Si vous voulez connaître tous mes petits secrets...

 

Bien sûr, je ne vous les livrerai pas d'un seul coup!...Je viendrai en compléter la liste au fur et à mesure de l'écriture de mon Journal, et lorsqu'il me semblera nécessaire de vous faire cette confidence pour la compréhension (ou la seule appréciation) du propos que vous me verrez vous tenir dans ces pages.

 

Mes Rêves...

Mes Seins...

 

 

 

 

 

 

 

Mes Rêves Si j'ai la tête habitée de rêves, certains d'entre eux viennent me visiter souvent, et c'est dans ces derniers que se trouvent ceux qui s'immiscent dans mes pensées lorsque mon esprit se laisse gagner par la torpeur à laquelle le convie mon corps abandonné, ou qui viennent à moi parce que je les appelle, comme lorsque j'éteins la lumière et que je m'apprête à dormir. Là, dans l'obscurité propice de ma chambre, dans ces instants où, la fatigue et le sommeil aidant, les contingences liés au réel se déforment et s'étirent, j'appelle à moi l'image de celle ou de celui que je vais soumettre à cette aberration, celle-là me permettant de prendre avec elle ou avec lui, toutes les libertés, y compris celles que mon esprit n'a encore jamais conçues. Le plus souvent, comme le ferait un sultan choisissant parmi les pensionnaires de son harem, celle avec laquelle il va passer la nuit, je m'octroie ce même privilège lorsque je suis dans ma salle de bain en train de me démaquiller. Là, le disque de coton courant sur mon visage, je laisse mon esprit caresser ces images secrètes et venir me dire qui, j'ai envie ce soir-là d'emporter avec moi dans mon sommeil, l'élu étant souvent (mais pas toujours) celle ou celui que j'ai croisé au cours de la journée, ou à laquelle ou auquel j'ai tout simplement songé. Venez !... Je vous ouvre donc les monumentales portes de mon harem aussi virtuel que (très !)  secret, puisque personne ne connaît à ce jour son existence et sa composition.

Si je ne vais mettre, dans cette présentation, aucune hiérarchie de valeur qui pourrait être liée à la place que je lui donne dans cette liste, je veux néanmoins faire une exception pour ma préférée d'entre tous, à laquelle je tiens justement à accorder la place d'honneur :

VIRGINIE : "Ma bouche n'osera jamais lui avouer mon doux secret..." chante Aznavour dans l'une de ses chansons. Avec Agnès et Isabelle, elle fait partie de mes réelles amies, celles dont j'ai fait la connaissance dès mon arrivée dans la capitale et que je n'ai jamais quittées, même si aujourd'hui nos liens se sont un petit peu distendus, nos vies, aux unes et aux autres, ayant subi quelque évolution. Avec les deux dernières nommées, nous avons fait la connaissance de Virginie chez des amis et nous avons toute de suite sympathisées. Je crois cependant que dès l'instant où mes yeux se sont portés sur celle-ci, je suis tombée amoureuse d'elle, car c'est l'Amante que j'aurais aimé avoir. Tout en elle m'émeut profondément, me touche jusque dans les moindres recoins de mon âme et je ne peux la regarder sans contempler ce que la nature à fait de plus doux, sans voir dans sa jolie chevelure rousse, dans ses gestes, dans la ligne de son cou, dans le grain de sa peau, dans la finesse de ses doigts, dans son sourire, dans ces constellations de minuscules tâches de rousseur qui constellent par endroit son épiderme..., des sources fraîches et bondissantes, des cols de jonquilles caressés par le vent, des plumes de colombe, des tapis de mousse couverts de perles de rosée, des pistils délicats couronnés de sucs et de nectars. La simple idée d'effleurer ses précieuses lèvres me fait frémir, et quand mon esprit veut m'entraîner au delà de la barrière de l'échancrure de son chemisier ou de la ligne tracé par le tombé de se jupe, sur ses genoux, je crois défaillir d'émotion, osant à peine me représenter le galbe d'un sein, le doux gonflement d'un téton ou l'infinie douceur du dessin de sa toison, je me mets à frissonner comme une feuille dans le vent d'automne. Quelquefois, lorsque j'ai envie de me noyer dans le flot tourbillonnant et tumultueux de mes émotions, je l'imagine nue, étendue sur un lit de pierre plate, sa peau légèrement colorée par l'ombre formée par les feuilles d'arbre qui font écran au soleil, abandonnée à mon regard, m'ouvrant délicatement ses genoux pour m'inviter pudiquement à y pénétrer. Je n'ai jamais pu aller plus loin que cette fugace vision...
JULIEN : C'est l'assistant du graphiste d'un des studios avec lesquels je travaille. C'est lui qui m'apporte les documents qui ont été réalisés afin que je valide ou que je critique le travail qui a été effectué. La première fois que je l'ai vu débarquer dans mon bureau, j'en ai été toute retournée. Il est grand, mince, élégant dans tous ces gestes et dans sa façon de se mouvoir dans l'espace, et les traits de son visage sont doux et harmonieux. Je me suis mis dans la tête que son corps longiligne devait abriter une verge qui ne l'était pas moins, et lorsqu'il est devant moi, maniant ses épreuves, ses doigts longs et effilés finissent toujours par m'évoquer son sexe. Et lorsque je l'emporte avec moi dans mes rêves, c'est toujours pour le voir m'offrir ce dernier, car je le sais receler d'inépuisables merveilles et doté du pouvoir de me faire voluptueusement chavirer à chaque intromission que je vais moi-même initier, selon le désir de ma bouche, de mon ventre ou de mes reins. Je crois bien qu'il se doute du trouble intérêt que je lui porte et s'il me le rend bien, nous n'avons jamais dépassé les limites tracées par la profonde sympathie qui colore nos rapports.
AURELIE : Un jour, en rentrant de mon bureau, sur le trajet qui me conduisait chez moi, dans le 7ème, je me suis arrêtée, au passage, faire quelques courses dans un Monoprix et au moment de passer à la caisse, j'ai été éblouie par le visage aux traits de Madone de celle qui commençait à saisir un à un mes achats. Si l'on me dit que le coup de foudre n'existe pas, je hausserai désormais mes épaules en me moquant car c'est un choc de cette nature que j'ai eu ce jour-là, n'en revenant pas de voir autant de finesse dans ce visage, autant de délicatesse dans le teint blond doré de sa peau, autant de voluptés dans le mouvements de ces doigts, autant de douceurs dans la courbe que formait ses petits seins au travers de sa blouse, et de suavité dans ces grappes de tâches de rousseur (encore !!) mêlées à ces minuscules grains de beauté qui tapissaient, par endroits, son épiderme. Depuis, lorsque je le peux, je ne perds jamais une occasion d'aller m'approvisionner dans ce magasin pour le seul plaisir de la voir, glaner un sourire ou un regard qui vont me faire rêver, ou bien récolter sur elle un détail qui va venir enrichir la panoplie que je lui ferai revêtir le soir où je m'endormirai avec son image. Et j'aime bien broder mentalement sur celle-là ! Car, dans ces instants, je l'imagine toujours timide, réservée, pudique mais me laissant néanmoins lui prendre la main, alors qu'elle n'est pas sans ignorer à quels excès que je vais pourtant me livrer sur elle, lorsqu'elle m'aura laissée, après moultes hésitations, découvrir ses deux petits seins, Ciselés par un orfèvre, et qui ont toujours sur moi un effet dévastateur.
ELSA : Oui, Elsa, la propre fille de mon amant !  Devrais-je avoir honte de mêler à mes tourments nocturnes la progéniture de l'homme que j'aime, une adolescente qui vient tout juste de fêter ses dix-huit ans ??...Non, car après tout, ce ne sont que des rêves ! Et cela n'a jamais entraîné personne à être brûlé personne sur la place publique. Le crime réside dans les actes, non dans les pensées ou les rêves. J'ai fait la connaissance d'Elsa il y a tout juste six mois. Au printemps dernier, je tenais le bras d'Alexandre quand nous l'avons croisée, tout à fait par hasard, alors que nous nous trouvions boulevard du Montparnasse. mon ami n'a pu faire autrement que de nous présenter l'une à l'autre, et l'adolescente a accepté de boire un verre en notre compagnie. C'est à la terrasse extérieure du café où nous nous sommes installés que j'ai commencé à la regarder avec d'autres yeux, quand ceux-ci se sont portés sur la pliure de son genoux, me faisant suivre le galbe de son mollet puis, revenant au point de départ, le début de la ligne de sa cuisse, brusquement coupée par celle de sa jupe, et qui me faisait entrevoir combien le grain de la peau devait être doux, un peu plus haut, sous le tissu. Et là, j'ai été subitement frappée par a sensualité qui émanait de cette fille et qui transparaissait dans ses gestes, dans ses attitudes, dans sa façon de parler, dans le corps qui se tenait assis, face à moi. Appétissante ! Voilà l'adjectif qui convient pour qualifier Elsa. Lorsqu'on la regarde, elle ne peut pas susciter d'autres envies que celle de planter ses dents dans tout cette pulpe pour en recueillir tout le jus dont elle paraît être gorgée. Elle est grande, élancée, et si sa belle et généreuse poitrine ne peut qu'incliner au rêve, je crois que j'ai été encore plus émue... lorsque je l'ai vue, plus tard, s'éloigner de nous, mes yeux ne pouvant se détourner de ses fesses si hautes et si rebondies qu'elles semblaient donner un fâcheux biais à sa jupe. Lorsque j'ai fermé les yeux et que je lui tends la fin pour faire venir dans le théâtre de mes pensées, nos caresses sont toujours furtives car nous sommes, elles et moi, terrorisées par l'idée d'être découvertes. Et c'est toujours avec un terrible mais délicieux sentiment de culpabilité que nous nous donnons l'une à l'autre, mon désir finissant par l'emporter sur ce dernier afin de me voir m'émerveiller de la beauté de ce jeune corps et de me faire goûter tous ces délices.

 

Mes Seins Depuis que je suis toute petite, je voue une véritable adoration à ces attributs éminemment féminins que sont les seins. Je me souviens de cette femme de ménage que nous avions, alors que je n'avais que dix ou onze ans, et qui utilisait une sorte d'arrière-cuisine pour se changer lorsqu'elle arrivait ou repartait. Je me cachais alors derrière un tas de vieilleries pour le plaisir de la voir la poitrine nue, l'espace des trois secondes qui lui étaient nécessaires pour troquer son soutien-gorge contre un haut de jogging ou l'inverse. Là, tapie derrière des monceaux de livres et de ferraille, j'attendais le coeur battant l'instant où ses seins lourds, aux aréoles marquées d'une couronne de picots de chair gonflée, retombent sur sa poitrine en opérant un mouvement si harmonieux que j'en restais troublée pendant de longues minutes. Lorsque deux protubérances ont commencé à naître sur ma poitrine, je crois que je les ai observées, touchées et éprouvées, matin et soir, attentive à l'évolution de leur gonflement et aux changements que je pouvais observer sur leur pointe, me désolant de ne les voir prendre forme que si laborieusement, alors que des camarades de mon âge arboraient déjà de bien généreuses rotondités. C'est de cette période d'inquiétude que datent mes premiers attouchements, mes premières caresses, et mes premiers émois, m'étonnant puis m'émerveillant de leur sensibilité et de leur réactivité. Très vite, les frémissements de ma jeune poitrine sont devenus les prémisses des autres vibrations que j'accordais à mon corps, et lorsque je sentais tout mon être au bord du chavirement, une de mes mains remontait toujours sur un sein et sur son téton durci pour prendre celui-là dans la tenaille de mes doigts, l'exquise douleur ressentie ici, relevant, pas seulement par contraste, le furieux désir éprouvé un peu plus bas. Et aujourd'hui encore, cela n'a pas changé ; mieux, je crois que ma sensibilité émotionnelle et physique n'a cessé de croître avec le temps. Lorsque mes yeux découvrent une jeune femme pour la première fois, mon regard se pose, d'abord, toujours, au niveau de la poitrine, et je n'ignore pas que le degré d'émotion ressenti influera sensiblement sur l'appréciation que je porterai, l'instant d'après, sur sa personne. Je voue aux seins un véritable culte, et si mes doigts sont invinciblement attirés par les deux globes de chair d'une amante, sur lesquels ils reviennent sans se lasser, ils connaissent par coeur le chemin de ma propre poitrine lorsque je me fais l'amour à moi-même. Dans ces moments d'intimité avec mon propre corps, ces derniers ne viennent pas sur mon buste qu'en prélude à d'autres caresses, ils font de mes seins les acteurs de mes émois, se plaisant, souvent, à rendre mes orgasmes d'autant plus voluptueux que mon pouce et mon index sauront délicieusement torturer mes bouts gonflés, au paroxysme de leur sensibilité.

 

 

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