saison précédente: 1996

Saison 97 chez Benetton:

Pour 1997, Jean éspérait décrocher au moins une victoire. L'équipe semblait etre reparti du bon pied apres la déception de 96 et la voiture était en préparation depuis tres longtemps. Benetton était tres optimiste pour cette saison: Gerhard Berger avait signé beaucoup de bon temps sur le circuit de Jerez (le circiut d'essais). Gerhard affirmait meme avoir une chance de se battre pour le titre. Jean, lui, visait la victoire en course surtout.

Malheureusement les choses ne se passerent pas comme prévu. La déception commenca en Australie, ou Jean et Gerhard ne se qualifierent que 8e et 10e, respectivement. Les deux voitures firent un départ honorable, mais il y eu un carambolage au départ entre les leaders: Eddie Irvine fit un freinage "suicide", ce qui envoya Jacques Villeneuve(pole-man) et Johnny Herbert dans l'herbe. Les Benettons furent genées par cet évenement qui se déroula en plein milieu de leur trajectoire (a gauche de la piste), et Hakkinen, sur McLaren, tira profit de la situation, tout comme Michael Schumacher, et les deux pilotes s'emparaient de la 4e et de la 3e place, respectivement. A la fin du tour, les positions n'avaient pas changées: 1er Frentzen(Williams), 2e Coulthard(McLaren), 3e Schumacher(Ferrari), 4e Hakkinen(l'autre McLaren), et Jean et Gerhard suivaient. Tres vite, un groupe de trois voitures en bataille pour la 4e place se formait. Pour Jean Alesi, la course se termina la lors des ravitaillements. Jean se battait avec Hakkinen lorsqu'il eut une panne: sa radio était cassée et il ne pouvait pas entendre son stand lui demander de venir ravitailler. Gerhard fit mieux et termina 4e, derriere Hakkinen, et apres l'abandon de Frentzen.

Au Brésil les choses allaient déja mieux, car Berger se qualifia 3e et Jean, 6e (un millieme de seconde derriere la Prost de Panis). Au départ, Gerhard se fit passer par Hakkinen mais reprit l'avantage sur le Finlandais lors du 4e tour. Il s'attaqua ensuite a Michael Schumacher, qu'il dépassa au 12e tour. Gerhard s'installa donc a la 2e place, qu'il conserva jusqu'a la fin de la course. Il s'offrit meme le luxe de rattraper Villeneuve... sans succes. Quant a Jean, il fut également dans le coup: 5e en début de course, il batailla fermement avec certains leaders... dont le tres talentueux Schumacher, mais il dut laisser passer Panis qui, bien que 6e en début de course(juste derriere Jean), termina 3e grace a une stratégie d'un seul arret, comparé a une stratégie de deux arrets pour Jean qui termina finalement 6e (un point bien mérité, car il ne bénéficia d'aucun abandon et fut toujours dans le coup).

Les choses ne se deroulerent pas si bien pour les prochains Grands Prix. En Argentine, Jean termina a une tres décevante 7e place apres s'etre énervé avec Hill. Gerhard termina 6e. Au Grand Prix de Saint-Marin Jean se qualifia 14e et termina 5e apres une belle course, mais la Benetton était completement larguée. Gerhard sortit au 5e tour. A Monaco, Jean, alors 7e, abandonna en début de course, et Gerhard finit 9e, tres tres loin des leaders. La débacle était complete.

Le Grand Prix d'Espagne fut une libération. Jean termina 1er des essais libres le vendredi, et se qualifia 4e. Gerhard se placait 6e. Jean se placait 4e en début de course, et bataillait ferme avec Schumacher, 2e, Coulthard, 3e, et Hakkinen, 5e. De ces quatres pilotes, seul notre Jean était sur une stratégie de deux arets, contrairement a trois arrets pour ses concurrents. De cette maniere, Jean put se débarrasser de ses trois rivaux mais ne put resister au sensationnel retour d'Olivier Panis, qui terminait 2e. Jean finit donc 3e, derriere Willeneuve et Panis.

Au Grand Prix du Canada Jean Alesi se qualifia 8e. Comme d'habitude, il réalisa un superbe départ et se retrouva 4e au premier virage derriere Schum (le poleman), Villeneuve, et Fisichella (lui aussi auteur d'un excellent départ), et devant David Coulthard. Jean passait 3e lorsque Villeneuve abandonna au 2e tour. Des lors, derriere Schumacher en tete, un petit groupe de chasse de trois personnes se formait: Fisichella, notre Jean, et Coulthard. Lors du 25e tour, Jeannot et Fisico ravitaillerent en meme temps, mais notre Avignonnais ressortit devant l'Italien. Des lors, l'homme le plus rapide en course s'avéra etre David Coulthard (il sut magnifiquement bien préserver ses pneus), qui s'installait en tete et qui avait l'air en tres bonne position pour vaincre. Mais l'Ecossais calait a son stands au 51e tour. Au meme moment, Olivier Panis sortit viollemment de la piste. La course fut arretée peu apres, et Schumacher gagnait devant notre Jean et Fisichella. Question championnat, cette 2e place permmettait a Jeannot de se classer 5e (a égalité avec Frentzen).

Le Grand Prix de France ne fut pas facile non plus pour Jean. L'Avignonnais se qualifia 8e, derriere Wurz, le jeune remplacant de Berger(absent pour trois Grands Prix). La course fut dominée par les Williams et les Ferraris, qui se qualifierent 1er, 2e, 4e, et 5e, et qui terminerent 1er, 2e, 3e, et 4e. Lors du départ, les deux Benettons et la Prost de Trulli (qualifié 6e) se firent passer par les McLaren qui avaient effectué un départ de toute beauté. Les positions a la fin du tour étaient les suivantes: 5e Ralf Schumacher, 6e et 7e, Coulthard et Hakkinen, 8e Trulli, 9e et 10e Alesi et Wurz. La bataille derriere les leaders (Williams, Ferrari) se jouait donc entre ces six pilotes. Hakkinen abandonna au 18e tour (moteur). Jeannot s'arreta au 22e tour, Coulthard au 23e tour, Wurz au 24e tour, Ralf Schumacher au 25e tour, Trulli au 31e tour, et Fisichella au 35e tour. Les positions avaient légerement changé: 5e Ralf Schumacher, 6e Coulthard, 7e Wurz (qui passa Jean au stands), 8e Alesi, et 9e Trulli. La pluie commencait a faire son apparition a 20 tours de la fin. Prost croyait que c'était sérieux: il fit rentrer son pilote (Trulli) pour le faire chausser des pneus pluies; malheureusement pour lui la pluie ne devint vraiment sérieuse que dans les derniers tours. C'en fut fini des chances de l'Italien; restait: Coulthard, R. Schumacher, et les Benettons. C'était un petit peu avant ce moment que la deuxieme valse de ravitaillements se produisit: grace a cela, Alesi repassait devant son jeune coéquipier Wurz, alors que Coulthard chipait la 5e place a Ralf Schumacher. Wurz, inexpérimenté, terminait sa course dans le décor: il n'eut pas eu le temps de chausser des pneus pluie adhérant mieux a une piste mouillée. Hakkinen, Trulli, et Wurz éliminés, il ne restait plus que Coulthard (5e), Ralf Schumacehr (6e), et Jean Alesi (7e) pour éspérer décrocher la 5e place. Il ne restait plus que dix tours de course, et la pluie se fit plus persistente, si bien que les trois pilotes s'arreterent au stands pour chausser des pneus pluies. Avant l'apparition de la pluie, Jean possédait quelque retard sur ses rivaux. Ce retard était toujours présent apres son arret au stands. Mais notre Jean conduisit une nouvelle fois d'une facon impeccable, roulant bien plus rapidement que ses deux rivaux. Il se porta a leur hauteur lors du dernier tour. Il passa Ralf et s'attaqua a Coulthard... mais lui offrit une malheureuse "poussette", ce qui expedia l'Ecossais hors de la piste. Cependant, Villeneuve (4e) et Irvine (3e) se chamaillaient de puis le premier tour. Lors du dernier virage du dernier tour, Villeneuve tenta désespérement le "tout pour le tout" mais se mit en tete-a-queue dans l'échappatoire de la chicane du Lycée. Il se remit en piste, juste devant Jeannot et franchit la ligne, 4e, a l'arrachée. Il n'empeche que Jean fut tres decu de la voiture: apres la course, il déclara qu'elle manquait totalement d'adhérence. Question championnat, Jean se faisait distancer par Frentzen (arrivé 2e) mais s'accrocha de nouveau a la 5e place, a égalité avec Panis, cette fois.

Le Grand Prix de Grande-Bretagne fut plutot favorable a Jean Alesi. Cependant, les qualifications ne furent pas trop joyeuses car Jean ne se qualifia que 11e, alors que Wurz réalisait le 8e temps. Mais il ne faut pas se fier aux apparences: les écarts sur la grille furent en effet tres faibles; par exemple, les quatres voitures qualifiées devant la Benetton de Jean possédaient moins d'un dixieme d'avance sur ce dernier. Lors du départ, Jeannot put passer son coéquipier Wurz et la Jordan de Fisichella. Il bénéficia également de l'abandon d'Heinz Harald Frentzen, ce qui le placa 8e. Rapidement, un train de dix voitures, emmenées par David Coulthard - 3e -, se forma; derriere l'Ecossais, Hakkinen était présent, puis Herbert, Ralf Schumacher, Irvine, notre Jean, Wurz, Fisichella, Nakano, et Hill (excellent sur ses terres). En dix tours, Fisichella dépassa les deux Benettons. La plupart des voitures passeront aux stands dans les tours suivants, excepté pour les deux McLarens, Fisichella, et les Benettons, qui avaient tous opté pour un seul arret. Cet arret, Fisichella l'effectua lors du 25e tour, mais il n'allait jamais plus se retrouver devant les Benettons. Coulthard s'arreta trois tours plus tard, mais, handicapé par de serieux problemes de freins, n'allait pas pouvoir se meler a la lutte de tete. Hakkinen, Jean, et Wurz s'arreterent plus tard, et la classement devint: 1er Michael Schumacher, 2e Villeneuve, 3e Herbert, 4e Irvine, 5e Ralf Schumacher, 6e Hakkinen, 7e Jeannot, 8e Wurz, 9e Nakano, 10e Coulthard, et 11e Fisichella. Herbert et Schumacher (Michael) abandonnerent rapidement, alors que Ralf Schumacher effectuait son 2e arret (il ressortit derriere Coulthard). Jean devint donc 4e, puis 3e apres qu'Irvine ait éffectué son2e arret (la Ferrari abandonna peu apres). Villeneuve, alors 1er, s'arreta également mais ressortit derriere Hakkinen, qui finit par abandonner. Villeneuve eut donc le loisir de s'imposer, alors que Jean terminait 2e devant Wurz, Coulthard, Ralf Schumacher, et Hill. Certaines personnes me disent que Jean a surtout eu beaucoup de chance lors de cette course, et ne méritait pas vraiment ses 6 points supplémentaires. A cela, je réponds que, des 9 places que Jean gagna par rapport a sa position sur la grille, seulement 3 d'entre elles furent acquises par un abandon d'un concurrent. Question championnat, Jean était a present classé 3e, devant Frentzen.

Le Grand Prix d'Allemagne fut dominé par Gerhard Berger qui faisait son retour en Formule Un apres trois Grands Prix d'absence. Gerhard se mit en pole, et Jean se qualifia 6e. Gerhard domina le Grand Prix. A cause de ses ravitaillemtns, il dut ceder le commandement une seule fois, a Giancarlo Fisichella, mais il repassa l'Italien tres rapidement. Jean fut 5e en début de course. Apres son premier ravitaillement il fut 9e, puis remonta 3e avant d'effectuer son deuxieme ravitaillement, ce qui l'enfonca a la 8e place. Il termina 6e, mais cela fut surtout du au fait qu'il fut bloqué dans le peloton pendant la plupart de la course. Question championnat, Jean restait a la 3e place avec 22 points, alors que Gerhard s'accrochait a la 4e place avec 20 points.

Le Grand Prix de Hongrie fut un désastre. Qualifie 9e, Jean fut 6e en début de course, mais perdait des place au fur et a mesure que le course continuait. La voiture devenait tres mauvaise sur un circuit aussi sinueux que le Hungaroring, et Jean terminait 11e.

Pour le Grand de Belgique, Jean fut etincelant encore une fois. Le samedi, il réalisa l'exploit de se qualifier 2e. 5 minutes avant la départ de la course, il se mit a pleuvoir. Schumacher chaussa des pneus intermediaires, alors que la plupart des pilotes prenaient des pneus "pluies". La piste commenca a s'assécher peu apres le départ, et Schumacher se retrouva vite premier. Plus audacieux que jamais, Jean chaussa des pneus "slicks" tres tot. Il chuta dans le peloton, mais se mit a tourner tres tres rapidement. Malgre l'humidité de la piste, Jean sut rester sur la piste avec ses pneus "slicks", et se retrouva vite 2e. Pendant un long moment, il fut le plus rapide sur la piste, alors que la piste s'asséchait et que le reste des pilotes utilisaient des pneus intermédiaires. Vers la mi-course, Jean éffectua son premier arret. Il chuta 4e, mais les pilotes devant lui étaient programmés pour passer au stands. Soudain, la course de Jean tourna au cauchemar. Un probleme se manifestait sur la Benetton. Croyant que c'était ses pneus qui bullaient, Jean rentra au stands pour les changer. Le probleme subsista. La voiture devint impuissante amsi Jean continuait, de rage. Il s'avéra que, pendant toute la course de la Benetton, la suspension de Jean fut défaillante. Jeannot termina finalement 8e, et la pietre 6e place de Gerhard fut une maigre consolation pour le team Benetton. Au championnat, Jean se faisait passer par Frentzen, 3e en Belgique, pour un point.

En Italie, ce fut le jour de gloire d'Alesi, encore une fois. Apres avoir réalisé la POLE le samedi (la deuxieme de sa carriere), Jean mena toute la premiere partie de la course le dimanche. Derriere, Frentzen (2e) et Coulthard (3e) se posaient comme les challengers a la victoire. Frentzen ravitailla en premier, puis le tour suivant, Jean et Coulthard ravitaillerent ensemble... Mais le brave David ressortit devant la Benetton du chevalier d'Avignon. Jean terminait deuxieme devant Frentzen, ce dernier se faisant repasser par Jean au championnat pilotes pour un point.

Apres sa prouesse Italienne, Jean ne parvint qu'a se qualifier 15e en Autriche. Pour Gerhard, ce fut pire - il ne put faire mieux que 18e, bien que ce fut son Grand Prix national. Cette contre-performance peut etre partiellement expliquée par le soudain regain de frome des pneus Bridgestones (le team Benetton étant équipé de pneus Goodyear). Le début de course fut favorable a Jean Alesi. Son départ fantastique comme toujours le propulsa a la 12e place, qui devint la 11e place pares l'abandon d'Hakkinen (mcLaren). Au 14e tour, Jean dépassa Irvine (Ferrari). Pris en sandwich par les deux Jordan de Ralf Schumacher (alors 9e) et de Fisichella (alors 11e), Jean put gagner deux places suites au ravitaillements des deux Stewart qui misiaent, contrairement a Jean, sur une stratégie de deux arrets. Jean passa donc 8e. Au 38e tour, la Benetton effectua son seul ravitaillement. En ressortant, Jean se fit sorir par Irvine. Jean fut un des grands perdants du week-end: il aurait facilement pu terminer 4e, mais a cause de cet abandon, Coulthard et Frentzen, ayant terminés 2e et 3e respectivement, en profitaient pour passer Jean au championnat du monde. Notre Avignonnais se retrouvait englué a la 5e place du championnat.

Benetton contre-attaqua au Grand Prix du Luxembourg, malgré la grande forme, encore une fois des Bridgestone. Pour une fois, Jean fit un mauvais départ, mais grace a cela il évita le carambolage qui suivit (Ralf Schumacher avait sorti Fisichella et Michael Schumacher lors du départ). Berger passait dans l'herbe a cause de cet incident mais il put repartir. Les McLarens menaient le bal, mais elles durent abandonner aux environs de la mi-course, ce qui propulsa Jacques Villeneuve en tete de la course. Apres l'abandon de Hill, Jean se placait 2e derriere le pilote Williams malgré la pression infligée par Frenten et Berger (respectivements 3e et 4e). Les quatres premiers finishers réalisaient donc un quadruplé Renault. Ce Grand Prix fut donc, pour une fois, tres chanceux pour Jean Alesi. Grace a cette course, Jean reconquit donc la 4e place du championnat au détriment de Coulthard, mais pas la 3e, car Frentzen, qui la détenait, avait terminé 3e derriere Jean.

Jean, 2e, tient en respect Frentzen et Berger

Au Japon, Jean ne termina que 6e. Cette course fut pourtant l'une des plus belles course de Jean de l'année. Frentzen terminait 2e, ce qui assurait sa 3e place au championnat. La 6e place de Jean devient une 5e place quelques jours apres, lorsque Villeneuve fut déclassé.

Au Grand Prix d'Europe a Jerez, Jean sortit de piste en course et termina 13e. Gerhard, qui disputait son dernier Grand Prix, fit une superbe course bien que ce tracé était terrible pour la Benetton. Il termina 4e dans les roues des leaders apres un dépassment sur Irvine dans le dernier tour.

La saison fut enfin terminée pour Jean Alesi. Alors que Berger prenait sa retraite, Jean signa pour Sauber pour 98 et 99. La page Benetton était enfin tournée et il n'est pas pres d'y revenir.

La meilleure course 97 de Jean (selon mon opinion):
Le Grand Prix de Belgique, pour l'incroyable rapidité de Jean sous la pluie. Malheureusement la malchance était présente une fois de plus.

saison suivante: 1998

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