II

Le matin venu, Ruteber, a demi éveillé, sorti de son nid, pris sa sacoche et se dirigea vers la flaque d'eau la plus près. "De l'eau de Dieu...on ne doit pas abusée..." disait-il tout bas, alors qu'il enlevait sa tunique pour la nétoyer de la substence verdâtre qui s'y était incrustée. Quelques minutes plus tard, il la remis, et sortant de son sac une lame bien aiguisée, il entreprit de se raser.

-Hey! s'écria Weill, sortant d'une tente

-Ha! ouille! s'exclama ruteber. T'é tu malade!? cria-t-il à Weill qui se tordais de rire.

-Je m'excuuuuuuzzzzze mon père!

-Sé quoisque s't'affaire là d'fèr peur demême au monde!?

-Chhh...huch...huch....pensais pas vous faire peur...un protégé de Mashiboubouk...

-...bouzouk!! s'écria le prètre, fouillant dans sa son sac.

-Mashinaboucle me pardonnera surement...continua Weill

-Mashibou...hâaa!.......dit-il, passant un linge sur la plaie.

-Attention mon père...y faudrait pas vous faire mal, balbutta Weill, ayant peine à se contenir.

-Metton qusss...ha!...j'va aller, ok là!?

-Bb..Bonne journée! dit-il, riant tout haut, et s'éloignant à grand pas du gnôme colèrique.

Quelques instants plus tard, la cloche de cuivre virvolta brutalement, terminant de coup sec les doux rêves des campeurs et les rêveries des sentinelles assoupies.

Jasmine avait un de ces maux de tete. Elle rammassa tous ses livres et le reste de ses choses.Tout en rammassant sa tente, elle aida ses confrères... Reily, elle, alla dehore avec tous ses chose. Elle trouva Sara et ensembles elles discutent les evenements de la veille. Ni l'une ni l'autre savait exactement ce qui s'était passer. Elles décidèrent de demander à Jasmine une autre fois, mais pour l'instant, il vallait mieux aider les autres à défaire les tentes et autres choses du type.

Grimmo se réveilla en sursaut: la pille de caisses qui lui servait de toit venait de s'éffondrer sur elle. "Je m'excuse!" dit le jeune homme, surprit. "Je suis vraiement désollé..." dit-il en l'aidant à se lever.

- "Oiyont mon brave, ce n'a rien... ... ...un tout petit bleu de rien dutout... "

- "J'm'excuse encore...voue êtes sur que ça va?"

- "Mais oui, mais oui...puisque j'vous l'dit..."

- "Bon...bonne journée dabors!"

- "Pis toi aussi, bon vent!"

Elle le regarda s'en aller, se tenant toujours droite, et lorsqu'il fut assez loin, laissa son dos courber en grognant de douleur. Puis, elle s'en alla jurant.

Jasmine occupait son temps tout en aidant le reste du groupe à s'appareiller. Elle jouait de la lyre, profitait du beau temps et retrouvait peu à peu ses énergies. Il était temps qu'ils partent de cet endroit avec le peu de nourriture qu'il restait. Tout le monde avait hâte d'avoir un lit sous un bon toit, ou ils seraient tous au chaud. La nuit le vent se hissait des ténèbres et parcourait de vastes régions, tout en laissant derrière lui aucune trace de son parcours. Jusqu'à temps que les Dieux lui ordonne de délivrer les âmes du corps des damnés. Les rumeurs circulent toujours...car elles ne meurent jamais...

Reily et Sara avaient hâte de partir. Elles étaient tanné d'être perdu dans le bois avec seulment une vingtaine de personnes, qui ne s'entendant même pas la majorité du temps. Elles avaient hâte de retrouver d'autre personnes leur âge. Tout les adultes les ignoraient car ils croyaient que les femmes étaient incapable de faire les travaux necessaire; de plus Sara et Reily étaient considéré des enfants. En bref, elles étaient réjouie d'entendre que le campement partaient, ENFIN.

L'aventure serait longue et périeuse car personne ne connaissait leur emplacement. Eux même, ne pouvant point se situer, ne savaient encore moin où aller. Le morale de tous, si bas depuis si longtemps, commençait à peine à remonter lorsqu'ils apprirent la disparition des éclaireurs envoyés quelques jours au par-avant. Les rumeurs rappelaient les histoires que contaient les anciens du village. On osait point sortir la nuit de peure qu'un être quelquonque sorte soudainement de la pénombre pour venir se nourir de notre chaire, nos cris étouffés par le sifflement du vent entre les branches dénudées des arbres morts. La tension montaient et tous se pressaient à partir. Demain, enfin, on quitterait cet endroit damné pour s'enfoncer dans la forêt sombre, où, ils le savent, ils vèront mourir les faibles, et les survivant perdrent leures dernière parcelle de conscience humaine. La nourriture manquant, sans armes pour se défendre, le cycle innévitable de la vie à la mort ne laissera que peut de choix aux malheureux qui auront traversé cette épreuve, les laissant parcourir le chemin restant pour aller confronter l'ultime vérité. Si l'un d'eux, dans un dernier effort, se traine aux rempards du village d'Efelred, ce ne sera que pour confirmer les horreures qu'ont laissés dans leur siage sanglant, les marchands de vie, l'y ayant prise pour aller la faire périr dans les marais de Crénos. Oui, la fin approche; et bientôt, les pauvres cesseront leurs critique et prieront les enfants de retrouver leur gaietée inconsciente, seule lumière au monde pour les condamnés aux ténèbres de cette terre hantée par la présence de Crénos, archmage de l'abîme.

Jasmine jouait plus fort qu'autrefois, cependant il y avait quelque chose d'obscure. Ses paroles semblaient aussi profonde que la foret.Elle se réveillait souvent la nuit en criant. Plusieurs se demandait s'elle n'etait pas possédé ou bien si seulement elle délirait. Elle marmonnait des choses tout a fait incompréhensible. Elle-meme ne voyait pas clairement ce qui se passait, elle ne comprenait pas ce qui arrivait autour d'elle...

A l'autre bout de la foret...le clan des Djars les attendait la bouche béante.

-Seigneur, nous les avons repérer... La clé de notre trésor est avec eux...

-Parfait, laissons les venir a nous...

La troupe avancait a un assez bon rythme et n'arrêtait que lorsque c'etait absolument nécessaire, comme pour ce reposer le soir. Pendant les 3 prochaines jours, rien d'interesant ce passa. Ils avanca sans arrête sans savoir quand la forêt allait finir, toujours espérant que c'estait bientôt. Vers midi le 4ieme jour, ils commencait à voir la lisière de la forêt. Ils devraient y arriver le lendemain, si tout va bien...

Le groupe maintenent arrêté, ils entreprirent la tâche maintenant quotidienne de ramassage de branches, branchage et feuillage devant servir de charpente et de toit aux abrits improvisés, celle de ramassage de choses utiles devant servir à la fabriquation d'armes et d'outils et finalament, la chasse et la queuillette de baies sauvages. Il fesait presque nuit et un sombre drap avait été jeté sur le ciel bleuté du pays d' Iriam lorsque furent achevés les préparatifs, et que vint se joindre la fumée de leur flamme au brouillard montant. "Quel désolant paysage..." dit Ruteber, accroupis près du feu. "Et quel désolante nouvelle que sâle amenée par l'éclâreur... ...avoir su qu's'étais juste une clariare, on aura ben pu s'instaler là!... ...la lisiare d'la fôrat...humpf!... Je'l savait ben... ca va prendre des smaines à sortir d'icitte... ...chprendrâ ben queqchose à boir..." conclut-il observant Grimmo, sur le dos depuis maintenant deux heures, observant le goulot du dernier de ses flacons, s'étant étrangement vidé durant le dernier transport. La soirée passait et tour à tour ils se couchaient, ayant peine à dissimuler leur peur, cultivé depuis des semaines et dont l'ampleur avait triplé pendant les derniers jours.

Jasmine attendue que tous soit couché pour partir. Elle marchait dans le bois sans faire de bruit et sans qu'on puisse la voir. Elle avait tout ammené avec elle. Arrivée a la lisière de la foret, elle couru vers ses amis. Elle demanda a voir le chef. Entrée dans la tente elle tomba dans les bras du chef:"Je suis soulagé que tu n'ais rien ma fille".

-Ils sont tous endormis maintenant alors vous pouvez y aller.C'est le petit pretre gnome qu'il l'a...

-Allez va te reposer quelques heures, nous irons faire notre boulot après...

Deux heures après tout le monde s'était préparé pour la bataille, s'il se montrait agressif.Alors tout le monde marchait en direction du campement sans trop faire de bruit et sans trop se faire voir.

Les Djars marchait maintenant depuis 20 minutes et étaient presque arriver au campment quand tout a coup ils entendent quelqu'un crier. Au campement, tout le monde se revielle en sursaut. Tout le monde ne savait pas pourquoi que Riely avait crier. Sara fut la premiere a lui demander.

-Pourquoi cries-tu anisi?

- Je m'excuse j'ai fait un mauvais rêve, je croyais que quelqu'un nous espionnait, et qu'il voulait toute nous tuée!

- Iquiete toi pas Riely, il n'y a pas de gens qui nous espionnent. Tout va bien aller. Recouche toi et dors.

Après les Djars qui écoutaient attentivement firent leur attaque.

La bataille fesait rage, et le campement n'avait que de maigres chances face aux troupes Djars. Se défendant comme ils le pouvaient, les voyageurs magnaient chacun l'une des lances couçues durant les longues nuits de garde ainsi que les quelques armes déjà dans leur bagages. Tous quittaient le campement et s'aventuraient dans la sombre forêt, reculant devant l'imposante force Djar. Ruteber, assumant le rôle de chef en l'absence d'un tel personnage, guidait le groupe dans le bois et la vase, se dirigeant de peine et de misère dans ces terres hostiles. "Courage, mes frères!", disait-il aux fermiers affaiblis. "L'éclaireur revient mon père!", s'écria l'homme en tête.

- Messir...

-Et puis?

-Rien que la broussaille et la boue habituelle pour encore vingt lieux, et ensuite, une parcelle de terre et quelques arbres dont l'écorce ne reflète pas encore la souffrance maudite de ce marais sans fin...

- Pas d'autres chemins?

-Faire le tour du boisé carnacier pourrais éviter les ennuis, mais... e serait beaucoup marcher et je craint que nos pieds...ne puissent encore beaucoup endurer...

-Ch'comprend...

-Peut-être un peu risqué de tant s'avanturer... Je craint qu'on ne puisse à nouveaux sentir la rosée...

-Mais qu'èce qui nous veulent d'abbord? Pis comment-èce qui nous ont r'trouvé!!?

-Des cadavres égorgés, et des amis brûlés; peuvent-être bien assé pour qu'ils soient... enflâmmés...

-Vengence, hein!?

-Quoi d'autre...

-Lâ on sais pourquois mais pas comment.

-hum...

-Pis on peux pu ête là ben longtemps.

-Je vous trace le chemin...

-Non, pas toi. Donne tes instructions à quequ'un pis montre à moi le chemin le plus vite.

-... ... ..........c'est fait....

-Bien fait amie... Partons!

Ainsi le groupe se divisa et reprit sa dessente vers le coeur des ténèbres, vers ce point lumineux d'où brille peut-être une chance.

* * *

Pour quelques heures de fouilles, on ne trouva rien. Alors, l`on supposa qu`ils étaient partis. On rammassa de quoi qui nous rapporterait, puis nous repartions.On décida de se placer comme dans un champ de bataille, puis on rasait la forêt.

Pendant ces longues heures, le groupe avait beaucoup progressé. Contents de ne pas s'être fait rattraper, ils se tenaient maintenant au centre d'un étrange dessin qu'avait tracé le vieux gnome, dans la sable blanc de ce mystérieux point lumineux au coeur des ténèbres. Les paysants installés dans le cercle de protection, les autres partirent découvrir les environs.

Les paysans réunis, plongés dans leur mutisme sursautèrent en entendant le hululement d'un hibou qui s'était posé sur un arbre sans feuille dressé tout près d'eux. Ils ne l'avaient même pas entendu arriver. Peut-être aurait-il mieux valu qu'ils ne le voient pas justement, car son allure donnait froid dans le dos: cet oiseau (s'il s'agissait réellement d'un oiseau et non d'un monstre) nocturne avait trois mètres d'envergure, des yeux enflammés, des griffes semblables à des poignards et... son plumage était de couleur bleue. Les paysans, terrifiés mais pourtant fascinés, ne disaient toujours rien. Puis, quelqu'un osa briser le silence en commentant le symbole doré dessiné dans le front de la créature, bien semblable à celui tracé sur le sol où ils se trouvaient. Les yeux de la bête devenaient de plus en plus ardents et se posaient sur chaque paysan, un par un, et semblait lire dans l'esprit de ceux-ci comme dans un livre ouvert, car chacun leur tour ils avaient l'étrange sentiment que l'oiseau les jugeait. Mais personne n'en disait mot bien sûr, de peur d'être ridiculisé par les autres. C'était absurde, ne disait-on pas d'une personne idiote qu'elle avait une cervelle d'oiseau? Comment ce paquet de plumes monstrueux aurait pu avoir assez d'esprit pour pouvoir percer les secrets de leur âme? C'était grotesque... mais aucun d'eux ne pu s'en convaincre réellement.

"C'est un signe!" ,s'écrit Ruteber, étoufant sa peur, "Mamashibouzouk est avec nous!, il nous protège...". "J'imagine ouais", dit tout bas Grimmo "Un oiseau psionic...qui l'aurais cru...mais c'est qu'il a ce signe grotesque... ...Ruteber, pauvre fou...".

* * *

Errigeant un autre campement pour la nuit, les djars attendait le retour de leur éclaireurs. Jasmine mangeait,puis parlait des autres personnes du campement. " Il y avait deux petites filles sans cervelle...puis leur père, un homme plus que ordinaire...l'espèce de prêtre arrièré, qui ressemble à un écureuil...une autre toujours ivre, on se demande bien ou elle prend ses provisions...il y a un homme que je veux que tu te méfies, je le suspecte d'être peut-être seulement un voleur ou encore un autre espion...puis ils continurent a parler de tout et de rien en préparant la journée de demain.

Quelques heures avant le levé du soleil, les éclaireurs apportèrent de bonnes nouvelles au chef. Et puis, quelques après tous étaient réveillés, et prêt à partir. Alors nous partames pour les retrouver, ou essayer de les retrouver........

* * *

Après deux heures de marche, le soleil plombait déjà sur la forêt et l'humidité rendait la chaleur encore plus étouffante. L'ombre des arbres n'était pas d'un grands secours pour les marcheurs. Margarelle, une vieille sorcière (d'après la rumeur, qui n'a par contre jamais été prouvée) au mauvais caractère ne fit pas attendre longtemps ses jérémiades: " Eh, Gringol, avec un fou comme toi pour diriger le groupe, on est bien partis pour tourner en rond toute la journée. Tu serais même pas capable de trouver ton long nez au milieu de ta sale face de rat. J'ai mal à mes pauvres pieds et je suis affamée. Tiens, on a pas déjà vu cette roche il y a 15 minutes. Si seulement mon fils était encore de ce monde, il condamnerait ton incompétance en te faisant porter nos bagage (si seulement tu t'en étais pas servi pour bombarder le loups hier)..." et elle exapéra le groupe de cette façon pendant de longues minutes, jusqu'à ce qu'ils ne se soucient plus du tout d'elle. Tout d'un coup, Margarelle se tût, car l'oreille de chacun perçu un sifflement qui se rapprochait...

"C'é rienq'cet'oiseau'd'malheur!!", s'écria Ruteber. "Espèce d'abomitation ailée!... de salle fripouille!!...DE/humph......... ........" disait-il avant que Grimmo ne lui mette un bas dans la bouche. "Silence....", murmura-t-elle. Un autre siflement suivi et une flèche vint se planter à l'endroit où était quelques secondes auparavant la tête du vieux prêtre. "PAR MASHIBOUZOUK!!!" s'écria Ruteber. "Des Slawigs!"

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH, ce sont ces betes toutes poilues avec leur grosses tetes abominables et leurs pattes qui leur permettent de sauter super huper haut...AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH, mais qu'est-ce qu'on va faire, je veux ma maman!!!!!!!!!!!!!!!WWWWWOOOOIIIINNNN!!!!!!!!!!!!!!

Les slawigs avaient entourés le groupe et se sont mis à danser autour d'eux. Un rituel en quelque sorte…de deux heures mais bon, passons… Au bout de deux heures, les nuages avaient recouverts le ciel qui avait jadis été parfaitement bleu. Ces bestioles n'aimaient pas manger quand il faisait soleil et ils appelaient les nuages en dansant. Maintenant que le ciel était couvert, le plus petit des slawigs (qui avait l'air le plus malin d'ailleurs) s'avança vers le groupe assiégé. Il poussa un cri à vous faire regretter d'être né avec un conduit auditif et bondit sur Gringol. Celui-ci tenta de se débattre en vain, jusqu'à ce que le slawig lui pris un croquée dans le bras. La troupe, qui avait déjà les capacités auditives temporairement endommagées par le cri du slawig n'entendit pas le fantastique concert de hurlement de Gringol qui se tordait de douleur après avoir été " goûté " vivant, et du slawig, qui avait trouvé son déjeuner infecte. Les slawigs s'enfuirent donc à la recherche de mets plus exquis, laissant leurs captifs dans leur stupeur. Seul Gringol gémissait en tentant de protéger son lambeau de chair qui pendait de ce qui lui restait de bras. Le sang giclait et avait arrosé tout le monde, ce qui donna une occasion en or à Margarelle pour recommencer à se plaindre. " Ah, ta gueule vieille mégère, s'écria Gringol, tu penses que j'ai eu le choix de me laisser manger par cette espèce d'abomination sur patte ! " " Bien sûr que non, l'incapable que tu es aurait jamais réussi à s'en sauver. " Et même la pluie torrentiel qui se mit à tomber ne pût mettre un terme à la prise de bec entre ces éternels adversaires.

Weill reserra lentement sa dague, puis scrutta l'horizon pour d'autres slawigs, et après constat de leur absence, pu enfin reprendre son souffle. "Merdiques créatures!" se dit-il. "C'est qu'y m'ont fait peur les bébittes a poil!!... Attend que j'l'ai r'trouve moé...tu va voir que j'va m'en faire un manteau des slawigs!...Slawigs par ci, slawigs par là... Tu parle d'une place de fou!... ...pis une gagne de pauve types qu'y'ont pas un écus, tabouère... Tu parle d'une vie de..." Puis il revint à la réalité. Il fouilla son sac et en sorti un long manteau, trouvé dans le sac de l'une des victimes du grans feu qui marqua le début de leur longue marche. "Criss de longue marche apart ça... On est pas des chinois nous autes!!!" se dit-il et enfillant le vêtement."Au moin, là y va faire moin frette." dit-il, retournant vers la petite troupe.

En effet, le froid venais de s'jouter aux ennuis de nos amis, et ils savaient que la saison des pluies pourait bien causer leur perte si ils ne réuissaient pas à se trouver un abbrit et des vêtements chauds.

* * *

Pendant ce temps, Jasmine et ses confrères continuaient dans la forêt, àfouiller chaques petits recoins pour enfin essayer de les retrouver...:"ILS VONT VOIR SI JE LES POINGNES, JE VAIS LEUR FAIRE LA FÊTE, MOI..." Mais quelques minutes après ses pensées... les éclaireurs courûrent vers Angragnon, le chef de la bande, pour lui dire des nouvelles. Suite à cela, tout le monde au galot, les chevaux déchiraient le vent, arrachaient le sol et cassaient tout sur son passage...

Dans leur course effrénée, les cavaliers n'avaient pas remarqué que casser tout sur leur passage… impliquait une pauvre petite maison de paille et de feuilles imperméables dressée au beau milieu de leur passage. La réaction ne se fit pas attendre. Le son du cor retentissait de la cime d'un arbre dressé à proximité de la ruine et un grand cri de guerre s'éleva au milieu de la plaine voisine. Des hautes herbes bondissait une horde de guerriers haut comme trois pommes… des enfants en fait. Des enfants qui n'avaient pas la moindre trace de l'enfance dans les yeux, seulement l'avidité de voir le sang de leurs assaillant abreuver le sol qu'ils avaient violé. Ils étaient monstrueux avec leurs yeux injectés de sang, leur visages tordus de colère, leurs petites dents de lait bien à la vue de l'ennemi. C'était pathétique de les voir accourir en furie, poignards de bois et moitiés de flèche à la main. Un vrai suicide mais ils s'en foutaient : TUER, TUER, TUER. À BAS L'ENNEMI ! ! ! ! Voilà les seules pensées qui traversaient l'esprit des pauvres bambins qui ont vieilli prématurément. Ces enfants ne craignent pas la mort, ils y sont confrontés chaque jour, ils connaissent depuis longtemps la loi de la jungle . Tuer ou être tués, telle est la question… et ils ne se la posaient pas bien longtemps.

* * *

- Ruteber, nous approchons de l'entrée...

- Bien... On y sra à l'abris.

- Je l'espère.

- On va pouvoir passer une couple de jours là, le temps de rprendre des forces, pis ptêtre de chasser un peu aussi... Pis si on trouve de quoi pour se faire des défenses, peut-être qu'on pourrait battre les chiens d'Djars...

- Nous devrions peut-être commencer à penser à s'établir, pour la saison froide... Le temps passe bien vite et nous nous retrouverons bientôt confrontés aux froids légendaires de cette région. De plus, la forêt devient de plus en plus dense à mesure que l'on progresse. D'ici quelques jours, nous aurons les matériaux nécessaires à la construction d'un petit fort... ...et peut-être aussi pour se faire à boire...

Ils interrompirent leur discussion pour contempler l'entrée majestueuse de la caverne. Des symboles gravés sur les parois rappelaient l'histoire de gens qui, il y a bien longtemps, s'y étaient installés, tout comme s'apprêtaient à le faire nos amis, pour combattre la saison froide. Peut-être des vestiges de leur passage subsistent toujours dans les profondeurs de la caverne. Sans plus y penser, ils entreprirent l'exploration de ces lieux, comme placés hors de temps, pour toujours plongés dans les ténèbres.

Tous tremblants, personne osait même respirer trop fort de peur de ne réveiller quelque chose...

-Maman j'ai peur....Mam...Mam...Maman, qui est-ce qui nous regarde comme ça là-bas.

La petite Sabrina se cacha derrière sa mère, les autres commencerent à redouter leur fameuse grotte. Tout le monde était glacé sur place par ces yeux brillants qui les regardaient.

Un long grognement se fit entendre. Le son s'intensifiait à mesure que " la chose " se rapprochait du groupe terrifié. Sortant de l'ombre, un énorme canidé, écumant à la vue des intrus. Il s'avançait lentement, les pattes prêtes à bondir sur le premier qui s'aventurerait en sa direction ou qui ferait un geste trop brusque. Puis, il s'immobilisa complètement à quatre mètres d'eux. Pendant une interminable minute, personne ne remua d'un muscle. C'est alors qu'une créature bipède d'un mètre soixante-dix sans pilosité fit apparition d'où venait la bête. Il avait de grands yeux mauves sur un visage de cyanose. Il ne portait pas d'arme et était vêtu d'un long vêtement argenté. Il apparaissait à tous qu'il était de nature paisible. Il posa sa main glacée sur la tête de l'animal qui s'assit à côté de son maître. En un murmure, il demanda : " Que venez-vous faire ici, mes amis ? "

"He...bein...spasquj...on..pensaient...que ptete...mais c ok... on sen allaient justement..." , dit Ruteber en jesticulant puis pivotant et se dirigeant vers la sortie...

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