Ayant une enfance
comblée avec une confortable aisance matérielle,
François est reconnu comme le «roi
de la fête». Insouciant, généreux,
il profite de la vie avec ses amis.
Rêvant
de devenir chevalier, son expérience fut
cependant désastreuse. De retour à
la maison, il rencontre un mendiant lépreux.
Il saute spontanément de son cheval et
lui fait aumône et l'embrasse. Il sent alors
l'appel de Dieu dans ces hommes rejetés,
méprisés et pauvres.
Il
retourne cependant travailler avec son père,
riche marchand de tissus, mais la vue de tous
ces pauvres lui travaille le coeur. |