Appendice aux Ancey de Pesmes

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1867 est une année de ventes et d'achats: vente de Saint -Menet, indivis entre les hoirs d'Alayer, achat rue Napoléon (plus tard, de la Bibliothèque).
    A cette même date, la résidence d'été de Mme César Ancey est à Saint-Barthélemy.
    Je ne saurais faire qu'une allusion discrète à la mésintelligence survenue entre son fils et sa belle-fille vers 1865-6.
    L'intervalle relativement long entre ma naissance et une nouvelle grossesse de ma mère reste, en ceci, assez significatif.
    Ce furent les beaux-frères de Félix qui pacifièrent les choses.

    M. et Mme d'Alayer - dont un séjour à Cauterets est mentionné, 1863 disparaissent l'année suivante, à court intervalle, l'un et l'autre.
    Elise, qui entourait affectueusement sa belle-sœur, se maria par la suite. Nous avons de cette même année 1864 (octobre) le récit d'une soirée passée chez ses sœurs par ma mère, alors enceinte de moi. Une cousine Mertuel était venue.
    On avait causé des Plagniel (Casimir et ses filles), de l'illustre Charles (de Queylas), plus tard marié à Caroline, alors bien moqueuse à son endroit.
    Puis, en rentrant rue Montgrand, on avait trouvé porte de bois, ou presque.

    La figure de l'excellent chanoine H. Gras passe à deux reprises dans nos lettres (1 854 et 64), d'abord pour une question touchant à la télépathie, puis à propos d'une ceinture infaillible contre le mal de mer. Nous avons le texte d'une association de Félix avec Camille, peu après le décès de César.
    La pieuse veuve la recommande à la Vierge. Une autre, avec Auguste, est indiquée vaguement (1865). Auguste - pour qui ses cohéritiers ont été fort larges - est d'ailleurs plein d'amabilité pour le beau-frère, de prévenance pour la sœur.

    Enfin, nous aurons tout dit quand nous aurons parlé de la correspondance d'un collégien de Mongré (1866-68), Joseph, être de grand air aussi comme le frère aîné, plein d'entrain, et fort engoué de numismatique et philatélie. Vers 1867 la santé de la vielle mère s'est affaiblie.
Joseph espère un prompt relèvement. Le 13 janvier 1868, on ferma les yeux à la veuve de César Ancey.

1931

(Transcrit - à peu près - d'une rédaction de novembre 1900)

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