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Le vilain petit canard de l'éducation Depuis une quinzaine d’années les haltes garderie dans les écoles ont fait leurs apparition, répondant à un besoin sans cesse grandissant des parents. Depuis le tout début ces mêmes garderies sont les enfants pauvres des écoles. Faute de place dans les écoles ils ont souvent été contrain de s’établir dans des endroits trop petits et ce avec le vieux mobilier que plus personne ne voulait. Bon an mal an les responsible de ces services de garde sont parvenus à céer des endroits acceuillant et chaleureux pour les enfants, et ce malgré les menaces, à mots à peine couvert, que si le service ne fait pas ses frais il sera fermé, qu’une garderie n’est pas dans les priorité d’un budget d’école etc… Qui sont-elles ? Ces éducatrices et responsables de service de garde travaillent à contrat pour la commission scolaire et n’ont aucune sécurité d’emploie. À chaque année, après deux mois de chômage elle doivent reconfirmés leur retour au travail. Elles ont aussi un syndicat. Le syndicat des employers de soutiens de l ‘enseignement. Elles sont donc défendu par les secrétaire et les bureaucrates de nos établissements scolaire qui ne connaissent rien à leur réalité quotidienne. Que font-elles ? Dans les critères d’embauche il y en a un qui frappe. Ces femmes qui doivent veiller sur nos enfants, voir au bon fonctionnement, gérer des employers, rencontrer les parents, faire la comptabilité, la facturation hebdomadaire, reçus d’impot, demande de subvention, aide financière etc. etc. etc… Ceci est une description de tâche d’une responsible de service et le niveau de scolarité exigé pour ce poste est un secondaire IV. Aussi bien dire que la commission scolaire se cherchait des bobonnes d’enfants pas trop instruites que l’on pourrait tasser dans le coin avec les enfants sans qu’elles ne fassent trop de vagues. Ce qui a été négligé c’est l’empleure que ces services de garde ont pris avec les années. De petit service de dépannage dans certain établissements ils sont vite devenus une nécessité pour des parents utilisateurs dont le nombre n’a cesser de croitre au fil des ans. Respirer enfin ! Avec la venu de la politique du $5.00 de notre chère ministre Marois, le nombre d’inscription a pratiquement doublé dans certain service. Les responsibles ont vu leur description de tâches grandir au même rythme. Pour combler les besoins d’une clientèle grandissante elles ont dût embaucher du personnel pour respecter le ratio de 1 éducatrice pour 20 enfants. Mais malgré cette surcharge de travail si innattendu, les responsables voyaient un point positif à cette politique. Elles pourraient enfin voir la lumière au bout du tunnel grace à leur subvention. Enfin elles voyaient la possibilité de se sortir la tête de l’eau et même respirer… Par ces subventions elles rêvent de pouvoir fournir du matériel neuf aux enfants, aménager leurs locaux de façon adéquate avec du matériel adapté et pouvoir enfin mettre aux ordures le vieux mobilier de dépannage avec lequel elles ont fait des miracles depuis des années. Le fait est qu’avec l’augmentation de la population dans les services de garde, les responsables sont devenues de véritables gestionnaires. Mais jamais les directions d’école ne voudront le reconnaitre comme tel. Pour la commission scolaire et les directions d’école ce ne sont que des gardiennes d’enfant sans envergure et sans éducation (pas de BAC ou de Maitrise) et ce sera toujours facile de les tasser dans le coin pour leurs voler leurs subventions et s’emplir les poches à leurs dépends. |