Mars 2003
Quand: 14-15-16 mars
2003
Qui: Benoît et moi
Où: Région de Ste-Clothilde-de-Horton
Température: (selon Météo Média) -15°C à -10°C la nuit, 0°C
le jour
Nous sommes arrivés à
Ste-Clothide, en après-midi vers 15h00, le 14. Il nous a
fallu déneiger une place pour stationner la voiture sur le
bord de la route. Près de 3 pieds de neige avait été poussé
par la charrue, donc un 3 pieds de neige tapé dur ! Nous
avons donc préparé ensuite le traîneau. Le seul et unique
étant donné le budget serré. Mauvaise idée de remplir un
traîneau trop haut par manque de place. Le ballant n'étant
pas facile lorsque le chargement est trop haut. Il est
évident que la prochaine fois nous aurons chacun notre
traîneau. Nos sacs de randonnée devait pesé près de 45
livres chaque (ce qui est trop normalement). Chaussé de nos
raquettes nous avons traversé la rivière gelée pour suivre
la ligne de transmission de pylône de haute-tension. Nous
avons marché environ 1 ou peut-être 2 kilomètres. Nous
voulions établir notre camp de l'autre côté du barrage du
castor habitant dans le coin. La marche fut éprouvante,
surtout pour Benoît qui tirait le traîneau derrière lui, ce
dernier qui a chaque fois qu'il plantait dans la neige par
le devant, étouffait presque Benoît. Moi je suivais derrière
en essayant de pousser le traîneau pour le dégager à l'aide
de mes bâtons de marche.
Arrivée à notre emplacement de
camp.
Encore une fois nous sortons les pelles. Nous devions
creuser jusqu'au sol gelé, donc environ 3 pieds de
profondeur. La tente avait 5x7 pieds. En ajoutant l'espace
pour faire un feu, les repas, s'asseoir et se déplacer
autour de l'emplacement, nous avons creuser environ 15x10
pieds carré x 3 pieds de profondeur (voir figure 1). La
tente fût monté assez rapidement parce que le soleil se
couchait et il nous fallait du bois pour se garder au chaud
à l'extérieur et s'éclairer pour faire le repas du soir.
Nous avons donc coupé quelques arbres morts restés debout,
rien de vert ou mouillé. Avez-vous déjà traîner des arbres
dans 3 pieds de neige ? Pas évident. Oubliez les raquettes,
dans ce cas là elles n'étaient pas très pratiques. Dès que
le feu fût démarrer, il me fallait faire le repas parce nous
avions besoin de récupérer l'énorme quantité de calories
perdues pendant les dernières heures. Nous avons souper vers
22h30, il me semble.
(Figure 1) Emplacement vu de haut
(Excuser pour le dessin
laid. Je ne voulais pas emmener mon appareil photo de 400$
et j'ai été trop sans-dessein pour acheter un jetable à 10$)

Le dodo fut apprécié ensuite.
3h00 du matin, j'ai envie de pisser. Impossible de continuer
de dormir après une demie heure j'ai pas le choix je sors.
C'était pas chaud à l'extérieur sans mon manteau, et les
bottes étaient froide. Tant pis ça fait du bien quand même !
Je suis retourné me couché jusqu'a 7h00 environ lorsque
Benoît décida qu'il avait assez dormi. Je voulais dormir
encore 1 heure. Il s'est donc levé pour jouer au bûcheron
pendant 3 heures. Il était temps que je me lève. C'était
l'heure des grilled-cheese. Tellement bon ! Benoît avait
besoin de reprendre les forces qu'il avait dépensé a coupé
son arbre gros comme un poteau d'Hydro-Québec, maudit malade
! Nous avons passé ensuite quelque temps à ramasser les
restes d'arbres coupés, laissés par terre pour les ramener
près du camp. Il y avait toujours autant de neige. Nous
avons pris autant d'arbres que possible pour que le feu du
soir puisse durer longtemps. Il fallait parfois marcher 100
pieds pour aller chercher quelque chose de potable. Le
restant de l'après-midi nous sommes allé nous promener en
raquettes dans les bois avoisinant. Je sais pas si vous êtes
déjà passé à côté d'une perdrix cachée sous un petit sapin,
ça donne presque une crise de coeur !!! Nous marchions
tranquillement en entendant seulement le son des raquettes
dans la neige, quand la perdrix à décidée de décoller du sol
en faisant un vacarme du tonnerre dans ce silence blanc.
Lorsque la marche fut terminée, retournés au camp, nous
avons manger une soupe avant de tombé endormis. Nous avions
eu une belle journée complètement ensoleillée. La
température descend assez vite quand le soleil se cache.
Nous avons commencer a préparer l'emplacement du feu pour
qu'il soit plus efficace en plus modifier les bancs de neige
autour de nous pour bloquer le vent, faire plus de place
pour préparer les repas et ranger de l'équipement. Benoît a
coupé son "poteau" en bûche de 4 pieds pour faire un
merveilleux réflecteur derrière le feu. Quelle différence !
Étant donné qu'ils ne voudrait probablement pas brûler
c'était la seule fonction pour ces morceaux de bois.
Le lendemain matin, était venu le moment de ramasser notre
équipement pour faire un retour à la civilisation. L'eau, le
carburant, le Gatorade et la nourriture en moins, il nous
était plus facile de traîner nos sacs et le traîneau jusqu'à
la voiture. Nous aurions bien passer la semaine là mais nous
avions amener seulement ce que nous avions besoin pour 3
jours. Too bad !!!
Ce n'est que partie remise...
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