| UNE COMPARAISON DE DEUX RÉVOLUTIONS |
| Caractéristiques | Révolution verte | Biorévolution |
| Cultures concernées | Blé, riz, maïs | Potentiellement
toutes les cultures, y
compris les légumes, fruits, cultures d'exportation (ex.: palmiers à huile, cacao, etc.) et autres cultures (épices, etc.) |
| Autres produits
affectés |
Aucun | Pesticides, produits
d'origine animale,
produits pharmaceutiques, aliments transformés, énergie |
| Zones affectées | Certains pays
en voie
de développement |
Toutes zones
y compris les terres
marginales (caractérisées par la sécheresse, la salinité, la toxicité due à la présence d'aluminium, etc) |
| Développement
et
diffusion de la technique |
Essentiellement
le secteur
public et quasi public |
Essentiellement
le secteur privé,
surtout les firmes multinationales |
| Aspects liés
au droit
de propriété |
COV et brevets
généralement
pas importants |
Produits et procédés
brevetables et
protégeables |
| Coût financier
de la
recherche |
Relativement faible | Relativement
élevé pour certaines
techniques, relativement faible pour d'autres |
| Accès à l'information | Relativement
aisé, en raison
de la politique dus CIRA/IARC |
Limité
en raison de la privatisation et
des droits de propriété |
| Connaissances
techniques requises |
Technique d'amélioration
des
plantes classiques et techniques agronomiques associées |
Compétence
en biologie cellulaire
ainsi que la maîtrise de l'amélioration végétale classique |
| Vulnérabilité
des
cultures |
Variétés
à haut rendement
relativement uniformes, augmentant ainsi la vulnérabilité génétique |
La propagation
des plantes par la
culture de tissus produits par des copies génétiquement uniformes et augmente ainsi encore plus leur vulnérabilité |