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Si vous souhaitez pénétrer mon univers intime et (presque) quotidien... |
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Ce matin, lorsque je me suis rendue dans ma cuisine faire mon thé, alors qu'Alexandre sommeillait toujours, je me suis aperçue qu'une douce rosée tapissait l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mi hauteur, et cela m'a faite profondément frissonner. Il peut paraître étrange ou extravagant que ce constat puisse avoir un tel effet sur moi, mais je peux confesser que la conscience de l'état de ma chatte a toujours été, pour moi, un puissant aphrodisiaque. Je crois même qu'il contribue fortement à la naissance de ces coulées de lave en fusion qui finissent par faire irruption dans mon ventre. Mon corps, puis mon cerveau, ou l'inverse, font naître le désir et celui-là fait s'épanouir mon sexe. Lorsque mon épiderme ou mes doigts me font réaliser combien je suis ouverte, ce constat impacte mon cerveau, lequel excite davantage encore mon corps. Cette voluptueuse mécanique n'est possible que parce que la conscience de l'état de ma vulve a cet effet sur moi, parce que je suis capable de m'exciter de ma propre excitation, de ma propre indécence, m'émoustillant aussi de lire cette dernière dans le regard des autres. Et ce matin, cette mécanique s'est mise en route, là, dans ma cuisine. Aussi, après avoir bu mon thé, je me suis assise sur le petit tabouret de bois, j'ai accroché mes deux talons aux rebords de mon évier puis, j'ai retroussé sur ma poitrine le vieux caraco de satin que je mets quelquefois pour dormir. Avant que je ne pose un doigt sur moi, la seule vision de mon corps a marqué un peu plus encore mon cerveau : la dilatation des aréoles de mes seins, leur pigmentation et leur gonflement proche de la congestion, l'étirement de leur pointe et leur saillie, le creux délicat de mon ventre, l'écartement des deux petites crêtes des lèvres de ma chatte qui émergeaient de l'horizon de ma toison, la luisance de l'intérieur de mes cuisses, maculées du film translucide des sécrétions de mon ventre. Et lorsque mes mains ont commencé à envelopper mes seins, je me suis immédiatement sentie partagée entre la crainte d'être surprise par Alexandre, et le désir de le voir passer la porte. Mes doigts me rapportant combien mes chairs étaient béantes, mouillées et gonflées, une vive décharge s'est mise à zébrer mon esprit et à parcourir toute la longueur de mon échine, me donnant violemment envie de voir mon amant me surprendre. Mais j'étais trop abandonnée, trop écartelée, trop lascivement renversée pour oser me présenter à lui dans une posture qu'il aurait pu, peut-être, juger par trop obscène. Si, dans l'instant, cette crainte n'a fait que me priver d'un très grand plaisir, je me rends compte en écrivant ces lignes combien je peux être sotte dans mes rapports avec Alexandre. La matinée passée, j'ai invité ce dernier chez mon Italien favori, non loin de l'appartement, puis nous avons repris le chemin de Nogent sur Marne. Si quelques craintes nouaient légèrement mes tripes, j'étais cependant toute émoustillée à l'idée de retourner sur le lieu de notre "crime" de l'avant-veille, curieuse que j'étais de savoir comment cette Nathalie allait nous recevoir. Mais, après être rentrés dans son immeuble, lorsque nous sommes arrivés devant sa porte palière et que mon ami a pressé le bouton de la sonnette, celle-ci a semblé se perdre dans un appartement apparemment vidée de son occupante. Après que celle-ci ait retenti trois fois de suite, force était d'admettre que cette porte nous demeurerait close. C'était cependant sans tenir aucun compte de la détermination de mon ami, car après avoir arboré un grand sourire, je l'ai entendu lancer : "Ouvre !... Je sais que tu es là !!", ponctuant son injonction de petits coups donnés à la porte avec la pliure de ses doigts joints. Le voyant ensuite réitérer cela plusieurs fois de suite en n'y mettant aucune discrétion, l'idée qu'il puisse se comporter de la sorte pour amener Nathalie à redouter le jugement de ses voisins m'a effleuré l'esprit à l'instant même où un bruit de serrure tournée s'est faite entendre. Et la porte s'est alors ouverte brusquement, faisant apparaître la jeune femme dans un tee-shirt lui arrivant à mi cuisses, celle-là gesticulant et réclamant, par mimiques, que l'on baisse de deux ou trois tons ce vacarme. "Vous manquez quand même pas de culot !...C'est dingue !!!", s'est-elle alors écriée, en murmurant, dès que nous nous sommes engouffrés dans son hall d'entrée. Pieds nus, avec son tee-shirt blanc imprimé d'un large Mickey faisant ressortir les rondeurs de ses épaules et de ses hanches, ses cheveux ramenés à la va-vite derrière sa tête, je l'ai trouvée moins appétissante que l'autre soir. Hésitante, mais d'un ton dans lequel elle cherchait à mettre quelque fermeté, elle s'est alors adressée à Alexandre pour dire : "Je vous préviens, je veux pas... Je veux rien... J'ai cru que tu voulais me provoquer, que c'était..." Mais elle n'a pas terminé sa phrase, interrompue dans son élan par la main de mon ami qui venait de se faufiler brusquement sous son tee-shirt, à l'endroit de ses fesses. Ce geste l'a faite sursauter, puis se trémousser pour échapper à cet attouchement, et alors qu'elle rouscaillait en s'exclamant qu'elle ne voulait pas et qu'il nous fallait partir, mon amant lui a saisi le poignet et a tenté de l'entraîner vers son salon. Bien sûr, elle a résisté, mais si elle s'était laissée tomber sur le sol, Alexandre n'aurait pu la traîner, comme il est cependant parvenu à le faire, jusqu'à son canapé. Se laissant tomber lourdement sur les coussins de ce dernier, la fille s'est mise à geindre et à balbutier des prières du même tabac que celles qu'elle avait faite dans le hall. Et, très vite, la main de mon amant s'est mise à glisser sous son léger vêtement déjà bien remonté sur ses jambes, et je l'ai vue y demeurer et même s'y déplacer, en dépit des pressions que ses avants-bras exerçaient sur celui d'Alexandre. Ce dernier m'a alors adressé, avec son menton, un signe si bref que je n'ai su interpréter au travers de ce qu'il m'avait réclamé vendredi soir, et je me suis mise à défaire la ceinture de ma jupe, restant debout sur mes chaussures à petits talons, mon pull en mohair toujours sur moi. Et là, j'ai entendu mon ami faire à Nathalie : "Ouvre-toi..., Clémence va te lécher..." Cette dernière s'est alors brusquement ramassée sur elle-même, comme si elle voulait immobiliser la main qui lui parcourait le bas-ventre en pesant de tout son poids sur elle, cela en s'écriant d'une voix plaintive : "Non..., non pas ça... Pas ça, je t'en prie. Je... je veux pas qu'une femme me touche..., ça me révulse.". Aussitôt, son "bourreau" lui a rétorqué : "Nous ne partirons que lorsque tu te seras offerte à la langue de Clémence." Après un chapelet de gémissements, la jeune femme a fait : "Non.., non..., je ne veux pas... Et puis, je..., je suis pas propre..., non..." Alexandre a alors tourné sa tête vers moi et à rétorqué à la fille, ses yeux plantés dans les miens, un sourire radieux sur ses lèvres : "Cela rajoutera quelque saveur à ta déjà appétissante chatte. Et ce n'est sans doute pas pour déplaire à Clémence puisque je la vois s'apprêter déjà à s'agenouiller." Comprenant l'invitation, je me suis exécutée sur le champ, tant l'idée de faire un cunnilingus à cette femme m'excitait, en dépit du fait que je puisse savoir que sa vulve n'était peut-être pas très nette. M'installant alors devant les genoux de cette dernière, je les ai aussitôt enveloppés de mes dix doigts et je me suis mise à chercher à les dessouder, accompagnant ainsi la pression exercée par la main de mon amant qui poursuivait le même but. Quand, sous les plaintes, j'ai vu les jambes progressivement s'entr'ouvrir et commencer à me dévoiler la tâche sombre de sa toison à l'aplomb de laquelle se distinguait une anfractuosité de couleur incarnat, je n'ai pas pu résister au vif désir de glisser mon visage entre ces cuisses potelées, l'angle de celles-ci n'étant pas encore suffisant pour que mes joues ne se trouvent pas bloquées, à mi course, par ces deux masses de chair. Mais j'ai pu cependant gagner assez vite des centimètres, chaque avancé me faisant frémir par la nouvelle vision qu'elle m'offrait, et qui me faisait redoubler de désir et d'impatience, et lorsque le bout de ma langue est parvenu à se glisser dans cette fente ouverte, j'ai parfaitement senti que Nathalie abandonnait toute résistance. C'est vrai, sa chatte avait une saveur un peu épicée mais j'étais si retournée que je n'ai pas tardée à m'en exciter, au point de ne pas pouvoir résister à l'envie de glisser ma main sous mon ventre... Quelques instants après, j'ai perçu une sorte de remue-ménage au dessus de ma tête et lorsque j'ai hasardé un rapide regard, j'ai eu le temps de voir que mon amant avait sorti sa verge et qu'il pressait sur celle-ci le haut du crâne de Nathalie. Si j'ai été la seule à connaître (deux fois !) la jouissance (Alexandre étant peut-être épuisé par les deux orgasmes qu'il a connu ce matin), je suis sûre que la jeune femme a apprécié ma caresse car, même si cela était imperceptible, j'ai perçu à plusieurs reprises de très légers roulements de bassin et de non moins imperceptibles pression sur ma bouche. Quand nous sommes partis, Alexandre m'a dit : "Tu as vu comme s'est murée dans son silence?... Je ne sais pas si c'est parce qu'elle s'en voulait à elle-même d'avoir craquée, ou bien si c'est parce qu'elle n'a pas su gérer, après avoir craqué, le comportement qu'elle devait adopter. Le mieux était de ficher le camp pour aujourd'hui. Nous allons lui laisser digérer ce qui s'est passé, puis nous la rappellerons dans la semaine. |
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Cette journée de lundi m'a été à charge. Il fait presque froid, je vais devoir traverser ces deux jours sans Alexandre, en déplacement professionnel je ne sais trop où, et j'ai passé les trois-quarts de ma journée dans deux réunions aussi soporifiques l'une que l'autre. Heureusement, quelques lumières se sont éclairées dans mon ciel à partir de la fin de l'après-midi. D'abord, j'ai eu un appel de Virginie qui, après m'avoir entretenue de problèmes sans grand intérêt, m'a proposé de déjeuner avec elle après- demain, mercredi, ensuite j'ai eu droit à un superbe sourire d'Aurélie, ma jolie caissière du Monoprix, et enfin j'ai appelé Séverine au téléphone et elle a été tout à fait charmante avec moi, me disant que ses parents étaient venus passer le week-end avec elle et qu'ils étaient encore là ce soir. Elle a conclu ainsi : "Je ne peux pas trop te parler... Rappelle-moi demain, d'accord ?" Ainsi, ette journée de mardi a été moins éprouvante que celle de la veille, et lorsque la fin de l'après-midi est arrivée, je me suis sentie toute heureuse à l'idée d'être avec Séverine au téléphone ce soir. Puis, est-ce par association d'idée, je me suis mise à songer à notre après-midi de dimanche, chez Nathalie, et des sons, des saveurs, des images, des odeurs, me sont revenus en mémoire. Tout cela m'a passablement excitée et lorsque je me suis levée de ma chaise de bureau, je n'ai été qu'à moitié surprise de sentir l'intérieur de mes cuisses bien mouillé, les tiraillements de mon ventre amenant de bien douces ondes sur les chairs bien ouvertes de ma chatte. Aussi, quand je suis sortie dans la rue, j'ai fait quelques pas sur le trottoir, me plaisant à faire se frotter l'une contre l'autre les lèvres de mon sexe, mais aussi le haut de mes jambes, pour mesurer combien j'étais trempée et pour essayer d'estimer jusqu'où les mouillures descendaient sur mes cuisses. Ces pensées ne pouvaient que m'exciter davantage, et lorsque j'ai repris ma voiture, je n'ai pu m'empêcher de glisser une de mes mains sous ma robe pour me rendre compte, tactilement cette fois, de l'émoi de ma vulve et de l'étendue de ses débordements. Ce qu'ils m'ont rapporté a provoqué instantanément un chapelet de frémissements dans tout mon corps et j'ai eu hâte de rentrer chez moi, dans mon appartement du 3ème. Naturellement, dès mon arrivée, il m'a fallu éteindre cet incendie qui s'était allumé (et sur lequel j'avais gaillardement soufflé, d'ailleurs!), incapable que j'étais de me concentrer sur autre chose. Puis, après avoir vaqué à quelques occupations, je me suis mise à grignoter, et c'est durant mon frugal repas qu'Alexandre m'a appelée. J'ai eu envie de lui faire part de ce que j'avais fait, dès mon arrivée ici, et je n'ai pas manqué de lui dire combien j'étais heureuse de pouvoir joindre Séverine au téléphone ce soir. En riant, mon amant m'a lancé : "Eh bien, tu n'as qu'à lui dire dans quel état tu te trouves, ça l'excitera peut-être !" J'ai pris cela pour quelque taquinerie et lorsque je me suis installée sur mon lit pour former le numéro de Séverine, il n'était même pas 21h. Lorsqu'elle m'a reconnue, j'ai été soulagée de la trouver de bonne humeur. "Ah, c'est toi...(elle a ri)... Je me doutais bien que tu allais appeler." Nous avons parlé de choses et d'autres pendant quelques minutes puis je lui ai dit combien j'étais contente de me trouver avec elle au téléphone..., que je pensais à elle..., et je suis même allée jusqu'à lui dire que j'avais ardemment envie d'elle. Comme l'autre soir, j'ai bien senti que mes aveux la troublaient, car si elle avait baissé sa voix, elle m'infligeaient alors de longs silences quelquefois émaillés de soupirs. Et puis, tout à coup, j'ai songé à la boutade d'Alexandre, me disant qu'après tout, cela n'en était peut-être pas une. Alors, sans vouloir réfléchir, n'écoutant que mon désir, je me suis entendue lui dire : "Tu sais, ce soir, la simple idée de savoir que j'allais être avec toi au téléphone m'a excitée. Tu ne peux pas savoir l'état dans lequel je suis depuis que je suis rentrée!..." Séverine s'est mise à rire (jaune) à ce qu'il m'a semblé, et elle m'a paru touchée par ma déclaration. Puis, toujours d'une voix remplie d'émotions et qui ressemblait à un murmure, elle m'a dit "Clémence... non..., il ne faut pas..." Après m'être enquise de savoir pourquoi "il ne fallait pas", elle a balbutié : "Je... je sais pas, mais... bon..." Et alors brusquement, sans savoir d'où m'est venu cette idée car je ne l'avais absolument pas préméditée, j'ai été effarée par l'audace qui m'a faite lui lancer cette prière : "Dis..., Séverine..., tu ne veux pas venir ce soir?... Je... j'ai furieusement envie de tes baisers, de ta tendresse..., de sentir ta peau contre la mienne, de caresser ton corps..., tout ton corps..." Je crois que ces mots ont fini de la troubler, et cela ne m'a pas échappé lorsqu'elle m'a bredouillé, après maints soupirs quelque peu pâmés, d'une toute petite voix : "Ecoute..., non, pas ce soir... Je suis fatiguée. Mes parents étaient là hier soir et je me suis endormie tard..." Dans la foulée, je lui ai proposé de venir demain, lui faisant valoir qu'Alexandre serait présent. Mais, elle m'a répondu, toujours avec cette voix légère qui me fait fondre : "Non, pas demain... Je vais avoir une réunion. Jeudi, si tu veux." Avant que nous ne raccrochions, ce soir, je lui ai presque fait l'amour au téléphone, n'arrêtant pas de lui dire que je la caressais en pensées et où et comment je le faisais. Je lui ai même avoué que mes doigts étaient entre mes jambes tandis que je lui parlais, et lorsque j'ai fini par lui faire dire que sa main était descendue sur son sexe, elle n'a pas eu à attendre bien longtemps pour m'entendre chavirer, ma chatte n'arrêtant pas de décharger la tension qui s'était accumulée dans mon ventre au fil de cet échange. |
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Un déjeuner en compagnie de Virginie est toujours une fête, moins pour me régaler de ce que je peux avoir dans l'assiette que pour prendre plaisir à savourer chacun des instants que je passe à ses côtés. Elle est si charmante, si émouvante, si fine, si excitante, si attendrissante..., et ce cocktail est si capiteux qu'il finit toujours par m'enivrer et me faire sombrer dans de délicieux abîmes d'ambiguïtés. Cette heure et demi passé auprès d'elle n'a pas échappé à la règle, et lorsque j'ai regagné mon bureau, je devais être réellement un peu ivre car l'une de mes collègues m'a dit en riant : "Dis..., t'as pas un peu forcé sur le rosé de Provence, ce midi ??" Oui, ce déjeuner m'a mise de bonne humeur et celle-ci ne m'a pas quittée de tout l'après-midi. Seule ombre au tableau, la réaction d'Alexandre lorsque j'allais lui rapporter ma conversation de la veille avec Séverine, et le rendez-vous que nous avons pris, elle et moi, pour ce jeudi, alors que je savais pertinemment que mon amant ne serait pas avec moi ce jour-là. Cette crainte a réfréné tout aujourd'hui l'excitation physique que cette douce perspective faisait pourtant naître dans mon esprit, et lorsque je me suis trouvée face à mon ami, cette peur a redoublé, me faisant me traiter d'idiote, et amenant ce dernier à jeter sur moi un regard oblique, non dépourvu de quelque suspicion. Lorsque j'ai fini par lui cracher le morceau, j'ai dû terminer ainsi : "J'espère que tu ne m'en veux pas... Il se trouve qu'elle n'est disponible que jeudi et... " Alexandre n'a même pas attendu que je finisse ma phrase. Il m'a prise dans dans ses bras et il m'a fait cette réponse qui ne cesse de m'enchanter. il m'a dit " Ma douce chérie, j'ai le sentiment que tu m'as compris tout de travers. Tu fais, j'espère, la distinction entre un amant ou une amante qui serait pour toi un jardin secret dont l'entrée me serait verrouillée, et les relations sexuelles, exogènes à notre couple, qui entrent dans notre univers d'amants et que nous avons faites entrer ensemble, toi et moi. Cette différence est à mes yeux fondamentale. Dans le premier cas, nous agissons en catimini et nous nous gardons bien de raconter quoi que ce soit à l'autre, dans le second, non seulement nous lui en parlons, mais nous brûlons d'envie de le faire car nous savons que cela va nous exciter. Le danger est de créer avec un tiers un univers dans lequel l'autre est absent. Ce que, pour ce qui me concerne, je me suis toujours gardé de faire avec les contacts que j'ai pu prendre depuis que nous nous connaissons, veillant à chaque fois à bien les placer, et à les maintenir, dans l'univers qui les avait inspirés, c'est à dire le nôtre. Séverine, fait partie de ce dernier, et je serais le roi des crétins et l'empereur des égoïstes, si je ne t'autorisais pas à lui parler, à la voir, à la toucher...., en dehors des moments où tu te trouves avec moi. D'ailleurs, si j'agissais ainsi, je ne ferai pas que te frustrer d'un grand plaisir, je te priverais aussi de celui de me le raconter, et, du même coup, je me confisquerais celui de t'entendre m'en faire le rapport détaillé et circonstancié." Ce que mon amant m'a dit ce soir m'a atteint au plus profond de mon âme, et je n'ai pu retenir les larmes qui ont d'abord embrumé mes yeux et qui ont fini par ruisseler sur mes joues. Alexandre s'est empressé de venir les cueillir avec sa langue. Et après nous être dits de vibrants "je t'aime", après avoir échangé un long et profond baiser chargé de ferveur, nous nous sommes étreints, et je crois que je lui ai fait l'amour tout autant avec mon coeur qu'avec mon corps. |
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Oh, que cette journée a été douce et voluptueuse !... D'abord, ce matin, je me suis réveillée dans les bras de mon amant. Et lorsqu'à ce pur bonheur est venu s'ajouter le chaud souvenir de nos échanges de la veille et la torride perspective de mon rendez-vous saphique de ce soir, je me suis sentie folle d'excitation dans tous les coins et les recoins de mon être. L'état dans lequel j'étais lorsque j'ai gagné mon bureau ce matin ne m'a pas encline au travail. La tête ailleurs et le corps dans une effervescence peu compatible avec les contraintes liées à la vie de bureau, je me suis faite toute petite, et j'ai mis cette journée entre parenthèses, passant celle-ci à rêvasser et à écouter le tintoin qui résonnait dans tout mon être. Et puis vers le milieu de l'après-midi, je me suis sentie si émue, si agitée, si énervée, si tendue et si trempée que, mue par une brusque pulsion, je me suis levée dans l'intention de gagner les toilettes. Mais je n'avais pas refermé la porte sur moi qu'une pensée m'a statufiée, la main encore sur la clé que je venais de tourner dans la serrure. Non, me suis-je dit alors, tout ce plaisir, ainsi que celui que tu accumuleras d'ici ce soir, garde-le pour Séverine..., garde-le pour ce moment où tes bras se noueront enfin autour de son cou. Ainsi, non seulement, je n'extirperai toute cette lave en fusion que sur son corps, et plus il y aura d'incandescentes coulures et plus je la brûlerai, mais, en outre, toutes les parties de mon corps seront si sensibles que le moindre effleurement saura me conduire bien haut dans les étages du ciel. Si ce désir, ainsi exprimé a émoustillé mon esprit durant les heures qui ont suivi, il a mis mon corps au supplice, rendant mes seins douloureux et provoquant de peu agréables tiraillements dans toutes mes entrailles. Dix minutes avant l'arrivée de Séverine, j'étais toujours dans ma salle de bains, retouchant sans arrêt ma coiffure, ôtant avec un coton-tige les petits paquets imaginaires de mascara qui restaient accrochés à mes cils, pinçant très doucement le bout de mes seins pour m'émouvoir de leur hyper sensibilité à la moindre pression, m'interrogeant pour la dixième fois sur la pertinence du choix que je faisais alors que, m'étant douchée il n'y avait pas une heure, je n'entreprenais rien pour éponger les mouillures qui recommençaient à marquer largement l'intérieur de mes cuisses. Et quand, vers 21h, la sonnerie de la porte d'entrée s'est faite entendre, j'ai vite enfilé mon peignoir de bain et je suis allée lui ouvrir avec un bonheur comparable à celui que j'aurais éprouvé si j'attendais le Père-Noël et que je le savais porteur d'un inestimable cadeau. D'ailleurs, mon coeur n'aurait pas fait dans ma poitrine une embardée aussi vive que celle qu'il a produite lorsque, ouvrant la porte, j'ai vu que nos lèvres prenaient le chemin des unes des autres, et que la jeune femme avait fait quelque effort de toilette. Je lui ai servi un jus d'orange et nous avons pris place dans le canapé du salon. Nous étions aussi émue l'une que l'autre et il ne nous a pas fallu cinq minutes pour voir nos doigts se nouer, et le même laps de temps pour constater que nous n'avions pas su résister au désir de nous serrer l'une contre l'autre, laissant nos bouches effleurer nos lèvres, nos joues, notre menton, la ligne de notre cou... Très vite, nous nous sommes enlacées et, après avoir échangé quelques baisers aussi tendres que vibrants, sans doute nous sommes-nous aperçues, elle et moi, que leur chaleur et leur flamme allaient crescendo. Aussi, ai-je commencé, lentement, à la dévêtir, embrassant ses lèvres, caressant ses cheveux, baisant la partie que je venais de découvrir, et elle s'est laissée faire, ne me cachant rien des émois qui la faisaient frémir, soupirer, frissonner. Quand elle s'est retrouvée nue, je me suis débarrassée de mon peignoir et nos corps se sont étreints. Oh, quel bonheur m'a inondé à cet instant ! Je le sentais entrer en moi par vagues, me donnant bientôt l'impression d'abriter une mer sans horizon, donc infinie, tremblante à l'idée de tous les délices qui allaient m'inonder lorsque la crête de tous ces rouleaux allait m'atteindre. Comme des somnambules, nous sommes allées nous étendre sur mon lit et là, Séverine m'a abandonné son corps, le livrant entièrement aux incessantes caresses que lui prodiguaient mes mains, ma bouche, mes doigts, mes lèvres, mes jambes, mes seins, ma langue... Quand j'ai senti les signes avants-coureurs de son déchirement, alors que mon visage était abouché à son ventre, j'avais tous les doigts d'une de mes mains sur ma chatte en plein délire, et j'ai été proprement effrayée par la puissance de l'orgasme qui allait m'atteindre. Je crois que nous avons crié ensemble, mes hurlements continus couvrant ensuite largement ses plaintes pourtant lourdes. Cette communion l'a profondément troublée et a annihilé certaines de ses réserves. Effectivement, elle s'est mise à chercher mes lèvres avec fièvre et s'est mise à donner de vibrantes caresses à mon corps, en passant sur des parties qu'elle n'avait fait jusque-là qu'effleurer ou qu'elle avait carrément ignoré. Ses mains sont passées avec insistance sur mes hanches, mes fesses, mon pubis, mes seins, et elle est même allée jusqu'à leur donner sa bouche, les embrassant, les léchant, suçant longuement leur pointe. Est-ce parce qu'elle m'a sentie au bord de la jouissance qu'elle a accepté de me donner ses doigts ? Car, brusquement, j'ai senti ces derniers s'immiscer entre mes genoux et remonter sur mes cuisses. J'ai alors retenu ma respiration, craignant qu'elle ne les arrête en chemin, mais non, ils ont poursuivi leur lente course jusqu'à ma vulve éclatée et au bord de l'irruption. Là, j'ai senti son souffle chaud sur mon cou, puis sur mes lèvres, ou elle s'est exclamée dans un murmure chargé d'émotions : "Oh, qu'est-ce que tu es mouillée, dis donc !!..." Ces doigts ne se sont pas faits hésitants longtemps. Très vite, ils ont plongé en moi et, entièrement maculés de mes abondantes sécrétions, ils ont paru se plaire à éprouver mes chairs puis à s'attarder sur mon clitoris gonflé comme une cerise gorgée de suc. Elle m'a faite ainsi jouir deux fois, manifestement toute surprise d'avoir le pouvoir de m'envoyer si haut et si loin dans le ciel. A la manière dont elle a pris mes lèvres, alors que je me trouvais en pleine extase, j'ai compris que cela l'avait excitée et je suis retournée sur son corps, me plaisant alors, sous mes caresses, à la faire se tordre, se tendre, se cabrer, gémir de plus en plus lourdement. Et quand elle s'est mise à me caresser mes cheveux avec ses deux mains, pressant du même coup ma bouche contre sa chatte, elle m'a lancé d'une voix pâmée : "Clémence..., oh ma chérie, que c'est bon...!!...Oh, oui... continue... continue, je vais jouir !!" Et puis, comme nos instants ont été doux, ensuite, restants enlacées, l'une contre l'autre, laissant seulement nos baisers nous dire combien nous étions heureuses de cette étreinte. J'ai proposé à Séverine de s'endormir à mes côtés mais elle m'a répondu, après m'avoir donné un baiser qu'elle a cherché à rendre très tendre :"La prochaine fois... Laisse-moi réaliser ce qui s'est passé ce soir. Tu sais, c'est la première fois que je touche une femme... Et ne crois pas que je l'ai fait pour te rendre la monnaie de ta pièce, j'en ai eu réellement envie." Lorsqu'elle a été partie et que j'ai essayé de m'endormir, je n'y suis pas parvenue et je suis restée là, sur mon drap, jambes écartelées, mes deux mains logées entre elles, à revivre sensuellement tous les moments que je venais de partager avec cette fille, dont le corps a le pouvoir de m'exciter au delà de toute expression. |
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Ce matin, lorsque j'ai émergé de mon sommeil, j'ai tout d'abord cru que je m'étais oubliée durant ma nuit, tellement je me sentais mouillée jusque sous mes fesses. Glissant une main entre mes cuisses, j'ai été suffoquée par l'étendue (et l'épaisseur!) du film qui recouvrait ces dernières et qui inondait littéralement la raie de mes fesses. Plongeant mon index dans celle-là pour me rendre compte que le ruissellement avait sourd jusque dans mes reins, je n'ai eu qu'à accrocher, au passage, la petite rondelle de chair striée en étoile, pour faire aisément entrer en moi ma première phalange. Je ne sais si j'étais réellement ouverte de ce côté-là ou bien si cette impression m'a été donnée par les excès liquides qui l'inondaient à ce moment-là, mais je n'ai pas réprimé l'envie de lui adjoindre mon majeur et de me transpercer entièrement de mes deux doigts soudés l'un à l'autre. Je me suis sentie si profondément investie, que mon bassin s'est tendu brusquement en avant, offrant ainsi à une bouche imaginaire ma chatte aux chairs si gonflées qu'elles paraissaient être au bord de l'éclatement. Oh, comme j'aurais aimé, à cet instant, la langue tant espérée de Séverine, ou bien celle tant aimée de mon amant !... Me maintenant alors loin dans mes reins, je me suis faite jouir en imaginant les deux langues sur moi, celles-ci n'en finissant pas de s'enrouler l'un à l'autre, après avoir fait de mon clitoris leur prisonnier. Il a fallu que je fasse ensuite un gros effort sur moi-même pour aller faire ma toilette, et cela n'a rien été relativement à celui qu'il m'a fallu fournir lorsqu'il s'est agi, cette fois, de donner toute ma tête à mon travail de la journée. Quand celle-ci s'est enfin terminée, je me suis sentie soulagée mais, je dois le dire, tout autant épuisée, mes constants efforts pour réprimer les vagues de désir qui déferlaient dans tout mon être ayant sérieusement entamé mon capital d'influx nerveux. Mais, regagnant mon appartement du 3ème et ne tardant pas à pouvoir m'accrocher aux lèvres et au cou d'Alexandre, les digues devenues sans objet ont lâché et le Désir s'est engouffré en moi, remplissant tous les creux qu'il trouvait sur son passage pour venir affleurer, de l'intérieur, chaque centimètre carré de peau et chair. Mon amant m'a sentie si bouleversée qu'il m'a fait l'amour sur le champ, oubliant le dîner qu'il m'avait promis à son arrivée. Je l'ai fait venir en moi, dans ma bouche mais aussi dans mon ventre et au fond de mes reins, et s'il a su faire sortir de moi un chapelet d'orgasmes fait de perles plus étincelantes les unes que les autres, il n'a pas voulu me donner sa semence que mes lèvres lui réclamaient pourtant avec ferveur. C'est là qu'il m'a dit : "Attends... Je me déverserai en toi bien plus fort après que tu m'aies raconté ta soirée avec Séverine. Surtout, n'oublie rien et ne me plains pas les détails qui te reviennent en mémoire." Et là, ma main ne quittant pas la luxuriante pulpe toute extravertie de ma chatte, je lui ai rapporté par le menu (et tous ces sous-menus), les instants passés auprès de Séverine, leur si précise évocation me faisant les revivre une deuxième fois, m'entraînant dans des jouissances d'autant plus vives et voluptueuses que les yeux de mon amant ne quittaient pas mon bas-ventre béant et assistaient fixement à chacun de mes déchirements. Quand je l'ai vu refermer ses doigts sur sa verge tendue et se mettre à faire aller et venir la peau de sa hampe, il m'a lancé cette prière : "Viens..., donne-moi la partie creuse de toi qui saura te faire le mieux sentir la force avec laquelle je vais me répandre..., mais viens !" Ma première pulsion a été de lui offrir ma bouche, ayant furieusement envie de le percevoir fuser avec violence sur ma langue et puis de la boire jusqu'à la dernière gouttelette. Mais, alors que j'amorçais le mouvement qui allait me conduire entre ses jambes, une envie plus forte encore m'a submergée et, en lui tournant le dos, j'ai enjambé son bassin. Pliant ensuite mes genoux, et conduisant avec ma main le gland de son pénis, je me suis empalée sur celui-là, le faisant entrer dans mes reins jusqu'à la garde, puis je me suis laissée retomber en arrière jusqu'à ce que mes omoplates viennent reposer sur la poitrine de mon ami, et alors que celui-là entourait déjà mon torse de ses deux bras, j'ai osé lui demander : "Mets tes mains sur mes seins, accroche mes pointes à tes doigts et serre-le aussi fort que tu en auras envie." Et lorsque j'ai senti ses doigts faire rouler les bouts de mes mamelons tout en exerçant sur eux une pression allant crescendo, je me suis écartelée davantage encore et j'ai lancé mes deux mains sur ma chatte. Je crois que j'ai su qu'Alexandre allait exploser en moi à la force qu'il a mis, tout à coup, dans les doigts qui me pinçaient les pointes de ma poitrine, la furieuse mais ô combien voluptueuse douleur ressentie alors me faisant me tordre, crier, et m'ouvrir davantage à mes propres doigts, mais aussi à son membre. Et c'est sans doute la raison pour laquelle je crois avoir perçu sur les chairs de mes reins chacune de ses brûlantes et fortes giclées. mon cerveau se trouvant même capable de me rapporter, à chaque spasme, sur quelle longueur le jet avait, cette fois, marqué mes tissus anaux. Ca n'est que lorsque Alexandre a eu fini de se déverser en moi, mes seins plus que jamais torturés, que j'ai laissé ma main me conduire à la délivrance. |
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Dès ce matin, j'ai eu envie de demander à Alexandre d'appeler Séverine mais je ne l'ai pas fait, songeant qu'il pouvait avoir d'autres projets avec Nathalie. Et la journée s'est passée sans qu'il se décide à joindre l'une ou l'autre. C'est avec un fond de déception dans l'âme que vers 19h, je me suis laissée traîner jusqu'au véhicule de mon amant, n'ayant nullement envie de dîner si tôt et de voir cette soirée se terminer dans une salle obscure. Le temps d'arriver jusqu'à Saint Germain des Près, de garer notre voiture et de gagner le restaurant des quais de Seine dans lequel mon ami avait réservé, il n'était pas loin de 20h, mais je n'avais pas davantage faim. Durant le repas, j'ai bien essayé d'amener la conversation sur Nathalie, mais il m'a dit :"Il fallait la laisser mariner un peu, nous l'appellerons demain." Vers 22h, nous étions sur le trottoir et faisant déjà deux pas dans la direction par laquelle nous étions arrivés là, Alexandre m'a alors apostrophée : "Où vas-tu??... Viens, nous allons par ici." Un peu surprise, je me suis laissée conduire. Nous avons passé la rue de Bièvre, puis nous avons traversé la place Maubert. Ne connaissant aucune salle de spectacles dans ces environs, j'ai commencé à m'interroger sur notre destination. Je n'ai pas eu le temps de m'interroger bien longtemps car, aux abords de la rue Monge, nous avons stoppé devant la porte d'un immeuble qui s'est immédiatement ouverte à la seule poussée de mon amant. Tout à coup, mon estomac s'est noué, comprenant que ce dernier ne m'amenait pas faire une visite de courtoisie à une de ses vieilles tantes. Comme d'habitude en pareille circonstance, je n'ai récolté qu'un sourire à la prière que j'ai adressée du regard à Alexandre et, la peur au ventre, je l'ai suivi dans les escaliers. Si cette sourde frayeur était allée crescendo au fil des marches montées, j'aurais été terrassée par l'effroi, car nous n'avons pas cessé de grimper et de passer des étages. Parvenus au dernier, le septième peut-être, alors que je me réjouissais de pouvoir enfin souffler, rien ne m'a été épargné car il m'a fallu encore suivre mon amant dans un escalier raide et rectiligne jusqu'à une porte qui me paraissait être celle d'un grenier. Quand celle-ci s'est ouverte sur nos souffles rendus bien courts, un homme plus jeune que moi est apparu dans l'encadrement de la porte, un sourire avenant et sympathique éclairant tout son visage. Nous sommes ensuite entrés dans un minuscule appartement, simple mais propre et sentant fortement la cire, et lorsque nous avons été installés sur les coussins d'une banquette bien basse, mon regard s'est porté sur notre hôte, et je lui ai trouvé quelque beauté. Grand, bien bâti, des cheveux blonds coupés très courts, ses traits étaient d'autant plus agréables qu'ils étaient illuminés par un sourire très chaleureux. Dès l'abord, il m'a semblé cependant timide et maladroit, et j'ai mis cela sur le trouble que les circonstances pouvaient provoquer en lui. Au bout de quelques minutes, il s'est assis en face de nous sur le parquet constitué de lattes de bois et, de plus en plus mal à l'aise, il s'est mis à répondre aux questions d'Alexandre en n'oubliant pas, de temps en temps, de lorgner mes cuisses que j'avais a moitié découvertes. Me trouvant finalement plus à l'aise que cet homme bien plaisant mais sûrement bien timide, l'envie de m'ouvrir à son regard a commencé à s'immiscer en moi, et, dès cet instant, ce désir n'a pas cessé de croître au fil des secondes. Très vite, j'ai senti une chaude humidité se répandre entre mes cuisses serrées l'une contre l'autre, faisant immédiatement naître un nouveau désir : voir cet homme m'écarter davantage, s'installer entre mes genoux, et se mettre à laper avec sa langue et à aspirer avec ses lèvres toutes les sécrétions qui devaient abondamment tapisser mon épiderme. Mais je n'en ai pas eu le temps, comme je n'ai probablement pas remarqué le signe qu'Alexandre a fait à cet homme qui se prénommait Raphaël, car j'ai vu ce dernier s'approcher de moi en faisant glisser ses fesses sur le parquet et se mettre, un peu gauchement, à caresser mes tibias. Puis, comme un film que l'on m'aurait repassé devant les yeux, ne m'a-t-il pas contrainte à déplier mes genoux, puis à m'ouvrir, ses deux mains en pointes se frayant un chemin entre mes cuisses. La similitude des gestes et des situations m'a déconcertée mais m'a aussi fouetté tous mes sens, me sentant me livrer à cette incursion avec un plaisir proche de la jubilation, attendant le moment où ses yeux allaient embrasser ma chatte en plein émoi, et où ses doigts, surpris, allaient s'arrêter sur les plaques de mouillures qui maculaient ma peau. Et avec quel plaisir ineffable, j'ai lu le désir s'allumer instantanément dans ses yeux quand ces derniers se sont mis à fixer mon bas-ventre, et j'ai senti la paume de sa main effleurer le film épais et translucide laissé par mes sécrétions. Sans doute Alexandre n'a-t-il pas compris pourquoi je me suis mise à trembler quand j'ai vu le dos de cet homme se courber pour amener son visage entre mes cuisses, sa langue déjà sortie comme si elle était impatiente de plonger dans cette surface luisante qui ornait l'intérieur de mes cuisses. Lorsque mon amant a saisi mes lèvres, j'ai été surprise par la flamme que j'ai mise dans le baiser que je lui ai rendu, et puis nos visages sont restés soudés l'un à l'autre, tandis que nos yeux suivaient la progression des lèvres de ce Raphaël. Et quand celles-ci se sont posées sur mes chairs béantes et complètement retournées, le plaisir a été si vif et si intense qu'il m'en a coupé le souffle, demeurant la bouche ouverte, saisie par toute la volupté que savait me donner cet homme. Très vite, ce dernier s'est mis lui même à gémir tout en me léchant, ses plaintes ne tardant pas à aller crescendo. Puis, brusquement, il a levé vers moi son visage pour s'exclamer d'un air et d'un ton émus : "Vous...tu as une chatte absolument divine !" A peine exprimé, ce compliment n'a cessé de résonner dans tout mon être, ses échos n'en finissant pas de ricocher en produisant un bruit étourdissant, faisant naître un insondable désir : celui de m'offrir et de m'ouvrir plus encore afin de donner à cet homme un plaisir plus vif encore, sachant que ma jouissance serait à la mesure des lourds gémissements qu'il allait me faire entendre. Lorsque j'ai fini par être emportée par la gigantesque vague qui restait suspendue au dessus de ma tête, tout est allé ensuite très vite. Tandis qu'Alexandre me débarrassait de ma robe, j'ai vu ce Raphaël se dévêtir, et je n'ai eu que le temps d'apercevoir la terrible rigidité de sa verge, longue comme un sabre, épaisse, et casquée d'un gland luisant et violacé qui le faisait ressembler à une tête de bélier. De plus, je n'ai pas eu à m'interroger longtemps sur la partie de mon corps que l'on destinait à ce glaive, car sa tête s'est mise dans la foulée à prendre le chemin de mes lèvres et à en forcer la porte, me contraignant à le recevoir en paraissant se moquer éperdument de l'effroyable tension que le diamètre de ce rouleau de chair exerçait sur les muscles de mon maxillaire et de la vive pression que sa longueur finissait par opérer sur les tissus de ma gorge. Mais j'étais trop excitée pour trouver le moindre caractère désagréable à cette intromission. Mieux, j'ai enveloppé la base de ce gourdin avec mes dix doigts et je me suis mise aussitôt à le faire se mouvoir dans ma bouche, veillant à demeurer la plus ouverte possible afin que mes dents ne labourent pas la chair au passage. C'est là que j'ai reçu sur mon front les lèvres d'Alexandre ainsi que le miel de ses baisers et de ses mots d'amour. Oh, comme il était doux, en cet instant, de l'entendre me dire combien il m'aimait et de le sentir baiser mes paupières fermées ou l'arête de mon nez. Et puis, à ma vive surprise, sa bouche n'est-elle pas descendue sur mon visage, si bas qu'elle n'a pas tardé à frôler la mienne ! Si cette bien inattendue présence m'a faite frémir, je n'étais pas au bout de mes émotions car, bientôt, le bout de sa langue s'est mis à suivre le contour bien déformé de mes lèvres pour finir sur le point de fusion lui-même !! Brusquement, l'idée que la langue de mon amoureux puisse lécher, au passage, la peau de la verge de mon autre amant m'a transportée si haut, que je me suis demandée si cette seule conscience n'allait pas me faire basculer dans la jouissance. Mais les événements se sont alors précipités, et si ce Raphaël est sorti de moi, j'ai, dans le même temps, entendu Alexandre lui dire : "Cela n'était pas prévu au menu mais les repas les plus réussis sont ceux qui savent nous réserver d'agréables surprises !!...Son petit chaton, comme Clémence l'appelle, doit bien être couvert de rosée mais humecte-le un peu plus encore avec la généreuse liqueur que tu trouveras à l'entrée de son ventre." Et puis..., et puis, cela a été une succession de surprises et d'éblouissements aussi merveilleux et voluptueux les uns que les autres. Mon amant a fait asseoir ce Raphaël puis, après m'avoir donné un baiser aussi tendre que fougueux, il m'a pris la main et m'a conduite. Ainsi, je me suis vue devoir enjamber le bassin de cet homme, lui tourner le dos, et affaisser mes jambes en pliant mes genoux. Et là, mon amant m'a murmuré : "Penche-toi en avant. C'est moi qui vais te poignarder !" Et là, après m'être exécutée, j'ai pris conscience que c'était lui qui tenait en main le pénis dont je sentais déjà la tête effleurer l'anneau de chair de mes fesses !!! Aussitôt, j'ai senti mon esprit franchir des espaces infinis à la vitesse de la lumière, et mon corps, emporté par ce transport, a été à ce point bouleversé qu'il a été instantanément parcouru par une gigantesque lame de plaisir qui a tout renversé sur son passage, mes doigts se mettant à presser ma chatte comme s'ils cherchaient à endiguer la puissance de cette onde qui me faisait augurer l'anéantissement total de mon être. C'est dans ce délire extatique que mes fesses sont allées, elles-mêmes, à la rencontre de ce pieu qui m'a transpercé les reins, de part en part, avec une facilité déconcertante, me laissant délicieusement effarée que mes fesses aient pu avaler si facilement cet énorme rouleau de chair et que mon petit chaton, pourtant si effroyablement distendu, puisse prendre plaisir à courir sur ce manche de pioche qui le transperçait !...Et puis, il y a eu, tout à coup, l'idée que les yeux d'Alexandre étaient accrochés à mon collier anal et qu'il s'excitait de la course de ce dernier mais aussi de sa tension et de sa déformation. Et lorsque, folle d'excitation, je me suis alors rejetée en arrière pour pouvoir écarteler mes genoux, mes mains voulant faire sortir de moi tout le plaisir qui grondait dans mon ventre et qui envoyait déjà des ondes orgasmiques à mon clitoris, je me suis carrément assise sur le sabre qui me trouait, offrant à celui-là le fourreau qui semblait être fait à sa longueur. En écrivant ces lignes, je crois que j'ai perdu, à cet instant, une partie de ma conscience car, le chapelet d'orgasmes qui m'a cueilli ne m'a laissé qu'un souvenir cotonneux de cette irrésistible et voluptueuse image : Alexandre écartelant un peu plus mes genoux, me faisant basculer un peu plus sur la poitrine de ce Raphaël, et se mettant à lécher mon entrejambe depuis la grosse boule de mon clitoris jusqu'entre mes fesses, le bout de sa langue allant même passer et repasser sur la ligne où se produisait la torride jonction... |
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Je ne me suis endormie qu'au petit matin, d'épuisement. Quand nous sommes rentrés, vers deux heures, je n'étais encore pas descendue du nuage sur lequel m'avait transportée cette soirée, croyant à peine me souvenir de la posture quelque peu obscène que j'avais adoptée sur le siège de la voiture pour le plaisir de sentir, du bout de mes doigts, combien j'étais béante des deux côtés, frémissant de trouver si largement ouverte la porte qui ferme habituellement mes reins. Etendus sur notre lit, j'ai voulu mettre moi-même les doigts de mon amant au fond de ces derniers, comme si je voulais qu'il mesure combien j'étais trouée et profonde, et c'est en faisant facilement jouer trois de ses doigts en moi que nous nous sommes, lui et moi, réjouis des moments que nous venions de vivre, nous accordant à dire lui et moi que ce garçon était bien sympathique ! Et puis, je n'ai désiré qu'une chose : que le membre de mon amoureux vienne se succéder, dans mes fesses, à celui de cet homme. Et lorsque j'ai fini par le recevoir en moi, surprise de si peu le sentir, je me suis excitée de l'idée de le faire se répandre dans mes profondeurs et de garder en moi sa semence afin que celle-ci, venant lubrifier la gaine dilatée et distendue, mes chairs puissent ensuite donner à mes doigts la sensation d'être encore plus ouverte et profonde. Et lorsque nous nous sommes mis en position de trouver le sommeil, je me suis placée en chien de fusil, pliant le plus haut possible mes genoux, et j'ai pris un invraisemblable et ineffable plaisir à me fouiller profondément les reins, frissonnant sans cesse de la formidable aisance avec laquelle je me promenais en moi, allant même jusqu'à atteindre la fin du corridor qui me semblait déboucher sur une chambre sans cloisons... Et lorsque mes quatre doigts m'ont donné le sentiment que je pouvais encore en ajouter, j'ai mis ces derniers en pointe en y joignant le pouce, et si ce quatuor s'est trouvé être bloqué à mi course, ce n'est pas que mes chairs lui ont refusé l'entrée, c'est plutôt qu'en dépit de mes efforts, mon bras contorsionné s'est révélé être trop court pour opérer cette pénétration. J'en ai conçu une grande déception, étant certaine que j'aurais pu glisser en moi ma main toute entière! Alors, je me suis mise à rêver que la verge de Raphaël était profondément logée dans cet espace et, les doigts sur ma chatte, je me suis faite jouir durant je ne sais combien de fois et combien de temps. Et ce matin, j'ai cru que j'étais encore en train de rêver, quand, dans mon sommeil, j'ai senti une lame brûlante et mouillée s'introduire dans cette cheminée. Ca n'est que quelques secondes plus tard que j'ai réalisé que la langue d'Alexandre se promenait dans cette dernière et y tournoyait, envoyant sur mes parois anales des ondes divinement voluptueuses. Encore a demi ensommeillée, je ne sais pas combien de minutes il est resté là, entre mes cuisses, sa langue migrant d'un orifice à l'autre, ses lèvres n'en finissant pas de me lécher, de m'aspirer et de me tirer de courts mais délicieux orgasmes. Le reste de la matinée a été un enchantement. Jamais Alexandre n'a été aussi tendre et aussi attentionné, et jamais je ne me suis sentie aussi amoureuse. Ne m'a-t-il pas dit : "Hier, je t'ai trouvée particulièrement excitante et si ce bon Raphaël a eu raison de te dire que ta chatte était divine, il était trop impressionné, ensuite, pour te dire que c'est ton corps tout entier qui était divin !... D'ailleurs, ce garçon, il faudra le revoir. Non seulement il est sympathique mais il a un membre superbe et, de plus, il est bissexuel. Cette inclination, chez lui, me permet d'être physiquement plus proche de toi encore." Et lorsque vers 12h30, alors que je me demandais de quoi nous allions bien pouvoir déjeuner, mon amant m'a dit qu'il allait tenter de joindre Nathalie au téléphone. Je me suis mise à sourire à l'idée de ce que la jeune femme allait nous dire, et au lieu de gagner la cuisine, je suis restée debout, attendant de voir si celle-ci allait décrocher. Quand j'ai entendu son "allô", j'ai grimpé sur le lit puis je me suis étendue près d'Alexandre, m'amusant d'entendre la fille grommeler et retrouver son ton ironique : "Non, mais franchement..., vous manquez quand même pas de souffle !!... Je vous préviens. Les dimanches se suivent et se ressemblent pas. Si vous vous êtes mis dans l'idée de venir cet après-midi, je serai pas là !... Non, mais..., je suis pas une pute qu'on vient voir quand on en a envie !" Et là, Alexandre de lui rétorquer : "Mais, ma chère Nathalie, il ne tient qu'à toi d'en faire selon tes propres envies et nous n'aurions demandé que mieux, avec Clémence, de t'emmener avec nous chez ce garçon tout à fait charmant avec lequel nous avons passé la soirée, hier !" J'ai encore souri quand j'ai entendu la fille s'exclamer, du même ton ironique : "Ah??..., je croyais que ta copine n'aimait que les femmes !" J'ai trouvé un peu moins amusant que mon ami, cherchant à lui démontrer que j'aimais aussi les hommes, se mette à lui confier de quelle manière j'avais apprécié celui d'hier, et je n'ai pas ri du tout quand j'ai vu mon amant me tendre le combiné après avoir dit à son interlocutrice : "Clémence va te dire elle-même comment et combien elle s'est faite trouer les fesses, hier." Après l'avoir saluée, je me suis trouvée toute bête, ne sachant que lui dire, et alors qu'un silence gênant était en train de s'installer, j'ai été soulagée de voir Nathalie le rompre, même si c'était pour me lâcher, d'un ton aussi moqueur qu'excédé : "Bon d'accord, tu t'es faite défoncer... Mais qu'est-ce que tu veux que ça me fasse?" Et pour toute réplique, c'est un long soupir suivi d'un lourd gémissement que je lui ai involontairement lancé, Alexandre ayant filé s'installer entre mes jambes et me trouant à nouveau les fesses avec sa langue, ses doigts se promenant dans l'entaille béante de ma chatte. Naturellement, à l'autre bout du fil, la jeune femme s'est inquiété de savoir ce que nous étions en train de faire et là, je me suis étonnée moi-même. Sans doute le désir qui commençait à sourdre dans tout mon corps a-t-il obéré une partie de ma conscience ou bien a-t-il joué un rôle aussi désinhibant que celui que l'on attribue généralement à l'alcool, car, tout à coup, je n'ai éprouvé aucune gêne à lui rapporter les caresses et autre intromission dont j'étais gratifiée. Mieux, j'ai goûté de le faire !...Ne lui épargnant rien de ce que je pouvais ressentir, m'excitant des mots que je m'entendais prononcer ainsi que de l'exaltation que je mettais dans mon souci de ne rien lui cacher, comme de lui dire : "Oh, Nathalie, si tu savais combien je suis ouverte !...J'ai l'impression que mes reins le sont tout autant que mon ventre et j'aimerais que tu puisses voir avec quelle facilité Alexandre fait courir trois de ses doigts dans mes fesses... Oh, que ça m'excite de le sentir entrer si profondément en moi ! Ma chatte en est toute retournée... Elle n'en finit pas de dire à la langue d'Alexandre combien elle a envie de jouir..." La fille m'écoutait et j'entendais sa respiration se faire plus rapide et saccadée. Elle a bien essayé de dire "qu'est-ce que vous êtes pervers, tous les deux, mais c'est dingue !!" mais elle s'est tue et n'a plus décroché un mot, même quand je lui ai dit que j'allais jouir et qu'elle m'a entendue hurler mon plaisir dans un concert d'exclamations délirantes. Quand mon amant a repris le combiné téléphonique et qu'il est parvenu à faire réagir Nathalie, nous avons lui et moi noté combien elle était troublée. Nulle ironie ou réplique moqueuse ne sortait de sa bouche, seuls des "oui" et des "non" remplis d'émotion venaient ponctuer les longs silences qui suivaient, après qu'Alexandre l'ait interrogée. Et quand ce dernier lui a dit, en guise de conclusion "nous viendrions bien te voir ce dimanche avec Clémence mais je vais devoir quitter Paris vers le milieu de l'après-midi... ce n'est cependant que partie remise et nous tâcherons de venir un soir de la semaine prochaine.", elle nous a gratifié d'un bien peu convaincant "non..., je veux pas." |
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