Nouvelle définition du gène

Une telle définition pousserait également à redéfinir, structurellement, le gène qui ne représenterait plus, nécessairement ou strictement, une séquence de nucléotides (formés d'une amine sous la forme basique, d'un sucre et d'une liaison phosphate), comme c'est le cas de mutations intéressant les molécules d'ARN et d'ADN. Elle incluerait également toute séquence d'amines codantes directement (comme ce l'est pour notre ADN) ou "indirectement" (comme ce l'est pour l'acide nucléique viral et le prion) et héritables. Le mécanisme classique du mode d'action d'un gène serait également à repenser mais, parce que le virus et le prion ont, tous deux, besoin d'un hôte cellulaire, il pourrait bien rester le même, incluant la transcription et la traduction, le virus agissant sur la transcription (virus à ADN) ou sur la phase post-transcriptionelle (virus à ARN) et le prion encore plus bas, sur la phase postraductionelle [selon le texte du Dr. Jeannine YON-KAHN, du Laboratoire d'Enzymologie physico-chimique et moléculaire de l'Université de Paris-Sud, et les commentaires d'Henry Gee, de Nature]. Finalement, la définition fonctionelle du gène resterait la meilleure.
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