement la porte de ma chambre.
Lorsque j'ouvris la porte, je crus tomber � la renvere, en plus de mon peignoir qui s'entrouvrit, mon corps avait peut-�tre encore de d�sir � revendre, qu�mendait l'�tre en face de moi.
Je refermais vite mon peignoir, le nouant pour �tre s�re qu'une m�saventure pareille ne m'arrive plus, avec une pudeur toute orchestr�e, car je n'�tais aucunement mal � l'aise.
- Jean?
Je me dis l'espace d'un instant que la vue de ma peau l'avait affect� car il ne dit mot.
- Jean?r�p�tais-je
- Oui...j'ai besoin de certains cours que Camille n'a pas...vu que tu est dans le m�me cours de psychologie que moi, je pensais...s'excusa-t-il
- Entre...tu veux boire quelque chose?
Couple parfait : Jean
Du coup, l'envie que j'avais perdu � cause de Camille, naquit � nouveau en voyant Elise.
Tout en la suivant, je vis qu'une petite goutte de sueur perla de son cou pour aller rouler au creux de son sein droit.
- Je suis d�sol�...je ne savais pas. bredouillais-je
- Tu ne me d�ranges pas.dit-elle en se penchant au dessus du frigo o� je pus apercevoir un bout de son t�ton, qui avait durci.
Je regardais ailleurs, �mu, cachant mon entre-jambe avec mes livres de cours, tout en regardant ailleurs.
- Du jus d'orange?
- Parfait.
Elle alluma une autre cigarette, la premi�re s'�tant �teinte dans le cendrier, me vers�t le jus et m'invita � m'asseoir sur le canap� tout en amenant ses cours de psychologie.
- Tu t'y prends un peu tard, non?
- Je te les rends demain, en cours, promis.
Elle sourit, semblant amus�e de la situation.
- Tu as d�j� �tudi�?
- Oui, je prends tout le cours...
Je bus une rasade du verre, m'apara de son cours et lui dit que je n'allais pas l'ennuyer plus longtemps.
- Bien-s�r. r�pondit-elle avec un sourire amus�, portant sa cigarette � la bouche.
Soudain, Herv� sortit nu, de la chambre.
Je ne pus retenir un rire, et balayai l'appartement du regard.
Propre, rang�, net.
- Tu as un bel appartement.remarquais-je tout en ignorant la pr�sence d'Herv� qui vint � ma rencontre sans la moindre pudeur, me serrer la main.
Elise qui �tait partie une seconde, revint avec un essuie, dont elle entoura les hanches de son amant.
- Bon, ben je vais y aller.
- Tu peux rester!dirent en coeur Elise et Herv�
- Non non, je ne vais pas m'attarder.
- Tu veux pas fumer un petit joint?
Elise s'empressa de donner une petite tape sur l'�paule d'Herv�, et lui dit qu'elle ne voulait pas �a chez elle.
- Mais mon coeur, on va fumer sur la terrasse.
- Pour que la veille d'en face te voie comme �a, avec quelque chose d'illicite aux l�vres?Non d�sol�e...
Il grogna l�g�rement, grognement d'ennui qui se transforma en grognement d'envie lorsqu'il prit Elise dans ses bras et passa sa main entre ses cuisses. Elle rit amus�e, et se d�tacha doucement en lui donnant un baiser.
- Jean �tait venu prendre mon cours de psycho...apparement, il lui manque des cours.
- Mais pourquoi t'es pas venu chez moi, mon vieux?
Je jetai un oeil � Elise qui soudain parut se questionner. Je pouvais presque lire dans ses pens�es "oui, pourquoi est-il venu chez moi?".
- Je vais y aller...je dois pas tarder.
Elise s'empressa d'aller ouvrir la porte avant qu'Herv� ne trouve une autre raison de me garder pour se montrer en spectacle.
Une fois la porte ferm�e, je me dis que j'avais �t� stupide. Fou et stupide.

suite
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