
L' Université Ibn Khaldoun de Tiaret
a été inauguré en octobre 1980. elle
compte 5 institues et 10 départements de formation
pour un effectif de plus de 10.000 étudiants dont
2200 nouveaux inscrits ...... |
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Virtuelle des Etudiants Tiartiens
PRESSE BOOK des étudiants
Crise à l’université de Tiaret
Jusque là latente, la crise qui secouait les arcanes de
l’université Abderahmane Ibn Khaldoun semble avoir
pris une tournure pour le moins grave, à en croire la teneur
des lettres épistolaires échangées via la
presse locale, entre le conseil scientifique et la Wilaya.
Hier, un communiqué de la Wilaya fustige le conseil scientifique
qui venait d’indexer la Wilaya pour son rôle de spectateur
observé durant la paralysie de l’université
car, est-il noté, « la volonté des responsables
de l’université d’impliquer les autorités
locales dans la situation de blocage est inadmissible car, le
règlement des problèmes, par ailleurs justifiés,
est du ressort exclusif de l’université, quand bien
même ceux-ci étaient d’ordre social et surtout
pédagogique ». Les responsables de l’université
auraient dû retenir les leçons des crises passées,
induites par « une mauvaise gestion », est-il également
souligné. « Des solutions qui, lit-on en substance
dans le communiqué, ne viendraient qu’à travers
un dialogue sérieux et engagé ». On suggère
en définitif, « du courage et un esprit de responsabilité
dont celui de trouver une sortie honorable ». Une dialectique
équivoque interprétée par certains analystes
comme une invitation à la démission mais, ce à
quoi tente de relativiser Hadj Zoubir Nasr Eddine qui dit n’avoir
retenu du communiqué du conseil scientifique qu’
« un regret au sujet du silence des autorités face
à ce problème de l’université. »
En tout état de cause, le recteur, par ailleurs président
de ce même conseil, fait savoir que « tout était
rentré dans l’ordre », c’est-à-dire
que les 13 000 étudiants de l’université ont
repris les cours grâce à la sagesse qui a prévalu.
El Watan
Les espaces verts... parlons-en» le soir 2004/11/13
Après les maladies à transmission hydriques et
la collecte des ordures ménagères, l’association
Essalem El Akhdar pour la protection de l’environnement
a planché cette fois-ci sur un autre thème non moins
important en organisant avanthier à la salle Mekki-Mustapha
une conférencedébat sur la situation des espaces
verts à Tiaret.
Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre d’un programme
conçu spécialement pour le mois de Ramadhan a permis
en effet aux intervenants de mettre à l’index les
élus de la ville en leur reprochant de négliger
ce volet. «Cela fait mal au cœur de voir les espaces
verts égayant autrefois la ville, graduellement graduellement
engloutis par le béton» a tenu à préciser
un sexagénaire présent dans la salle avant de poursuivre
: «A l’époque, il y a avait 57 platanes à
la place des Martyrs (ex-place Carnot), alors qu’actuellement
il n’en reste que 37, et idem pour l’enceinte du marché
couvert où l’on remarque avec regret et affliction
la disparition de ces platanes. Prenant la parole, un autre invité
à cette conférence n’a pas été
sans tirer à boulets rouges sur les responsables de l’urbanisme
qu’il accuse d’encourager à travers leur silence
des constructions biscornues et inesthétiques au cœur
même de la ville, allant même à cacher des
armoiries datant depuis des lustres, citant le cas du château
Rousseau implanté sur le Boulevard Bouabdelli Bouabdallah.
L’état désolant et pitoyable dans lequel se
trouvent présentement les sources d’eau faisant jadis
la fierté de la cité des Rostomides comme Aïn-Djenane
et Aïn El Kerma pour ne citer que ces deux-là a été
aussi évoqué lors de débats pour la simple
raison que ces deux fontaines publiques semblent irrécupérables
car asséchées depuis que l’eau suave et limpide
qu’elles débitaient il y a des années a cessé
de couler. De leur côté, les étudiants du
département de l’écologie de l’université
Ibn-Khaldoun de Tiaret, ont déploré le fait que
les responsables chargés de la chose environnementale n’ont
jamais tenu compte de l’existence d’une telle structure
(département) et encore moins exploité ses moyens.
«Les étudiants ont euxmêmes planté les
600 arbres aussi bien à l’intérieur de l’enceinte
universitaire que dans les résidences, mais faute de suivi
par les agents chargés de l’arrosage, tout nos efforts
se sont évaporés» devait préciser une
représentant d’une organisation estudiantine. En
évoquant l’éducation environnementale dans
les établissements scolaires comme proposition aux effets
positifs dans ce contexte, l’assistance a tenu à
donner l’exemple du CEM Bakr Ibn Hammad de Tiaret, devenu
grâce à son directeur M. Boukhatem Mohamed et l’amour
de l’arbre éprouvé par les élèves,
une école modèle en verdure. Il convient de soulever
que toutes les interventions faites en ce sens sont restées
au stade du constat sans que personne daigne apporter une quelconque
proposition ou réflexion pouvant ressusciter ces espaces
vitaux. Tout dernièrement, le wali de Tiaret tout en qualifiant
Tiaret de ville morte en matière d’espaces verts
et d’aires de jeu, avait suggéré la réalisation
sur la route de Bouchekif d’un aquaparc, un projet aux multiples
avantages qui demeure jusque-là au stade de l’étude.
Notons que l’association Essalem El Akhdar présidée
par le remuant Ghouzi Mohamed Reffassi s’attelle depuis
sa création à aller au fond des problèmes
liés à l’environnement en établissant
un programme d’action portant sur diverses actions d’information
et de sensibilisation.
Mourad Benameur
le soir 2004/11/13
Tiaret / A quoi joue l’ONOU ?el Watan
C’est au moment où les
bonnes volontés continuent de rechercher les voies et moyens pour
juguler le phénomène de la violence qui couve dans les campus
que certains, mus par l’assouvissement de leurs instincts matériels,
s’emploient à faire dans l’agit-prop et risquent de (re) mettre
le feu aux poudres.
La situation
que vivent les travailleurs de la cité-universitaire 2000 reste
à ce titre une illustration parfaite des intrigues que mènent
certains, sous la couverture d’une instance syndicale qui est
loin d’avoir recouvert sa légitimité et (avec la complicité des
responsable de l’ONOU ?). Ces pratiques les aident à écarter les
gens intègres, et à se (re) placer ainsi dans le circuit pour
régner à leur guise sur une structure éducative que cette même
ONOU, volontairement ou non, est déstabilisée par les atermoiements
dans la prise de décisions, souvent par les maladresses commises
à l’endroit de responsables que même certaines organisations estudiantines
n’hésitent pas à défendre. Il en est ainsi du chargé des approvisionnements
de cette nouvelle cité universitaire 2000, nommé en septembre
2002 et qui vient de faire les frais d’une incurie pour le moins
inégalée. Une incroyable cabale qui a valu au DAG une mutation
(à moins d’être un faux) signée par le DG de l’ONOU lui même.
Un paradoxe qui fait qu’on éloigne à Tiaret des gens intègres
au profit d’individus que même la justice a condamné pour des
fautes lourdes (…) et qui se retrouvent par la grâce de complicités
au niveau central, remis en scelle. Une situation préoccupante
qui a fait réagir et les travailleurs et une des nombreuses organisations
des plus représentatives à l’université Abderahmane Ibn Khaldoun
de Tiaret. L’UNJA, loin de faire dans la surenchère recommande
de reconsidérer cette décision inopportune encore loin d’être
réfléchie car, ne répondant à aucune considération d’ordre professionnel,
encore moins de compétences vu que « le cadre victime du complot
a fait preuve de bonne volonté dans la gestion de cette structure
de création récente ». L’UNJA a conclu que « cette précipitation
dans les décisions relève d’une inconscience qui ne prend pas
en compte la difficile conjoncture que traverse l’université en
général et plus particulièrement la cité 2000 et risque d’engendrer
des dérapages ». Dérapages dont le nouveau directeur à tout l’air
d’être otage après avoir été séquestré il y a quelques jours par
les adhérents de la LNEA. Beaucoup de responsables désignés à
ce poste ont été contraints de quitter à leur corps défendant,
les lieux et c’est dire l’hégémonie tentaculaire de certains responsables
désignés à ce poste, qui nouent pour mieux les démêler les fils
des intrigues universitaires, à leur guise. Jusqu’à quand ? La
dérive est d’autant plus grave que c’est le chantage employé par
certains, à savoir recourir à la grève qui mérite l’attention.
Des menaces de grèves… sur papier, brandies comme pour enfoncer
le clou dans une chaire déjà meurtrie. L’université de Tiaret
mérite à ce titre une véritable commission d’enquête car, occulter
les enjeux réels, c’est se voiler la face. Pour combien de temps
?
Par
A. Khalid el watan 1 /2/2003
Plus de 10.000 étudiants --El moudjahid 2002--
L’université de Tiaret accueille, au cours de la saison 2002/2003,
quelque 10.586 étudiants, dont 2.177nouveaux inscrits qui poursuivent
leurs cursus au sein de trois facultés : celles de sociologie
et des sciences humaines, d’agronomie,de médecine vétérinaire,
de sciences et d’architecture.
Selon les chiffres émanant du vice rectorat chargé des études,
l’université compte 1.245
diplômes, alors que 7.892 étudiants sont inscrits en cycle long
(C.L) et 1.762 autres en cycle court(C.C). A cet effectif, viennent
s’ajouter 1.804 nouveaux étudiants
en C.L et 373 autres en C.C. Ces étudiants sont formés dans 22
spécialités dans les trois facultés de l’université qui est dotée
des capacités pédagogiques nécessaires pour accueillir l’ensemble
des inscrits dans des conditions correctes. En effet,’établissement
universitaire de Tiaret, pouvant recevoir jusqu’à 15.000 étudiants,
sera renforcé par mille places pédagogiques qui seront réceptionnées
au cours du mois prochain. Ces capacités d’accueil représentent
trois amphithéâtres et une bibliothèque .Pour les structures d’hébergement,
il est prévu la réception d’une résidence universitaire pour augmenter
la capacité à sept mille lits. Cependant, le problème qui se pose
pour cette université réside dans l’insuffisancede l’encadrement.
| UNIVERSITÉ
HOUARI-BOUMEDIENE
Un étudiant fantôme !
Par
Rubrique Radar |
Après
avoir passé les épreuves de synthèse puis de rattrapage avec succès,
Sahraoui Saïd, étudiant à l’USTHB était tout heureux, il y a une
année, d’intégrer les classes supérieures.
Une attestation de succès lui avait même été délivrée. Mais à
sa grande surprise, l’étudiant en question se voit interdire l’accès
en quatrième année et en spécialité.
Le vice-recteur, en dépit des multiples recours qui lui ont été
adressés, continue à lui dénier toute existence administrative
durant la troisième année.
N’ayant pas pu s’inscrire, Sahraoui Saïd se retrouve tout bonnement
éjecté du cursus, victime qu’il est d’une erreur administrative
RADAR
(Edition du 23/1/2003)
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UN ARTICLE
... Des profondeurs de son lointain et prestigieux passé
qui remonte à l'origine de l'homme, Tiaret, région
du centre ouest algerien, haut lieu de préhistoire africaine
et important site protohistorique , vous ouvre ses portes et vous
souhaite la bienvenue .
cotac:t tihert @ hotmail.com

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