| |
page 3
Scram : Essaie YOU
SHALL NOT PASS ! J'ai lu ça quelque part...
Glandalf: Ah oui ! Voilà ! YOU SHAL NOT.... merde j'ai oublié la fin
!
[Glandalf frappa le sol de sa canne en signe de désespoir, mais
aussi parce qu'il avait complètement oublié ce qu'il faisait sur ce
pont ce qui le rendait irritable. Le Balrote décida de mettre fin
aux jours de ce membre de l'âge d'or en lui assénant un vilain coup
d'épée de feu en plastique qu'il s'était procuré en vente libre. En
frappant le sol, Glandalf avait par pur hasard touché l'une des
parties sensible, entre deux bâtons de pops-sicles mal collés, ce
qui créa une faiblesse. Le Balrote pila en plein sur cette faiblesse
ce qui provoqua l'effondrement du pont. Ce dernier sombra lentement
en poussant des petits cris de brebis égarée.]
Falluship : YEAAAAAHH !!!!
[Glandalf se retourna, épuisé, non pas du combat mais parce que
quinze heures venait juste de sonner et c'était l'heure de sa
sieste. Il s’apprêta à aller rejoindre les autres, mais le Balrote
n'avait pas dit son dernier mot (en vérité il n’était pas très
bavard mais il avait tout de même sa fierté). Dans sa chute, il
enlaça la couche de Glandalf avec son fouet de sado-maso, et ce
dernier fut entraîné dans la chute. Mais à la toute dernière
seconde, le magicien parvint à s'agripper au rebord de la partie du
pont qui tenait encore. Sa couche n’en avait plus pour longtemps à
tenir. Tout doucement, elle se décolla des fesses poilues et
merdeuses de Glandalf, comme s’il s’agissait d’une seconde peau.
Elle finit par céder. Le Balrote et la couche tombèrent dans le
précipice sans fond. Glandalf était parvenu à rester accroché au
rebord du pont. Il semblait sauvé.]
Scram : Une chance que ta couche a fini par décoller ! Ca vient de
te sauver la vie !
Gémi : Ah ben ! Enfin quelqu'un qui en a une plus petite que moi.
Frotteux : Allez viens Glandalf, il faut repartir !
Glandalf : Êtes-vous malade !?!?!? Cette saleté de Balrote est
partit avec ma dernìère couche ! Je ne peux pas poursuivre mon
chemin sans elle ! J'aime mieux mourir avec ma couche que vivre dans
la honte de chier partout.
Frotteux : Mais...
Lesgrelos : Je croyais qu’il n’en avait plus de couches ?!
Glandalf : J’entends les orcs qui reviennent. Allez ! Déguerpissez
bande de fous !
[Glandalf se laissa tomber dans le trou, vers sa couche et une
mort certaine. Le porteur du Cockring s'élança sur le pont afin de
porter assistance au vieux magicien mais Avalgorn le saisit par le
chignon des omoplates.]
Frotteux : GLANDALF!!!!!NOOOOOONNNNNN!!!!
Avalgorn : On ne peut plus rien faire pour lui maintenant.
[Le coureur des bois arborait le même air de tristesse qu'il
lisait sur le visage de la princesse Analrwen chaque fois qu'il
ratait la cible de sa bouche ouverte au moment de l'éjaculation
royale.]
Scram : Bon, on décrisse d'icitte au plus calisse. V’là les putains
d'orcs qui se ramènent avec l'artillerie lourde.
[De l'autre côté du pont de Pops-Sicles à moitié détruit, les
motards de Morvia se tenaient en rang. Chacun d'entre eux avait la
queue dans un long boyau attaché à un gros arrosoir industriel. Au
son des tambours et des flûtes de pan, ils commencèrent à se branler
dans les boyaux.]
Avalgorn : Sauvons-nous avant de se faire asperger. Vite! C'est ce
que Glandalf nous dirait de faire s'il était encore parmi nous.
[Du plus profond de l'abysse qui se trouvait sous leurs pieds,
les éclats distants d'une voix faible retentirent jusqu'à eux.]
Glandalf : J'ai peur. J'aurai jamais du me laisser tomber. Venez me
sauvez. À l'aide....à l'aide...à l'a......
[Le son se perdit aussi rapidement que la virginité des nièces de
Gémi.]
Ptit Pine : Quelqu'un a entendu quelque chose ?
Frotteux : C'était Glandalf. Il a besoin....
Avalgorn : C'était le vent. Rien de plus. Nous avons assez perdu de
temps. Filons par cet escalier roulant là-bas.
[Les jets de spermes des orcs commencèrent à revoler un peu
partout autour d'eux à travers les arrosoirs géants, telles des
flèches empoisonnées. Mais la Falluship parvint à s'échapper sans
avoir été touché. Ils remontèrent du mieux qu'ils purent l'escalier
roulant qui roulait en sens inverse de celui vers lequel ils se
dirigeaient. Quand ils parvinrent enfin en haut, ils virent de la
lumière au bout d'un long couloir. Ptit Pine fit remarquer qu'ils
étaient peut-être morts et qu'ils étaient rendus au paradis mais
Lesgrelos se chargea de lui pincer les couilles pendant les cinq
minutes qui suivirent pour lui rappeller que tout était trop bien
réel.]
Gémi : Attendez-moi à l'extérieur, il faut que je rentre là-dedans,
j'ai oublié de dire à mon cousin que j'avais retrouvé sa revue
cochonne TroglodTeen qu'il avait oublié chez nous quand il a
déménagé dans son château des mines de Morvia.
Avalgorn : Maître Gémi...Votre cousin est mort.
Gémi : Est-ce que vous venez juste de me traiter de sale suceur de
queue de rats ? Grrr ! Nous reprendrons cette querelle à mon retour,
maître Humain.
[Le dwarf décampa à l'intérieur, la hache à la main. Les autres
n'eurent d'autres choix que de continuer un peu plus loin. Pour la
première fois en plusieurs jours, ils revirent enfin la lumière du
Soleil (même si en fait il faisait un temps pourri à l'extérieur) et
purent enfin respirer l'air pur des montagnes (malheureusement, ce
jour-là, il y avait un fort reflux de senteur de mouffette dans
l'air qui ne voulait pas s'évaporer). Fatigués et au bout de leur
peine, et dans le cas du porteur du Cockring, parce qu'il ne s'était
pas encore remis du 'départ' du vieux mage, ils s'écrasèrent avec
soulagement au sol, dans le confort de grosses pierres coupantes et
saillantes. Avalgorn profita de cette accalmie pour faire
l'inventaire de son sac à dos, question de voir s'il s'y trouvait
quelque chose d'utile pour une fois.]
Frotteux : Pauvre Glandalf, il était encore jeune et avait toute la
vie devant lui.
Scram : T'es malade, c'est pas pour rien si il s'est jeté là-dedans,
il a voulu en finir avec la vie. Qui pourrait le blâmer ?
Frotteux : Sale con, s'il a sauté, c'était pour retrouver sa couche.
Il l'a dit.
Scram : Ben voyons, tu...
[À ce moment, Gémi rappliqua près d'eux, en pestant et en se
sauvant à toutes jambes. Il était recouvert des pieds à la tête
d'une substance gluante et poisseuse qui semblait lui brûler la
peau.]
Gémi : Maudits Orcs. Ils m'ont surpris pendant que j'essayais de
leur filer entre les jambes, déguisé en avocat de la couronne. Mon
costume ne les a guère trompés pour ma plus grande perte.
Avalgorn : Allons, maître Gémi, reprenez sur vous et allez vous
nettoyer dans ce lac de bouette là-bas. Nous allons devoir repartir
très bientôt. Les motards du coin vont sûrement revenir par ici
bientôt. Il y a une jamboree Harley Davidson de prévue pour ce soir
si je me fie à ce calendrier que L-Rond m'a fait vendre par les
portes tout le dernier automne durant.
[Gémi s'éxécuta en pestant contre la qualité de ses verres de
contact qui avaient fondus sous l'impact de la première volée de
desh qui l'avait atteint directement dans le cristallin.]
Scram : Bon, pour revenir à nos affaires. T'es un con, Frotteux, de
penser que c'était pas un suicide.
Frotteux : C'était pour sa couche, je te dis.
Scram : Sa couche !? Tu me fais rire. On se garroche pas dans un
trou de feu sans fin pour une couche. Faudrait vraiment que ce soit
une couche très spéciale, non ?!
Avalgorn : Elle l'était, je le crains.
[Avalgorn avait l’air découragé lui qui venait de vider
complètement le contenu de son sac à dos.]
Frotteux : Qu'est-ce qu'elle avait de si spéciale...?
Avalgorn : Glandalf avait volé la couverte du nazgul dans mon sac à
dos, probablement pendant que nous étions cernés par les Orcs tout à
l’heure et qu’il s’était collé à moi. Il s'en est servit de couche
en secret après cela.
Scram : Eurk ! Pauvre Ti-Ben.....Quel fin horrible....
Avalgorn : Je ne crois pas que l’on puisse détruire l’enveloppe d’un
Nazgul seulement en chiant dessus. Glandalf le savait et il devait
avoir ses raisons secrètes pour tenter de la récupérer dans les
abysses du Balrote.
Frotteux : Je savais que c'était pas un suicide.
Avalgorn : S'en est quand même quand on sait ce qu'il l'attend au
fond infini de ce trou maudit. Je ne crois pas qu'on va jamais le
revoir jamais, en tout cas, pas sous la forme qu'on le connaissait.
Bon....assez parlé...il faut nous mettre en route....nous allons
devoir atteindre la forêt enchantée des Elfes avant la fin de la
nuit.
Lesgrelos : LothVagin.....la forêt ou habite la méchante sorcière
Maladriel....et son beau roi....CéléBrun......C'est cela ?!
Avalgorn : Oui, maître Lesgrelos......Bon, allons-y. En route.
[La Falluship se mit en route vers la forêt mystérieuse et pleine
de moustiques de LothVagin. Tout le monde avait entendu les
histoires les plus incroyables à propos de cette forêt. Ils allaient
enfin voir si elles étaient fondées ou non.]
<- page précédente |
menu | page suivante ->
|
|