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Dialectique pour une théorie universellement acceptable de l’évolution de l’univers (Dismissing the hands of God - The universe explained)*.La dialectique est l’art de discourir pour arriver à la solution d’un problème. Sa technique est d’utiliser des arguments et des contrearguments et d’arriver à une conclusion. La dialectique n’est pas la science, mais elle a été et elle est un aide à la science surtout quand celle-ci fait face à des problemes insurmontables, cependant la dialectique, tout comme la science, n’est pas infaillible. La dialectique employée ici diffuse à travers le texte et le lecteur n’y trouvera pas une séparation nette entre les arguments et les contrearguments. La théorie de la Grande Explosion cosmique pose un problème à la Science tout aussi bien que la singularité qui en incombe et qui la finirait ou/et la précéderait. Ce problème est innacceptable à la science car elle présuppose la création de l’univers par un etre supérieur. Le physicien Stephen Hawking, pour le résoudre, a concu la notion de temps virtuel (ang., imaginary time). Ici, vous en trouverez celle du point virtuel, une tentative de rapprochement de la physique quantique à la relativité et des notions de thermodynamique, car l’univers est la machine thermodynamique par excellence. La théorie de l’évolution du Cosmos n’est pas nouvelle. En dehors de la théorie de la Grande Explosion (ang., Big Bang Theory) qui présuppose que l’univers ne débute qu’avec cette grande explosion ou avec la soupe primordiale (du père georges Lemaitre), il existe bien d’autres théories. La théorie de l’univers cyclique ou oscillant, par exemple, dit que l’univers a toujours existé mais qu’elle renait constamment. La constante cosmologique1 d’Einstein présuppose que l’univers évolue en des points cosmiques mais qu’il a, aussi, toujours, existé, sans modifications majeures dans sa masse actuelle (allant un peu à l’encontre de sa relativité générale). Des multiples théories de l’évolution de l’univers, celle de la Grande Explosion (ang., Big Bang theory) est la plus acceptée parce qu’elle fournit un meilleur algorithme à l’explication de plusieurs phénomènes cosmiques, comme, par exemple, la déviation vers le rouge de la bande d’absorption du rayonnements des étoiles (ang., red shift) et au rayonnement primevéral (ang., background radiation) de l’univers primitif; néammoins, cette théorie, à l’opposé de la théorie de l’évolution des etres vivants, a peu évolué et n’a pas connu l’apport de données appréciables qui auraient permis aux savants actuels d’aller au delà et en decà de la Grande Explosion, i.e, avant et après celle-ci et d’éliminer toute supposition d’une création à partir de rien. Il existe meme, actuellement, une théorie alliée qui avance que l’univers a surgi du néant, ce qui est tout à fait contraire à l’idée d’Einstein et va aussi à l’encontre, quelque peu, de sa grande théorie de la relativité générale. En fait, le plus grand handicap à la théorie de l’évolution de l’univers est de considérer l’homogénéité de celui-ci. Stephen Hawking a, quelque peu, essayé de briser ceci en parlant d’univers bébés2, mais parce que beaucoup de savants pensent que l’univers n’est qu’un, cette théorie n’a pas été acceptée, comme ce l’est celle de son "trou noir cosmique". Beaucoup d’handicaps qui se posent à l’élaboration d’une théorie de l’évolution de l’univers qui serait acceptable par tous, comme celle de l’évolution des etres vivants, sont des problemes ridicules. Pourquoi, par exemple, s’acharner à trouver une limite à l’univers; l’univers dit la théorie moderne de l’univers "a une limite mais n’a pas de frontière". Pourquoi voudrions-nous voir un univers issu d’une grande explosion alors que des phénomènes similaires peuvent survenir et peuvent être survenus en plusieurs points de l’univers, créant ou ayant créé de nouveaux mondes ou de nouveaux ensembles? Pourquoi devrions-nous penser que l’univers est tout ce que nous puissons mesurer ou sentir avec nos instruments perfectionnés, alors que bien des phénomènes nous y échappent (dus, par exemple, à la relativité du temps ou à celle de nos mesures ). Neammoins, nous pouvons nourrir quelques espoirs. La physique quantique, par exemple, évoquant le principe d’incertitude, permet de trouver des réponses à un certain nombre de questions sur l’univers (microscopique), et nous rappelle le fait que nous sommes vraiment limités. Actuellement, la théorie des "superstrings" essaie de concilier la physique quantique et la relativité qui traitent de phénomènes situés à des extremités opposées sur l’échelle des dimensions. Et nous avons, surtout, en exemple, le succès de la théorie de l’évolution des êtres vivants. Enfin, voici quelques points qui représentent les marques distinctives de la théorie de l’évolution des êtres vivants, maintenant universellement acceptée:
Les réactions de nucléosynthèse et de photodésintegration sont la clef à une meilleure compréhension du cosmos, i.e., de l’univers physique ou/et celui des corps célestes.Essayons de mieux les comprendre à la lumière de la formule de la relativité spéciale: E = mc2 Au cours de la nucléosynthèse qui se passe sur les étoiles, de la matière est formée sur les étoiles lors des réactions de fission et surtout de fusion de la matière, avec un dégagement considérable d’énergie et une perte de matière, conformément aux séquences de réactions suivantes (balancées seulement qualitativement): Fission nucléaire: neutron + 235Uranium -->92Krypton + 141Baryum + neutrons + énergie (cinétique, calorique et radiante) Fusion nucléaire (séquence):
ergs: unité d’énergie et de travail amu: atomic mass unit, unité de masse atomique Des noyaux de plus en massifs et stables se forment au cours des réactions successives de fusion nucléaire et mènent ultimement à la formation des trous noirs cosmiques qui sont centrés par des corps extrement massifs ou denses. Comme il existe des étoiles de taille et de masse différente, il existe également des trous noirs de différente magnitude. C’est l’énergie formidable dégagée par les étoiles qui s’opposent à la gravité et qui serait responsable de l’expansion observée de l’univers; une autre explication est également possible, celle qui découle de la grande explosion d’un corps cosmique, très massif et inhabituel, une singularité cosmique, devenu brusquement instable. Bien que ce qui se passe au niveau d’un trou noir cosmique ne puisse être observé, il est aisé de comprendre, avec nos connaissances actuelles, que le trou noir est une énorme usine de réactions à photodésintégration, très endergoniques, (par opposition à la nucléosynthèse) qui conduisent à l’utilisation de l’énergie stellaire pour la création de la matière élémentaire avec augmentation de masse dans le second terme de la réaction, conformément à la séquence suivante: Photodésintégration photons (énergie) + Fer (du noyau des corps stellaires massifs) --> Hélium + neutrons photons (énergie) + Hélium --> neutrons + protons + matière élémentaire (neutrinos, etc.) En termes quantitatifs: 4,003 amu ---> 4,032 amu (atomic mass unit) Finalement parce que ces noyaux massifs peuvent être extremement stables, ils peuvent atteindre des masses énormes et éventuellement conduire à ce fait unique ou très inhabituel - la singularité - telle que prédite par la théorie de relativité générale5 - avant de subir la désintégration (possiblement la photodésintégration) totale en matière - la soupe primordiale. La loi de la gravitation universelle fournit une explication pertinente à l’origine du scénario cosmique actuel6.Parlons-en brièvement à la lumière d’un croquis de la théorie de la relativité générale. La théorie de la relativité générale est, essentiellement, celle de la gravité universelle. Une des conclusions de celle-là est que l’espace est incurvé sous l’effet de celle-ci. En relativité, la gravité n’est pas une force ordinaire qui a un point d’application et un point d’origine. Elle ne s’exerce pas, dès lors, sur un espace limité. Elle est une courbe dans l’espace; toute matière dans l’univers suit cette incurvation, créant un univers fini, mais, également, sans frontière (un peu à la manière du globe terrestre mais aussi différent, en ce sens qu’on peut y échapper et que la limite n’est pas tangible). D’après cette théorie, il serait aussi incorrect de représenter, sur un plan ou dans un système de coordonnées linéaires et ordinaires, i.e., à trois dimensions, l’espace (longueur, largeur et hauteur) et le temps (comme on peut le faire, par exemple, pour une courbe géométrique et ses asymptotes). C’est le système de coordonnées meme qui devra etre modifié ou abandonné, i.e., ici, la géométrie euclidienne. Alors que la relativité spéciale concerne des systèmes de coordonnée ou la loi de l’inertie, applicable à la physique classique est vérifiée, la mécanique est différente quand un système de coordonnées d’inertie est accéléré par rapport à un autre Notre système solaire, par exemple, est situé dans le bras externe de la Voie Lactée; il se déplace, par conséquent, plus vite que les étoiles qui y sont situées plus proches du centre vers lequel il accélère de 3,4x10-2m/sec2; notre terre accélère vers le centre du système solaire, et ainsi de suite. La relativité générale, s’appuyant sur des équations de transformation, lie entre eux les systèmes de coordoonnées d’inertie du cosmos, i.e., les ingrédients de celui-ci, qui sont tous accélérés les uns par rapport aux autres. Parce que la gravité est commune à tout objet dans l’univers, est une caractéristique invariante dans un système accéléré de coordonnées et n’est pas différente de toute autre forme d’accélération sur un objet, le principe de la relativité générale s’appuie essentiellement, donc, sur la notion de gravité. Plus généralement, il s’appuie sur la notion d’accélération d’un système de coordonnées par rapport à un autre et débouche sur le principe d’équivalence qui équivaut la masse gravitationelle d’un objet dans un tel système à sa masse d’inertie. Une preuve naturelle de la relativité générale est l’incurvation des ondes électromagnétiques, dont les photons, au voisinage des galaxies, des étoiles et des trous noirs. Une telle incurvation produit un effet optique spécial qui a été appelé la lentille gravitationelle (ang., "gravitational lensing"). Un autre exemple est qu’en physique classique, le la lumière, i.e., le photon lumineux, n’ayant pas de masse, ne pose aucun problème lorsqu’il heurte un objet. Cependant, en relativité générale, le photon peut avoir une masse, la masse gravitationelle, et acquérerait des propriétés particulaires. C’est ce principe qui est vérifié dans la bombe au laser qui a des applications diverses: militaires, médicales, en génie, au supermarché, etc.. Pour mieux m’expliquer: C’est à cause de la gravité universelle que l’univers tient comme un tout. C’est aussi l’activité des étoiles, plus précisement l’utilisation du carburant de nucléosynthèse (fission et fusion), après la Grande Explosion (ang., Big Bang) qui empeche à l’univers, dans son état actuel, de s’effondrer et de régresser après cet impétus initial. La première étape pour reformer ce carburant survient lors de toute forme de désintégration (fission, rayonnement électromagnétique, etc.) des noyaux d’atome et principalement lors de la photodésintégration qui se produit dans le coeur des étoiles massives et surtout dans les trous noirs. Cependant, comme il en ressort, de la théorie, ceux-ci seraient des masses volumineuses tres stables dont seul un aggrégat formidable en provoquerait une instabilité et la rupture. Parce qu’un tel phénomène est très rare et ne surviendrait que de façon discontinue et incertaine, tel un QUANTUM, et parce qu’il ne peut être observé, il porterait l’appellation de singularité (mais ceci n’est qu’une hypothèse). L’Inimaginable: l’univers, une machine parfaite - Un ciel noir rempli de trous noirs cosmiques.L’univers peut etre identifié à un systeme "productif" parfait où toute l’énergie engendrée, au niveau de ses usines visibles, sous les formes de mouvement, de rayons (lumière ou photons) et de chaleur9 est réutilisée à 100%, dans des réactions très endergoniques, dans des usine cosmiques invisibles où le mouvement est arrêté, la lumière désintégrée et la chaleur utilisée dans des réactions très endergoniques, mais sans violer les lois de la thermodynamique aux différentes phases
Pendant la neutronisation de l’étoile qui devient alors structurée comme un onion, quelques neutrons ainsi formés viennent à être capturés par l’atmosphère et viennent à former les noyaux des atomes lourds, comme l’uranium, dans la classification périodique des éléments. Ils sont présents dans notre "univers" (différent de celui des étoiles-neutrons et des trous noirs) parce qu’ils sont expulsés de l’étoile massive lors de la supernova. Pour resoudre l’énigme posé par la notion de singularité, Stephen Hawking inventa la notion de temps virtuel ("imaginary time") qui est le temps antérieur à tout ce que nous puissons observer dans notre univers et élimine, de ce fait, la main d’un créateur, i.e., l’issue d’un univers à partir de rien. La notion du temps virtuel ne nous empêche pas d’ailleurs de faire des hypothèses sur l’existence au cours du temps virtuel. Le texte qui suit vous en jettera quelques lueurs En effet, l’énergie absorbée durant la photodésintegration est de loin supérieure à celle qui est libérée au cours de la fusion nucléaire. Ainsi, seulement une faible fraction de la matière dans l’univers est convertie en une énorme quantité d’énergie alors qu’une énorme quantité d’énergie est nécessaire pour former une petite quantité de matière, ce qui rend possible un déséquilibre entre la désintégration de la matière et la formation de la matière dans l’univers. L’implication majeure est qu’il y aurait une fin des temps ou l’univers serait de toute matièrea, une masse énorme conduisant à un trou noir ultime qu’on pourrait encore identifier a une singularité, telle que prédite par la théorie de la relativité générale. Bien entendu, avant d’en arriver là, plusieurs scénarios seraient possibles, mais la singularité resterait un algorithme valable. où F est la force d’attraction, G la constante universelle de la gravitation, M et m les masses respectives de chaque objet, et d la distance entre eux. Cette loi s’applique à tous les objets dans l’univers. Par conséquent, elle est connue comme la loi universelle de la gravitation . Cette notion de gravitation a été modifiée par Einstein beaucoup plus tard. Celui-ci a décrit la gravitation comme une courbe dans l’espace et le temps. Celle-ci ne devrait plus être considérée comme une force simple, parce qu’elle s’exerce dans toutes les directions. Ainsi comprise, la gravitation façonne la géométrie de l’espace et du temps. À cause de la relation qui existe entre la force et l’énergie et à la suite de la découverte de Max Planck, l’énergie voyage ou est émise sous la forme unitaire de paquets d’énergie. C’est ce paquet unitaire d’énergie qui mérite l’appellation de graviton lorsqu’un corps se trouve dans un champ de gravité où les composantes peuvent changer. Cette théorie présume que l’univers, à son début, était très chaud et très dense, étant probablement né d’un évennement semblable à une explosion cosmique et que depuis lors, l’univers n’a cessé de s’élargir et de se refoidir. D’après cette théorie, également, au début de l’univers, toutes les forces physiques - gravité et forces qui contribuèrent à la formation de la matière - étaient unies entre elles et toutes les lois de la physique ne faisaient qu’une. D’autres astronomes, comme Linde, ont apporté, par la suite, des modifications - dont celle de l’inflation initiale - à cette théorie uniformiste pour la rendre plus acceptable. Cette théorie a de nombreuses implications, particulièrement dans le champ de la physique des éléments. La première est la prédominance de la matière dans l’univers sur l’antimatière qui peut etre observée parfois et dans certaines conditions. La seconde est le fait qu’il soit plausible de définir une théorie unifiant les diverses branches de la physique. La troisième est que le modèle prédit que l’univers est en expansion et probablement continuera dans ce sens. Néammoins, un problème se pose avec cette théorie, c’est qu’elle n’a pas prévu l’abondance de l’antimatière et de la matière invisible comme il en découle des observations de l’univers et qu’il ne dit rien à propos de ce qui avait pu être avant le Big Bang. S’agirait-il d’une création?? Stephen Hawking, dans son livre intitulé Imaginary Time ou Temps Virtuel va en deçà ou delà du Big Bang et nous laisse présumer qu’il n’en est rien. En résumé, la THÉORIE DE
L’ÉVOLUTION DE L’UNIVERS, i.e. du COSMOS ou des ensembles
cosmiques, est celle de son passage de son état actuel à un
état plus ou moins singulier* que la science essaie encore de déterminer avec
plus ou moins de précision. Elle est aussi celle de la formation de
la matière telle que nous la connaissons à son origine, et
de son évolution ou sa transformation subséquente, sur
les étoiles et dans les systèmes
solaires, conduisant à l’apparition progressive des divers
élements de la classification périodique des
éléments de notre univers. Elle est encore celle de
l’involution de la matière, au niveau des trous noirs cosmiques, et de sa disparition éventuelle en tant que telle (qu’elle est connue par
l’esprit humain). Elle est, enfin, celle de l’évolution de
l’énergie ou des diverses forces, engendrées par la
matière, dans cet univers, qui les unissent et agissent sur
celle-ci. Cette théorie qui suit l’exemple
tracé à la science par la théorie de l’évolution
des êtres vivants (qui écarta toute allusion à
la création divine) ne sera complète que lorsqu’elle pourra
définir tous les états possibles de la matière ou, du
moins, de l’univers en évolution, mais les hommes ne pourront,
peut-être, se contenter que d’une grossière
approximation. (Dr. Roger Qualo) ------------------------- Bless R.C.;Discovering the Cosmos; University Sciences Books; Sausalito Ca.; 1996 Hawking, S.;A Brief History of Time; Barton Book, N.Y. ed., 1996 Israel G. & Falque Jn C.; The Cambridge Atlas of Astronomy Cambridge Press, 1994 La Violette P.A.; Beyond the Big Bang, Ancient Myth & the Science of Continuous Creation; Park Street Press, Rochester , Vermont, 1995 Mismer Ch. W. et al.; Gravitation; W. Feeman & Co.,; N.Y. 1995. Pables P.J.E.; Principles of Physical Cosmology; Princeton Union Press, N.J,; 1993 Van Zy J.E.; Unveiling the Universe, an Introduction to Astronomy; SAL Zamindia; 1996 |