Tome d'Outremonde
Livre premier
I
Le jour se l�ve sur Lazarus et le groupe se r�veille. Depuis
maintenant deux semaines ils subsistent de peine et de mis�re dans un environnement leur �tant peu familier, d�pourvus de tout outils ou autre items aurant pourtant pu leur �tre d'une grande aide durant les jours maussades qui ont suivis leur arriv�, n'ayant pour seul possessions que les quelques choses qu'ils avaient sur eux lorsque les Djars sont venus. Ils ont depuis �puis�s leurs rations et tent�s tant bien que mal de se prot�ger des cr�atures ainsi que des changements d'humeur de la temp�rature. Les corps des habitants du village, des bandits ainsi que les morts de la caravane Djar ont �t�s enterr�s, les Djars bless�s ont �t�s soigneusement ligot�s puis baillonn�s, et le campement fut dress� au centre du petit �lot que forme cet ensemble de souches, de pierre et de vase d�passent a peine des eaux noires des mar�cages de cr�nos.
Le jour se l�ve et alors que le camp reprend vie, Weill rentre de sa promenade nocturne, entrant sans bruit dans la grande tente, plac�e au centre de ce qui a �t� une caravane de marchands d'esclaves Djars. Jasmine le regarde du coin de l'oeil, se leve en sa direction,mais ne fait aucune remarque a propos de son retour. Son allure, lui donna un frisson. Elle le regarde, puis continue son chemin. Dehors,elle s'assoit pres du feu puis commence a chantonner tout en preparant a manger. Quelques minutes plus tard, Riley se reveille. Elle remarque que plusieurs personnes sont deja sorti de la tente alors elle se leve et sort dehore voir ce qui ce passe. Elle voit Jasmine qui fait le dejeuner et decider d'aller chercher pour des baies dans la foret entourante. Une dixanies de minutes plus tard elle revinent et offre sont aide a faire le dejeuner.
Quelques heures ce sont �coul�es et les derniers membres du groupe sont lev�s. Ayant tous profit� des services des cuisini�res volontaires, ils sont rassasi�s et sont pr�ts � entreprendre la longue t�che de restoration des pi�ces r�utilisables des chariots et l'exploraion des lieux. R�citant les matines, Ruteber se dirige vers le groupe afin de leur accorder la protection divine de Mishibouzouk, grand dieu des gnomes, et de leur procurer son support dans les traveaux � venir."...et qu'il continue de donner cette bonne volont� aux femmes!" ,conclu-t-il en riant.
Jasmine partie d'un pas nonchalant, elle se sentit un peu triste par cette remarque. Elle remarquait qu'elle marchait en direction de la foret, alors autant y entrer plus profond."Te perd pas en for�t ptite!...",lui cria le pr�tre.Jasmine se tourna, lui fit une grimace et puis en se retournant, sa maladresse l'emporta. Elle se retrouva sur le sol. Elle se facha puis s'elanca a la course vers la foret.
Riely regarde Ruteber et dit "Tu n'avait pas besoin de faire une
remarque comme ca! Tu vois elle est facher maintenant!" Avec ca,
elle est partie retrouver son amie d'enfance, Sara. Ensemble, ils sont partie aider les hommes avec le travail. Plusieurs ne voulais pas leur aide et leur disait "Les femmes, c'est bon qu'au menage et a elever des enfants!". Enfin, le pere de Sara leur a trouver une tache a faire, cherecher des baies et des branches dans la foret! Apres un peu de chicane, elles sont partie.
"C'�tait pas m�chant" dit Ruteber, ignorant la remarque puis se dirigeant vers la tente afin de b�nir le vin de messe... et d'en v�rifier la qualit�. Au moment m�me, Weill, ayant termin� sa sieste, se l�ve, et se prom�ne de sac en sac, cherchant de quoi appaiser sa curiosit�. Saluant la pr�tre, il laisse glisser de sa manche � sa poche les quelques objets qu'il a eu le temps de suptiliser et se h�te vers un coin sombre o� il entreprend l'observation des quelques merveilles qu'il a pu d�nicher, se plaisant � �valuer la valeur qu'il pourra en tirer.
Rendu vers le coeur de la foret, Jasmine reprit son souffle. Elle avait epuis�e son moral grace a cet individu. "Ce qu'il est maudit, os� me dire ca, lui! Je voulais seulement etre serviable puis voila ma recompense, non mais pour qui il se prend. moi qui croyais que les pretres �taient tous gentils et compr�hensifs. Dorenavant, je me mefierai de ce crapaud!!" Elle marchait en rond tout en marmonnant ces b�tises. Elle decida de trouver un lac pour s'y rafraichir.
Pendant ce temps, dans la foret, Riely et Sara ne trouent rien de tres interesant, mais vu qu'ils ne sont pas voulue au campement, ils resent dans la foret pour plusieures heures.
Apr�s quelques minutes de receuillement et quelques coupes,
Ruteber conclu qu'il a enfin trouver le bon vin pour l'occasion,
puis se dirige vers une pile de tonneaux, desquels il improvise un h�tel. Il la recouvre d'un vieux drap , et, y d�posant la coupe, se met � r�citer les quelques hymnes dont il se souvient; puis, il se pr�pare � la c�r�monie. Fouillant dans sa sacoche de cuir, il d�gage la vieille cloche � vaches, puis, se dirige vers l'ext�rieur. Apr�s de longues minutes d'observation, il brandit violament la cloche de cuivre qui emmet un vacarme incroyable, perturbant le travail attentionn� des ouvriers-en-herbe,r�partis sur les kilom�tres environnants, laissant vacants leurs postes pour r�pondre � l'appel du bon curr�.
Au loin des �chos, un son retentit dans toute la splendeur de la foret.Un peu confuse, Jasmine ne put percevoir de quelle direction le bruit venait. Elle en conclu qu'il serait pr�f�rable de retourner au camp, puisque la foret d�bordait de bizarreries. Elle repartie encore une fois a la course.Arriv�e a la lisi�re de la foret, elle ralentit son pas pour ne pas donner de soupcons de ses peurs. Dans la tente elle empoigna sa lyre, et commenca a chanter pour se d�tendre.
Riely et Sara entende la cloche et elles savait que c'etait le curee. Elles decident de rester dans la forete. Quelque minutes plus tard, elles vit une maison dans une clariere. Riely voulait s'approcher mais Sara trouvait que ce n'etais pas une bonne idee.Riely, etant tete dur s'approchat quand meme.
Elle vit par la fenetre une vielle dame assit pres du feu. Elle
lissait. Tout a coup un jeune homme arriva en arrieve de Riely, il l'a pris par le bras. Riely lacha un cris et Sara arrive en courrant. Le jeune homme lui dit " Que fais-tu, espionner ma grand-mere?" Riely qui avait tres peur et ne pas pu rien repondre, mais elle a reussi a se deprendre. Elle et Sara, parten a courire vers le campement avec le jeune homme sur leur talons. Enfin, elles arrievent au campement.
H�-l� dit le cur�, s'adressant aux nouveaux arrivants. De tout le marais, qu'y a-t-il de si important que ne puis attendre la fin de la messe? "Ne savez-vous pas, messir...qu'il n'est point l'oeuvre d'un...gentilhomme, de poursuivre ainsi sa... hum... partenaire, hic!...dans la boue, devant cette...noble assembl�e?", lance Grimmo, ricannant d'entre les barils.
Sara r�pondu tr�s vite:"j'ai toujours cru que c'�tais une movaise id�e mais Reily insista absolument d'y aller.."
Reily r�pond:"j'�tais juste curieuse, je pensais qu'on �tais dans une partie perdue du bois" Le jeune homme r�pondit:"qu'est-ce-que ca te fais si il y a du monde qui abittent dans la foret?!" "J'�tais juste curieuse"r�pliqua Reily. "La curiosit� � tu� la chat...", murmura Ruteber "ouin...je l'sais...mais... j'�tais trop curieuse", r�pond Reily "Ben, c'est pas une excuse, mais, laissons la cur� finir sa messe. On s'en reparlera plus tard, avec tes parents." Conclu le jeune homme.
La nuit arriv�e, ses inspiration lui manquaient. Jasmine regardait les terres bouetteuses autour d'elle, elle trouvait ce paysage tres deprimant. Elle �tait assise aupr�s du feu, quand elle entendit une explosion au loin dans la foret. Tout a coup, des etincelles voltigeaient partout, la foret prit en feu.
Nous vous laissons imaginer le sentiment de panique qui s'empara de tous les t�moins de cette sc�ne. Nous disions donc que la for�t �tait en flammes. M�me si c'�tait la nuit, on y voyait clair comme en plein jour. Il n'avait pas plu sur la r�gion depuis plusieurs quartiers de lune alors le bois des arbres �tait tr�s sec. Le vent, qui soufflait avec une puissance
insoup�onn�e, alimentait le brasier tel un soufflet g�ant. Les
flammes progressaient rapidement de branches en branches, la fum�e �tait tr�s dense, et la chaleur faisait para�tre froids les chauds rayons du soleil de l'�t�.
Ne sachant que faire, la plupart des gens essayaient de se sauver mais constat�rent rapidement qu'il n'y avait pas d'issues imm�diates. Le mar�cage �tait en effet entour� par cette for�t. Une belle bande de poules sans t�te qui tournait en ronds en se bousculant et en laissant entendre des cris qui semblaient venir de porcs que l'on aurait �gorg�s. Doofus, le second cur� de la
troupe (qui ne se manifestait que lorsque le risque �tait grand et qui devait assumer les fonctions de pr�tre en cas de d�c�s du premier cur�), �tait � genoux et priait un Dieu qui ne semblait pas vouloir r�pondre � ses appels.Les animaux sauvages,craignant le feu plus que les hommes, se ruaient sur eux en sortant de la for�t, pi�tinant sous leurs pattes les corps de tous ces Djars qui avaient �t� si soigneusement ligot�s puis b�illonn�s. On ne
reconnaissait plus leurs visages, tellement ils �taient d�figur�s.
Doofus, dans un instant qu'il croyait �tre de lucidit�, encouragea les gens � former des remparts avec les corps meurtris de tous ces Djars encore vivants, priant encore pour que cela apaise les ardeurs de cet �l�ment mena�ant o� au moins retarde sa progression. Cela ne fit qu'alimenter le feu, au contraire. Les corps se mirent � br�ler en d�gageant une
odeur de mort atroce. Les cheveux calcin�s, surtout, rendait l'air encore plus irrespirable. Ces Djars, toujours b�illonn�s, souffraient en silence. Quand leurs liens furent enfin br�l�s, lib�rant leurs mains et leurs jambes, il �tait trop tard car les cadavres ne peuvent pas profiter de cette libert� retrouv�e pour se sauver. Un seul d'entre eux parvint � se lever,et tituba en direction de Doofus, avant de se faire �craser par un arbre qui
tomba justement sur lui alors qu'il allait faire payer ch�rement la d�cision de Doofus de sacrifier les siens.
Doofus interpr�ta cela comme un signe de Dieu et reprit courage. Il ordonna � tous de se placer un centre du mar�cage, immerg�s dans l'eau, et d'abandonner toutes leurs possessions sur leur �lot. Le feu venait en effet de l'atteindre et tout ce qui s'y trouvait �tait promis � une fin certaine.Il croyait que ce n'�tait pas une lourde perte de toute fa�on, car le groupe ne poss�dait presque rien, pas de rations, pas d'outils, rien
que quelques armes qui avaient connues de meilleurs jours. Il se demandait d'ailleurs pour quelle raison obscure le groupe avait d�cid� de demeurer en ces lieux maudits tout ce temps alors qu'ils n'avaient absolument rien � en tirer. Peut-�tre que ce feu �tait �galement un signe de Dieu, qui leur signifiait qu'ils devraient peut-�tre tous - enfin, ceux qui survivront -
quitter cet endroit et chercher � s'installer ailleurs.
Alors que Doofus �tait absorb� par ses pens�es, une personne v�tue de blanc, pieds nus et aux longs cheveux gris �mergea de cette for�t en flammes, ses cheveux et ses v�tements n'�tant pas attaqu�s par les flammes, et ses pieds manifestement insensibles � la braise. C'�tait, � en juger de son apparence, un druide qui devait vivre dans ce qui �tait autrefois la for�t. Calme et peu impressionn� par toute cette agitation, il ouvrit alors une petite bo�te, pronon�a quelques mots que les observateurs prirent pour une incantation magique et il laissa le vent d�cha�n� soulever la poudre de la bo�te et la r�pandre sur les flammes qui s'�teignirent aussit�t. Il dispar�t ensuite en un �clair, laissant la bo�te derri�re lui.
Riely courra pour prendre la boite, meme si tout le monde essaya
de l'arreter, elle le prende dans ses mains pour le regarder. Elle retourna voir Sara qui, n'aussait pas sortir du marrecage. Les deux filles le regardaient attentivement quand le pere de Sara leur enleva et le donna au curee. La boite etait fait de bois, bien sculpter et orner d'or.
Surprit et confut, Ruteber ne sais que faire de cette bo�te. Ill'observe rapidement, la tournant de tout c�t�s dans des jestes
nerveux, et finalement, la range dans sa sacoche. Ne cherchant plus� comprendre ce qui vient d'arriver, il rend gr�ce a son dieu et se met � chanter, se dirigeant vers Grimmo qui lui tend une corne.
Ricanant dans son petit coin, Jasmine sait ce que cette boite
fascinante represantait au yeux de son "peuple". Son pere lui avait enseigne l'art de la sagesse et du pouvoir. Celui qui a cette boite et qui en connais l'usage peux avoir recours a bien des choses.Neanmoins,elle en dit rien a Ruteber. Mais ses souvenirs de son peuple, la faisait trembler, et lui arracha lecoeur.Exil�, par la faute de son pere, encore aujourd'hui, elle ne lui a point pardonn�.
Le p�re de Sara, qui s'appelle Albert, prit Sara et Reily, les �menas voir le cur�. Albert s'occupait de Riely depuis le mort de son p�re, lors de la batille avec les Djars. Il accrochat le jeune homme qui avait suivit les filles et l'amena avec eux. Arriv�, Albert dit "Qu'omn en parle pour r�gle tout ca maintent. Je ne veut plus que ces histoires de curiosit� et espionage continuent. Pour commencer, Jeune homme, quel est ton nom?" "Je n'ai pas de nom dans votre langage mais pour les besoins de la cause, appeller moi Thomas."
- Et...he...dans quelle...langue, serait...votre nom?...hum? Questionna Grimmo, enrob�e dans sa cape.
- "Tu n'est qu'un soulard, tu ne comprendra rien. Mais pour les autres, ma langue est celle qui ce parlait sur ces terrins il y a longtemps" r�ponda Thomas.
- Je ne suis, monsieur, point soulonne...Et sachez que...pour ma part, je maitrise, hic, assez bien, la langue...du pays...
- Je ne croyais pas que quelqu'un de vous parlais la langue
ancienne. C'est un langue tr�s rare et pas beaucoups de personnes la connaissent. Si tu connais le vieux Lazien, j'aimerais bien savoir ton nom dans cette belle langue, lui dit Thomas.
- Prrrimo...il est de mon, devoir, de...vous informer, MONSIEUR, que ce ne sont nul tous, ici...qui le sont. Sssecondo, Je...ne pensais point...que...qu'un homme, parlant l'ancien language...fut si peu...�duqu�, qu'il ne sache...qu'un nom, monsieur, ne peut...point, se traduire... ...Mais si, un nom...dans ce dialecte...magnifique!...il me fut donn�, d'avoir...je crois, jeune homme...qu'�d�pe, ce serait.
- Je le sait qu'un nom ne peut point �tre traduit et c'est pour cette raison que j'ai dit que vous pouvez m'appeller Thomas. Maintenant pouvons nous revenir a la vraie raison que nous sommes ici? J'amerais bien pouvoir retourner chez nous bient�t.
- Bien que...j'eu bien envie...de passer, d'autres commentaires...je suis bien d'accord, pour ce qui est, da, he...de, retourner, � notre besogne.Ainsi donc, je sugg�re, � ces dames, de faire vite...qu'on entende plus bruit, de cette affaire.
"Enfin un peu d'bon san!" s'exclame Ruteber, cessant de s'arracher les quelques poils qu'il lui reste sur le cr�ne. "Pis pour quoss� qua vous avez besoin d'mou� da toute fa�on?... Glouair � Mashibouzouk pour cette ainspiration!...et paix a mou� qui l'aime...et aux autes gnomes aussi... ...pis aux faizeux d'bon vin... ... ...ha ou�...pis merci pour que j'ai pas flamb�... ...et allons en paix!" Dit-il, quittant le groupe et sortant de sa sacohe une fiole d'un liquide verd�tre, bient�t suivi par Grimmo. Tout deux se dirigent vers les restes du campement.
- Bon, pourquoi est ce que vous etiez en train d'espionner ma
grand-mere? demanda Thomas.
- Sara r�pondu : Je savais que ce n'�tait pas une bonne id�e, mais Riely insistait.
- Je n'espionnait pas, j'�tait curieuse. Je croisait que nous
�tions perdu dans le bois et qu'il n'y avait pas personne aux
alentours. Je m'excuse je ne voulait pas faire de mal. J'�tait
juste curieuse. Ne soye pas fach� s.v.p.,suplia Riely.
- Je vous pardonnes mes dames mais je vous conseille de ne plus espionner les gens aux alentours. Je n'est pas tr�s gentille,dit Thomas.
- Je suis content d'avoir r�gler l'affaire. Maintenant retourons au travaille.
Avec ca, Albert parta. "Je m'excuse encore." Dit Riely avant de
partir.
"Je pense pas que Mashibouzouk m'as entendu a propos des filles...", dit Ruteber, avalant une lapp�e de sa formule.
- "Ain effet, je ne crois pas...que, qu'elles soient r�sonables...de se soucier, de leur curiosit�...alors, qua, notre avenir, � tous, ne soit, encore sure..."
- "Demain, demain bonne amie...Mais l�, buvons � la sant�...de tous ceux...qui font encore du sens"
Les semaines se defilaient, poursuivant la nuit, celle-ci chassant le jour. Tous s'apparaillaient � de multiples taches. Jasmine en voulu � elle-m�me...Elle aurait voulu fuir. Elle voulait d�couvrir le monde, elle d�sire voir de nouvelles choses, de nouveaux continents, de nouveaux horizons... Elle s'ennuyait de son p�re et du chateau... Il lui arrivait souvent de faire de mauvais r�ves et d'imaginer ce qui �tait advenu de son p�re. De jours en jours, elle jouait avec tout son coeur, mais � toujours rester enfermer toute la journ�e pour ne rien faire ou bien s'�puiser � aider les autres, elle devenait de plus en plus malade. Les autres le voyaient bien,mais elle voulait continuer...pour arr�ter de se torturer avec les id�es de son p�re. Elle se fatigait pour rien et pourtant elle le savait...
Jasmine se r�veilla en sursaut, puis se leva pour aller boire
quelque chose afin de d'attenuer ses sueurs, mais elle tomba et ne pus se relever. Son corps jissait l� par terre jusqu'� ce que... Entrant dans la tente, Weill la trouve, affal�e sur la terre froide. Que faire?...S'il la sauvait, on saurait qu'il fouillait le camp. Si non, peut-�tre perdait-il une opportunit� de faire une alli�e, ou encore de se faire r�compenser... Peut-�tre pouvait-elle l'aider."Ou me r�compenser autrement...", se dit-il, ricannant. Que faire?... "Peut-�tre, je me me r�compense moi-m�me et je l'aide...sans qu'elle le sache..." Sortant de ses r�veries, il entreprit de fouiller les alentours; ouvrant chaque sac, le referment presqu'aussit�t..."Du linge?...des herbes!?...Qu'es qu'a fesait quant-ils l'on pogn�e?... L'instrument de musique peut valloir cher...comment tu veux que
ch'sorte avec �a sans m'faire voir!? Il s'approche d'elle, l'observe longuement, tournant au tours sans faire de bruit, s'acroupis et, apr�s s'�tre assur� qu'elle ne peut prendre conscience de sa pr�sence, la fouille d�licatement. Tranquilement, il �carte sun v�tement pour d�couvrir un tr�zore bien diff�rent de l'or qu'il recherche. Il l'observe longuement, puis replace le tissus et s'�carte d'elle. Du coin de l'abrit, il attend que quelqu'un vienne en sa direction, puis frappe sur des caisses avant de se sauver. Il jette un dernier coup d'oeil pour s'assurer qu'on vient puis rentre se coucher.
Un soulard entra dans la tente. Il parraissait tr�s pauvre et son odeur se rependait tout autour de lui, comme une maladie aveugle fouinant les moindres d�combes.Il s'avancait, avec une nature animale qui regarde sa proie. Ses yeux parraissaient s'enfoncer dans son crane, devennant rouge sang. Il se mit les mains moites sur son visage. Jasmine commenca a reprendre conscience, elle porta son regard sur la chose devant elle.
-Monsieur est-ce que vous allez? Monsieur qu'est-ce qui vous
prends?,demanda-t-elle un peu confuse. Il g�missait,certaines syllabes semblaient vouloir dire quelque chose, mais quoi. Il se jetait dans tous les sens.Jasmine sortie de la tente, elle paniquait.L'homme parvint a sortir,mais il etait devenu une chose affreuse n'est peut etre pas le bon mot pour le decrire. Elle prit ses mains ensemble et puis des flammes du sol, s'�lev�rent. Ce qui restait du "monsieur"ne fut que son corps brul�. La fum�e monta au ciel, et le sol autour aussi avait flamb�.
Tout ce bruit avait r�v�ill� Riely. Elle sorta de la tente ou
elle dormait et alla voir. Quand elle vit les flames par terre et vit Jasmine, elle est devenu tr�s curieuse. Elle alla acote de Jasmine et lui demanda si tout allait bien. Elle lui demanda aussi qu'est ce qui c'�tait pass�.
-Riely, tu devrais retourner a ta tente nous partons aujourd'hui. Cela fait deux semaines que nous sommes ici. Le bois se fait rare avec les accidents. Et puis si tu avais un Loup-Garou a tes trouses, j'esp�re que tu aurais su quoi faire de ca, maintenant...
Riely, un peu d��u et apeur� de la reponse alla se coucher avant de faire f�cher Jasmine. Peut-�tre elle lui en reparlera plus tard.
Second chapitre
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