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Si vous souhaitez pénétrer mon univers intime et (presque) quotidien... |
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Ce soir, lorsque j'ai quitté mon bureau, j'étais toute émoustillée à l'idée de démarrer ce Journal. J'avais emporté mon Toshiba portable avec moi dans l'éventualité du désir qui aurait pu être le mien de gagner l'appartement du 3ème mais, finalement, je suis rentrée dans celui de la rue B... Hormis le fait que, ce soir, je ne vois pas Alexandre, je sais ce qui a emporté la décision : la petite caissière du Monoprix qui se trouve sur mon trajet. Je la trouve vraiment très jolie. Jeune (elle ne doit pas avoir vingt-cinq ans), blondinette, des yeux bleus d'une pureté aussi profonde que les traits de son visage, elle fait très pure, et je me suis mise dans la tête que je ne lui étais pas indifférente. Je ne suis pourtant pas dupe et sais pertinemment que je ne fais que rêver. Elle porte un anneau a son doigt, et je ne me fais guère d'illusion sur mes capacités à me lancer dans une telle entreprise. Face à un tiers, autant je peux être dépourvue de la moindre gêne ou du moindre fragment de timidité dès lors que la couleur a été annoncée, autant je suis inhibée si je dois tenter de faire entrevoir moi-même cette couleur à un ou une autre. Bref... Je suis heureuse d'être rentrée, et la perspective du week-end qui arrive me ravit. Il est 23h08 à la pendule de Windows et je ne vais pas traîner pour aller me jeter dans les bras de Morphée, faute d'être privée de ceux d'Alexandre... et/ou de celles et ceux qui habitent mes rêves. Oui, c'est vrai, vous n'avez encore aucune idée de ces dernières et derniers. Je vais devoir aller vous faire cet aveu dans la page dévolue à "mes petits secrets"!.... |
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Ce matin, lorsque j'ai ouvert les yeux, j'étais heureuse de cette journée de fin d'été qui s'annonçait car je savais que j'allais retrouver Alexandre dans le courant de l'après-midi. Il me manque... Il a dû partir quarante-huit heures en Italie pour ses affaires, et trois jours sans lui, c'est bien le maximum que je puisse supporter. C'est là que je mesure combien je suis éprise de lui. Mais comment ne le serais-je pas?... Au delà de ses qualités humaines, spirituelles et intellectuelles tout à fait patentes, je ne peux être qu'irrésistiblement attirée par lui, sa profonde sensualité et son goût immodéré de la chair se trouvant être petite soeur et petit frère des miens. Cela dit, je n'ai fait cependant qu'énoncer des caractères, un peu comme cette cuisinière qui relève une liste d'ingrédient mais qui oublie de nous dire comment faire monter sa mayonnaise. Si la mienne a aussi bien pris, c'est sans doute parce qu'Alexandre est foncièrement et profondément féminin. Pas dans son physique et pas dans son comportement, bien sûr, mais dans sa tête. Il est d'une sensibilité et d'une finesse toute féminine, et je crois que je ne pourrais pas aimer un homme qui n'aurait que ses caractères virils à m'offrir. Ainsi donc, ce matin, songeant à mon si doux et si bel amant, je me suis mise à rêver, nue sur mon drap et, brusquement, j'ai réalisé que mon sexe s'était ouvert comme une fleur au petit matin et que ses deux pétales de chair étaient, elles aussi, couvertes de rosée. Mes mains se sont alors portées sur mes seins (ah, mes seins, les seins!..., allez donc voir à la page que vous savez), puis mes doigts n'ont pas tardé à descendre sur mon ventre, éprouvant simultanément le vif désir de me caresser ainsi que celui, non moins vif, de joindre Alexandre au téléphone pour lui dire combien j'étais excitée, pour ne rien lui cacher des émois de ma chatte, pour lui faire entendre le bruit mouillé de mes doigts sur mes chairs détrempées, pour lui offrir la musique de mes gémissements et de mes cris... , mais je ne l'ai pas fait ayant eu peur de le réveiller ou de tomber sur Elsa. |
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Il est déjà lundi (2h10) et je me suis échappée des bras d'Alexandre pour rejoindre le salon et sortir mon Toshiba de sa housse. Ca y est..., mes doigts commencent à courir sur ce clavier et je suis contente d'être là, face à cette page que je vous destine. Je me réjouis de l'enthousiasme avec lequel je me livre à cet exercice, même s'il faut être un peu mégalo ou ingénue pour prétendre disposer de suffisamment de matière pour intéresser un public. Je ne recherche pas cependant le grand nombre, et si un poignée de gens des deux sexes prend plaisir à me suivre dans ma vie, j'aurai sans nul doute atteint mon objectif. Qu'au moins ces derniers sachent que je n'ai pas quitté Alexandre depuis hier 18h, que nous sommes allés dîner dans le quartier de Bastille et qu'après avoir hésité à entrer dans une salle de cinéma, nous avons préféré gagner mon appartement du 3ème. Nous n'étions pas dupe. Au cours de la soirée et durant une poignée de fois, j'ai donné à mon amant l'occasion de mesurer combien mon corps était en émoi, et vous ne serez peut-être pas surpris d'apprendre que si j'aime être plaquée contre une porte cochère afin de le sentir s'aventurer loin sous ma robe, je suis heureuse de voir son désir s'allumer et se mettre à flamber comme un feu de pinède. Naturellement, nous avons fait l'amour, et comme à chaque fois, il m'a bien plus donné que je ne lui en ai retourné. Cela est encore un diamant dans le jardin d'Alexandre. Au rebours des autres hommes qui savent parfaitement délaisser une femme dès lors qu'ils ont décroché l'éjaculation attendue, lui, continue de m'aimer avec la même fougue et la même passion. Avec toute sa peau, l'arrondi de son genoux, son nez, ses doigts, sa bouche toute entière... Il peut me lécher avec la même application durant de très longues minutes, à telle enseigne qu'il m'arrive quelquefois de l'ôter moi-même de mon ventre, les contractions de mon clitoris, après un chapelets de jouissances, me devenant insupportables. Voilà pour notre soirée d'hier. Quant à ce dimanche, il s'est étiré en longueur par ma faute, n'ayant envie de rien d'autre que de profiter de ces heures de liberté dans les bras de celui que j'aime. |
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Ce lundi, il ne s'est rien passé de notable, excepté que j'ai déjeuné avec Virginie (cf mes petits secrets...) et que j'ai passé mon repas a fixer le petit bouton qui fermait son chemisier, juste à la naissance de ses seins, avec la furieuse envie de le faire sauter !...Le délicat tapis de tâches de rousseur qui se trouvent à cet endroit m'a toujours fait conjecturer une bien émouvante constellation sur tout ce qui me demeure caché. Aujourd'hui mardi, Alexandre est venu me rejoindre. Ce n'était pas prévu et cela a constitué la plus jolie surprise de ma journée. Nous sommes allés chez l'italien qui se trouve près de chez moi, et il m'a posé sa sempiternelle question qui me fait toujours sourire : "alors, as-tu des nouvelles du front?". C'est ainsi qu'il s'enquiert de savoir si de nouveaux développements sont intervenus dans les dernières quarante-huit heures, quant au volant renouvelable constitué par les deux ou trois jeunes femmes que nous tentons de prendre dans nos doux et soyeux filets. Parfois, il s'agit d'une fille que mon amant a repéré et qu'il tente de rabattre sur moi, mais le gros de la troupe se recrute au sein de la population féminine fréquentant les serveurs télématiques "conviviaux". Le minitel, utilisé à bon escient, est un merveilleux objet de luxure. Sur ce plan (pardon au médium qui supporte ces pages), Internet ne lui arrive pas à la cheville! Je suis d'ailleurs surprise de cet engouement général pour cette prétendue nouveauté que constitue l'échange de courrier électronique par le biais d'un e-mail. Mais ce que la plupart des gens ne savent pas (ou font semblant d'ignorer) c'est que cette pratique existe sur minitel depuis quinze ou vingt ans. Si quatre-vingt pour cent des e-mails qui transitent par Internet sont dépourvus d'images ou de sons et s'ils ne rapportent que du texte, alors je prétends que le minitel lui est infiniment supérieur. D'abord, tout le courrier envoyé et reçu reste stocké sur le serveur, et l'on accède à l'intégralité de celui-là de quelque poste que l'on appelle, et ensuite l'on bénéficie d'un accusé de réception, c'est à dire que l'on sait si le destinataire a bien lu notre courrier et à quelle heure il l'a fait. On peut même, en interrogeant la propre Bal de ce dernier, connaître sa dernière heure de passage, combien il a reçu de messages depuis cette connexion. Stop! Je ne vais pas continuer de faire de la publicité gratuite pour France Télécom, et il me faut revenir à mon propos, vous parlant des jeux auxquels nous nous livrions avec Alexandre. Soit il joue en solo, le but ultime étant toujours de m'intégrer, de quelque manière que ce soit, à sa démarche, soit nous recourrons volontiers à la duplicité... A titre d'exemple, il nous est arrivé de nous rendre ensemble chez une jeune femme habitant la Porte des Lilas. Si mon amant est assurément un grand libertin, c'est aussi un non moins grand stratège et un merveilleux séducteur. Cette fois-là, après deux ou trois échanges téléphoniques avec cette Séverine, il est parvenu à se faire recevoir, un soir, chez elle, cette dernière acceptant de se présenter à lui nue et, surtout, les yeux bandés. Ce dernier détail a dû être âprement négocié mais il était essentiel. En effet, cela m'a permis de passer sa porte en même temps qu'Alexandre, d'assister à ses ébats et, même de pouvoir donner quelques fugaces caresses, manuelles mais aussi buccales. Mais elle a fini par s'en apercevoir et elle est alors passé par plusieurs stades : d'abord, elle a été furieuse, ensuite elle s'est mise à bouder, et enfin elle nous a gratifié d'un sourire lorsque nous sommes partis. Depuis ce mois de juin, nous l'avons revu deux fois et si elle ne me touche (encore?) pas, elle accepte néanmoins mes caresses. Certes, Séverine ne ferait sans doute pas la couverture des magazines masculins, mais je lui trouve beaucoup de charme. Elle a un regard très doux, un joli sourire, des jambes bien dessinées, une poitrine lourde et pleine, et un petit sexe ourlé comme je les aime ! Autre exemple, quand Alexandre parvient à entrer en contact avec une jeune femme qui nous paraît ne pas être dépourvue d'intérêt, j'entre immédiatement en scène. Par le biais d'un subterfuge, je me mets en rapport avec celle-ci en lui écrivant dans sa Bal et je me présente comme étant l'ex maîtresse de celui qui tente de la séduire. Je gagne sa confiance, lui dit tout le bien et le très bien que je pense d'Alexandre, et lui fait miroiter tous les bénéfices retirer à le voir devenir son amant. Un jour (sur les conseils avisés de mon ami), je suis allée jusqu'à lui proposer de venir chez moi en y invitant Alexandre sous un fallacieux prétexte. Elle a finalement accepté cette invitation après m'avoir parlé au téléphone (Alexandre écoutant bien sûr notre conversation), et après m'avoir entendue lui dire que je la présenterai à "son séducteur" comme une amie afin qu'elle puisse voir quelle conduite tenir par la suite. Ce qui fut dit fut fait, et cette Isabelle est venue, un soir, sonner à la porte de mon appartement de la rue L...., dans le 3ème. Fin de trentaine, si elle était assez simple et plutôt jolie et fraîche, elle était aussi gentiment et sympathiquement naïve, et cela se voyait sur son visage. Quant Alexandre est arrivé, l'affaire a été rondement menée. Très vite, je me suis aperçue qu'il n'était pas indifférent à Isabelle, et j'ai joué à celle qui "crachait le morceau". Comme, dans mes courriers, j'avais longuement entretenu Isabelle qu'elle avait à faire à un grand libertin, elle n'a pas été offusqué de voir celui-là se faire entreprenant. Bien sûr, elle a minaudé, bien sûr, elle était gênée par ma présence... mais lui rappelant que j'en avais vu de bien plus vertes du temps où j'étais la maîtresse de l'homme qui continuait de lui passer la main dans son dos, sous son pull, elle a fini par accepter de voir cette main filer sous sa jupe. Le reste n'a été qu'une formalité. Elle a bien crié au guet-apens, mais elle s'est (presque) laissée faire et j'avoue que j'ai pris un vif plaisir à goûter à ce corps d'adolescente attardée, abritant une chatte presque minuscule mais, ma foi, bien réactive... Ainsi donc, ce mardi soir, nous avons fait le point sur l'état d'avancement sinon de nos conquêtes, tout au moins de ce qui pourrait tendre à le devenir, et force a été de constater qu'en ce retour de vacances, nous n'avions rien de déjà mûr à nous mettre sous la dent sauf, peut-être, une certaine Nathalie qui, je l'avoue, ne m'a pas encore enthousiasmée. Comme évidemment nous détenons l'un et l'autre les passwords de nos Bals respectives, je lis régulièrement sa correspondance, et elle me paraît bien méfiante pour accepter de se laisser cuisiner à notre sauce. Si les difficultés me ternissent les couleurs que pourraient prendre les choses et me découragent vite, elles auraient volontiers le pouvoir de booster la volonté d'Alexandre de parvenir à ses fins. Et je l'écoute bien volontiers me dire qu'en l'occurrence, il garde pleinement confiance et qu'il me réserve les belles rondeurs dont cette fille prétend être dotée. Nous verrons... |
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Mercredi 6 et Jeudi 7 Septembre Il est pas loin de 22h et j'attends Alexandre qui a été retardé par un dîner professionnel impromptu. Ce soir, je suis excitée comme un nid de puces, et je ne crois pas que ce soit seulement dû au petit sourire que j'ai reçu d'Amélie (elle portait aujourd'hui une blouse avec un badge épinglé portant son prénom), la petite caissière blonde de mon Monoprix préféré. Ces vaguelettes dans mon ventre et ses frissons qui me parcourent le corps tout entier, je les sens en moi depuis le milieu de l'après-midi, et ce soir, lorsque je suis rentrée, je crois que je n'ai pas attendu d'avoir ma porte complètement fermée pour défaire dans mon dos le premier bouton de ma robe lilas au tissu imprimé de jolies brindilles de mimosa. Ignorant la soif qui asséchait pourtant ma gorge, j'ai eu tôt fait d'ôter mon soutien-gorge et d'aller tout droit vers le fauteuil qui me tendait ses bras de velours. Je m'y suis assise transversalement, c'est à dire mes épaules contre un accoudoir et la pliure de mes genoux sur l'arrondi de l'autre, puis j'ai longuement fait courir mes deux mains sur mon corps. Ces caresses n'ont fait qu'attiser le désir qui me brûlait déjà, et mes doigts n'ont alors pas tardé à s'égayer sur ma poitrine, enveloppant mes demi sphères de chair, frottant de plus en plus vivement les pointes dardées avec l'arrondi de tous mes doigts joints, les faisant rouler ensuite entre la pulpe de mon pouce et la pliure de mon index, les serrant enfin de plus en plus fort jusqu'à les pincer, et pour les garder ainsi dans l'étau de mes doigts jusqu'à me faire gémir, et jusqu'à ce que je sente ma chatte s'ouvrir et se dilater bien plus encore. Mes doigts n'ont cessé de martyriser ainsi mes bouts que lorsque mon clitoris s'est trouvé être gonflé comme un bourgeon d'avril, et que lorsque mes chairs ont perçu le tracé du petit ruisseau qui allait chercher son lit jusqu'entre mes deux fesses. C'est là, et là seulement, que mes mains ont quitté mes seins pour se poser délicatement sur ma vulve en pleine effervescence. Ah, quel bonheur !!!... Comment ces mêmes gestes, inlassablement reproduits et répétés depuis maintenant de nombreuses années, peuvent-ils faire naître un plaisir tout neuf, aussi pur que si c'était la première fois que je l'éprouvais. C'est peut-être ici que réside la supériorité de la chair sur l'esprit. Pour produire les pensées qui vont nous emporter dans les étoiles, le second a besoin de se renouveler tous les jours, de marier d'autres couleurs, de tailler des formes jamais vues, d'inventer des situations toutes neuves. La première, non. Pour peu qu'on la sollicite, elle sait nous transporter aussi loin et aussi haut en nous voyant prendre le même chemin que la veille. Mieux, elle semble se repaître de l'habitude en nous octroyant un plaisir d'autant plus vif que sur ce même chemin, nous placerons nos pas dans les marques déjà faite : j'éprouve toujours la même joie et mon estomac connaît toujours les mêmes jubilatoires sensations apéritives, chaque fois que je m'installe à la même place, à la table de ma grand-mère, et que je vois arriver sur celle-ci le même civet de lièvre dont la même recette me régale depuis que je suis toute petite. Mais je digresse... Après tout, vous n'avez peut-être rien à faire de mes considérations ou de mes divagations, et vous attendez de moi que je m'en tienne aux faits que je vous ai promis de rapporter ici, sans voiles ni fards. Dans ce cas, pardonnez-moi et sachez que depuis que je me suis étendue transversalement dans ce fauteuil, je n'ai de cesse d'exacerber mon désir, de faire gonfler, pointer, darder, sourdre..., chaque partie de mon corps sensible à l'action de mes mains. C'est ainsi que je suis, là, sur ce tabouret de bois, face à cet écran, mes doigts qui courent sur le clavier étant encore humide de cette liqueur que mon corps sait produire avec tant de générosité. Quand Alexandre va passer la porte, je n'aurai qu'à faire tourner le plateau du siège sur lequel reposent mes fesses pour me présenter à lui dans la posture qui est en ce moment la mienne. Je veux lui offrir la vision de mon corps béant, frémissant, tendu, exubérant et tout gorgé du désir qui l'habite. Je frissonne déjà à l'idée de ce que je vais lire dans son regard, et ma respiration s'accélère lorsque je songe au sourire qu'il va m'adresser, et au désir que je vais lui inspirer sur le champ. Ne va-t-il pas aussitôt s'agenouiller entre mes cuisses écartelées pour me donner toute sa bouche?...Merveilleux échange, où son désir va venir à la rencontre du mien, où chacun de ses mouvements de langue saura nous donner un plaisir différent mais tout aussi profond et intense. |
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C'est déjà le week-end et je suis ce soir rue B....., dans mon appartement du 7ème. J'ai finalement opté pour ce dernier peut-être pour me rapprocher géographiquement d'Alexandre, que je ne verrai probablement pas ce soir, mon amant ayant promis à Elsa de l'amener au théâtre. J'ai été flattée et touchée car il m'a proposé de les accompagner, mais j'ai refusé. J'imagine qu'un père a peut-être envie d'être seul avec sa fille, quant a cette dernière, je n'ai pas voulu lui imposer ma présence, estimant que je lui "volais" déjà suffisamment souvent son papa!...Et puis je me connais. Je sais que plus je la vois, plus je relève et enregistre "des détails" qui vont venir alimenter mes divagations fantasmatiques, et si je ne me les interdis pas, je tiens cependant à en limiter l'ampleur par respect pour mon amant. Je dis cela et pourtant je sais que tout à l'heure, lorsque je vais aller me glisser sous mon drap, l'image d'Elsa viendra peut-être me visiter, et que je regretterai l'imprécision de ce que me rapporteront mes souvenirs... |
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Ce samedi matin, lorsque je me suis réveillée, j'étais d'une humeur toute guillerette. Etait-ce la surprise de constater que ma chatte était toute en émoi (souvenirs des caresses que je lui ai données avant de m'endormir ou des rêves érotiques que j'ai pu faire durant mon sommeil?) ou bien devais-je cela à la perspective d'être avec Alexandre une bonne partie de ce week-end? J'ai passé un long moment dans la salle de bains pour me faire belle et douce. Après avoir gommé, hydraté et nourri ma peau, lavé et brossé mes cheveux, nettoyés, limés et vernis mes ongles, je suis allée m'étendre sur mon lit et j'ai ouvert le minitel pour y lire le courrier envoyé et reçu par mon amant. J'y ai noté, en souriant, que ce dernier était parvenu à obtenir le numéro de téléphone de cette Nathalie (elle signe Nath), qu'un rendez-vous téléphonique était pris pour ce dimanche soir, et qu'il avait repris contact avec une certaine Lucie dont je me rappelais vaguement le prénom, me souvenant des deux ou trois échanges qu'il avait eu avec elle avant les vacances. Dans l'après-midi, sur le coup des 17h30, je suis allée retrouver Alexandre dans un Café de la place Saint Sulpice. Dès l'abord, il ne m'a rien dit et nous avons parlé de choses et d'autres, et notamment des courriers électroniques dont j'avais pris connaissance le matin. M'enquerrant de savoir qui était cette Lucie, mon amant m'a alors fait cet aveu : "Je ne t'en dirai rien. Si je te réserve celle-là, je veux que cela soit pour toi une bonne surprise et je vais lui demander de m'écrire sur mon autre Bal". Ainsi, Alexandre a une boite aux lettres secrète!... Notez que je m'en doutais un peu et qu'il lui fallait bien passer par un réseau caché pour recruter les hommes auxquels il m'offrait. Après lui avoir fait savoir que je n'étais pas dupe sur l'existence de cette Bal secrète, mon amant m'a souri, et m'a fait cette réponse sibylline : "Qu'en serait-il de cette soirée si cette Bal n'avait pas existé ?". Je n'ai pas relevé. Cependant, sur le coup des 19h, Alexandre m'a fait savoir que nous devions lever le camp car... "nous étions attendus". Un long frisson m'a brusquement parcouru l'échine de part en part, provoqué par une crainte aussi vive que l'exaltation que ces trois mots ont fait immédiatement naître en moi. Fidèle à nos tacites accords, je ne lui ai posé nulle question et je me suis laissée transporter jusqu'au parking souterrain de la Porte Maillot. Très vite, nous avons gagné le hall de l'hôtel Méridien, et j'ai tourné pudiquement la tête lorsque j'ai vu Alexandre sortir son téléphone portable. Trois minutes plus tard, nous étions au 3ème étage, et la peur me contractait la gorge et l'estomac. La porte devant laquelle nous avons stoppé s'est alors ouverte, et un homme entre deux âges, quelconque, ni beau ni laid, est apparu dans l'entrebâillement seulement vêtu d'un peignoir éponge bleu ciel. Ouvrant grand le battant, il m'a courtoisement fait un signe de la tête, et a ensuite salué Alexandre en murmurant des mots qui m'ont glacé de peur : "Vos invités sont déjà là. Je ne sais que leur dire et je craignais de vous voir arriver en retard." L'homme nous a fait entrer dans la chambre, et mes yeux se sont immédiatement portés sur la banquette où se trouvait installé un couple assez jeune me paraissant quelque peu emprunté et intimidé. Je crois que j'ai été soulagée d'être si vite rassérénée par leur caractère "inoffensif" et leur côté petit-bourgeois en goguette, et que l'un et l'autre l'ont été tout autant en nous voyant pénétrer dans dans cette pièce, la petite brunette aux cheveux très courts m'adressant un sourire presque avenant et sympathique. Si je me demandais alors quel scénario Alexandre avait imaginé, je n'ai pas eu à m'interroger longtemps. Mon amant a alors lancé à la petite brune : "Si vous voulez bien nous apporter votre charmante contribution... A vous de dévêtir Clémence et de nous dévoiler ce qui va tous nous exciter ici.". La jeune femme, dans les bras de son mari a alors marqué la surprise et elle est immédiatement allée interroger du regard ce dernier. Lequel s'est mis aussitôt à rétorquer en bêlant: "Mais... mais..., ma femme n'est pas bi et puis..., c'était pas prévu..." Un peu embêté, il a néanmoins laissé son épouse se lever, venir vers moi, descendre le zip de ma robe pour la faire glisser sur mes jambes, puis défaire mon soutien-gorge. Tandis que la jeune brunette retournait s'asseoir près de son mari et que l'homme au peignoir bleu ciel restait planté devant moi, les mains dans ses poches, mon amant a tourné un des fauteuils en direction de la banquette, m'a fait m'y installer en écartelant lui-même mes genoux et m'a alors lancé : "Caresse-toi !" J'ai rarement reçu de sa part, tout au moins devant des tiers, une telle injonction, et ces deux mots ont claqué dans mon cerveau comme un coup de fouet, faisant naître immédiatement dans mon corps des vagues tempétueuses d'excitation qui me suffoquaient par leur force et leur amplitude, formées et poussées qu'elle étaient par le vent du désir qui me donnait l'irrésistible envie de m'ouvrir à ces regards étrangers et brillants de perplexité mais aussi d'impatience... Oh, comme j'ai aimé m'offrir de la sorte, et leur donner le spectacle de mon corps répondant à tous mes doigts et au tumulte qui grondait dans mon ventre. Quand, béante et trempée, j'ai été remise sur mes jambes par l'homme entre deux âges, et que mes yeux se sont portés sur l'invraisemblable chapiteau qui soulevait le tissu éponge de son peignoir, quand j'ai vu que la petite brunette avait sa jupe toute retroussée et que sa culotte fuchsia lui barrait le bas de ses jambes, les doigts de son mari s'activant sur sa chatte, j'ai non seulement été heureuse et flattée de leur avoir donné ce plaisir, mais ce constat m'a littéralement grisée. Aussi, ai-je été heureuse de me voir contrainte à m'agenouiller sur le sol et de prendre ensuite appui sur mes deux bras, sentant les mains de l'homme tirer sur mes tibias pour m'exposer davantage au regard incandescent du jeune couple. Je crois que je ne l'ai même pas vu ouvrir sa robe de chambre... Pourquoi Alexandre l'a-t-il laissé entrer au fond de ma chatte, lui qui n'accepte jamais que ces hommes me prennent autre chose que mes reins?... Pour lui?...Pour faire plaisir à cet homme ou aux deux spectateurs présents sur la banquette, ou bien..., pour me faire sentir combien le pénis qu'il destinait à mes fesses était épais?...Pour me faire éprouver de terribles sensations prémonitoires?...Puissamment, mais avec une infinie lenteur, l'homme m'a ainsi labouré le corridor menant à mon ventre, me tirant à chaque retrait et à chaque plongeon de lourds gémissements de plaisir. Comme j'ai été heureuse de voir, à cet instant, le visage d'Alexandre près du mien!... Comme j'ai aimé la tendresse et le goût de ses baisers amoureux!... Aspirant goulûment sa langue dans ma bouche pour lui faire comprendre que j'avais intensément envie de le voir transpercer mes lèvres avec sa verge. Mais il ne l'a pas fait, tout au moins pas dans l'instant, et n'a pas voulu me priver de ses lèvres et de ses baisers durant tout le temps où l'homme, après avoir remonté son membre entre mes fesses, s'est lentement introduit au fond de celle-ci, me faisant hurler de douleur et de plaisir mêlés, et en vouloir au jeune couple de demeurer enfermé dans son égoïsme, moi qui avait tant envie qu'une langue vienne donner quelque douceur à ma chatte qui ne cessait de palpiter comme un coquillage vivant. |
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Cette nuit, j'ai dormi toute lovée contre le corps d'Alexandre, le corps et l'esprit encore remplis d'émotions, de sensations, d'images, de sons, de saveurs, de parfums. Lorsque je me suis réveillée vers 9h15, j'ai laissé mon amant sommeiller et je suis allée me faire un thé. Mes fesses étaient un peu douloureuses mais je me sentais merveilleusement bien et profondément heureuse, habitée par un bonheur radieux comme un matin d'été. Au delà des émotions diffuses qui assaillaient mon âme, je sentais bien toutes celles qui enveloppaient mon corps, et je sais que ce constat à contribué à la naissance de ce sentiment de plénitude car j'aime me sentir habitée par le Désir et la Volupté. Quand j'étais enfant et que j'allais m'asseoir sur la digue du petit port, je pouvais dire, au sens du vent et à l'amplitude du clapotis des vaguelettes sur les rochers, quelle allait être la couleur du temps et si les rouleaux qui agitaient la mer allaient perdurer plusieurs jours de suite. Je crois que, de la même manière, j'ai appris à reconnaître le roulis qui agite mon ventre et dont les ondes se propagent dans mon corps tout entier. A l'amplitude de celui-là, au poids qu'il exerce sur mes entrailles et sur ma poitrine, je sais si ce sourd tumulte va baisser d'intensité au fil des minutes ou bien si il va demeurer en moi, encore des heures..., des jours, parfois, durant! Et ce matin, en soufflant sur la surface brûlante du thé qui emplissait ma tasse, je savais que ces vagues formeraient les mêmes rouleaux durant de longues heures encore. Je ne me suis pas trompée, et si, durant toute cette journée, Alexandre ne m'a pas mesuré ses longues caresses (y compris buccales), je n'ai pu fixer mon attention sur rien, tant je me sentais atteinte par le "syndrome de Sisiphe". Alors que mon amant terminait un travail qu'il avait à produire pour demain, j'ai bien essayé, cet après-midi, de me concentrer sur le dernier roman de Le Clézot mais mon esprit butait à chaque page, ne parvenant pas à s'accrocher aux mots. Ce soir, Alexandre a joint la fameuse "Nath" au téléphone alors que nous étions tous les deux étendus sur le lit de la chambre et, naturellement, il a laissé le haut-parleur actif pour que je ne perde rien de leur conversation. Dès l'abord, percevant probablement un écho dans son écouteur, elle s'en est inquiété et mon ami a eu tôt fait de la rassurer en lui disant qu'il avait ramené du Japon un combiné ultra sensible lui permettant de tenir une conversation, alors que le téléphone se trouve être placé à plusieurs mètres de lui. Cette explication l'a satisfaite et elle s'est alors livrée de bonne grâce à la curiosité puis à la grande indiscrétion de son interlocuteur. Elle a dit être institutrice, habiter Nogent-sur-Marne, préférer la montagne à la mer... Puis, pressée par Alexandre, elle a consenti à décrire comment ses 67 Kgs étaient répartis sur ses 1m65, et cela depuis ses courts et bruns cheveux jusqu'à ses chevilles et ses pieds qu'elle prétendaient avoir fins. Elle a avoué avoir des fesses bien rondes, elle a hésité à dire qu'elle avait un poitrine forte et pleine (sic), et elle s'est faite arracher l'aveu selon lequel elle avait une chatte accueillante (re sic). Après que mon amant lui ait dit qu'il se sentait merveilleusement bien en sa compagnie et qu'il avait d'elle une perception si vive et si précise que cela lui faisait ardemment désirer être physiquement à ses côtés, la voix de cette Nathalie a baissé d'un ton, et ses silences se sont fait plus longs et plus nombreux. Et quand Alexandre lui a avoué que son sexe était en pleine érection, preuve s'il en était qu'il la désirait, elle n'a rien répondu et est restée silencieuse jusqu'à ce qu'un "oui" timide et presque inaudible vienne apporter une réponse affirmative à la question posé ainsi par mon amant : "Et toi..., n'es-tu pas excitée?". Et lorsque ce dernier l'a encouragée à descendre ses doigts sur son ventre -les siens, lui a-t-il dit, emprisonnant déjà la hampe de sa verge- elle s'est plainte. Non, de l'injonction par elle-même, mais de la frustration que cela ne manquerait pas de lui causer si elle si prêtait. Et lorsque, acculée par Alexandre, elle a consenti à mettre ses doigts sur sa chatte pour "nous" faire savoir combien elle était ouverte, j'avais déjà le pénis de mon amant au fond de ma gorge et les doigts de ce dernier tout autour de mon clitoris. Et lorsqu'il m'a donné sa semence en jaillissant fortement en moi, j'ai chaviré à mon tour, l'entendant crier son plaisir à cette fille qui pensait, avec émotion sans doute, que celui-là lui était destiné puisqu'elle était censée en être l'unique inspiratrice. |
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Oui..., hier, , je ne me suis effectivement pas trompée. Les mêmes vagues, poussée par le même vent, ont roulé toute la journée dans mon ventre. Il est vrai que cet état est assez peu compatible avec une journée de travail mais, en dépit des efforts que je dois fournir et de la vigilance à laquelle je me vois contrainte, j'aime me sentir ainsi!...Au delà des frissons qui me parcourent l'échine à chacune de mes inspirations, et des voluptueuses sensations qui ne cesse de rouler dans mon ventre, mes seins sont si enflés et congestionnés qu'ils ne peuvent même pas supporter la cloche texturée d'un soutien-gorge. Ainsi, je m'abstiens d'en mettre, choisissant un vêtement plus ample, de manière à laisser mon corps dans une totale nudité sous celui-là sans que cela puisse se remarquer. J'aime alors sentir à chacun de mes pas, le léger et doux frottement du tissu sur les pointes ultra sensibles et dardées de ma poitrine, ainsi que les faibles, mais constantes et voluptueuses, décharges électriques qui atteignent mon clitoris par le ponçage permanent auquel le soumettent les lèvres extraverties de ma chatte. Tout comme j'adore percevoir cette douce et chaude humidité qui descend sur mes cuisses, et qui ne tarde pas de les maculer de cette liqueur que sait merveilleusement produire mon ventre quand il est dans cet état d'effervescence. Comme je le notais, cela me réclame quelque vigilance... Si, là, chez moi, je laisse ces excès s'expanser à leur guise, m'excitant même de leur abondance et n'ayant cure des marques que je peux laisser ici ou là (cela ne tâche pas!), je suis contrainte, en revanche, à veiller sur ces mêmes excès lorsque je suis à l'extérieur, et notamment dans mon environnement professionnel. Ainsi, aujourd'hui, j'ai passé toute ma journée avec ce Désir chevillé au ventre, et si vous pouviez voir l'état de mon sexe (et de ses environs!), vous mesureriez plus justement l'intensité de la tourmente qui habite mon corps. Depuis que je suis rentrée, je me suis caressée quatre fois (sur le fauteuil, sur le tabouret de la cuisine, sur mon lit, sur la cuvette de mes toilettes...), et vous me pardonnerez de bâcler mon rapport quotidien mais j'ai hâte d'aller me coucher afin de succomber une fois encore! |
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Vous pourriez vous placer sur la page d'hier, lundi, aller dans le Menu Edition pour opérer un Copier / Coller sur la page d'aujourd'hui ! La tempête persiste et le grain est, cette fois, sérieux. Je la sens gronder dans mon ventre et au plus profond de moi, et comme lorsque j'étais enfant et que j'aimais bien écouter la musique permanente des vagues, ainsi que les craquements lugubres que le vent provoquait dans toute la maison, je me plais aujourd'hui à percevoir les bruits qu'occasionnent les souffles lascifs qui résonnent dans tout mon être. Cela est probablement biologique car ces pics se reproduisent peu ou prou tous les mois, semblant suivre le cours du cycle décidée par la nature et qui affecte les personnes de mon sexe. Mais, au delà de cette révolution à laquelle je n'échappe pas, je sais aussi que ces pics d'excitation sont liées aux images incarnées qui habitent mon cerveau et que leur amplitude est directement proportionnelle à la quantité de représentations que ce dernier produit et forme tout au long de la journée. Pour les mêmes raisons que la veille, mon esprit se nourrit en ce mardi des visions, des sentiments et des sensations ramenées de notre soirée de samedi, de tout ce qu'il a imaginé, ce dimanche, tandis que mon amant se répandait vivement et bruyamment dans ma gorge et le faisait entendre à cette Nathalie, tout cela venant s'ajouter aux images fantasmatiques que je lui demande ordinairement de me servir. Ce sont bien les orgasmes de mon cerveau qui font vibrer mon corps comme la corde d'un violoncelle, et pour que cette musique m'enivre, je sais de quelle nourriture mon esprit a besoin !...Oui, j'ai passé cette journée sur un nuage aussi voluptueux que celui sur lequel j'ai passé ce dernier lundi, sauf que ce soir, je suis avec Alexandre! Il est là, en face de moi, assis sur la moquette, le dos reposant contre le montant du fauteuil et il est plongé dans l'examen ou l'étude de je ne sais quel rapport professionnel. Quelquefois, il lève la tête et me sourit. Il sait ce que je suis en train de taper sur mon clavier en y mettant quelque frénésie et, pourtant, il ne me pose aucune question. J'ai furieusement envie de sa bouche... Sur la mienne, bien sûr, mais également sur les lèvres de ma vulve, tel qu'il les a épousé deux fois déjà depuis que nous sommes rentrés. Quand je lui rends son sourire, j'aime sentir le poids de son regard qui, en se faufilant sous la table où je suis installée, vient s'accrocher au centre du "V" que forment mes jambes. Et lorsque je me représente l'émoustillant spectacle que doit lui offrir ma chatte, en cet instant, cela fait gronder plus fort la tempête qui m'agite, et je brûle d'envie de le voir abandonner les feuillets reliés qu'il tient entre les mains pour franchir à quatre pattes la distance qui le sépare de ma table... |
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Mercredi 13 et Jeudi 14 Septembre Ce mercredi, la tempête reste soutenue mais le vent semble cependant baisser d'intensité, et tandis que je le constatais dans le courant de l'après-midi, la lecture de la correspondance échangée entre Alexandre et Nathalie par le biais de leur Bals respectives, a redonné quelque amplitude aux vagues qu'abrite mon ventre. Si j'ai lu, avec un sourire aux lèvres, combien cette jeune femme avait été troublée par leur communication téléphonique de dimanche, j'ai été ravie d'apprendre qu'un nouveau rendez-vous avait été pris pour ce jeudi soir. Et lorsque je suis rentrée chez moi, dans mon appartement de la rue B...., dans le 7ème (il faut bien que je relève mon courrier de temps en temps), j'étais heureuse de cette perspective, nourrissant l'espoir de voir cette Nath se livrer davantage que la dernière fois. Il me faut dire que je crois être en ce moment en manque de sucreries féminines, et que les images que forment mon esprit ne me suffisent plus. J'ai en ce moment furieusement envie du miel des baisers d'une femme et mes doigts et ma bouche ne cesse de me réclamer la douceur des lignes d'un sein, d'une hanche ou d'une jambe, mais aussi la chaude effervescence d'une chatte en plein émoi. Si Alexandre est resté avec Elsa ce mercredi, il était en ma compagnie ce jeudi soir et, comme cela était prévu, nous avons... ou plutôt il a appelé Nathalie au téléphone. A ses murmures un peu mielleux, j'ai su qu'elle était sous l'emprise de l'émotion, et Alexandre a dû faire ce même constat car, très vite, il l'a entraînée sur le terrain que nous désirions lui voir arpenter. Toujours avec quelque timidité, elle a consenti à se faire arracher l'aveu selon lequel elle s'était (malgré tout!) caressée après qu'elle ait eu raccroché, l'autre soir, et à faire quelques confidences sur la forme oblongue de ses seins, sur le diamètre "important" de leur aréole (chic!!), ainsi que sur la forme triangulaire de la toison de son pubis et sur le dessin de l'anfractuosité de son sexe, ourlé par deux longues lèvres (re chic!!). Elle a encore hésité, mais a assez vite accepté, d'aller glisser un doigt entre ces dernières, lâchant au bout d'un moment, après un désir émis par mon amant, qu'elle préfèrerait entre celle-ci plutôt son pénis que sa langue (zut!). Et quand Alexandre lui a demandé d'imaginer son sexe en elle et au fond de son ventre, la jeune femme a littéralement fondu. Follement excitée par cette situation, je me suis mise à avaler le sexe de mon amant pour le faire s'ériger et gonfler dans ma bouche, et lorsqu'il m'a paru être parvenu à une durable et ferme érection, j'ai lâché sa verge pour aller enjamber son bassin. Là, j'ai placé mes genoux de part et d'autre de ses hanches, et j'ai fait entrer son membre en moi jusqu'à la garde. Puis, je me suis mise à exécuter très rigoureusement les mêmes mouvements que ceux qu'Alexandre disait opérer sur Nathalie. Et quand je l'entendais lui murmurer de quelle manière il plongeait en elle, je tentais de reproduire très exactement celle-là, en mettant, bien sûr, la même application dans le retrait qui devait suivre. Mais, pour moi, mais aussi pour mon amant qui ne cessait de fixer le point de fusion de nos deux sexes, j'ai placé tous les doigts d'une main sur le haut du mien, faisant vibrer mon clitoris dans chacune de mes montées et de mes descentes sur la verge qui me transperçait. J'ai dû me mettre mon autre main devant ma bouche pour que la fille ne m'entende pas crier, accélérant cependant mon mouvement pour goûter pleinement mon extase, mais aussi pour faire hurler de plaisir Alexandre, cherchant à faire redoubler ses cris afin que ces derniers contiennent tout ceux que j'ai contraints à faire avorter sur mes lèvres... Et puis, ce fut l'apothéose. Le pénis de mon ami en pleine détumescence toujours fiché en moi, j'étais penché sur le torse de ce dernier quand je l'ai entendu tenter de convaincre Nathalie de le recevoir ce samedi, et j'ai dû émettre un sourire perplexe lorsqu'il s'est mis à lui dire combien il aimerait qu'elle l'accueille dans l'obscurité complète, arguant qu'il se consumait de désir de la découvrir progressivement, et non tout d'un coup, faisant intervenir leur sens un à un, se réservant le plus brutal de ces derniers, la vue, pour la fin. A ma grande surprise tout d'abord, elle n'a pas crié à l'extravagance et, même, elle m'a paru réceptive aux raisons que lui donnait (habilement) Alexandre. Et quand, finalement, je l'ai entendue accepter cette folle proposition, je suis restée tellement suffoquée, que mes yeux étaient probablement encore écarquillés lorsque le téléphone a été raccroché. Je crois que le large sourire que m'a adressé mon amant m'a fait redescendre sur terre et prendre la juste mesure de l'événement. Je trouvais cela si grandiose et je m'en trouvais si excitée à l'avance, que je me suis pendue au cou de mon ami en lui soufflant que j'avais éperdument envie de toute sa bouche..., m'entendant même indécemment lui souffler que je désirais le voir (et surtout le sentir!) me nettoyer complètement et profondément de la toute la semence qui demeurait encore sur et dans ma chatte. |
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Oh, que cette journée à été radieuse en dépit de la forte tempête qui s'est remise à souffler!...L'idée de cette insolite (et bien inespérée!) soirée de demain chez cette Nathalie ne m'a pas quittée de toute la journée, me rendant, certes, cette dernière bien difficile à maints égards, mais ô combien plaisante et voluptueuse cependant. Je ne cesse de m'interroger sur la manière dont "les choses" vont se passer pour moi demain soir. Vais-je pouvoir entrer dans l'appartement?...Va-t-il y avoir suffisamment d'obscurité pour que ma présence soit indécelable?...Vais-je pouvoir, même subrepticement, profiter à mon tour de l'aubaine?...N'allons-nous pas nous faire prendre?...Toutes ces questions m'oppressent en même temps cependant qu'elles m'excitent, et ce soir je suis passée par mon Monoprix préféré pour le seul plaisir de poser mon regard sur le doux visage d'Amélie, ma petite caissière également préférée, me sachant nue, béante et détrempée sous ma robe. Et lorsqu'elle a posé ses yeux sur moi et que je les ai vus accrocher mon torse, j'ai cru les sentir transpercer le tissu et me brûler la chair en s'attardant sur tous les insensés émois de mon corps. Je crois que je n'ai jamais été aussi trempée que ce soir et quand je suis sortie du magasin, je suis restée quelques petites minutes sur le trottoir, mon sachet à la main, pour mieux sentir, au milieu de cette foule, les palpitations de ma chatte, et pour me représenter mentalement l'abondance de ses outrances liquides et leur étendue sur l'intérieur de mes cuisses que ma marche dans le super-marché est venue accentuer encore. Et là, immobile au milieu des gens qui se croisaient, j'ai été brusquement transportée par la perspective d'être chez moi dans quelques petites minutes afin d'offrir tous mes doigts à mon corps, avec une idée qui me faisait frémir d'excitation : celle de m'imaginer écartelée sur mon fauteuil, mon regard épousant les reflets luisants des larges plages liquides maculant mes cuisses, mes mains frottant celles-la pour ramener à mes lèvres la saveur de ma liqueur. Une saveur dont je me suis d'ailleurs effectivement et longuement délectée, mes doigts, constamment chargés d'un film épais et translucide, n'en finissant pas de s'offrir à mes lèvres... Ce soir, je suis heureuse d'être chez moi et d'avoir décliné l'invitation de mon amie Agnès qui voulait m'entraîner à je ne sais quel concert. Il est vrai qu'en ce moment, je délaisse un peu mes amies, mais je dois avouer que je n'ai pas la tête à m'intéresser à leurs problèmes sentimentaux pour les unes, ou à leurs soucis relatifs à la taille des couches qu'elles doivent acheter pour leur petit braillard. Et comme malgré tout j'ai mauvaise conscience, j'ai remis notre soirée à la semaine prochaine..., en soufflant à mon amie que nous pourrions demander à Virginie de nous accompagner. |
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Quand j'ai vu ce samedi s'amorcer de la sorte, j'ai voulu voir dans ces présages les signes annonciateurs d'une belle journée. D'abord, quand j'ai ouvert un oeil, j'ai été transportée par la conscience que dans quelques heures j'allais pouvoir, peut-être, pénétrer incognito chez cette Nathalie, ensuite, j'ai réalisé que mon corps était enveloppé des mêmes voluptueux rouleaux que ceux qui l'agitaient la veille, et enfin, j'ai eu la surprise de recevoir un coup de téléphone d'Alexandre alors que la petite pendule, dont est doté le chevet de mon lit, ne marquait encore pas 10h. A ce point de l'écriture de ce Journal, je ne sais quel parti prendre : ne reprendre ici et ne souligner que les faits inédits et jamais évoqué ou bien rester fidèle à mon intention première qui est de TOUT révéler, même si cela peut me donner le sentiment de me répéter et vous donner celui de faire un peu rengaine. Je ne veux pas néanmoins vous faire ignorer que, après avoir bu mon thé et tenté de rassembler mes esprits pour poursuivre la lecture du roman que j'ai commencé le week-end dernier, j'ai été de plus en plus distraite par l'écho des sensations qui irradiaient la pointe du sein que je triturais entre mes doigts, et qui n'en finissait pas de se propager loin dans tout mon corps. Aussi, quand le téléphone s'est mis à carillonner, mon livre était renversé et ouvert sur mon lit, et si une main avait du mal à lâcher le bout durci et bien saillant d'un mamelon, l'autre se trouvait depuis quelques petites minutes déjà sur ma chatte éclatée comme une figue mûre. Et lorsque j'ai saisi le combiné, le souffle court et les doigts luisants et maculés de liqueur, combien j'ai été soulagée et heureuse de découvrir la voix grave et chaleureuse de mon amant ! Si heureuse, que je n'ai pu lui cacher l'état dans lequel il me découvrait. Et tandis que je lui disais combien j'avais envie qu'il entende ma gorge lui rapporter le déchirement de mon corps, oserai-je l'avouer(!!), je m'excitais de l'idée qu'Elsa ne se trouvait pas très loin de lui et qu'elle allait peut-être percevoir des bribes de mes bruyants débordements. En tous cas Alexandre en a été profondément troublé et ci cela m'a fait grandement plaisir, j'en ai ressenti immédiatement un autre, car il m'appelait pour me faire savoir qu'il était invité ce midi à une sorte de garden-party donnée par un de ses amis, dans les Yvelines, et qu'il avait bien l'intention de ne pas y aller sans moi ! Le programme de ma deuxième partie de matinée s'en est donc trouvé tout tracé et après m'être nettoyé, gommé et ointe le corps, maquillé mes ongles et plus discrètement mes lèvres et mes yeux et enfilé une robe un peu habillée sur ma nudité, je n'ai pas eu la patience d'attendre tranquillement son appel et je suis descendue attendre mon amant sur le trottoir. Nous sommes donc partis en direction du Vésinet, et si mon ami a éprouvé le besoin de remonter les pans de ma robe sur mes cuisses pour me dire, tout en éprouvant l'extraversion de mes chairs à nu combien il avait aimé m'entendre, il n'a pas fait que me mettre du baume au corps et n'a pas oublié d'en passer aussi sur mon coeur! N'a-t-il pas voulu me rassurer et me rendre cette journée encore plus radieuse quand il m'a fait savoir qu'il avait appelé Nathalie au téléphone hier soir pour bien s'assurer auprès d'elle qu'elle veillerait à ce que la pièce, dans laquelle elle allait le recevoir ce soir, serait bien dans une obscurité totale. C'est donc heureuse, soulagée et flattée, qu'au bras de mon amant, j'ai franchi la petite grille de la maison dans laquelle j'allais être reçue comme une épouse. Les heures passées dans cette petite propriété ont été plutôt plaisantes. En tous cas, je ne m'y suis pas ennuyée et j'ai trouvé, parmi la vingtaine de personnes qui se trouvaient là, des gens intéressants avec lesquels j'ai conversé longuement. Et lorsque nous sommes repartis en début de soirée, déclinant l'invitation de nos hôtes à rester en leur compagnie pour le dîner, nous savions que le temps nous était compté et que nous ne devions pas traîner. Aussi, avons-nous poursuivi notre route jusqu'à Nogent-sur Marne en traversant la banlieue par l'A86 jusqu'à Créteil, et arrivant sur place quelques minutes plus tard, il ne nous restait qu'une petite heure pour dîner. C'est donc vers 21h15 que nous avons repris la voiture pour emprunter la direction du port de Nogent. Lorsque je vois Alexandre se diriger dans ces rues comme s'il était chez lui, je suis admirative, moi qui suis perdue dès que je dois me rendre dans quelque lieu de banlieue que ce soit! A 21h30 précises, nous étions donc devant l'immeuble plutôt coquet et pimpant de Nathalie et, comme ils en étaient convenus, mon ami l'a jointe au téléphone, pour lui signifier son arrivée et lui faire ainsi savoir qu'elle devait laisser sa porte palière entr'ouverte. Lorsque nous avons passé le seuil de l'ascenseur, j'avais une petite boule au creux de l'estomac mais la présence souriante et décontractée d'Alexandre me rassurait, et je sentais bien que ma crainte n'était pas plus forte que l'excitation qui m'habitait. Comme l'appartement se trouvait au 5ème et dernier étage, nous avons fait arriver la cabine à celui du dessous, et nous avons attendu que la minuterie éteignent les lampes qui éclairaient abondamment la cage d'escaliers pour grimper jusqu'à la porte de "notre" conquête. Dans la grande pénombre, j'ai passé celle-ci à la suite d'Alexandre et après qu'il l'ait faite claquer en la refermant, nous nous sommes retrouvés dans la nuit complète. Comme nous en étions convenus lui et moi, je suis restée le dos collé à cette porte alors que lui s'avançait plus avant dans cette totale obscurité. Très vite, j'ai reconnu la voix de Nathalie, et alors qu'elle était en train de lui dire combien elle était impressionnée par cette situation, j'ai entendu mon amant lui demander d'éteindre sa chaîne stéréo, qui diffusait en sourdine un air de jazz, arguant que les voyants de la façade de cette dernière risquaient d'apporter de bien inopportunes lueurs. "Tu en fais des mystères!...", lui a alors rétorqué la fille d'une voix rieuse mais tendue. Elle s'est néanmoins exécutée et le silence qui a brusquement enveloppé l'espace où je me trouvais, allié à la nuit dans laquelle j'étais enveloppée, m'a fait saisir avec une étrange acuité, tous les bruits qui provenaient de la pièce dans laquelle les tourtereaux de circonstance étaient installés. Ils ont discuté durant un bon quart d'heure puis, après un silence de quelques secondes, j'ai entendu une sorte de gloussement, puis un soupir et des frottements de tissu. Dans le silence, j'ai même cru percevoir une sorte de bruit mouillé et lorsque j'ai commencé à imaginer que cela pouvait être un baiser, mon esprit a tenté de mettre une image sur chaque son qui parvenait jusqu'à mes oreilles, et au bout de quelques minutes mon cerveau me les a représentés en train de faire réellement l'amour. Toute cette situation m'excitait jusqu'au tréfonds de mon être et si, debout, le dos calé dans l'encoignure de la porte d'entrée, j'avais relevé ma robe sur mon ventre pour avoir accès à ma chatte, je regrettais d'avoir mes seins toujours emprisonnés dans le tissu, l'extrême sensibilité de mes pointes au travers de celui-là me faisant chavirer à l'idée du plaisir que j'aurais eu, là, dans l'instant à en pincer les bouts exacerbés entre le pouce et l'index replié de chacune de mes deux mains! Après, assez vite cependant , j'ai entendu Alexandre proférer la phrase tant attendue et tant redoutée : "Tu veux me dire où je peux trouver la salle de bains?" . Nous étions convenus avec mon amant que ces mots me signaleraient qu'il allait venir me chercher... De fait, j'ai senti sa main quelques secondes plus tard et si nous en avons profité pour échanger subrepticement un baiser, je n'ai pas résisté au plaisir de glisser mes doigts entre mes chairs béantes et détrempées pour y puiser la liqueur avec laquelle j'ai enduis les lèvres de mon bien-aimé, l'idée que Nathalie puisse lécher ma substance par le truchement de la bouche de ce dernier, envoyant mon esprit haut dans le ciel comme l'aurait fait une fronde. Essayant d'emboîter, pour ne pas être découverte, les mêmes bruissements de pas que ceux d'Alexandre, je me suis vite retrouvée agenouillée sur la moquette, la texture grossière de celle-ci râpant la peau de mes jambes. Et là, j'ai compris que le couple ainsi reformé ne se trouvait qu'à quelques centimètres de moi. J'avais peur. Et j'étais partagée entre l'envie de me reculer et celle, au contraire, de me pencher vers ces bruits on ne peut plus évocateurs qui parvenaient à mes tympans avec une diabolique justesse. Et puis, la main d'Alexandre n'a pas tardé a venir saisir la mienne et, en fermant les yeux en dépit de la nuit environnante, je l'ai laissée me conduire jusqu'au corps étendu et offert de Nathalie. Mes doigts se sont alors posé sur son ventre, puis sur sa poitrine (oh, que son sein était doux, volumineux et ferme!), puis sa hanche, sa cuisse, sa toison... "Ecarte-toi bien..., j'ai furieusement envie de te caresser avec mes doigts.", lui a dit alors Alexandre. Au frottement qui m'est parvenu aux oreilles, j'ai compris que la fille venait de suivre cette injonction et, la peur au ventre, j'ai laissé mon amant glisser mes doigts sur la vulve offerte à d'autres extrémités que les miennes. Quand celles-ci se sont posées doucement sur ces chairs ouvertes et abandonnées, quel plaisir j'ai pris à ce contact!... Un plaisir d'autant plus vif que j'étais en train de le voler à ce sexe de femme qui me laissait courir sur le velouté de ses tissus, et qui paraissait apprécier mon parcours au point de se presser contre ma main, tentant de faire comprendre à celle ci qu'il ne la voulait pas que sur lui mais aussi en lui !... Et lorsque deux de mes doigts se sont lentement introduits dans la chaleur de son vagin et que j'ai senti son corps frémir et sa gorge gémir, lorsque j'ai entendu la voix d'Alexandre lui lancer non sans quelque impudence "est-ce que tu aimes ?" et que mes oreilles ont entendu sa réponse ainsi faite dans un flot de soupirs et de geignements "oui...oui..., continue !!", j'avais du mal à croire possible cette duplicité. Et pourtant, cette fille n'était-elle pas en train de pousser son bassin pour accompagner cette extravagante intromission, me montrant ainsi qu'elle la trouvait à son goût... et qu'elle ne savait pas faire la différence entre des doigts féminins et des extrémités masculines, mais y en a-t-il une ??...Un léger mouvement des cuisses m'a fait prendre peur et j'ai alors brusquement ôté ma main du ventre au creux duquel elle s'était en partie introduite. Il y a eu alors quelques secondes de flottement et j'ai été rassurée d'entendre mon amant prendre le relais, sans que je sache de quelle manière il était en train de le faire. Redressant alors mon torse, toujours sur mes genoux, en proie à une intense excitation aussi cérébrale que sexuelle, je me suis alors mise à sucer les deux doigts qui venaient de séjourner dans le corridor intime de cette jeune femme, tandis que mon autre main retroussait ma robe, impatiente qu'elle semblait être de soulager par son seul contact les chairs en pleine effervescence de ma chatte. Et puis, tout est allé très vite. Alexandre m'a d'abord donné ses doigts à sucer et à lécher, puis il est revenu vers moi mais cette fois en me forçant à me pencher vers son sexe maculé des mouillures que celui-là venait de glaner dans le vagin de Nathalie, puis il est revenu encore me présentant son bas-ventre. Ne sachant pas ce qu'il attendait de moi, j'ai enjambé celui-là en essayant d'être la plus silencieuse possible et j'ai fait courir sa verge en moi... jusqu'à ce que j'entende la fille faire en riant : "Mais qu'est-ce que tu fais??...tu es toujours en train de bouger!" Et tandis que j'imaginais mon amant s'introduisant entre les lèvres de sa partenaire pour lui faire goûter la saveur de ma chatte, les bruits qui me parvenaient aux oreilles tendant à confirmer la réalité de cette pensée, mon cerveau s'est mis à en concevoir une autre, encore plus folle et extravagante. Une idée si délicieusement enivrante que mon esprit m'a fait immédiatement adopter la posture requise à sa réalisation, c'est à dire toujours sur mes genoux mais penchée en avant, les fesses offertes... Mais ma position m'éloignait d'Alexandre et me plaçait dans l'impossibilité de le toucher afin d'attirer son attention. Je suis alors restée là, dans la même position, à frotter mon clitoris congestionné par le désir qui tendait mon corps depuis quelques minutes déjà, faisant saillir ma croupe au pénis imaginé de mon amant afin qu'il s'introduise au plus profond de mes reins, son gland victorieux allant ensuite se glisser entre les lèvres confiantes de Nathalie pour me donner la vison furieusement voluptueuse de cette bouche se régalant d'une saveur dont elle était à des milliards d'années-lumière d'imaginer la provenance !... Quand mon ami a fait sonner l'heure de la retraite, la fille s'en est trouvée bien dépitée, s'étonnant de voir son amant si fermement décidé à se sauver, alors qu'elle aurait manifestement aimé le voir rester encore à ses côtés. Laissant ce dernier lui donner toutes les fausses raison du monde, nous nous sommes retrouvés moins d'une minute plus tard dans les escaliers, préférant dévaler étages à pied plutôt que de devoir attendre l'ascenseur. Atteignant alors le 1er et nous sachant suffisamment éloignés de la zone dangereuse, je n'ai pas pu attendre de nous voir gagner mon appartement parisien, et je me suis pendue au cou d'Alexandre, goûtant ses baisers en me délectant de toutes les saveurs que sa bouche me renvoyait et là, m'asseyant sur une marche, sans attendre de voir la minuterie nous laisser dans l'obscurité, je me suis renversée sur l'escalier en relevant ma robe jusqu'au dessus de ma ceinture, et là, pouvant envelopper mes deux seins avec la cloche de mes dix doigts, j'ai ouvert tout grand mes genoux, frissonnant déjà de l'invraisemblable plaisir qui allait m'atteindre quand la langue de d'Alexandre allait se poser sur ma chatte en pleine fusion. |
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