ADAPTATION RADIATIVE

(A)
(B)


(1) oiseau nectariforme; (2) oiseau fructivore et graniforme; (3) oiseau insectivore; (4) oiseau nectariforme et insectivore.


Sur ce schéma, nous pouvons voir les variations de la forme du bec de l'oiseau, i.e., les petites différenciations interspécifiques ou intragénériques qui permettent une meilleure adaptation de l'animal aux ressouces de son environnement (comme ceci est expliqué sur le site de P.B.S. qui y est lie et en cliquant sur la barre ou la ligne de navigation qui correspond à l'évolution du "peer pecker."):
  1. oiseau suceur de nectar, au bec fin le permettant de puiser à l'intérieur des fleurs;
  2. oiseau fructivore et graniforme au bec robuste et court se nourrissant de la graine de fruits;
  3. oiseau insectivore, au bec robuste et incurvé lui permettant de forager dans le tronc et les branches des arbres;
  4. oiseau nectariforme et insectivore.



Sur la représentation graphique (B) qui correspond le plus à celles du site de P.B.S., on peut voir comment les changements phénotypiques peuvent paraître transiter d'une espèce à une autre, au cours de l'espéciation favorisée (mais non provoquée, comme le pensait Lamarque) par les modifications de l'environnement.  En fait, l'ADAPTATION RADIATIVE est et se définit comme l'espéciation à partir d'un ancêtre commun et immédiat, ayant amené de légères modifications (souvent à peine perceptibles) du phénotype pour un organe donné, sur une petite région géographique donnée, d'où l’analogie avec la roue et ses rayons qui irradient, de façon symmétrique ou quasi symmétrique, de son centre.(Definition du Dr. Roger Qualo) L'effet de la sélection naturelle peut plus facilement être vérifié ou senti en fonction des modifications de l'environnement:
  1. parce que tels petits oiseaux se reproduisent très vite,
  2. parce que la fréquence des mutations conduisant à des phénotypes viables et compétents, dans leur environnement, est, de loin, plus élevée chez les petits organismes que chez les grands,
  3. et/ou, mieux, parce que l'expression d'un gène peut être de loin plus difficile chez les grands animaux que chez les petits, comme le laissent présumer la GÉNÉTIQUE DE MORGAN et les développements de la GÉNÉTIQUE MOLECULAIRE qui s'en sont suivis. (Cf., Chapitre de l"HEREDITE: Le Linkage, l’Enjambement et la Recombinaison  -  Comment le Gène Réalise-t’il la Synthèse d’une Protéine?)



DIRECTIVES POUR LE SITE DE P.B.S.

Une fois que vous ayez atteint le site, cliquez:
  1. "Explore what Darwin called the mystery of mysteries"
  2. "Explore the pollen peepers"
  3. "Mainland Detail View"
  4. Allez, ensuite, à "Timeline" et cliquez sur la fléchette (->) qui se trouve à la fin de cette échelle de temps pour se déplacer dans le temps et visiter les différentes populations et phénotypes sur des périodes séparées de milliers, voir de millions, d'années
    • Cliquez, enfin, sur les différents phénotypes à gauche, après avoir observé les variations démographiques, pour voir un agrandissement, à droite, et observer la forme du bec


Enfin, en référence au site de P.B.S., il est, également, possible de comprendre les changements de populations en termes de variations démographiques sous la pression de la sélection naturelle et d'éviter de parler de modifications génotypiques. Cette hypothèse laisse présupposer que tous les phénotypes ont été présents (ou créés) dès le début et que seules les proportions ont pu changer. Néammoins, l'évolution n'est pas seulement le résultat de la SÉLECTION NATURELLE; une telle hypothèse a été, d'ailleurs, démontée par les données apportées par la paléontologie et l'archéologie. L'évolution, ai-je dit, est comme une grande stratégie de jeu ayant plusieurs matrices profitables comportant plusieurs entrées variables, tirées de l'HÉRÉDITÉ et de l'ENVIRONNEMENT; l'EXTINCTION, l'ESPÉCIATION et l'exclusion ou la domination par la COMPÉTITION peuvent être envisagées comme des sorties après un "pari", un jeu sur telle ou telle entrée.
Hosted by www.Geocities.ws

1