Ma famille:

Mon épouse Saroj:


Mon épouse a pour prénom Saroj. (Son nom signifie "lotus".) Son nom de jeune fille est Gagnebin et son nom de mariage est Gagnebin Bourquin. Elle est née en Inde dans la province du Bihar. Elle a été adoptée, elle, son frère et sa soeur, par un couple de personnes extraordinaires (mes beaux-parents) qui vivent à Orvin dans le canton de Berne. J'ai rencontré Saroj à l'âge de 18 ans, lors d'une soirée très festive. Je la connaissais déjà de vue et je l'avais toujours trouvée fort jolie. Etant jeunes à l'époque, (Saroj a le même âge que moi) nous avons attendu d'avoir 26 ans pour nous marier. Ce fut un jour extraordinaire!

Saroj a fait son école obligatoire à Bienne ainsi que son gymnase. Puis, elle est venue habiter à Neuchâtel, en partie avec moi (j'étais alors à Lausanne), où elle a commencé une formation universitaire en économie et gestion d'entreprise. Après avoir obtenu sa license d'économiste, elle a entrepris une formation pédagogique (HEP) à la Chaux-de-Fonds. Cette formation a duré deux ans durant lesquels elle a dû faire des stages d'enseignement au lycée Jean-Piaget à Neuchâtel. Aujourd'hui, cette formation est terminée et Saroj a trouvé à la fin août 2007 un poste d'enseignante en économie au CPNV à Yverdon.  Il semble que ce nouveau poste la motive énormément.

Saroj est une personne merveilleuse. Ses principales qualités sont sa générosité, son intelligence et sa capacité d'anticipation des événements. Elle est capable de cerner très vite les situations comme les personnes. C'est une enseignante remarquable et très créative. Sa créativité d'ailleurs déborde grandement le cadre professionnel. C'est une cuisinière hors pair et son bon goût fait que notre appartement a des airs de palace.

Mon épouse est un véritable cadeau du ciel! Je souhaite à tous d'avoir une femme comme la mienne. Je lui témoigne ici ma reconnaissance. Vivement qu'on ait des enfants!

Mon grand-père, mes parents, mes soeurs et mon frère:


J'ai la chance d'avoir toujours mon grand-père paternel et il est juste de commencer la description de ma famille par lui. Mon grand-père se prénomme André et fut, quand il travaillait (il va sur ses 90 ans aujourd'hui), professeur de mathématiques et de physique au collège Numa-Droz à Neuchâtel. Malgré son grand âge, il n'a rien perdu de ses capacités intellectuelles et sa mémoire ainsi que la précisions de ses raisonnements nous étonnent de jour en jour. Il se souvient de plusieurs évenements anciens au jour et à l'heure près. Il est incroyable! Son épouse, Hélène, (ma grand'mère) est malheureusement décédée en été 2005 des suites de la maladie d'Alzheimer, laissant un vide particulièrement grand dans la vie de mon grand-père. Jour après jour, il surmonte courageusement ce vide. Mon grand-père a un coeur en or et je sais qu'il nous aime très fort. Nous aussi, nous l'aimons et il ne tiendrait qu'à moi d'aller lui rendre visite plus souvent.

Mes parents habitent à Neuchâtel. Mon père, Marcel Bourquin, est aujourd'hui à la retraite. Quand il était encore en activité, il dirigeait un bureau d'ingénieurs. Ma mère, Agnès Bourquin, a une formation de graphiste et a fait, dans sa jeunesse, les Beaux-Arts à Lausanne. Mais, très vite après son mariage, elle a arrêté de travailler pour se consacrer à l'éducation de ses enfants.

Mon père est un homme très cultivé et d'une intelligence remarquable. Son esprit créatif, mêlé d'un soupçon de bonne fortune, l'a fait brillamment réussir sa vie professionnelle. C'est un grand collectionneur et il doit posséder l'une des plus grandes médiathèques musicales du monde. Il est très éclectique dans ses goûts mais sa véritable passion, c'est quand même le Jazz. Ma mère, elle, se singularise par sa capacité à être à l'écoute des autres et sa curiosité en toute chose. Sa culture est très vaste. Elle a en fait reçu l'éducation de toute jeune fille de bonne famille. Elle m'a toujours poussé à m'intéresser à tout et à aller au fond de choses. Mon père, quant à lui, m'a transmis beaucoup de valeurs et nos discussions sur les choses du monde ont grandement contribué à mon édification.

J'ai également de merveilleux souvenirs d'enfance. Mes parents ont toujours encouragé mes choix et, même quand ils étaient convaincus que je faisais fausse route, ils m'ont toujours laissé m'en rendre compte par moi-même, sans me priver des expériences. Pour toutes ces choses, je leur suis reconnaissant.

Sinon, dans la famille Bourquin, nous sommes quatre enfants. J'ai donc encore deux soeurs et un frère. L'aînée de mes soeurs, Caroline, a une license universitaire en sciences politiques. Elle travaille actuellement pour les TRN (transports régionaux neucâtelois) à un poste marketing.  Elle est mariée à un homme très sympa, Yvan Liard (mon beau-frère), qui lui travaille comme cadre supérieur dans une entreprise d'horlogerie.  J'ai toujours eu une très bonne complicité avec ma soeur Caroline et je suis très content de voir que la vie à l'air de lui sourir.  Si j'ai un souhait pour Caroline et Yvan, c'est de les voir bientôt parents comme ils le désirent tant.

Isabelle, ma deuxième soeur, est pharmacienne. Elle vit quelques mètres en dessous de chez Saroj et moi avec son mari, Christian, et leurs trois enfants: Oreste, Kallista et Dounia. Ces trois "monstres" sont triplés et ont 5 ans révolus. Ce sont de vrais terreurs mais on les adore ! Ils sont très choux. Christian aime le vélo et les parties d'échec et, le week-end, ils partent tous en randonnée à vélo. Nous vivons en bons voisins, nous rendant de petits services mutuels.

L'aîné de notre famille, Gilles, est pasteur à Courrendlin dans le canton du Jura. Il vient de terminer sa thèse  de doctorat en théologie. Nous nous voyons malheureusement pas très souvent. Et c'est bien dommage vu nos multiples intérêts communs. A ce propos, lorsque Gilles et moi sommes réunis dans la même pièce, il paraît, d'après mon épouse, que nous sommes totalement associaux car complétement absorbés dans les sphères théologiques et existentielles. Saroj et Valérie, l'épouse de mon frère (qui est infirmière), se retrouvent donc à papotter entre elles privées de l'attention de leurs maris respectifs.

Gilles et Valérie ont deux enfants, Nastasia et Vladimir, qui sont respectivement passionnés de Lego et de Poly pocket.

Ma belle-famille:



Quant à ma belle-famille, je pense que je n'aurais pas pu mieux  tomber. Mon beau-père s'appelle Bertrand Gagnebin, il est professeur à Bienne. Il enseigne (ou a eu l'occasion d'enseigner) les maths, la biologie, les travaux manuels, la gynmastique et j'en oublie sans doute. Cet homme sait tout faire. Il a construit presque toute sa maison lui-même. On ne peut pas se rendre compte du nombre de choses que j'ai apprises de Bertrand. Il m'a montré un exemple différent de celui de mes parents.  Un autre regard, une autre méthode et je lui en suis reconnaissant. Timy, la maman de Saroj, est aussi personne  géniale toujours passionnée par plein de choses. Elle va en vacances toute seule en Asie et n'a pas peur de grand chose (Saroj dit que c'est de l'inconscience). Elle part souvent avec son club de dames faire des excursions de part la Suisse et même ailleurs. Timy, Bertrand, vous être des beaux-parents top!

La soeur de Saroj s'appelle Bindu, elle est aussi indienne adoptée. Elle vit à Genève et travail comme assistante médicale chez un gastrologue. Elle vient souvent dormir chez nous, à St-Blaise. Elle mène une vie trépidente et on souhaiterait, Saroj et moi, la voir bien accompagnée.

Quant  à Nasha, le frère de Saroj, il vit à Paris où il fait une école de cinéma. On le verra bientôt comme producteur ou réalisateur. C'est le Spielberg de demain! On ne le voit pas très souvent mais c'est l'occasion d'aller à Paris. Continue Nasha, on rêve de t'accompagner à Cannes et de monter les marches avec toi.



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