Dialectique pour une théorie universellement acceptable de l’évolution de l’univers (Dismissing the hands of God - The universe explained)*.


La dialectique est l’art de discourir pour arriver à la solution d’un problème. Sa technique est d’utiliser des arguments et des contrearguments et d’arriver à une conclusion. La dialectique n’est pas la science, mais elle a été et elle est un aide à la science surtout quand celle-ci fait face à des problemes insurmontables, cependant la dialectique, tout comme la science, n’est pas infaillible. La dialectique employée ici diffuse à travers le texte et le lecteur n’y trouvera pas une séparation nette entre les arguments et les contrearguments. La théorie de la Grande Explosion cosmique pose un problème à la Science tout aussi bien que la singularité qui en incombe et qui la finirait ou/et la précéderait. Ce problème est innacceptable à la science car elle présuppose la création de l’univers par un etre supérieur. Le physicien Stephen Hawking, pour le résoudre, a concu la notion de temps virtuel (ang., imaginary time). Ici, vous en trouverez celle du point virtuel, une tentative de rapprochement de la physique quantique à la relativité et des notions de thermodynamique, car l’univers est la machine thermodynamique par excellence.



La théorie de l’évolution du Cosmos n’est pas nouvelle. En dehors de la théorie de la Grande Explosion (ang., Big Bang Theory) qui présuppose que l’univers ne débute qu’avec cette grande explosion ou avec la soupe primordiale (du père georges Lemaitre), il existe bien d’autres théories. La théorie de l’univers cyclique ou oscillant, par exemple, dit que l’univers a toujours existé mais qu’elle renait constamment. La constante cosmologique1 d’Einstein présuppose que l’univers évolue en des points cosmiques mais qu’il a, aussi, toujours, existé, sans modifications majeures dans sa masse actuelle (allant un peu à l’encontre de sa relativité générale). Des multiples théories de l’évolution de l’univers, celle de la Grande Explosion (ang., Big Bang theory) est la plus acceptée parce qu’elle fournit un meilleur algorithme à l’explication de plusieurs phénomènes cosmiques, comme, par exemple, la déviation vers le rouge de la bande d’absorption du rayonnements des étoiles (ang., red shift) et au rayonnement primevéral (ang., background radiation) de l’univers primitif; néammoins, cette théorie, à l’opposé de la théorie de l’évolution des etres vivants, a peu évolué et n’a pas connu l’apport de données appréciables qui auraient permis aux savants actuels d’aller au delà et en decà de la Grande Explosion, i.e, avant et après celle-ci et d’éliminer toute supposition d’une création à partir de rien. Il existe meme, actuellement, une théorie alliée qui avance que l’univers a surgi du néant, ce qui est tout à fait contraire à l’idée d’Einstein et va aussi à l’encontre, quelque peu, de sa grande théorie de la relativité générale.
       En fait, le plus grand handicap à la théorie de l’évolution de l’univers est de considérer l’homogénéité de celui-ci. Stephen Hawking a, quelque peu, essayé de briser ceci en parlant d’univers bébés2, mais parce que beaucoup de savants pensent que l’univers n’est qu’un, cette théorie n’a pas été acceptée, comme ce l’est celle de son "trou noir cosmique". Beaucoup d’handicaps qui se posent à l’élaboration d’une théorie de l’évolution de l’univers qui serait acceptable par tous, comme celle de l’évolution des etres vivants, sont des problemes ridicules. Pourquoi, par exemple, s’acharner à trouver une limite à l’univers; l’univers dit la théorie moderne de l’univers "a une limite mais n’a pas de frontière". Pourquoi voudrions-nous voir un univers issu d’une grande explosion alors que des phénomènes similaires peuvent survenir et peuvent être survenus en plusieurs points de l’univers, créant ou ayant créé de nouveaux mondes ou de nouveaux ensembles? Pourquoi devrions-nous penser que l’univers est tout ce que nous puissons mesurer ou sentir avec nos instruments perfectionnés, alors que bien des phénomènes nous y échappent (dus, par exemple, à la relativité du temps ou à celle de nos mesures ).
     Neammoins, nous pouvons nourrir quelques espoirs. La physique quantique, par exemple, évoquant le principe d’incertitude, permet de trouver des réponses à un certain nombre de questions sur l’univers (microscopique), et nous rappelle le fait que nous sommes vraiment limités. Actuellement, la théorie des "superstrings" essaie de concilier la physique quantique et la relativité qui traitent de phénomènes situés à des extremités opposées sur l’échelle des dimensions. Et nous avons, surtout, en exemple, le succès de la théorie de l’évolution des êtres vivants.
       Enfin, voici quelques points qui représentent les marques distinctives de la théorie de l’évolution des êtres vivants, maintenant universellement acceptée:
  • la théorie de l’évolution des êtres vivants, ou celle de Darwin-Wallace, a été, originellement, énoncée en des termes simples, avec l’utilisation de mots plutôt que de formules mathématiques3;
  • Darwin n’a pas cherché, à prime abord, à situer dans le temps4, les phénomènes évolutifs et, particulièrement, l’origine de la soupe primitive--la soupe prébiotique; (c’en est, par contre, un des points faibles de la théorie de la Grande Explosion pour l’origine de l’univers, la Soupe Primodiale); Darwin a simplement expliqué comment ces phénomènes se produisent;
  • Darwin n’a pas été dans tous les détails pour expliquer l’évolution, il en a fourni une explication globale -- l’adaptation qui est à la base de la sélection naturelle et il n’a surtout pas bénéficié, en ce sens, des apports de la génétique nouvelle; une théorie de l’évolution du cosmos qui se veut trop raffinée, à prime abord, peut éprouver de grandes difficultés
  • la théorie de l’évolution des êtres vivants, bien qu’elle soit valable pour tous les êtres vivants, n’a été énoncée que pour des écosphères (des environnnements) similaires ou pas trop éloignées de la nôtre; elle est, à la fois, générale et, en un sens, particulière; une théorie fractale et non uniformitarienne de l’univers, considérant des groupes, en serait une ressemblance



Les réactions de nucléosynthèse et de photodésintegration sont la clef à une meilleure compréhension du cosmos, i.e., de l’univers physique ou/et celui des corps célestes.


Essayons de mieux les comprendre à la lumière de la formule de la relativité spéciale: E = mc2


Au cours de la nucléosynthèse qui se passe sur les étoiles, de la matière est formée sur les étoiles lors des réactions de fission et surtout de fusion de la matière, avec un dégagement considérable d’énergie et une perte de matière, conformément aux séquences de réactions suivantes (balancées seulement qualitativement):



Fission nucléaire:
neutron + 235Uranium -->92Krypton + 141Baryum + neutrons + énergie (cinétique, calorique et radiante)


Fusion nucléaire (séquence):
  • proton (noyau d’Hydrogène) + proton (Hydrogène) --> Deutérium + électrons positifs + énergie cinétique et radiante (électron positif et neutrino)
  • Deutérium + proton (Hydrogène) --> Hélium léger
  • Hélium léger + Hydrogène --> Hélium lourd + énergie cinétique et radiante
  • Hélium léger + Hélium léger --> Hélium lourd + protons + énergie radiante, cinétique et calorique (lumière ou photons, etc.)
En termes quantitatifs: 4,03188 amu --> 4,0026 amu + 4,37x10-5 ergs/amu

ergs: unité d’énergie et de travail
amu: atomic mass unit, unité de masse atomique



Des noyaux de plus en massifs et stables se forment au cours des réactions successives de fusion nucléaire et mènent ultimement à la formation des trous noirs cosmiques qui sont centrés par des corps extrement massifs ou denses. Comme il existe des étoiles de taille et de masse différente, il existe également des trous noirs de différente magnitude. C’est l’énergie formidable dégagée par les étoiles qui s’opposent à la gravité et qui serait responsable de l’expansion observée de l’univers; une autre explication est également possible, celle qui découle de la grande explosion d’un corps cosmique, très massif et inhabituel, une singularité cosmique, devenu brusquement instable.
     Bien que ce qui se passe au niveau d’un trou noir cosmique ne puisse être observé, il est aisé de comprendre, avec nos connaissances actuelles, que le trou noir est une énorme usine de réactions à photodésintégration, très endergoniques, (par opposition à la nucléosynthèse) qui conduisent à l’utilisation de l’énergie stellaire pour la création de la matière élémentaire avec augmentation de masse dans le second terme de la réaction, conformément à la séquence suivante:

Photodésintégration
photons (énergie) + Fer (du noyau des corps stellaires massifs) --> Hélium + neutrons
photons (énergie) + Hélium --> neutrons + protons + matière élémentaire (neutrinos, etc.)
En termes quantitatifs: 4,003 amu ---> 4,032 amu (atomic mass unit)


Finalement parce que ces noyaux massifs peuvent être extremement stables, ils peuvent atteindre des masses énormes et éventuellement conduire à ce fait unique ou très inhabituel - la singularité - telle que prédite par la théorie de relativité générale5 - avant de subir la désintégration (possiblement la photodésintégration) totale en matière - la soupe primordiale.




La loi de la gravitation universelle fournit une explication pertinente à l’origine du scénario cosmique actuel6.


Parlons-en brièvement à la lumière d’un croquis de la théorie de la relativité générale.


La théorie de la relativité générale est, essentiellement, celle de la gravité universelle. Une des conclusions de celle-là est que l’espace est incurvé sous l’effet de celle-ci. En relativité, la gravité n’est pas une force ordinaire qui a un point d’application et un point d’origine. Elle ne s’exerce pas, dès lors, sur un espace limité. Elle est une courbe dans l’espace; toute matière dans l’univers suit cette incurvation, créant un univers fini, mais, également, sans frontière (un peu à la manière du globe terrestre mais aussi différent, en ce sens qu’on peut y échapper et que la limite n’est pas tangible). D’après cette théorie, il serait aussi incorrect de représenter, sur un plan ou dans un système de coordonnées linéaires et ordinaires, i.e., à trois dimensions, l’espace (longueur, largeur et hauteur) et le temps (comme on peut le faire, par exemple, pour une courbe géométrique et ses asymptotes). C’est le système de coordonnées meme qui devra etre modifié ou abandonné, i.e., ici, la géométrie euclidienne.
        Alors que la relativité spéciale concerne des systèmes de coordonnée ou la loi de l’inertie, applicable à la physique classique est vérifiée, la mécanique est différente quand un système de coordonnées d’inertie est accéléré par rapport à un autre
Notre système solaire, par exemple, est situé dans le bras externe de la Voie Lactée; il se déplace, par conséquent, plus vite que les étoiles qui y sont situées plus proches du centre vers lequel il accélère de 3,4x10-2m/sec2; notre terre accélère vers le centre du système solaire, et ainsi de suite.
        La relativité générale, s’appuyant sur des équations de transformation, lie entre eux les systèmes de coordoonnées d’inertie du cosmos, i.e., les ingrédients de celui-ci, qui sont tous accélérés les uns par rapport aux autres. Parce que la gravité est commune à tout objet dans l’univers, est une caractéristique invariante dans un système accéléré de coordonnées et n’est pas différente de toute autre forme d’accélération sur un objet, le principe de la relativité générale s’appuie essentiellement, donc, sur la notion de gravité. Plus généralement, il s’appuie sur la notion d’accélération d’un système de coordonnées par rapport à un autre et débouche sur le principe d’équivalence qui équivaut la masse gravitationelle d’un objet dans un tel système à sa masse d’inertie.
        Une preuve naturelle de la relativité générale est l’incurvation des ondes électromagnétiques, dont les photons, au voisinage des galaxies, des étoiles et des trous noirs. Une telle incurvation produit un effet optique spécial qui a été appelé la lentille gravitationelle (ang., "gravitational lensing"). Un autre exemple est qu’en physique classique, le la lumière, i.e., le photon lumineux, n’ayant pas de masse, ne pose aucun problème lorsqu’il heurte un objet. Cependant, en relativité générale, le photon peut avoir une masse, la masse gravitationelle, et acquérerait des propriétés particulaires. C’est ce principe qui est vérifié dans la bombe au laser qui a des applications diverses: militaires, médicales, en génie, au supermarché, etc..

Pour mieux m’expliquer:
C’est à cause de la gravité universelle que l’univers tient comme un tout. C’est aussi l’activité des étoiles, plus précisement l’utilisation du carburant de nucléosynthèse (fission et fusion), après la Grande Explosion (ang., Big Bang) qui empeche à l’univers, dans son état actuel, de s’effondrer et de régresser après cet impétus initial.
        La première étape pour reformer ce carburant survient lors de toute forme de désintégration (fission, rayonnement électromagnétique, etc.) des noyaux d’atome et principalement lors de la photodésintégration qui se produit dans le coeur des étoiles massives et surtout dans les trous noirs. Cependant, comme il en ressort, de la théorie, ceux-ci seraient des masses volumineuses tres stables dont seul un aggrégat formidable en provoquerait une instabilité et la rupture. Parce qu’un tel phénomène est très rare et ne surviendrait que de façon discontinue et incertaine, tel un QUANTUM, et parce qu’il ne peut être observé, il porterait l’appellation de singularité
(mais ceci n’est qu’une hypothèse).




L’Inimaginable: l’univers, une machine parfaite - Un ciel noir rempli de trous noirs cosmiques.

L’univers peut etre identifié à un systeme "productif" parfait où toute l’énergie engendrée, au niveau de ses usines visibles, sous les formes de mouvement, de rayons (lumière ou photons) et de chaleur9 est réutilisée à 100%, dans des réactions très endergoniques, dans des usine cosmiques invisibles où le mouvement est arrêté, la lumière désintégrée et la chaleur utilisée dans des réactions très endergoniques, mais sans violer les lois de la thermodynamique aux différentes phases

  • Que nous apprend la supernova?
  • La photodésintegration qui est l’inverse de la nucléosynthèse ou de la fusion nucléaire est aussi une réaction nucléaire qui est induite par l’intense flux de photons (>109°K) dans la région centrale des étoiles massives. De grands noyaux, comme ceux de la silice et ceux du fer, sont fragmentés en de plus petits noyaux et en particules élémentaires. De telles réactions sont endergoniques et absorbent donc de l’énergie. Quand la température centrale de l’étoile atteint les quelques 5 billions degrés kelvins (5x109°K), la matière et le rayonnment énergetique sont en équilibre, et les photons ou/et les rayons g, ont suffisamment d’énergie alors pour désintégrer les noyaux des atomes et produire des neutrons conformément à la réaction portée ci-dessus. Ces réactions de photodésintégration sont très endothermiques (endergoniques utilisant 100 Mev chacune) et rompent l’équilibre thermo-gravitaire au centre de l’étoile qui s’écrase sur elle-même. Cet écrasement et l’augmentation de la densité qui lui a été consécutive entraîne encore une plus grande élévation de la température et de l’énergie cinétique au centre de l’étoile de telle sorte que les particules a - les noyaux d’hélium - les premiers noyaux à avoir apparru dans l’univers, sont eux-même, désintégrés. Tous les noyaux des atomes, issus de la nucléosynthèse, ont été alors désintégrés et le coeur de l’étoile ne contient que des protons, des neutrons et des électrons. Cependant les électrons (étant des fermions comme les protons et les neutrons et les plus mus par cette élévation de la température) ne peuvent pas être comprimés sans voir leur énergie cinétique s’élever énormement. Celle-ci devient très vite supérieure à celle qui est nécessaire pour amener leur écrasement sur le proton et produire un neutron. Après que tous les électrons eurent été absorbés par les protons, l’étoile, dépourvue de la composante qui limitait, de façon significative, la gravité voit son coeur se collaber à un rythme accéléré. Cet écrasement de l’étoile sur elle-même s’arrête finalement par suite de la répulsion mutuelle des neutrons qui composent entièrement son coeur alors. L’étoile devient alors une étoile-neutron et sa densité est comparable à celle des noyaux d’atomes. Quelques minutes seulement se sont écoulées alors depuis que le collapsus ait débuté et l’atmosphère de l’étoile, où quelques réactions nucléaires se produisaient encore, se met à tomber sur la région centrale. Les gaz atmosphériques, brusquement ainsi comprimés, s’échauffent très rapidement, entraînant une augnmentation du rythme des réactions nucléaires et, soudainement, l’explosion de l’atmosphère de l’étoile. Ainsi se produit la SUPERNOVA qui peut être observée à des distances astronomiques énormes.
         Pendant la neutronisation de l’étoile qui devient alors structurée comme un onion, quelques neutrons ainsi formés viennent à être capturés par l’atmosphère et viennent à former les noyaux des atomes lourds, comme l’uranium, dans la classification périodique des éléments. Ils sont présents dans notre "univers" (différent de celui des étoiles-neutrons et des trous noirs) parce qu’ils sont expulsés de l’étoile massive lors de la supernova.
         


  • Un corps noir cosmique peut-il s’évaporer? Peut-il subir l’implosion? La fin dernière (The ultimate death)
    À la suite de l’implosion de l’étoile dont l’explosion de l’atmosphère a été à la base de la supernova, un horizon noir ou invisible où aucune matière ne peut y demeurer, le trou noir cosmique, enveloppe l’énorme masse restante de l’etoile qui s’isole ainsi de notre univers. Stephen Hawking pense que trou noir peut s’évaporer, par la suite, et qu’il engendre de la matière - des électrons - à sa périphérie - par la capture et la dégradation du photon au niveau de l’évennement-horizon puis par l’entunellement de l’électron ainsi formé, mais il faudrait, également, un temps énorme et incertain, nous renvoyant au QUANTUM7 et a la SINGULARITÉ8, avant que cette matière, ainsi engendrée, reforme des atomes comme ceux qui sont à la base de l’univers visible actuel.

  •    Pour resoudre l’énigme posé par la notion de singularité, Stephen Hawking inventa la notion de temps virtuel ("imaginary time") qui est le temps antérieur à tout ce que nous puissons observer dans notre univers et élimine, de ce fait, la main d’un créateur, i.e., l’issue d’un univers à partir de rien. La notion du temps virtuel ne nous empêche pas d’ailleurs de faire des hypothèses sur l’existence au cours du temps virtuel. Le texte qui suit vous en jettera quelques lueurs


  • La matière peut-elle être créée de l’énergie? Commencement ou résurrection (Birth or rebirth) - Problème de l’univers cyclique
  • On peut voir plus haut que lors des processus qui mènent à la production de la supernova, il y a vraiment une production de matière ou une augmentation de masse de 0,023 amu (atomic mass unit) à partir de l’énergie des photons requise pour la photodésintegration de la matière formée lors des réactions de nucléosynthèse durant la vie de l’étoile. L’énegie peut être produite de la masse et, inversement, celle-ci produite de l’énergie.


  • Pourquoi en serait-il une singularité, ce point virtuel de l’univers sensible vers lequel ses coordonnées tendent infiniment, telle que prédite par la relativité?

  • En effet, l’énergie absorbée durant la photodésintegration est de loin supérieure à celle qui est libérée au cours de la fusion nucléaire. Ainsi, seulement une faible fraction de la matière dans l’univers est convertie en une énorme quantité d’énergie alors qu’une énorme quantité d’énergie est nécessaire pour former une petite quantité de matière, ce qui rend possible un déséquilibre entre la désintégration de la matière et la formation de la matière dans l’univers. L’implication majeure est qu’il y aurait une fin des temps ou l’univers serait de toute matièrea, une masse énorme conduisant à un trou noir ultime qu’on pourrait encore identifier a une singularité, telle que prédite par la théorie de la relativité générale. Bien entendu, avant d’en arriver là, plusieurs scénarios seraient possibles, mais la singularité resterait un algorithme valable.

  • Redéfinir encore et généraliser davantage la notion de gravité. Peut-on unifier la physique quantique et la relativité? Un pas vers la théorie de tout!!
  • Pour Newton, tout objet dans l’univers en attire un autre avec une force qui dépend du produit de leur masse, divisé par le carré de la distance entre eux. La force gravitationnelle entre les deux objets peut être exprimé, des lors, par l’équation suivante:

    F = GMm/d2

    où F est la force d’attraction, G la constante universelle de la gravitation, M et m les masses respectives de chaque objet, et d la distance entre eux. Cette loi s’applique à tous les objets dans l’univers. Par conséquent, elle est connue comme la loi universelle de la gravitation .

    Cette notion de gravitation a été modifiée par Einstein beaucoup plus tard. Celui-ci a décrit la gravitation comme une courbe dans l’espace et le temps. Celle-ci ne devrait plus être considérée comme une force simple, parce qu’elle s’exerce dans toutes les directions. Ainsi comprise, la gravitation façonne la géométrie de l’espace et du temps.


  • Que devrait être appelé un graviton, ce quantum de gravité, d’après les définitions classiques de celle-ci, celles de Newton puis d’Albert Einstein?
  • Quelques Définitions: La gravité est définie classiquement comme la force universelle de l’attraction terrestre. Plus particulièrement, la gravité est la force d’attraction entre deux objets. En relativité générale, la gravité est la relation qui existe entre deux systèmes de coordonnées accelérés l’un par rapport à l’autre.

       À cause de la relation qui existe entre la force et l’énergie et à la suite de la découverte de Max Planck, l’énergie voyage ou est émise sous la forme unitaire de paquets d’énergie. C’est ce paquet unitaire d’énergie qui mérite l’appellation de graviton lorsqu’un corps se trouve dans un champ de gravité où les composantes peuvent changer.


  • Que devrait être appelé un graviton, d’après une nouvelle théorie de la gravitation universelle? Un graviton peut-il être assimilé à une particule? Si non, un graviton se déplacerait-il plus vite qu’un photon? (Au delà d’Einstein)
  • Parler de graviton et assimiler l’unité de l’énergie gravitationelle à un paquet ou une boule d’énergie serait pratiquement lui conférer des qualités d’une particule. Cependant, il est fort peu probable que l’énergie gravitationelle s’exerce de facon intermittente, lorsque seulement deux corps sont en présence. Cette hypothèse est plus facilement acceptable lorsqu’il s’agit de plusieurs corps mobiles faisant interférence et donnant lieu à la distorsion temporelle. Dans l’univers rempli de matière mobile, une telle hypothèse pourrait être vérifiée. Ainsi comprise, la notion de graviton ou, plus précisement, d’onde de gravité ne pourrait être comprise qu’à la lumière de celles d’interférence, de la réflexion-réfraction et de la distorsion relativistique et serait fonction de la distance, de la position et du sens déplacement des corps (effet doppler). Une telle vérification serait assez difficile au laboratoire. Considérée plutôt comme une onde, il est difficile de concevoir l’onde de gravité se déplaçant plus vite que le photon, mais n’ayant pas besoin de support matériel, sa vitesse serait proche de celle la lumière. Enfin, les effets des astres, telle que la lune, sur les phénomènes terrestres, comme la marée montante et la maréée descendante et les éclipses, peuvent fournir des données appréciables sur la vitesse de déplacement de l’onde de gravité.


  • Le problème de la loi de la plus grande entropie
  • Nous avons vu que les réactions qui donnent lieu à la formation de la matière à partir de l’énergie des photons et qui se passent sur les étoiles massives juste avant la supernova et au niveau des trois noirs cosmiques sont très endergoniques. Elles consument plus d’énergie qu’il en naît et conduirait à une diminution de l’entropie de l’univers. Cependant, comme je l’ai si bien montré sur mon schéma classique de l’évolution de l’univers, et comme le savant cosmologiste Stephen Hawking l’a souligné, "les trous noirs sont réellement chauds", cette énergie se retrouverait principalement sous la forme de chaleur. Le résultat serait encore une augmenation de l’entropie universelle dans cet univers en ébullition.


  • Les difficultés de la théorie du Grand éclatement ("Big Bang") et le problème de la matière-antimatière
  • La théorie du Grand Éclatement (ang., Big Bang theory) qui est universellemnt acceptée en cosmologie est celle du début de l’univers et dérive des équations de champ d’Einstein. Les solutions apportées par le physicien Friedman et d’autres physiciens, comme Lemaître et de Sitter, à ces équations puis les découvertes de Hublle sur la déviation vers le rouge de la lumière spectrale des galaxies et de Wilson sur le bruit cosmique d’arrière-fonds n’ont fait que la confirmer. Cependant , les modèles proposés par les différents maîtres de la physique et de la cosmologie ont différé l’un de l’autre.
        Cette théorie présume que l’univers, à son début, était très chaud et très dense, étant probablement né d’un évennement semblable à une explosion cosmique et que depuis lors, l’univers n’a cessé de s’élargir et de se refoidir. D’après cette théorie, également, au début de l’univers, toutes les forces physiques - gravité et forces qui contribuèrent à la formation de la matière - étaient unies entre elles et toutes les lois de la physique ne faisaient qu’une. D’autres astronomes, comme Linde, ont apporté, par la suite, des modifications - dont celle de l’inflation initiale - à cette théorie uniformiste pour la rendre plus acceptable.
        Cette théorie a de nombreuses implications, particulièrement dans le champ de la physique des éléments. La première est la prédominance de la matière dans l’univers sur l’antimatière qui peut etre observée parfois et dans certaines conditions. La seconde est le fait qu’il soit plausible de définir une théorie unifiant les diverses branches de la physique. La troisième est que le modèle prédit que l’univers est en expansion et probablement continuera dans ce sens.
        Néammoins, un problème se pose avec cette théorie, c’est qu’elle n’a pas prévu l’abondance de l’antimatière et de la matière invisible comme il en découle des observations de l’univers et qu’il ne dit rien à propos de ce qui avait pu être avant le Big Bang. S’agirait-il d’une création?? Stephen Hawking, dans son livre intitulé Imaginary Time ou Temps Virtuel va en deçà ou delà du Big Bang et nous laisse présumer qu’il n’en est rien.


  • L’ALGORITHME
    C’est un procédé récursif, partant d’une prémisse ou/et d’une observation données, et allant d’étape en étapes consécutivement liées pour la solution ou l’explication d’un problème. Néammoins, la prémisse initiale peut être fausse, le point initial de départ peut être entaché d’erreurs. A propos du "Big Bang", a-t’il existé une soupe primordiale? Si oui, peut-on inférer, sans aucun doute, que celle-ci soit le point de départ de l’univers? Peut-on l’extrapoler à tout l’univers? Une grande partie de l’univers, la plus grande partie, n’est-elle pas faite d’inconnus? N’y a-t’il pas beaucoup de matière noire et beaucoup de choses qui ne sont pas observables ni mesurables?
        En fait, la théorie de la Grande Explosion ne s’applique qu’à l’univers visible, celui qui peut être observé et mesuré. Toute extrapolation peut devenir très hazardeuse.
       Il est maintenant le temps de rétablir la crédibilité de la position d’Einstein (il avait refusé la théorie du Big Bang) et, surtout de faire la distinction entre le physicien et le mathématicien, entre la physique cosmologique et la mathématique cosmologique. La physique cosmologique ne peut saisir que ce qui est observabke et ce qui est mesurable. La mathématique cosmologique est la seule qui peut y aller au delà.

En résumé, la THÉORIE DE L’ÉVOLUTION DE L’UNIVERS, i.e. du COSMOS ou des ensembles cosmiques, est celle de son passage de son état actuel à un état plus ou moins singulier* que la science essaie encore de déterminer avec plus ou moins de précision. Elle est aussi celle de la formation de la matière telle que nous la connaissons à son origine, et de son évolution ou sa transformation subséquente, sur les étoiles et dans les systèmes solaires, conduisant à l’apparition progressive des divers élements de la classification périodique des éléments de notre univers. Elle est encore celle de l’involution de la matière, au niveau des trous noirs cosmiques, et de sa disparition éventuelle en tant que telle (qu’elle est connue par l’esprit humain). Elle est, enfin, celle de l’évolution de l’énergie ou des diverses forces, engendrées par la matière, dans cet univers, qui les unissent et agissent sur celle-ci. Cette théorie qui suit l’exemple tracé à la science par la théorie de l’évolution des êtres vivants (qui écarta toute allusion à la création divine) ne sera complète que lorsqu’elle pourra définir tous les états possibles de la matière ou, du moins, de l’univers en évolution, mais les hommes ne pourront, peut-être, se contenter que d’une grossière approximation. (Dr. Roger Qualo)





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1 Elle a depuis lors réapparu dans le calcul d’une limite à l’expansion de l’univers

2 Stephen Hawking explique mieux son idée dans A Brief History of Time

3 Jusqu’a présent, les mathématiques s’appliquent difficilement à cette théorie et doivent se conformer aux observations, plutôt que le contraire, (en particulier, en ce qui a concerne l’âge de la terre et celui des phénomènes évolutifs)

4 Ceci n’a été possible que plus tard avec les progrès de la paléontologie, la science des fossiles

5 Parce qu’on ne peut évaluer ou inférer la taille d’une singularité (ce point 0 vers lequel les coordonnées d’espace-temps, de volume-masse et de température-énergie tendent, indéfiniment ou infiniment,) et parce que la production de corps très massifs est un phénomène quantique, en ce sens qu’il est difficile de prédire ou d’inférer la taille d’un trou noir, un univers cyclique ou oscillant est à écarter et la constante cosmologique éliminée, définitivement, alors.

6 Une théorie de l’évolution de l’univers n’est pas une théorie de toute chose (ang., T.O.E. ou Theory of Everything)

7Une théorie de l’évolution de l’univers, bien qu’elle peut ne pas en être une théorie de tout, ira nécessairement du plus grand au plus petit dans cet univers et englobera la relativité et la mécanique quantique.

8Celle-ci est ce point 0 ou convergent indéfiniment (infiniment) les coordonnées d’espace-temps, de volume-masse et d’énergie-température et à partir duquel la soupe primordiale formée de l’implosion de l’univers (de l’implosion des "trous noirs") explose en étoiles après avoir reformé le carburant initial.

9Contrairement à la machine à vapeur, la chaleur produite dans l’univers est rutilisée à des fins productives (ou de travail) comme, par exemple, le réchauffement du globe terrestre pour permettre la prolifération de la vie.

10*Stephen Hawking par ses calculs mathématiques trouva qu’au voisinage des trous noirs, plus précisement à leur évennement-horizon, la matière la plus abondante de l’univers - la lumière - y pénètre en échange d’un électron, écartant, presque de ce fait, la croyance que le trou noir cosmique n’émet pas de rayonnemnt ou, en langage vulgaire, que rien ne peut s’échapper du trou noir.

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a En fait, il n'est pas du tout sur que ce qui se trouve dans le trou noir cosmique soit de la matiere, du moins pas telle que nous la connaissons; cela pourrait etre une troiseme forme de l'existence de la nature, de manifestation de la nature, tout comme la matiere et l'energie le sont; il est aussi a remarquer que la production de la matiere est plus difficile que celle de l'energie et que la fin viendrait, non pas comme une consequence de ce desequilibre entre les deux manifestations communes de la nature, mais de la capture de l'energiecosmique par suite de la gravite enorme qui regne au voisinage des "black holes", les trous nois cosmiques et de la longue deisntegration de ceux-ci.

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BIBLIOGRAPHIE


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