Paul Jean Bertrand
(dit St-Arnaud)
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Lign�e St-Arneault
Les personnes soulign�es ont un lien vous pr�cisant un trait sur eux. Ce site est en construction, mais sera un atout interressant pour la famille St-Arneault
Date de naissance : 27 novembre 1661
Baptis� :
Lieu de naissance : Ste-Madeleine de Verneuil-sur-Avre, Normandie, r�gion du pays d'Ouche, Perche, France

Mariage: � Verneil-sur-Avre, Ste-Madeleine de Paris       
D�c�s : 27 juillet 1739 � Ste-Genevi�ve de Bastican

nom du conjoint : 
Gabrielle Baribeau
nom du p�re :    Jean Bertrand
nom de la m�re :
Marie N�es

Fr�res et Soeurs :
1- Jean Bertrand
2-
Paul Jean Bertrand (dit St-Arnaud)
Enfants :
1- �lisabeth Bertrand (dit St-Arnaud)
2-
Gabrielle Bertrand (dit St-Arnaud)
3-
Marie-Paule Bertrand (dit St-Arnaud)
4-
Paul-Fran�ois Bertrand (dit St-Arnaud)
5-
Marie-Jeanne Bertrand (dit St-Arnaud)
6-
Marie-Josephte Bertrand (dit St-Arnaud)
7-
Marie-Marguerite Bertrand (dit St-Arnaud)
8-
Jean-Baptiste Bertrand (dit St-Arnaud)
Paul Bertrand, votre premier anc�tre au pays et celui des familles Bertrand, St-Arnou, St-Arnould, St-Arnaux, St-Arnault, St-Arneault, St-Arnauld, St-Arnold, St-Arnaud et Arnault �tait originaire de Ste-Madeleine de Verdeuil, dioc�se d'Evreux, autrefois de la province de Normandie. Cette ville fait aujourd'hui partie du d�partement de l'Eure.

Il portait en France, le nom de Jean-Paul Bertrand. Mais � son arriv� au nouveau monde (on ne sait pas la date de son arriv�), son premier pr�nom disparu, on ne sait pourquoi. Nous pouvons retracer les premieres modifications de son nom dans les r�gistres de Batiscan du 6 janvier 1695.

Paul Bertrand avait �galement un fr�re, Jean, qui est demeur� en France. Il (Jean) eut une fille qui continua la lign�e des Bertrand en France.

Au nouveau monde, Paul Bertrand, fit la distinction avec un deuxi�me Paul Bertrand en y ajoutant St-Arnaud pour en faire la distinction.

Dans les minutes du notaires Trotain de Trois-Rivi�re, � la date du 2 juin 1697, nous retra�ons le contrat de mariage de Paul Bertrand. Le 3 juin il �pousait � Batiscan, Gabrielle Baribault.

Ils eurent huit enfants: six filles et deux fils.

Les descendants de Paul Bertrand se sont surtout multipli�s dans les r�gions de Batiscan, Berthier et Sorel.
Lettre de Frontenac
Le 25 octobre 1696, Frontenac, qui se dit �le tr�s humble, tr�s ob�issant, tr�s soumis et tr�s fid�le serviteur et sujet� du roi, �crit � Louis XIV une lettre qui commence dans les termes suivants:  �Sire. les b�n�dictions que le Ciel a accoutum� de r�pandre sur les armes de Votre Majest� se sont �tendues jusque dans ce Nouveau Monde, et nous en avons eu des preuves visibles dans l'exp�dition que je viens de faire aux  Onnontagu�s, la premi�re et la principale nation des Iroquois�.
Jusque-l�, le gouverneur g�n�ral de la Nouvelle-France n'avait pas eu  tellement de succ�s dans ses campagnes contre cet ennemi. En 1696, il per�oit le dessein des Anglais de s'emparer au moins du commerce de l'Ouest, � d�faut de pouvoir conqu�rir tout le pays. Si cela s'�tait produit, fait justement remarquer Charlevoix , �nous n'aurions pas eu  plus t�t �vacu� ces postes, que les Anglais s'en seraient empar�s, et que nous aurions eu d�s lors sur les bras toutes les peuplades de l'Ouest,  qui, une fois r�unies aux Anglais et aux Iroquois, auraient, dans une seule campagne, par leur sup�riorit� num�rique, oblig� tous les Fran�ais de sortir du Canada.
Une campagne d�cisive
Malgr� l'avis du roi, Frontenac se d�cide donc � porter un grand coup contre l'ennemi num�ro un de la Nouvelle-France. Il rassemble 2300 hommes � Lachine, leur fait remonter le Saint-Laurent jusqu'au fort Cataracoui (Kingston) et s'arr�te l� pour attendre des renforts devant venir de Michillimakinac. Ces renforts n'arrivant pas, les. troupes traversent le lac Ontario, d�barquent pr�s de  la rivi�re Oswego et se divisent en deux corps, dont l'un remonte par la droite et l'autre par la gauche de ce cours d'eau. En approchant de la        bourgade des Onnontagu�s, les soldats aper�oivent ceux-ci qui br�lent leur  village. Les Onnelouts, une autre tribu des Cinq-Nations, demandent la paix; le lendemain, le chevalier Rigaud de Vaudreuil sera charg� de d�vaster leurs terres.
�Cette campagne, �crit Fran�ois-Xavier Garneau, rendit aux Fran�ais toute leur influence sur les tribus indig�nes. Un chef sioux vint du haut de la vall�e du Mississipi se mettre sous la protection du Grand Ononthio. Il appuya les mains sur les genoux du gouverneur, et rangea ensuite vingt-deux fl�ches sur une peau de castor pour indiquer le nombre des bourgades qui lui offraient leur alliance. Jamais la situation du Canada n'avait �t� si bonne depuis le commencement de la guerre. Les Iroquois troublaient bien encore sur quelques points la tranquillit� du pays, mais ils ne causaient nulle part de dommages s�rieux. �
Cantonn� � Batiscan
Selon Frontenac,  Vaudreuil et ses soldats furent d'une diligence incroyable, ne prenant que trois jours � accomplir leur mission de br�ler les forts et de ravager les r�coltes de l'ennemi.  Parmi les vainqueurs se trouvait le troupier Paul Bertrand dit Saint-Arnaud. Il dut en avoir tr�s long � raconter. l'hiver suivant,  aux paroissiens de Batiscan, o� il allait entreprendre au moins un  deuxi�me s�jour cons�cutif. Malheureusement, le r�cit de ses exploits et de ceux de ses compagnons d'armes n'est pas pass� � l'histoire.
Paul Bertrand, l'anc�tre de tous les Saint-Arnaud d'Am�rique , signait son nom avec paraphe, ce qui indique chez lui un degr� d'instruction au-dessus de la moyenne. Issu du mariage de Jean Bertrand et de Marie N�e, il avait �t� baptis� dans la paroisse Sainte-Madeleine de Verneuil-sur-Avre, en Normandie (Eure), tout pr�s de la fronti�re du Perche, le 27 novembre 1661, sous les pr�noms de Jean-Paul Bertrand.  Son nom figure pour la premi�re fois dans les registres de Batiscan le 6 janvier 1695; � cette date, il est parrain de Marie-Anne, fille de Jacques Tifault et de Marie-Anne Lescuyer. Le 9 mars suivant, il sera aussi  parrain de Paul, fils jumeau d'Antoine Lescuyer et d'Anne Rabady. Il est fort possible que le soldat Bertrand ait �t� h�berg� dans l'une ou l'autre de ces familles durant l'hiver de 1695 - 1696.
Apr�s son exp�dition dans l'Ouest, Bertrand est de retour � Batiscan.  Le 12 novembre 1696, il est l'un des t�moins au contrat de mariage de Jean Baradat, sieur de Larieu, chirurgien de la compagnie du marquis de Vaudreuil, originaire du dioc�se de Lescar, au B�arn. C'est le premier document, semble-t-il. qui fasse �tat de l'emploi de Paul Bertrand: il est lui aussi soldat de M. de Vaudreuil, futur gouverneur g�n�ral de la Nouvelle-France. Deux jours plus tard, il sera encore t�moin et signera l'acte de mariage du chirurgien Baradat, qui unit sa destin�e � celle de Marie-Anne, fille de Jean Moreau et d'Anne Guillet. Le 25 novembre de la m�me ann�e, Paul agit de nouveau comme t�moin au contrat de mariage du soldat Jean-Baptiste Papillau, originaire de la Saintonge, � Marie Moreau, fille de Pierre et de Marie-Madeleine Grimard, L� encore. on  le voit signer au bas de l'acte, en compagnie d'Antoine Br�l�, de Pierre Lafond, de Julien Rivard, de Fran�ois Duclos et de Jean Moreau.
En quelle ann�e Paul Bertrand dit Saint-Arnaud est-il arriv� en Nouvelle-France? Etant donn� qu'il est n� en 1661, il est fort possible qu'il soit venu en m�me temps que Rigaud de Vaudreuil, d�barqu� � Qu�bec le jour de la F�teDieu de 1687, avec le titre de commandant des troupes d�tach�es de la marine. Le chevalier emmenait avec lui 800 soldats qui ont combattu non seulement contre les Iroquois, mais aussi contre l'amiral Phipps en 1690. Il se peut aussi que Paul ait fait partie du contingent de plus de 400 soldats arriv� en 1693. Bertrand, Baradat et Papillau n'ont d'ailleurs pas �t� les seuls fantassins de Rigaud � s'implanter �        Batiscan; il y aura aussi Fran�ois Dumontier, Antoine Br�l� dit Francoeur,  Jean Veillet dit Laplante et probablement d'autres.
Fr�quentation et mariage
Durant ses deux stages d'hivernement � Batiscan, Paul Bertrand a d� fr�quenter assid�ment Gabrielle Baribeau, fille de Fran�ois et de Perrine Moreau. Celle-ci avait eu quatre fils de son mariage avec Guillaume Le Bellec, originaire de Saint-Paul de Lyon, en  Basse-Bretagne; les deux premiers �taient d�c�d�s en bas �ge, mais les deux plus jeunes vivaient toujours avec leur m�re; leur p�re, Guillaume, avait �t� inhum� � Batiscan le 27 janvier 1695.
Le 2 juin 1697, le notaire Fran�ois Trotain s'am�ne donc chez son voisin Jean Baril, o� sont d�j� rassembl�s Jean Grimard, Fran�ois Dumontier, Antoine Br�l�, Jean-Baptiste Papillau, Jean Baradat, Louis Guillet, de m�me que Louis et Jean Baribeau. C'est au tour de Paul Bertrand de prendre femme. Le contrat de mariage le liant � Gabrielle  inclut les jeunes Fran�ois et Louis Le Bellec. �g�s respectivement de cinq et trois ans. dans la future communaut� de biens. D�s le lendemain, le cur� Nicolas Foucault leur donne la b�n�diction nuptiale, dans la vieille chapelle de bois de la paroisse de Batiscan.
Le soldat se fait cultivateur
Il est probable que Paul Bertrand se soit install� dans la maison m�me de Guillaume Le Bellec, tout pr�s de la  �grande terre des Massicotte�, sur la rive nord de la rivi�re Batiscan,  entre les habitations de Mathurin Rivard dit Feuilleverte et de Jacques Rouillard dit Saint-Cyr. Cependant, l'anc�tre des Saint-Arnaud n'en a   pas obtenu le titre officiel avant le 24 juillet 1708. A cette date,  Pierre Lafond dit Mongrain, au nom du P�re Pierre Raffeix, procureur des  seigneurs j�suites, lui accorde une terre de quatre arpents de front.
Cet acte pr�cise que la concession est faite audit Bertrand pour que celui-ci puisse en jouir, de m�me que �ses hoirs et ayants cause d�s maintenant et � perp�tuit�, pleinement et paisiblement, avec permission de chasser au-dedans et de p�cher au-devant de la susdite concession. aux charges et conditions ci-apr�s sp�cifi�es�. Le document pr�cise alors que le preneur paiera aux seigneurs six deniers pour chaque arpent de superficie, de m�me que deux chapons ou vingt sols en argent pour chaque chapon. Le prix de la terre est de 300 livres. Toutefois, il sera loisible au preneur de payer cette somme en tranches annuelles de 50 livres, plus les int�r�ts au taux de l'ordonnance. De plus, il ne pourra se servir des pins et c�dres de son habitation que pour se b�tir sur icelle, non ailleurs. S'il fait des planches et des madriers, il devra en donner une ou un par douzaine aux seigneurs; s'il ne les fait pas lui-m�me, ce sera une ou un par neuf pi�ces.
Le 6 mai 1710, Paul Bertrand, qui est dit laboureur, loue pour deux ans la terre de son voisin, Mathurin Rivard dit Feuilleverte. Celui-ci lui fournit deux boeufs, une vache (pour laquelle il remettra dix livres de beurre par ann�e au propri�taire), une taure (pour un loyer de  cinq livres de beurre par ann�e), plus la moiti� des semences. Cependant. le preneur ne sera pas tenu de r�parer les b�timents � ses frais. Le 4 ao�t de la m�me ann�e, par mandement de l'intendant Jacques Raudot, Gabrielle Baribeau se verra dans l'obligation de dresser l'inventaire des biens provenant de feu son premier mari, afin d'en favoriser les enfants  mineurs de ce dernier. La liste de ces biens comprend deux boeufs, deux vaches, un cochon, deux faucilles. de m�me que des ustensiles, de la lingerie, un fusil, etc.
Famille paisible
Entre 1710 et 1725, � part une naissance et un mariage, rien ne semble avoir vraiment marqu� la vie de cette paisible famille. Le 2 mars de cette derni�re ann�e, Gabrielle Baribeau, �g�e de 52 ans, est inhum�e dans le cimeti�re de Batiscan. Le 21 juin suivant, Paul Bertrand dit Saint-Arnaud dresse l'inventaire des biens de sa d�funte femme, au nom de leurs enfants mineurs. Le 4 juillet, il fait donation � son fils Paul, deux jours plus tard, il lui vend une habitation de deux arpents. Enfin, le 7 novembre, il favorise ses beaux-fils Fran�ois et Louis Le Bellec.
L'anc�tre vivra encore plusieurs ann�es, mais il sera finalement port�  lui-m�me en terre le 27 juillet 1739, � Sainte-Genevi�ve-de-Batiscan. Il avait v�cu pr�s de 78 ans, dont pr�s d'un demi-si�cle dans son pays d'adoption.
Deux fils et six filles
Elizabeth, baptis�e � Batiscan le 15 mars 1698; mari�e au m�me endroit le 16 mai 1718 (contrat Trotain 15 mai) � Fran�ois, flls de Fran�ois Dessureau et de Marie Bouard. Quatre fils et quatre filles.         
Gabrielle
, baptis�e le ler f�vrier 1700 et inhum�e le 3 d�cembre 1702, � Batiscan.         
Marie-Paule
, baptis�e le 12 mars 1702 et inhum�e le lendemain, � Batiscan.         
Paul
, baptis� � Batiscan le 22 mars 1703 et inhum� � Sainte-Genevi�ve-de-Batiscan, le 10 d�cembre 1784. Mari� dans sa paroisse natale le 17 septembre 1725 (contrat Trotain la veille) � Marie-Joseph Juineau dit Latulippe, fille d'Augustin et d'�lisabeth Blanchon. Sept fils et quatre filles.         
Jean-Baptiste
dit Bellec (Beleq ou Bellique), baptis� � Batiscan le 16 mai 1705 et inhum� � Sainte-Genevi�ve le 25 mai 1768.Mari� en cette derni�re paroisse, le 8 novembre 1734 (contrat Rouillard 7 novembre), � Marie-Joseph Bransard dit Langevin, fille de Laurent et de Marie Cosset. Cinq fils et deux filles. Jean-Baptiste a �t� un certain temps coureur des bois, se rendant jusqu'� Michillimakinac pour s'y adonner � la traite des fourrures.         
Marie-Jeanne
, baptis�e � Batiscan le 19 avril 1707 et inhum�e � Sainte-Genevi�ve le 26 mars 1791. Mari�e dans cette paroisse le 6 f�vrier 1730 (contrat Trotain 5 f�vrier) � Pierre Cosset, fils de Fran�ois et de Catherine Lafond. Trois fils et trois filles.         
Marie-Joseph
, baptis�e � Batiscan le 6 octobre 1709 et inhum�e � Sainte-Anne-de-la-P�rade le 30 juillet 1781, Premier mariage � Sainte-Genevi�ve le 13 janvier 1738 (contrat Rouillard la veille) � Etienne Lafond, fils d'Etienne et de Jeanne Juineau; second mariage � Sainte-Anne le 6 juillet 1750 (contrat Rouillard le lendemain) � Ren� Gendron, fils de Ren� et Marie-Nicole Lariou. Un fils et deux filles du premier lit; deux fils du second.         
Marie-Marguerite
, baptis�e � Batiscan le 14 f�vrier 1712; mari�e � L'Assomption le 7 f�vrier 1735 � Augustin Goulet, fils de Charles et de Marie-Anne Rancin. Ce couple habitait Saint-Sulpice en 1736. Augustin a voyag� � Michillimakinac en 1734 et, au cours de cette randonn�e, il avait probablement rencontr� son futur beau-fr�re, Jean-Baptiste Bertrand.
BIBLIOGRAPHIE
Rapport de l'archiviste de la province de Qu�bec, 1928-1929, page 307.         
Fran�ois-Xavier de Charlevoix, j�suite, n� � Saint-Quentin en 1682, auteur d'une Histoire g�n�rale de la Nouvelle-France, publi�e en 1744.
Le commentaire reproduit ici est extrait de l'Histoire du Canada fran�ais, de Fran�ois-Xavier Garneau, tome 2 (Montr�al, 1976), page 80.         
Philippe de Rigaud, marquis de Vaudreuil, n� en 1643 et d�c�d� en 1725, futur gouverneur de la Nouvelle-France, sera nomm� commandant des  troupes de ce pays en 1687. Il chassera les Iroquois apr�s le massacre de Lachine et sera l'un des artisans de la paix conclue avec les nations indig�nes au d�but du XVIIIE si�cle. Son long gouvernement (1703-1725) aura des r�percussions heureuses sur l'avenir du Canada.         
Histoire du Canada fran�ais, tome 2, page 82.         
Ononthio signifie �grande montagne�. Ce nom d�signa d'abord le gouverneur Montinagny et, par la suite, tous les gouverneurs de la Nouvelle-France. Le Grand Ononthio est le roi de France.         
Rapport de l'Archiviste de la province de Qu�bec, 1928-1929, lettre cit�e, page 308.         
Saint-Arnou, Saint-Arnould, Saint-Arnoud, Saint-Arnaux,  Saint-Arnaud, Saint-Arnault et Saint-Arneault. Autant de fa�ons utilis�es autrefois ou aujourd'hui d'�crire ce nom. De nos jours, l'orthographe la plus r�pandue est Saint-Arnaud.         
Le nom originel de Bertrand semble �tre compl�tement disparu de la descendance de cet anc�tre, c�dant la place au seul surnom de Saint-Arnaud.         
Verneuil-sur-Avre, ville fond�e par Henrt ler, roi d'Angleterre en 1120. Elle est entour�e de promenades couvrant des ramparts; l'�glise de la Madeleine (Sainte-Madeleine) est surmont�e d'une tour d'une hauteur de 60 m�tres. On y voit encore des maisons en bois ou brique datant des XVe, XVIE, XVUE et XVIlle si�cles.         
Greffe de Fran�ois Trotain.         
Jean Baradat dit Larieu eut deux enfants de son union avec Marie-Anne Moreau, tous deux d�c�d�s au berceau. Celle-ci mourut cinq jours apr�s la naissance du dernier. Il est fort possible que Jean Baradat soit retourn� en France, car aucun document ne fait mention de lui apr�s 1699.         
Greffe de Fran�ois Trotain.         
Cette terre est indiqu�e sur la carte de l'ing�nieur de Catalogne, en 1709. Elle est la quinzi�me le long de la rivi�re Batiscan, � partir du fleuve.         
Greffe d'Etienne Veron de Grandmesnil.         
Greffe de Fran�ois Trotain.         
M�me greffe.         
Tous ces actes sont inscrits au minutier de Trotain.
(*) Collection
Nos Anc�tres, volume 8, page 17-23.
Lien sur un site anglophone avec
Paul Bertand (dit St-Arnauld) 27 novembre 1661
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