|
Ville touristique tropicale, Cairns est le symbole de la Barri�re de Corail. |
|
" Capitale " de la r�gion du Far North Queensland (extr�me Nord), Cairns est la plaque tournante du tourisme de l'extr�me nord gr�ce � son a�roport international construit il y a une dizaine d'ann�e (cinqui�me d'Australie par le nombre de voyageurs qui y transitent). |
|
La ville elle-m�me n'a pas de plage de sable, mais il en est de fort belles plus au nord, sur la Marlin Coast. Cairns est entour�e de mar�cages et de mangroves. La mer est tr�s peu profonde devant l'Esplanade, la promenade principale de la ville. Un grand projet de construction a �t� mis en route r�cemment pour construire une plage artificielle � Cairns sous forme de lagon avec une plate-forme d'observation pour les amateurs d'oiseaux qui sont tr�s nombreux � visiter l'Esplanade au cours de leur migration. A mar�e basse, la plage n'est qu'une immense flaque de boue et de vase qui s'�tire � perte de vue. L'expansion rapide du tourisme a d�truit une grande partie du charme discret de cette ville coloniale retir�e dans les tropiques, mais heureusement, on n'y voit quasiment pas de grands buildings. |
|
Les bananiers d�coratifs aux feuilles en �ventail, des flamboyants aux fleurs ressemblant � des perroquets rouges poussent � c�t� de v�n�rables b�timents n�oclassiques. " Gone troppo " est un certain �tat d'esprit des tropiques. La moiteur du climat incite � un laisser-aller vestimentaire et on voit souvent des touristes aller pied nus, comme ces n�o-hippies qui mangent des saucisses-cabana-frites avec les doigts. Ils portent des gilets sans manches sur la peau nue ou de longues jupes en lambeaux savamment d�chir�es, des dreadlocks un peu trop blonds et des lovebeads autour du cou. |
|
Les touristes " nouveaux riches " restent parqu�s dans les luxueux resorts � part. Les employ�es de bureaux qui gardent sto�quement leurs collants et escarpins � petits talons semblent d'une biens�ance toute british. Alors que dans les squares, sous l'ombre des flamboyants, les Aborig�nes et Islanders locaux, proches des Maoris et des Papous r�put�s mangeurs d'homme, paraissent plus agressifs que leurs fr�res plus au sud. |