REPRESENTANT



Docteur Lazare LOCO



ACTIVITE

rose


Mission � Brazzaville RC52

Mission � Harar� RPM 28

POA Programme d'action B�nin etc...


ADMINISTRATEUR

RESPONSABLE


Hermine TCHATCHOUANG

ASSISTANTE ADMINISTRATEUR
Ang�le AHOSSI





ACTIVITE


HIP : HEALTH INFORMATION AND PROMOTION

RESPONSABLE

Fran�ois AGOSSOU



I . LA RECONNAISSANCE DU POSTE


FONCTIONNAIRE CHARG� DE L'INFORMATION SANITAIRE

Sous la supervision directe du Repr�sentant de l'OMS et en �troite collaboration avec le DCP Afro, le titulaire devra :

  1. - �laborer et produire des mat�riels d'information sur la promotion de la sant� en faveur du public.

  2. - Pr�parer des communiqu�s de presse, des bulletins d'information, des reportages, des programmes de radio et t�l�vision ainsi qu'une revue de presse mensuelle sur les faits sanitaires marquants.

  3. - Renforcer le plaidoyer pour les activit�s sanitaires en mobilisant tous les partenaires et les m�dias locaux pour soutenir le d�veloppement sanitaire.

  4. - En collaboration avec le Minist�re de la sant� et d'autres partenaires concern�s, nouer de bonne relations de travail par des s�ances r�guli�res d'information pour les m�dias, des conf�rences de presse, des tables rondes et par la mise en place de points focaux ou de bureaux de sant� dans toutes les agences de presse.

  5. - En collaboration avec le Minist�re de la sant� et le Bureau r�gional, encourager et promouvoir l'�laboration de mat�riels d'information sanitaire sur les maladies courantes ,les sympt�mes, le traitement � domicile des cas simples et la pr�vention, pour les programmes de radio et de t�l�vision.

  6. - �laborer un programme de relations publiques pour promouvoir le programme technique de coop�ration de l'OMS avec le pays.

  7. - Aider le Repr�sentant de l'OMS � faire conna�tre et � promouvoir le programme technique de coop�ration de l'OMS avec le pays en faisant conna�tre l'activit� de l'OMS et en tirant profit des "semaines de sant� nationale" ou d'autres �v�nements particuliers tel que la "Journ�e mondiale de la Sant�", la "Journ�e mondiale sans tabac", la "Journ�e mondiale du SIDA", etc.

  8. - Promouvoir et faciliter une large diffusion et promotion des initiatives de sant� communautaire pour les porter � la connaissance des autres communaut�s et des autres pays par l'interm�diaire du programme de coop�ration technique entre pays en d�veloppement de l'OMS.

  9. - Nouer des relations avec les minist�res, les institutions, les ONG et les agences des Nations unies.

  10. - �laborer un syst�me de surveillance et d'�valuation de l'impact des mat�riels et des activit�s d'information du public et l'impact du programme technique de l'OMS sur le pays.

  11. - Promouvoir la sant� gr�ce � des cin�mas mobiles et � toute autre technique de communication moderne dans la communaut� et � des biblioth�ques communautaires.

  12. - Renforcer la collaboration avec le Bureau r�gional en envoyant des rapports mensuels et tout autre rapport � la demande du Bureau r�gional.

  13. - Concevoir et confectionner le bulletin trimestriel "OMS B�nin info".

  14. - Toute autre t�che connexe qui pourrait lui �tre confi�e par le Repr�sentant de l'OMS.

  15. - �laborer et produire des mat�riels d'information sur la promotion de la sant� en faveur du public.

  16. - Pr�parer des communiqu�s de presse, des bulletins d'information, des reportages, des programmes de radio et t�l�vision ainsi qu'une revue de presse mensuelle sur les faits sanitaires marquants.

  17. - Renforcer le plaidoyer pour les activit�s sanitaires en mobilisant tous les partenaires et les m�dias locaux pour soutenir le d�veloppement sanitaire.

  18. - En collaboration avec le Minist�re de la sant� et d'autres partenaires concern�s, nouer de bonne relations de travail par des s�ances r�guli�res d'information pour les m�dias, des conf�rences de presse, des tables rondes et par la mise en place de points focaux ou de bureaux de sant� dans toutes les agences de presse

  19. - En collaboration avec le Minist�re de la sant� et le Bureau r�gional, encourager et promouvoir l'�laboration de mat�riels d'information sanitaire sur les maladies courantes ,les sympt�mes, le traitement � domicile des cas simples et la pr�vention, pour les programmes de radio et de t�l�vision .

  20. - �laborer un programme de relations publiques pour promouvoir le programme technique de coop�ration de l'OMS avec le pays.

  21. - Aider le Repr�sentant de l'OMS � faire conna�tre et � promouvoir le programme technique de coop�ration de l'OMS avec le pays en faisant conna�tre l'activit� de l'OMS et en tirant profit des "semaines de sant� nationale" ou d'autres �v�nements particuliers tel que la "Journ�e mondiale de la Sant�", la "Journ�e mondiale sans tabac", la "Journ�e mondiale du SIDA", etc.

  22. - Promouvoir et faciliter une large diffusion et promotion des initiatives de sant� communautaire pour les porter � la connaissance des autres communaut�s et des autres pays par l'interm�diaire du programme de coop�ration technique entre pays en d�veloppement de l'OMS .

  23. - Nouer des relations avec les minist�res, les institutions, les ONG et les agences des Nations Unies.

  24. - �laborer un syst�me de surveillance et d'�valuation de l'impact des mat�riels et des activit�s d'information du public et l'impact du programme technique de l'OMS sur le pays.

  25. - Promouvoir la sant� gr�ce � des cin�mas mobiles et � toute autre technique de communication moderne dans la communaut� et � des biblioth�ques communautaires.

  26. - Fournir la litt�rature sanitaire et le soutien informationnel aux agents de sant� et aux institutions � tous les niveaux .

  27. - Renforcer la collaboration avec le Bureau r�gional en envoyant des rapports mensuels et tout autre rapport � la demande du Bureau r�gional.

  28. - Toute autre t�che connexe qui pourrait lui �tre confi�e par le repr�sentant de l'OMS.

  29. - Concevoir et confectionner le bulletin trimestriel "OMS B�nin info".

RESPONSABILITE

DIFFUSION DES INFORMATIONS EXTERNES


JOURN�ES MONDIALES

  1. - 8 mars Journ�e de la Femme

  2. - 8 mars Journ�e internationale de l'Eau

  3. - 24 mars Journ�e de lutte contre la Tuberculose

  4. - 7 avril Journ�e mondiale de la Sant�

  5. - 31 mai Journ�e mondiale sans Tabac

  6. - 16 juin Journ�e de l'Enfant africain

  7. - 20 juin Journ�e du R�fugi� africain

  8. - 11 juillet Journ�e mondiale de la Population

  9. - 1er au 7 ao�t Semaine mondiale de l�Allaitement maternel

  10. - 9 octobre Journ�e mondiale des Personnes �g�es

  11. - 10 octobre Journ�e de la Sant� mentale

  12. - 24 octobre Journ�e mondiale de Lutte contre la Pauvret�

  13. - 27 octobre Journ�e de lutte contre les troubles dus � la carence en Iode

  14. - 14 novembre Journ�e mondiale du Diab�te

  15. - 16 novembre Journ�e mondiale des Affaires sociales

  16. - 17 novembre Journ�e mondiale de l�Alimentation

  17. - 1er d�cembre Journ�e mondiale de Lutte contre le Sida

  18. - 11 d�cembre Journ�e mondiale de l'Asthme

  19. - Journ�e de lutte contre la Toxicomanie

JOURN�ES NATIONALES

  1. - 14 mai - Journ�e nationale de Mobilisation contre le Paludisme

  2. - 1er juin Journ�e nationale de l'Arbre

  3. - Journ�e nationale de Lutte contre la Dr�panocytose



DOCUMENTALISTE

RESPONSABLE :

Lydia AHOUANGBO BOSSOU

ACTIVITE


bibliothèque

  1. - G�rer le centre de documentation et la biblioth�que audiovisuelle.

  2. - Mettre � disposition constante de mat�riels d'information sur la promotion de la sant� en faveur du public (par courrier r�gulier et �lectronique).

  3. - �laborer et maintenir � jour des outils de gestion, comme des dossiers physiques, un annuaire t�l�phonique et �lectronique, des listes de distributions, etc.

  4. - Faire la recherche documentaire pour supporter les activit�s des Conseillers de l'OMS et les demandes des usagers (documentation r�guli�re et Internet).

  5. - Fournir la litt�rature sanitaire et le soutien informationnel aux agents de sant� et aux institutions � tous les niveaux.

  6. - Transmettre r�guli�rement au Bureau r�gional des exemplaires des documents et des mat�riels produits localement et qui pourraient �tre diffus�s dans les autres pays.

  7. - Garder � jour le fonds documentaire selon le plan de classification adopt�.

  8. - Enrichir le fonds documentaire par des nouvelles acquisitions des documents.

  9. - Enregistrer les documents dans le logiciel de traitement de l'information CARDBOX.

  10. - Concevoir les syst�mes de rep�rage de l'information documentaire et de gestion du d�partement des communications.

  11. - �laborer et produire les outils documentaires (catalogues, acquisitions, etc.).

  12. - Recevoir les usagers et les assister dans leurs recherches.

  13. - Former les usagers � l'utilisation des outils documentaires (catalogues, descripteurs, etc.)

  14. - Cr�er les outils documentaires requis pour la diffusion de l'information.

  15. - Faire l'acquisition de nouveaux documents.

  16. - Exposer les nouvelles acquisitions et diffuser sa liste aux autres unit�s documentaires sanitaires.

  17. - Veiller au rangement des documents sur les rayons.

  18. - Organiser des expositions documentaires de concert avec les autres unit�s documentaires sanitaires.

  19. - Travailler en collaboration avec les autres unit�s documentaires afin de favoriser l'�change d'informations.

  20. - Respecter l'�ge et l'int�grit� des documents par l'archivage et les r�parations.

  21. - Concevoir, confectionner diffuser la revue de presse trimestrielle "Regards sur l'activit�
  22. - G�rer le centre de documentation et la biblioth�que audiovisuelle.

  23. - Mettre � disposition constante de mat�riels d'information sur la promotion de la sant� en faveur du public (par courrier r�gulier et �lectronique).

  24. - �laborer et maintenir � jour des outils de gestion, comme des dossiers physiques, un annuaire t�l�phonique et �lectronique, des listes de distributions, etc.

  25. - Faire la recherche documentaire pour supporter les activit�s des Conseillers de l'OMS et les demandes des usagers (documentation r�guli�re et Internet).

  26. - Fournir la litt�rature sanitaire et le soutien informationnel aux agents de sant� et aux institutions � tous les niveaux.

  27. - Transmettre r�guli�rement au Bureau r�gional des exemplaires des documents et des mat�riels produits localement et qui pourraient �tre diffus�s dans les autres pays.

  28. - Garder � jour le fonds documentaire selon le plan de classification adopt� ;

  29. - Enrichir le fonds documentaire par des nouvelles acquisitions des documents ;

  30. - Enregistrer les documents dans le logiciel de traitement de l'information CARDBOX ;

  31. - Concevoir les syst�mes de rep�rage de l'information documentaire et de gestion du d�partement des communications ;

  32. - �laborer et produire les outils documentaires (catalogues, acquisitions, etc.) ;

  33. - Recevoir les usagers et les assister dans leurs recherches ;

  34. - Former les usagers � l'utilisation des outils documentaires (catalogues, descripteurs, etc) ;

  35. - Cr�er les outils documentaires requis pour la diffusion de l'information ;

  36. - Faire l'acquisition de nouveaux documents ;

  37. - Exposer les nouvelles acquisitions et diffuser sa liste aux autres unit�s documentaires sanitaires ;

  38. - Veiller au rangement des documents sur les rayons

  39. - Organiser des expositions documentaires de concert avec les autres unit�s documentaires sanitaires ;

  40. - Travailler en collaboration avec les autres unit�s documentaires afin de favoriser l'�change d'informations ;

  41. - Respecter l'�ge et l'int�grit� des documents par l'archivage et les r�parations ;

  42. - Concevoir, confectionner diffuser la revue de presse trimestrielle "Regards sur l'activit� sanitaire au B�nin"


MPN :MANAGEMENT NATIONAL HEALTH PROGRAM


RESPONSABLE :

Hamidou SANOUSSI



I. La connaissance du poste

OBJECTIF GENERAL

Le Conseiller MPN poursuit l'objectif g�n�ral suivant :

Am�lioration de l'�tat de sant� de la population par le d�veloppement de la couverture sanitaire nationale et le renforcement des capacit�s � g�rer le syst�me de sant�.

RESPONSABILITES

TACHES

  1. -Veiller � la mise en �uvre efficace du programme de coop�ration OMS;
  2. -L'accomplissement de cet objectif comprend :

  3. -l'�laboration des plans op�rationnels p�riodiques;

  4. -la v�rification de la conformit� des interventions et de leur apport aux pr�visions �tablies,la supervision et l'�valuation.

  5. -Renforcer les capacit�s et comp�tences techniques des personnels de sant�,

  6. -Conform�ment � la politique de d�veloppement sanitaire :

  7. -identification des besoins de formation;

  8. -planification et organisation des sessions de formation;

  9. -suivi des b�n�ficiaires par des formations continues.

  10. -Contribuer � la mise en place du syst�me national d'information sanitaire;

  11. -organisation de la surveillance continue de progr�s accomplis;

  12. -�laboration et mise � jour r�guli�re des profils sanitaires: profil pays, profil des districts sanitaires.

  13. -Renforcer le r�le de coordination des interventions des partenaires au d�veloppement sanitaire :

  14. -organisation des r�unions p�riodiques de coordination;


  15. -vulgarisation des progr�s accomplis;


  16. -appui pour le recherche et la mobilisation des ressources requises pour le d�veloppement sanitaire national.

II. Ce qui a �t� fait depuis 1996

  1. -Elaboration p�riodique des plans op�rationnels;

  2. -V�rification de leur conformit�;

  3. -Supervision et �valuation des programmes;

  4. -Elaboration du Profil Pays;

  5. -Elaboration des �valuations sp�cifiques.


Nous disposons des copies de documents pour 1994, 1995; 1996, 1997, 1998 et 1999.

III. Perspectives d'avenir

- Poursuivre les objectifs;

- S'atteler aux m�mes t�ches;

- Produire les rapports cons�quents.

ACTIVITE


catastrophe


DPC: DISEASE PREVENTION AND CONTROL


RESPONSABLE

Edouard Comlan COMLANVI

ACTIVITE
sida



CONSULTANTE ROLL BACK MALARIA


RESPONSABLE


Dina GBENOU

INTRODUCTION

Depuis Juillet 1997, 21 pays d�Afrique au sud du Sahara ont b�n�fici� d�un appui intensif en mati�re de lutte contre le paludisme. Cet appui a consist� en�:

La mise � disposition du Programme National de lutte contre le paludisme d�un consultant local OMS pour la lutte contre le paludisme au B�nin. C�est le Docteur St�phane A. TOHON qui a �t� recrut� et a jou� ce r�le de point focal du paludisme � la Repr�sentation de l�O.M.S. au B�nin.

Un important appui financier de $ 321.000 US pour le d�veloppement d�activit�s essentielles pour la r�duction de la morbidit� et la mortalit� dans les localit�s cibl�es.

METHODE DE TRAVAIL

Choix d�axes d�interventions pr�cis�: Am�lioration de la prise en charge des cas Promotion de la lutte anti vectorielle s�lective Mobilisation sociale et I.E.C. Am�lioration du syst�me de coordination et de suivi

DEPUIS LE 15 MAI 1998 DOCTEUR GRO HARLEM BRUNDTLAND A LANCE L�INITIATIVE MONDIALE POUR FAIRE RECULER LE PALUDISME

En prenant ses fonctions en juillet 1998, le Dr Gro Harlem BRUNDTLAND, nouveau Directeur g�n�ral de l'Organisation mondiale de la Sant� (OMS), a d�cid� de faire du paludisme l'une des grandes priorit�s de l'OMS).

L'initiative "Faire reculer le paludisme" donne la possibilit� de vaincre une maladie d�vastatrice mais aussi de d�velopper les syst�mes de sant� dans les pays d'end�mie et d'�tablir de nouveaux moyens pour venir � bout des pr�occupations mondiales en mati�re de sant�.

L'initiative "Faire reculer le paludisme" a pour objectifs:

Objectif g�n�ral:

R�duire l'impact mondial du paludisme par des interventions adapt�es aux besoins locaux et un renforcement du secteur de la sant�.

Objectifs sp�cifiques:

Renforcer l'aide aux pays d'end�mie pour qu'ils d�veloppent leurs syst�mes nationaux de sant� au titre de la strat�gie principale pour lutter contre le paludisme;

Appuyer les efforts en vue de d�velopper un secteur de la sant� plus large (c'est - � dire tous les prestataires de soins de sant� pour la communaut�: le syst�me public, la soci�t� civile, les organisations non gouvernementales, le secteur priv� ( y compris les revendeurs de m�dicaments, les tradipraticiens et d'autres);

Stimuler les investissements humains et financiers n�cessaires, au niveau national et international, pour le d�veloppement du syst�me sanitaire.

La mise en �uvre de FRP/RBM au niveau des pays donnera des indications sur l'efficacit� des syst�mes de sanitaires, tandis que le programme servira �galement de mod�le � l'OMS pour �laborer � la fois d'autres initiatives mondiales sur le d�veloppement et la sant� et de nouvelles m�thodes de lutte contre les maladies infectieuses.

FAIRE RECULER LE PALUDISME EN AFRIQUE

Le Caire, 12 - 15 mai 1999

RESUME

1. Le paludisme est une des principales causes de maladie, de pauvret� et de sous-d�veloppement en Afrique. Il tue environ un million de personnes chaque ann�e. Ajout� � d'autres maladies, il sape le d�veloppement �conomique des pays. Les tentatives faites au niveau mondial pour �radiquer le paludisme dans les ann�es 60 ont �chou� m�me si l'impact de la maladie a �t� amoindri par les mesures de lutte.

2. Par l'interm�diaire de l'OUA, les dirigeants africains ont demand� que l'on redouble d'efforts au niveau international pour r�duire le fardeau du paludisme en Afrique. Une r�solution adopt�e lors du Sommet de Harare en 1997 a incit� l'Organisation mondiale de la Sant� (par l'interm�diaire de ses bureaux r�gionaux de l'Afrique et de la M�diterran�e orientale) � lancer l'initiative africaine pour la lutte antipaludique en 1998. La Banque mondiale et plusieurs organismes de donateurs bilat�raux ont offert leur appui. Le Directeur g�n�ral de l'OMS a dit en mai 1998 que cette initiative devait �tre le fer de lance des tentatives faites au niveau mondial pour faire reculer le paludisme. Le Directeur r�gional de l'OMS pour l'Afrique a indiqu� que l'intitul� �tait d�sormais ''Faire reculer le paludisme en Afrique''.

3. L'utilisation g�n�ralis�e des instruments de lutte antipaludique existants permettrait de faire baisser consid�rablement le nombre des d�c�s et les souffrances li�s au paludisme. L'accent est mis sur les �l�ments suivants :

Les m�nages savent ce qu'il faut faire si un enfant ou un adulte a de la fi�vre, connaissent un traitement efficace pour les cas l�gers de paludisme pr�sum� soit au domicile soit pr�s de ce dernier, et peuvent facilement faire traiter les cas graves - de pr�f�rence dans un rayon inf�rieur � deux heures de voyage.

Il faut emp�cher toutes les femmes enceintes expos�es au risque du paludisme de contracter un paludisme grave (en g�n�ral au moyen d'un d'un traitement intermittent par des antipaludiques).

Les membres du m�nage - et notamment les enfants - doivent utiliser des moustiquaires et autres tissus impr�gn�s d'un traitement insecticide pour se prot�ger contre les moustiques. Il faut prendre des mesures sur le plan �cologique, le cas �ch�ant, pour contr�ler la population de moustiques.

Lorsque la transmission est instable, c'est-�-dire souvent impr�visible :

le secteur de la sant� doit pouvoir lancer l'alerte rapidement au sujet de l'�pid�mie et fournir les instruments propres � en r�duire l'impact;

Les membres du m�nage qui ont de la fi�vre doivent pouvoir avoir rapidement acc�s � un traitement antipaludique; et

Les autorit�s locales doivent pouvoir contenir les flamb�es de paludisme en utilisant correctement les insecticides et en adoptant les mesures voulues.

Toutefois, si l'on n'utilise pas correctement les instruments de lutte antipaludique, ces derniers cessent rapidement d'�tre utiles car le parasite comme le moustique acqui�rent une r�sistance � leur �gard.

4. Faire reculer le paludisme en Afrique est une tentative importante faite au niveau international pour promouvoir ces interventions au domicile m�me des gens gr�ce � une action communautaire.

5. Les autorit�s nationales �laborent des strat�gies pour faire reculer le paludisme et se mettent d'accord � leur sujet avec les partenaires pour le d�veloppement. Ces strat�gies comprennent g�n�ralement des mesures visant � d�velopper le secteur de la sant� afin qu'il puisse appuyer les actions destin�es � donner suite aux interventions.

6. On fait appel � divers particuliers et organisations des secteurs public, volontaire et priv�. Les autorit�s nationales les encouragent � travailler ensemble pour faire reculer le paludisme au sein d'un "mouvement social". Ils conservent toutefois leur autonomie et leur autorit�.

7. Des mouvements pour faire reculer le paludisme font actuellement l'objet d'une promotion au niveau mondial, national et local, au moyen d'activit�s de mobilisation qui envoient des messages clairs, font appel � toute la gamme des organisations int�ress�es ainsi qu'aux groupes influents. Ces campagnes ont une large audience et tirent le meilleur parti de l'ensemble des moyens de communication.

8. Ces mouvements refl�tent les priorit�s nationales pour le secteur de la sant�, la communaut�, le d�veloppement humain et �conomique; on les incite � tenir compte des int�r�ts des femmes, des enfants des pauvres et des groupes marginalis�s.

9. Au cours des prochaines ann�es, ces mouvements permettront � des millions de femmes, d'enfants et d'hommes de pouvoirs mieux profiter de toute une palette d'interventions antipaludiques efficaces. On esp�re que l'on diminuera ainsi de moiti� le fardeau mondial du paludisme d'ici 2010 et que cela se poursuivra au cours des ann�e suivantes.

10. Les organismes de d�veloppement - y compris le PNUD, la Banque mondiale et la Banque africaine de d�veloppement, l'UNICEF et les donateurs unilat�raux - s'engagent � travailler en partenariat �troit avec les autorit�s nationales pour soutenir les mouvements nationaux visant � faire reculer le paludisme. L'initiative de recherche multilat�rale sur le paludisme en Afrique fait partie int�grante de l'initiative visant � faire reculer le paludisme.

11. L' OMS soutiendra ces partenaires et les gouvernements nationaux en veillant � ce que les mesures prises pour faire reculer le paludisme s'appuient sur les meilleurs �l�ments techniques disponibles, en entreprenant des campagnes mondiales et r�gionales si n�cessaire, en diffusant les progr�s r�alis�s dans les r�gions et les pays, en stimulant l'investissement et en mobilisant les ressources financi�res et autres.

12. L' OMS a mis en place le projet de Cabinet Faire reculer le paludisme qui fait appel aux diverses comp�tences et approches dont dispose l'ensemble de l'Organisation afin de l'aider � offrir un appui optimum aux mouvements nationaux destin�s � faire reculer le paludisme.

MESURES A PRENDRE PAR LES MINISTRES

13. Les ministres sont invit�s � v�rifier la mesure dans laquelle l'initiative Faire reculer le paludisme en Afrique r�pond aux requ�tes que les chefs d'Etats de l' OUA ont �mises � Harare en 1998 et si elle refl�te correctement l'esprit de la r�union de Ouagadougou de 1998.

14. Ils sont invit�s � examiner le concept et l'approche Faire reculer le paludisme. S'ils sont satisfaits, il se peut qu'ils veuillent �tudier comment les adapter au mieux et les appliquer rapidement dans diff�rentes nations africaines.

15. Les ministres sont encourag�s � identifier les messages cl�s � faire passer aupr�s des chefs d'Etat, des minist�res des finances et autres, lorsqu'ils se pr�pareront pour le sommet qui doit avoir lieu cette ann�e � Alger.

� DANS SA LUTTE CONTRE LA MALADIE EN GENERAL ET CONTRE LE PALUDISME EN PARTICULIER

Les pages qui suivent vous donnent des informations dans ce sens. Il s�agit d�une approche institutionnelle ne prenant pas en compte des pr�occupations d�ordre acad�mique (recherche bibliographique)

Bonne lecture!

ACTIVITE


FAIRE LE POINT DE LA RECHERCHE SUR LE PALUDISME AU BENIN POUR MIEUX LUTTER CONTRE CETTE MALADIE


Les Premi�res Journ�es Scientifiques sur le paludisme se sont tenues du 29 au 31 octobre 2002 � l�Institut R�gional de Sant� Publique (IRSP) Alfred COMLAN QUENUM � Ouidah au B�nin. Elles ont �t� initi�es par le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Minist�re de la Sant� Publique (MSP) en collaboration avec le Bureau de la Repr�sentation de l�Organisation Mondiale de la Sant� (OMS) au B�nin. Les laboratoires SANOFI-SYNTHELABO, ADVENTIS, MEPHA et l�ONG PSI avec l�Association B�ninoise de Marketing Social (ABMS) ont apport� un appui technique et financier � l�organisation de ces importantes rencontres. L�objectif g�n�ral de ces Premi�res Journ�es Scientifiques �tait le suivant : Accro�tre les capacit�s de recherche dans le cadre de l�Initiative � Faire Reculer le Paludisme � au B�nin. Il s�agissait pour les chercheurs, m�decins de sant� publique, cliniciens, entomologistes, sociologues, anthropologues et r�presentants de la m�decine traditionnelle de :

1) Faire le point des recherches effectu�es sur le paludisme au B�nin ;
2) Elaborer des r�solutions et recommandations sur la lutte antipaludique au B�nin ;
3) Mettre en place un r�seau de recherche sur le paludisme. Au cours des trois (03) jours de travail assidu, 160 participants ont d�battu des questions relatives � l��valuation de la performance des agents de sant�, la prise en charge du paludisme, la situation de la r�sistance aux antipaludiques, la sensibilit� des vecteurs du paludisme, la mise au point d�un nouvel outil de la lutte antivectorielle (la moustiquaire bitrait�e) et l�am�lioration de la participation communautaire � la lutte contre le paludisme. Ils ont partag� de riches exp�riences dans le domaine de la mise en �uvre des nouvelles strat�gies de promotion des moustiquaires impr�gn�es, surtout celles li�es � l�am�lioration de leur accessibilit� financi�re et leur utilisation correcte. Une trentaine de communications ont �t� pr�sent�es aux participants. Les Professeurs Honorat AGUESSY, sociologue, Achille MASSOUGBODJI, parasitologue, Blaise AYIVI, p�diatre, Martin AKOGBETO, entomologiste et le Docteur Doroth�e Kind� GAZARD, coordonnatrice du PNLP ont assur� l�encadrement. Les premi�res journ�es scientifiques sur le paludisme s�inscrivent en ligne droite du renforcement des connaissances et des capacit�s de recherche sur le paludisme au B�nin. En effet, face aux strat�gies de l�Initiative � Faire Reculer le Paludisme �, aux d�fis identifi�s au sommet des Chefs d�Etats et de Gouvernements tenu � Abuja en 2000, il appara�t urgent pour les pays, d��laborer de nouvelles approches de lutte contre le paludisme. C�est ce qu�a d�clar� en substance, le Dr C�line Yvette SEIGNON KANDISSOUNON, Ministre de la Sant� Publique (MSP) � l�ouverture officielle des travaux, le 29 octobre 2002 entour�e de son coll�gue des Enseignements Primaire et Secondaire (MEPS), Jean BIO OROU et du Dr Lazare LOCO, Repr�sentant de l�OMS au B�nin. Selon le MSP, � Ce n�est pas un hasard si les Premi�res Journ�es Scientifiques se tiennent quatre jours apr�s le lancement officiel de l�Initiative � Faire Reculer le Paludisme � au B�nin, le 25 octobre 2002 � Gu�zin au Mono. C�est la preuve a-t-elle pr�cis� que le Gouvernement b�ninois accorde une grande importance � la lutte antipaludique. Par cons�quent, les pr�sentes journ�es doivent contribuer selon elle, � renforcer les connaissances sur les nouveaux produits et m�dicaments n�cessaires pour mieux cerner les contours de cette maladie d�vastatrice � Le Dr C�line Yvette SEIGNON KANDISSOUNON a soulign� que le paludisme est la premi�re des six raisons principales de consultation dans nos formations sanitaires publiques. En l�an 2000, l�incidence du paludisme au B�nin �tait de 118 pour 1000 habitants chez les adultes et 459 pour 1000 enfants de 1 � 4 ans. A son tour, le Ministre des Enseignements Primaire et Secondaire (MEPS) a mis l�accent sur les efforts fournis par les chercheurs b�ninois et �trangers dans le domaine du paludisme qui ont permis de mieux conna�tre la maladie et de proposer les strat�gies n�cessaires pour y faire face. M. Jean BIO OROU s�est d�clar� pr�t � induire l��lan n�cessaire dans les �coles et coll�ges susceptibles de contribuer � la victoire sur le paludisme. Enfin, le Dr Lazare LOCO, Repr�sentant de l�OMS au B�nin a indiqu� que : � Les pr�sentes Journ�es scientifiques viennent � point nomm� pour donner une nouvelle dimension � la lutte antipaludique � En effet, a-t-il poursuivi, apr�s le sommet d�Abuja, les pays africains en g�n�ral et le B�nin en particulier doivent trouver les voies et moyens capables de renforcer les connaissances th�oriques et pratiques sur la maladie, am�liorer les approches de lutte et d�finir les strat�gies pour op�rationnaliser ces approches. Le Dr Lazare LOCO a estim� que les Premi�res Journ�es Scientifiques sur le paludisme ont marqu� un pas important dans le cadre de la r�alisation progressive de l�un des axes d�intervention du Plan Strat�gique pour � Faire Reculer le Paludisme � au B�nin 2001-2005 : le renforcement des capacit�s de recherche et la promotion de celle-ci dans le cadre de la m�decine traditionnelle.

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